Chevreuse

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Chevreuse
L'église Saint-Martin et le Château de la Madeleine.
L'église Saint-Martin et le Château de la Madeleine.
Blason de Chevreuse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Chevreuse
(chef-lieu)
Intercommunalité Haute Vallée de Chevreuse
Maire
Mandat
Claude Génot
2014-2020
Code postal 78460
Code commune 78160
Démographie
Gentilé Chevrotins
Population
municipale
5 808 hab. (2011)
Densité 433 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 30″ N 2° 02′ 21″ E / 48.7083333333, 2.0391666666748° 42′ 30″ Nord 2° 02′ 21″ Est / 48.7083333333, 2.03916666667  
Altitude Min. 72 m – Max. 174 m
Superficie 13,42 km2
Localisation

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Liens
Site web Chevreuse.fr

Chevreuse est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Chevreuse héberge le siège du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Chevreuse dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La ville de Chevreuse se situe à la limite du département des Yvelines, dans la vallée de Chevreuse, sur les bords de l'Yvette, juste avant la confluence avec le Rhodon, à 28 km au Sud-Ouest de Paris. Le territoire communal est inclus dans le parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse. Chevreuse est la dernière commune de la vallée à être incluse dans l'unité urbaine de Paris, en allant vers l'Ouest.

Le centre ville, édifié dans le bas de la vallée, est surmonté sur son flanc nord par le château de la Madeleine.

Chevreuse est la ville siège du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, dont le périmètre regroupe 51 communes depuis 2011. Chevreuse et sa vallée sont de hauts lieux de randonnée et de cyclotourisme.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Yvette est la principale rivière de Chevreuse. Elle traverse la ville d'ouest en est. Elle prend sa source à Lévis-Saint-Nom et se jette dans l'Orge à Épinay-sur-Orge. En entrant en ville, elle est rejointe sur sa rive droite par le ru d'Écosse Bouton, puis en centre ville, par le ru de la Goutte d'Or.

Son cours est partiellement régulé par un bassin de retenu, en amont de Chevreuse, ainsi que par un bras de dérivation, le canal.

Ce bras de dérivation jalonné de petits ponts, de lavoirs et d'anciennes tanneries est un élément important du patrimoine historique de Chevreuse.

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

Du fait de la vocation historiquement agricole de la commune, les hameaux se sont édifiés généralement autour de grandes fermes, ou de propriétés remarquables :

  • Hautvilliers : sur les hauteurs au nord du château de la Madeleine.
  • Trottigny : sur la route du Mesnil-Saint-Denis,
  • Talou : en allant vers Rambouillet,
  • Jagny : sur les hauteurs à l'ouest de la commune en allant vers Trottigny
  • Doinvilliers : sur la plaine du château de Méridon

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Lambert-des-Bois Milon-la-Chapelle Milon-la-Chapelle Rose des vents
Saint-Forget N Saint-Rémy-lès-Chevreuse
O    Chevreuse    E
S
Choisel Choisel / Boullay-les-Troux Boullay-les-Troux

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La principale desserte routière est la route départementale 906 qui mène, vers l'est, à Saint-Rémy et au-delà vers Gif-sur-Yvette dans le département de l'Essonne et, vers le sud-ouest, à Cernay-la-Ville et au-delà vers Rambouillet. À

evreuse commence la route départementale 58 qui conduit vers l'ouest à Dampierre-en-Yvelines ainsi que la route départementale 13 qui conduit vers le nord-ouest vers Maurepas.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, terminus de la ligne de RER B.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 39.17, 39.35, 39.303, 39.103 et 39.403 de la société de transport SAVAC.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Chevreuse

Les armes de Chevreuse se blasonnent ainsi :

d'argent, à la croix de sable chargée de cinq molettes d'éperon d'or, cantonnée de quatre lionceaux d'azur.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cavrosa en 980, Carrovia, Caprovia au Xe siècle[1], Caprosa en 1031, Cabrosa en 1198, Chevreuse en 1190 [2].

