Ubisoft

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Ubisoft

alt=Description de l'image Logo Ubisoft.svg.
Création 1986
Dates clés 1992: Ouverture d'Ubisoft Paris, premier studio de développement
1995: Création de Rayman et entrée en Bourse
2000: Acquisition de Red Storm Entertainment et de la licence Tom Clancy's
2007: Succès mondial d'Assassin's Creed
Personnages clés Yves Guillemot (Président),
Michel Ancel (directeur créatif)
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : UBI
Siège social Drapeau de France Montreuil[1] (France)
Actionnaires FMR LLC 11,65 %,
Famille Guillemot 10,62 %,
Invesco 4,97 %,
Norges Bank 4,96 %,
Bpifrance 3,76 %,
Autocontrôle 0,54 %[3]
Activité Industrie vidéoludique
Produits Rayman
Splinter Cell
Watch Dogs
Prince of Persia
Assassin's Creed
Lapins Crétins
Far Cry
Liste des jeux Ubisoft
Effectif 9 200, dont 7 800 en production[2]
Site web ubi.com
ubisoftgroup.com
Capitalisation 1,14 Md(septembre 2013)[4]
Fonds propres en augmentation 838 M (2012)[4]
Chiffre d’affaires en augmentation 1,25 Md (2012)[4]
Résultat net en augmentation 65 M (2012)[4]

Ubisoft (anciennement Ubi Soft Entertainment) est une entreprise française de développement et de distribution de jeux vidéo. En 2014, elle se classe parmi les 5 plus grands éditeurs indépendant et aussi le plus grand dévelopeur francais en Europe et aux États-Unis.[réf. nécessaire] Elle a été créée en 1986 par les cinq frères Guillemot, originaires de Carentoir, dans le Morbihan.

Présentation[modifier | modifier le code]

Ubisoft est l'un des principaux acteurs français dans son domaine. Elle a été le 3e développeur mondial de jeux vidéo, le troisième développeur indépendant dans le monde hors Japon[5], derrière Activision et Electronic Arts, et le troisième éditeur indépendant en Europe et aux États-Unis[2].

La société dispose de trois studios de développement en France, à Paris, Annecy et Montpellier. Son plus gros studio de développement se trouve cependant à Montréal (Québec, Canada). Ce studio est à l'origine de plusieurs jeux des séries Splinter Cell, Rainbow Six, Prince of Persia, Assassin's Creed, et Watch Dogs. Le groupe possède la deuxième force de production interne de jeux vidéo dans le monde avec 26 studios dans 19 pays[2]. Il possède des filiales de production et de distribution respectivement dans 25 et 55 pays[2]. Il compte plus de 9 000 salariés dans le monde (dont plus de 7 800 affectés à la production)[2],[6].

Le siège administratif et international du groupe se situe à Montreuil, bien que la société Ubisoft Entertainment S.A. continue d'être enregistrée à Rennes, et y conserve donc son siège social situé au 107 avenue Henri Fréville. Le nom de la société est composé du préfixe « Ubi », que certains considèrent comme l'acronyme d'Union des Bretons indépendants[7] alors que la société fait état d'une racine liée au terme d'ubiquité[8], et du suffixe « soft », rappelant le mot software signifiant « logiciel » en anglais. Rayman, personnage des jeux de plate-forme éponymes, est la mascotte de la société[9]. Ce personnage a été conçu par Michel Ancel, l'un des principaux concepteurs de jeux vidéo d'Ubisoft, et est connu pour être à l'origine du titre Beyond Good and Evil.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Rue de la société à Montreuil, près de Paris.

L'entreprise est fondée en 1986, à Montreuil-sous-Bois[5] en France, avec la sortie de son premier jeu vidéo, Zombi. Le succès commercial de ce jeu novateur pour l'époque permet une croissance rapide d'Ubisoft, et de sortir plusieurs jeux par an dans les années 1980. Son chiffre d'affaires en 1989 est de 10 millions de dollars[réf. nécessaire]. Les premières filiales de distribution du groupe s'ouvrent en 1991 au Royaume-Uni, en Allemagne et aux États-Unis (pays représentant, en 2014, plus de 40 % de son chiffre d'affaires)[réf. nécessaire].

Suivent, de 1992 à 1996, les ouvertures de studios de production interne en Roumanie et en France. La distribution s'étend au Japon, à l'Italie et à l'Australie[réf. nécessaire]. En 1996, Ubisoft est coté en Bourse au Second Marché de la Bourse de Paris. La demande d'actions est alors 256 fois plus importante que l'offre, ce qui permet à l'entreprise d'investir dans sa stratégie[réf. nécessaire]. De 1997 à 1999, l'entreprise s'étend au Maroc, à la Chine, au Canada et à l'Espagne, puis ouvre de nouveaux studios en Italie ainsi qu'en France, notamment celui de Montpellier où ont travaillé Michel Ancel et son équipe sur le titre King Kong.

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2000, Ubisoft acquiert Red Storm Entertainment, un studio réputé pour ses jeux de tir tactiques inspirés des œuvres de Tom Clancy[10]. En 2001, la société réalise également des acquisitions stratégiques avec Blue Byte Software et sa franchise The Settlers[11],[12], mais aussi, le mois suivant, de la division vidéoludique de The Learning Company avec notamment diverses franchises, telles que Prince of Persia et Myst[13],[14]. Dans les marchés européens, Ubisoft distribue en outre plusieurs licences japonaises comme SoulCalibur, Final Fantasy, Dragon Quest. En 2002, l'entreprise lance son portail ubi.com. Cette même année sort le jeu Splinter Cell, qui rencontrera un succès tel que Microsoft sera dans l'obligation de réduire les délais de fabrication afin de réapprovisionner les stocks, vidés en moins de 24h[réf. nécessaire]. De 2002 à 2005, Ubisoft ouvre des filiales de distribution en Corée du Sud et en Autriche. En 2003, l'entreprise change de logo, toujours en vigueur en 2014. Le 1er juin 2005, un autre studio est ouvert dans la province de Québec. Ubisoft continue d'investir massivement au Québec, et a un objectif d'effectif québécois de 3 000 employés à l'horizon 2013[15]. De ce nombre, environ 1 000 créations d'emplois sont prévues entre 2007 et 2013 (800 à Montréal, et 200 à Québec), dont 500 pour le jeu vidéo et 500 pour la création d'un nouveau studio de cinéma numérique dont le contenu des œuvres sera basé sur les licences possédées par Ubisoft[16].

De 2006 à 2010, l'entreprise crée de nouvelles filiales de distribution au Mexique et en Pologne. Ubisoft ouvre également des studios à Sofia (Bulgarie), à Kiev (Ukraine), à Chengdu (Chine), à Pune (Inde), à Singapour et à Toronto (Canada). Le groupe réalise alors plusieurs acquisitions de studios : Reflections Interactive (Newcastle, Royaume-Uni) qui produisit Driver, Massive Entertainment (Malmö, Suède) et Digital Kids (Osaka, Japon). La licence Assassin's Creed est lancée au cours de l'année 2007. En 2009, l'entreprise acquiert Nadeo, un studio connu pour sa série TrackMania. Cette même année Ubisoft sort Just Dance, un jeu populaire qui se vendra à plus de 28 millions d'exemplaires[réf. nécessaire]. Toujours en 2009, Ubisoft lance sa plateforme de services en ligne Uplay où les joueurs peuvent acheter des contenus, obtenir des récompenses et d'autres services.

Années 2010[modifier | modifier le code]

En septembre 2011, ayant perdu 48 % de sa valeur boursière, l'entreprise annonce le rachat de 286 000 de ses titres[17]. Parallèlement, le groupe annonce la création de la filiale Ubisoft Motion Pictures, qui a pour mission de porter les marques Ubisoft à la télévision et au cinéma. En décembre 2012, une convention est signée entre Ubisoft et le gouvernement français autour d’un projet de recherche et développement destiné à servir de base pour une prochaine génération de jeu vidéo. Le projet nommé Mango mobilisera une soixantaine de personnes réparties entre les studios d'Ubisoft, le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, et le Laboratoire d'informatique en image et systèmes d'information du CNRS. Sur un investissement total de 14 millions, l’aide financière de l’État pourra atteindre jusqu’à 3,5 millions d'euros[18].

Studios internes[modifier | modifier le code]

Ubisoft possède 29 studios de développement dans 19 pays[2].

Actuels[modifier | modifier le code]