Venant du latin capraria et du bas latin capraritia, Chevreuse est donc formé sur le nom de la «chèvre» dans le sens où la pauvreté du sol ne pouvait convenir qu’à des animaux peu exigeants[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les eaux d'un bras de l'Yvette sont utilisés par les tanneurs à partir du Moyen Âge
Aujourd'hui un chemin de randonnée a été aménagé le long du cours d'eau

Le nom de « Chevreuse » évoque un pays de chèvres ou de chevreuils. Le village est mentionné dès 980 dans une bulle du pape, sous le nom de Cavrosa.

Le Château de la Madeleine de Chevreuse était jadis un des châteaux les plus forts des environs de Paris.

Au Xe siècle, un seigneur de Chevreuse soutint plusieurs guerres contre Louis le Gros et le comte de Montfort l'Amaury.

Au XIe siècle, Guy Ier, seigneur de Chevreuse, commence l'édification d'un château fort qui domine le village, le château de la Madeleine. On lui doit sans doute le donjon construit de 1030 à 1090 qui, à l'époque, était entouré d'une palissade de bois. Les murailles n'apparaîtront qu'au XIIe siècle probablement vers 1146. Le village grossit. On y pratique la draperie, puis la tannerie. Le village sera par la suite protégé par une enceinte.

Un autre seigneur de Chevreuse en 1304, sous Philippe le Bel, portait l'oriflamme à la bataille de Mons en Flandre.

En 1306 et 1308, Philippe le Bel s'arrêta à Chevreuse.

Vers 1414, le duc de Bourgogne s'empara de Chevreuse, mais, en 1417, Tanneguy III du Chastel en chassa les Bourguignons et la mit au pillage. Le château resté au duc de Bourgogne, servit plus tard pour faire entrer à Paris les troupes de Henri, roi d'Angleterre. La ville acquiert une certaine indépendance par rapport à son seigneur.

Pendant la guerre de Cent Ans, Chevreuse passe sous domination anglaise jusqu'en 1438, lorsqu'elle se rendit à Charles VII.

Louis XI confisqua cette terre à un seigneur nommé Nicolas.

La baronnie de Chevreuse, érigée en duché par François Ier, est offerte par ce dernier à sa favorite Anne de Pisseleu[réf. nécessaire].

Article détaillé : Liste des seigneurs de Chevreuse.

Jean de Brosse dit de Bretagne, duc d’Étampes et époux de la favorite sus nommée l’acquit en 1550.

En 1551, Dampierre et le duché de Chevreuse sont achetés par le Cardinal de Lorraine. Dampierre devient la résidence des ducs de Chevreuse.

En 1555, elle fut érigée en duché-pairie.

En 1693, Louis XIV acquiert le duché dans le but d'agrandir son parc de Versailles, mais finit par le céder aux dames de Saint-Cyr, auxquelles ce domaine appartient jusqu'à la Révolution.

La restauration partielle du château est en cours.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1972
M. Gouley
 ?  ?
1972 1977
Mme Odette Michaut
RPR Enseignante
1977 1983
Roger Péralta
PCF Ingénieur
1983 1989
Félix Gonzales
RPR retraité (ex. directeur de société)
1989 1995
Philippe Dugué
RPR Médecin généraliste
1995 2001
Philippe Dugué
RPR Médecin généraliste
2001 2005
Philippe Dugué
RPR Médecin généraliste
2005 2008
Claude Génot
UMP Industrie
2008 2014
Claude Génot
UMP Industrie
2014 en cours
Claude Genot[4]
UMP Industrie
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 808 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 650 1 685 1 619 1 565 1 507 1 542 1 730 1 683 1 807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 750 1 869 1 989 1 892 1 786 1 734 1 855 1 808 1 813
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 826 1 933 1 949 1 767 1 893 1 917 1 971 2 114 2 339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 744 3 409 4 186 4 811 5 027 5 364 5 722 5 693 5 768
2011 - - - - - - - -
5 808 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 20,9 %).
Pyramide des âges à Chevreuse en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,6 
4,7 
75 à 89 ans
7,5 
12,1 
60 à 74 ans
11,8 
21,0 
45 à 59 ans
21,6 
22,1 
30 à 44 ans
21,8 
18,3 
15 à 29 ans
16,3 
21,5 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Chevreuse est un climat tempéré, soumis aux influences océaniques vers l'ouest, et continentales vers l'est. Il n'est moyennement humide, avec une moyenne annuelle de précipitations de 660 mm. Les vents dominants sont de secteur ouest ou du sud-ouest. Les mois les plus froids sont décembre et janvier, les plus chauds étant juillet et août.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune de Chevreuse est essentiellement résidentielle. Néanmoins, le commerce et l'artisanat local restent présents en centre ville, malgré le développement de grandes zones industrielles et commerciales alentours. En centre ville, les commerces de bouche, cafés, restaurants, fleuristes sont bien représentés.