Aperçu d'Ubisoft Montréal.
  • Ubisoft Paris (situé à Montreuil, France), ouvert en 1992. Premier véritable studio de développement de la société. Les studios parisiens d'Ubisoft sont répartis sur plusieurs sites qui assument plusieurs fonctions dont le développement de certains jeux et la coordination mondiale des projets Ubisoft. Développeur notamment de la franchise Red Steel et du titre Tom Clancy's Ghost Recon: Future Soldier.
  • Ubisoft Digital Arts, ouvert en février 2007, un studio spécialisé dans la création d'images de synthèses appartenant à Ubisoft Montréal.
  • Hybride Technologies, intégré à Ubisoft Montréal. Acquis en juillet 2008, situé près de Montréal, est un studio spécialisé dans la création d'effets visuels pour le cinéma, la télévision et la publicité[21],[22].
  • Quazal Technologies. Ubisoft renforce le développement de ses activités en-ligne avec l’acquisition de la société ; intégrée à Ubisoft Montréal[23].
  • THQ Studio Montreal, basé à Montréal, studio fondé par THQ en octobre 2010. Suite à la faillite de THQ, il est racheté par Ubisoft pour un montant de 2 500 000 dollars. Patrice Désilets y travaille en tant que directeur[24]. Ubisoft annonce le départ de Patrice Désilets en mai 2013, mais l’intéressé dément cette déclaration en précisant qu'il s'est fait licencié par Ubisoft, sans pouvoir reprendre ses effets personnels ni même remercier son équipe [25].
  • Longtail Studios, acquis en novembre 2010 pour renforcer les équipes d'Ubisoft Québec[27].
  • Ubisoft Casablanca, studio ouvert en 1999, dispose de locaux pour le développement de jeux sur Nintendo 3DS et de la première école sur le continent africain de formation aux métiers du jeu vidéo et de la 3D (Campus Ubisoft Casablanca, ouvert en octobre 2008). Le campus est fermé par Ubisoft qui explique cette décision par la crise économique mondiale, l'école n'aura tenu qu'un an et demi en somme[29].
  • Ubisoft Japan, ouvert en 1998, succursale japonaise chargée de la localisation et la traduction en japonais des jeux issus des différents studios du groupe ainsi que de leur distribution.
  • Ubisoft Chengdu, ouvert en septembre 2007, comptant environ 170 employés. Spécialisé dans les jeux en ligne, il aide également le studio de Singapour dans le développement d'Assassin's Creed IV.
  • Ubisoft Kiev, ouvert en avril 2008. Petit studio de cinq personnes chargées de porter sur PC et OS X des jeux développés dans les autres studios.
  • Ubisoft São Paulo. Le 14 juin 2008, Ubisoft annonce l'ouverture d'un studio de développement au Brésil, en raison du dynamisme économique et universitaire très favorable dans ce pays[32]. Il comprend 50 développeurs en 2010, et se charge de développer des titres familiaux pour consoles portables et consoles de salons. Southlogic, studio indépendant acquis en janvier 2009, est intégré à Ubisoft São Paulo.
  • Ubisoft Zurich, ouvert en 2011.

Anciens[modifier | modifier le code]

  • Sinister Games, acquis en avril 2000 et fermé en juin 2003.
  • Wolfpack Studios, acquis en mars 2004 et fermé en 2006.
  • Ubisoft Vancouver, anciennement Action Pants Inc., acquis en février 2009, fermé début 2012. Développeur de jeux de sport dont Pure Football[37].

Principales franchises[modifier | modifier le code]

Figure entre parenthèses le nombre d'unités vendues en millions[2].

Liste des jeux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des jeux Ubisoft.

Les Deux Royaumes[modifier | modifier le code]

Ubisoft fonde sa propre maison d'édition de bandes dessinées nommée Les Deux Royaumes (en référence au titre d'un épisode de Prince of Persia). Son premier album, Assassin's Creed : 1. Desmond paraît le 13 novembre 2009[38]. Le scénario est confié à Éric Corbeyran et le dessin à Djillali Defali[39].

Liste des bandes dessinées éditées par Les Deux Royaumes[40]

Controverses[modifier | modifier le code]

De décembre 1998 à mars 1999, des employés d'Ubisoft protestent anonymement contre les méthodes d'administration de l'entreprise en lançant sur internet Ubi Free, le « premier syndicat virtuel[41] ». Suscitant de nombreux articles dans la presse française, Ubi Free fustigeait dans ses articles et ses chroniques signées « Albert » le management des dirigeants d'Ubisoft et dénonçait une communication interne « infantilisante », des contrats de travail « précaires », le non-paiement du temps de travail supplémentaire, l'inégalité salariale entre hommes et femmes, et surtout l'absence de structures permettant le dialogue social au sein du groupe. Une tribune y publiait des réactions et commentaires de salariés, ex-salariés ou simples internautes.

La direction d'Ubisoft a réagi en organisant des « réunions de dialogue » avec le personnel, en annonçant l'organisation d'élections de délégués du personnel et en mettant en place les 35 heures[42]. En mars 1999, les créateurs d'Ubi Free ont gelé le site, estimant avoir rempli leur mission qui était « une prise de parole, pas une prise de pouvoir[43] ». Sorti de l'anonymat, Jérémie Lefebvre, l'un des créateurs de Ubi Free, a ensuite publié un roman inspiré de cette expérience[44].