La SAVAC, société de transport par cars, est l'entreprise la plus importante à Chevreuse, avec plus de 250 véhicules de transport et près de 400 collaborateurs.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Deux groupes scolaires sont implantés à Chevreuse :

  • en centre ville, l'école maternelle Joliot Curie et l'école élémentaire Jean Moulin ;
  • en direction de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, l'école maternelle Jacques Prévert et l'école élémentaire Jean Piaget.

Chevreuse possède également un collège, le Collège Pierre de Coubertin situé sur le long du chemin des Regains vers Saint-Rémy (gare RER B).

Sports[modifier | modifier le code]

En 2011, Chevreuse a reçu le Trophée de la 2e ville la plus sportive des communes de 5 000 à 15 000 habitants des Yvelines, décerné par le Comité départemental Olympique et Sportif des Yvelines.

La vie sportive est très développée, et les installations dont disposent la commune sont conséquentes.

Le centre nautique (piscine + centre de forme), géré par le SIVOM a été inaugurée en avril 2011.

Le parc des sports propose 1 terrain d'honneur en herbe avec tribune, 2 terrains d'entrainement (herbe et synthétique), 6 courts de tennis extérieurs, des aires d'athlétisme, couloirs, aires de saut et de lancer, ainsi que 2 gymnases multisports.

L'association Loisir et Culture de la ville de Chevreuse propose également divers activités sportives tel que, la savate (boxe française), le hip-hop, etc.

CAC de Rugby, dont l'équipe première évolue en Fédérale III.

Autres associations sportives : football, tennis, GRS, gymnastique, équitation, judo, pèche, pétanque, lyonnaise, vélo, etc.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Que je me plais sur ces montagnes
Qui s'élevant jusques aux cieux
D'un diadème gracieux
Couronnent ces belles campagnes.

Le nom "Château de la Madeleine" réside dans le fait que les seigneurs de Chevreuse (chrétiens) ont dédié la chapelle du château à sainte Madeleine et cette dénomination s'est étendue au château lui-même.

La rue qui permet d'accéder au château, est appelée par tous "la côte de la Madeleine", est officiellement dénommée le "Chemin de la butte des vignes" car le coteau exposé au Sud, sous le château de la Madeleine, était couvert de vignes jusqu'à l'arrivée phylloxera en 1860. (Rappel : l'Île-de-France était au Moyen Âge la 1re région viticole française !...)