Données[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en euros[4]
Année fiscale 2012 2011 2010 2009 2008 2007 2006 2005
Chiffre d'affaires 1 256 164 000 1 061 296 000 1 038 826 000 870 954 000 1 057 926 000 928 307 000 680 348 000 547 070 000
Résultat d'exploitation 87 904 000 45 623 000 -80 486 000 -72 096 000 113 464 000 131 520 000 34 579 000 -1 391 000
Résultat net 64 831 000 37 321 000 -52 120 000 -43 672 000 68 848 000 109 844 000 40 558 000 11 932 000
Capitaux propres 838 227 000 762 707 000 713 995 000 761 472 000 751 756 000 634 151 000 521 819 000 381 258 000
Dette financière nette -4 629 000 -2 527 000 -5 087 000 -546 000 929 000 -321 000 -5 591 000 -8 510 000

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Nombre de titres : 96 463 261
  • Capitalisation boursière : 1 145 020 000 €
  • Secteur d'activité : Loisirs, équipements de loisirs
  • Indice principal : CAC All Shares
  • Autres Indices : CAC All-Tradable, CAC Mid 60, CAC Mid & Small, Next 150, SBF 120
  • Marché : Eurolist compartiment B
  • Place de cotation : NYSE Euronext
  • Éligibilité SRD : Oui
  • Éligibilité PEA : Oui
  • Code Valeur ISIN = FR0000054470
  • Valeur nominale = euro
  • Actionnaires principaux [3]:

En 2004, Electronic Arts acquiert 19,9 %[45] du capital d'Ubisoft avant de les revendre en 2010[46]. En 2010, le Québec prend 4,5 % du capital d'Ubisoft[47] et le fonds d'investissement américain Harbinger Capital Partners en récupère 9 %[48].