  • L'église Saint-Martin date du XIIe siècle.
  • Le château de Méridon, plus récent, a été construit au XIXe siècle. Quelques dates sur ce lieu :
    • 1382 : aveu de la terre de Méridon ;
    • 1598 : adjudication de la terre de Méridon à Jehan Péricart, consistant en maison et ancien château avec ponts-levis et fossés ;
    • 1813 : une masure, ci-devant château de Méridon avec jardin et fossés autour, occupée à titre de bienfaisance…
  • Le prieuré Saint Saturnin a été édifié au Xe siècle. C'est l'édifice le plus ancien de la ville. Partiellement détruit au cours du temps, il menacait ruine avant d'être totalement restauré en 2012. Il abrite aujourd'hui le musée d'art contemporain de la ville de Chevreuse, et accueille des expositions de peintures et arts plastiques. Les vitraux ont été réalisés par l'artiste plasticien Guy-Rachel Grataloup : "Eve", "le Pommier" et le "Sablier". L'essentiel de ces trois vitraux est basé sur une recherche contemporaine par l'emploi des matériaux et par une conception nouvelle de ceux-ci.
"Eve" : c'est une figuration symbolique et archétypale qui a plus à voir avec une apparition "particulaire" qui apparaît ou disparaît suivant la lumière ou l'emplacement du spectateur ;
"Le Pommier" : En face d'Eve et sans la pomme et dans sa verdure monochromatique. La lumière qui le traverse fait apparaître son feuillage, dont aucune feuille n'est semblable dans son immatérialité.
"Le Sablier" : c'est le destin de l'être humain qui montre sa réalité. Il prend sa source dans les vibrations de l'azur céleste et sa finalité se réalise dans le terrestre par un halo de lumière en bas du sablier.
  • La chapelle Saint Lubin reconstruite en 1840. Cette chapelle remplace l'ancienne chapelle attenante à la ferme de Saint-Lubin dans laquelle se trouvait une léproserie qui a été successivement tenue par les templiers, les frères mineurs puis les dames de Saint-Cyr.
  • La promenade des petits ponts : chemin pittoresque qui longe le canal, en centre ville et laisse découvrir les anciens lavoirs et tanneries. Les tanneries étaient si nombreuses que l'Yvette fut dénomméela "Riviére aux Tanneurs", Sur son cours fonctionnaient des moulins à tan[9].
  • Le séchoir à peaux : ancienne tannerie du XVIIe siècle, restaurée et transformée salle municipale, lieu d'accueil d'exposition et de concerts.
  • Les remparts et tourelles jalonnent la commune à découvrir au détour d'un chemin.

Activités festives[modifier | modifier le code]

  • En mars/avril : festival Jazz à toute Heure.

Initié sous le parrainage du batteur André Ceccarelli, le festival Jazz à toute heure développe un projet culturel d'envergure régionale, grâce à une équipe de bénévoles. Il s'étend sur plusieurs communes du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse. Entre mars et avril, de nombreux artistes d'origines et de styles les plus divers se produisent dans différentes communes de la région, dans les salles de spectacle ou en plein air autour des lieux remarquables de la vallée.

  • En avril : salon du livre organisé par l'association Lirenval, aimer lire en Haute Vallée de Chevreuse.
  • En juin : fête des feux de la Saint Jean. Savant mélange entre la fête traditionnelle de la Saint Jean et la fête de la musique. Organisée en centre ville, la soirée est ponctuée d'animations musicales et d'art de rue, défilé aux lampions et embrasement du grand Feu de la Saint Jean.
  • Le 14 juillet : Feux d'artifice organisé par le Comité des Fêtes.
  • En septembre : Festival Magnifik, organisé par l'association Accueil Loisirs Culture. Week-end d'animations musicales, culturelles, artisanales et jeux divers.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le dramaturge Jean Racine demeura au Château de la Madeleine en 1661. Aujourd'hui, le chemin qui relie l'abbaye de Port-Royal des Champs à Chevreuse porte le nom de chemin Jean Racine.
  • L'artiste Plasticien, Guy-Rachel Grataloup, qui habite et travaille à Chevreuse depuis plus de 20 ans.

Film tourné à Chevreuse[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. de Coubertin, « Notice sur l'église de Chevreuse », Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise, Versailles, vol. 2,‎ 1882, p. 113-116 (ISSN 11469994, lire en ligne)
  • Chantal Waltisperger, Muriel Genthon, Julia Fritsch et Dominique Hervier, Parc naturel régional de la Haute vallée de Chevreuse : Yvelines, Inventaire général du Patrimoine et Association Pour le Patrimoine d'Île-de-France,‎ 1987

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 239
  2. Guy Marie Claise,Dictionnaire de Seine et Oise.
  3. Marianne Mulon, Noms de lieux d’Ile de France 1997.
  4. Les maires des Yvelines sur le site officiel de la préfecture.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  7. « Évolution et structure de la population à Chevreuse en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 avril 2011)
  8. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 avril 2011)
  9. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 74.
  10. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  11. Source : Histoire du diocese de Paris Tome VIII publié en 1757 par l'abbé Jean Lebeuf[1]