Logos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Adresse du siège social de Ubisoft Entertainment S.A.
  2. a, b, c, d, e, f et g « Chiffres clés », sur Ubisoft Group (consulté le 2 janvier 2014).
  3. a et b Actionnariat Ubisoft
  4. a, b, c, d et e Résultats & Chiffres Ubisoft Entertainment
  5. a et b « L'insolente réussite d'Ubisoft né à Montreuil », sur Le Parisien,‎ 3 décembre 2012 (consulté le 4 juillet 2014).
  6. « Ubisoft Has Over 9,000 Employees », sur Kotaku (consulté le 4 juillet 2014).
  7. Les Grands noms du jeu vidéo : Numéro 2 : Michel Ancel : Biographie d'un créateur de jeux vidéo français Édition Pix'N Love[réf. insuffisante].
  8. « Mise en page 1 » [PDF], sur Ubisoft,‎ 2005 (consulté le 2 juillet 2014).
  9. Marine Goy, « Ubisoft : du jeu vidéo au rayonnement mondial », sur Les Numériques,‎ 25 mai 2012 (consulté le 4 juillet 2014).
  10. « Un éditeur français intéresse les Américains », sur RFI (consulté le 4 juillet 2014).
  11. (en) « Ubi Soft acquires Blue Byte Software », sur GameSpot,‎ 8 février 2001 (consulté le 4 juillet 2014).
  12. « UbiSoft acquiert l'allemande Blue Byte », sur Lien Multimedia,‎ 19 février 2001 (consulté le 4 juillet 2014).
  13. « Ubi Soft acquiert la division entertainment de The Learning Company - 07-03-2001 »,‎ 7 mars 2001 (consulté le 4 juillet 2014).
  14. Dagdag, « Le Maître des échecs arrive sur G », sur Gamekult,‎ 17 janvier 2002 (consulté le 4 juillet 2014), En mars 2001, Ubi Soft fait l'acquisition de la division Entertainment de The Learning Company.
  15. « Ubisoft dévoile son nouveau plan de croissance au Québec », sur abcbourse.com,‎ 9 février 2007 (consulté le 4 juillet 2014).
  16. Sylvie Larocque, « Ubisoft prévoit créer 1 000 emplois », Le Soleil,‎ 10 février 2007, p. 52.
  17. « Ubisoft porté par un rachat d'actions », sur La Tribune.
  18. « Jeu vidéo : le gouvernement soutient un projet de R&D Ubisoft-CEA-CNRS », sur 01.net (consulté le 4 juillet 2014).
  19. « Ubisoft Annecy », sur Jeuxvideo.com (consulté le 4 juillet 2014).
  20. « Ubisoft: moins d'emplois que prévu au Québec », sur La Presse Canadienne,‎ 2 novembre 2011 (consulté le 4 juillet 2014).
  21. « Convergence des métiers du divertissement: Ubisoft(R) acquiert Hybride Technologies, le créateur des effets visuels des films 300 et Sin City »,‎ 8 juillet 2008 (consulté le 18 novembre 2008).
  22. « Ubisoft acquiert Hybride Technologies », sur Ubisoft,‎ 8 juillet 2008 (consulté le 4 juillet 2014).
  23. Denis Lalonde, « Ubisoft acquiert la montréalaise Quazal Technologies », sur Direction informatique,‎ 4 novembre 2011 (consulté le 4 juillet 2014).
  24. La rédaction, « THQ n'est plus », sur Jeuxvideo.com,‎ 23 janvier 2013 (consulté le 4 juillet 2014).
  25. (en) « Ubisoft Fires Assassin's Creed Creator », sur IGN,‎ 7 mai 2013 (consulté le 4 juillet 2014).
  26. « Ubisoft: moins d'emplois que prévu au Québec », sur La Presse Canadienne,‎ 2 novembre 2011 (consulté le 4 juillet 2014).
  27. « Ubisoft achète le développeur Longtail Studios », sur Jeuxvideo.com,‎ 4 novembre 2010 (consulté le 4 juillet 2014).
  28. « Ubisoft va investir 500 millions de dollars dans le studio de Toronto », sur GamerGen,‎ 3 mai 2012 (consulté le 4 juillet 2014).
  29. « Ubisoft ferme son campus marocain », sur La Vie Éco (consulté le 4 juillet 2014).
  30. « Profil Ubisoft Sofia sur Giant Bomb », sur Giantbomb (consulté le 23 mars 2013).
  31. (ja) « Ubisoft Nagoya » (consulté le 23 mars 2013).
  32. « Ubisoft ouvre son 20e studio à São Paulo, Brésil », sur Ubisoft,‎ 25 juin 2008 (consulté le 10 novembre 2008).
  33. « Les studios Ubisoft à l’abordage d'Assassin's Creed IV », sur Jeuxvideo.com (consulté le 23 mars 2013).
  34. (en) « About us » (consulté le 23 mars 2012).
  35. « Ubisoft acquiert Massive Entertainment », sur euroinvestor.fr,‎ 10 novembre 2008 (consulté le 10 novembre 2008).
  36. « Ubisoft s'offre RedLynx (Trials HD) », sur Gamekult,‎ 2 novembre 2011 (consulté le 4 juillet 2014).
  37. « Ubisoft Vancouver n'est plus », sur Jeuxvideo.com,‎ 2012 (consulté le 23 mars 2013).
  38. Assassin's Creed : Desmond - Trailer de la bande dessinée, YouTube, 26 octobre 2009
  39. « Ubisoft se lance dans la BD », sur Jeuxvideo.com,‎ 29 juin 2009 (consulté le 29 juin 2009).
  40. « Liste des sorties livres sur le site d'Ubisoft » (consulté le 29 juin 2009).
  41. Laurent Mauriac et Nicole Pénicaut, « Le web, repaire du salarié en colère », Libération,‎ 16 décembre 1998.
  42. « Comment on bosse chez... Ubi Soft », sur 01.net,‎ 1er février 2001 (consulté le 18 juin 2009).
  43. (fr) Interview d'« Albert » dans le journal de 7h de France Inter par Gérard Zénoni, 21 janvier 1999[réf. insuffisante]
  44. Jérémie Lefebvre, La Société de Consolation - chronique d'une génération ensorcelée, Paris, Éditions Sens & Tonka,‎ 19 septembre 2000, 329 p. (ISBN 978-2-84534-004-6).
  45. Puyo, « EA rachète 20% d'Ubi Soft », sur Gamekult,‎ 20 décembre 2004 (consulté le 18 juin 2009).
  46. Yukishiro, « EA sort du capital d'Ubisoft », sur Gamekult,‎ 16 juillet 2010 (consulté le 4 juillet 2014).
  47. « Le Québec entre au capital d'Ubisoft », sur Le Figaro,‎ 22 juillet 2010 (consulté le 4 juillet 2014).
  48. « Ubisoft : le fonds d'investissement américain Harbinger devient le deuxième actionnaire », sur Le Boursier,‎ 23 juillet 2010 (consulté le 4 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

  • John L. Beiswenger, ingénieur de recherche de produits et écrivain de science-fiction américain, était peu connu du grand public jusqu'à ce qu'il porte plainte contre l'éditeur de jeux vidéo Ubisoft en 2012.

Liens externes[modifier | modifier le code]