Transports en commun lyonnais

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Transports en commun lyonnais

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logos du réseau TCL et de Keolis Lyon.

Création 26 octobre 1976
Dates clés 21 juin 1879 : Création de l'OTL
1er janvier 1967 : L'OTL devient la société TCL
1er janvier 1977 : La société TCL devient la SLTC
2 mai 1978 : Ouverture des lignes A et B du Métro
9 septembre 1991 : Ouverture de la ligne D du Métro
2 janvier 2001 : Ouverture des lignes T1 et T2 du tramway
2005 : La SLTC devient Keolis Lyon
1er janvier 2007 : Absorption du réseau Gibus de Givors
29 août 2011 : Restructuration du réseau d'autobus
Forme juridique société anonyme à conseil d'administration
Slogan Partout, pour tous, il y a TCL.
Siège social Drapeau de France Lyon (3e arrondissement(France)
Direction Frédéric Baverez (Directeur du conseil d'administration
Pascal Jacquesson (Directeur général)
Bernard Tabary (Administrateur)
Actionnaires Keolis (100 %)[1]
Activité Transport en commun de voyageurs, exploitation, gestion d'infrastructure
Produits Métro de Lyon
Tramway de Lyon
Funiculaire de Lyon
Trolleybus de Lyon
Autobus de Lyon
Transport à la demande de Lyon
Lignes Pleine Lune
Effectif 4 416[1]
Site web www.tcl.fr
Fonds propres 7 474 000 € (2013)[1]
Dette Increase Negative.svg 100 402 600 € (2013)
97 965 600 € (2012)[1]
Chiffre d’affaires en augmentation 370 752 300 € (2013)[1]
353 902 100 € (2012)
Résultat net en augmentation - 52 000 € (2013)[1]
- 5 820 400 € (2012)

Transports en commun lyonnais (TCL) est le nom commercial du réseau de transport en commun des 59 communes du Grand Lyon et de 8 communes limitrophes, qui rassemblent au total environ 1,25 million d’habitants. C'est le deuxième réseau de transports en commun français[2].

Le SYTRAL en est l'autorité organisatrice, et le propriétaire de la marque « TCL ».

La société privée Keolis Lyon (nouveau nom de la SLTC depuis 2005), filiale du groupe Keolis, est l'exploitant de la presque totalité du réseau dans le cadre d'une délégation de service public, la concession arrivée à terme le 31 décembre 2010, Keolis a finalement remporté le marché pour un renouvellement jusqu'en 2016[3].

Cette exploitation inclut :

Histoire[4][modifier | modifier le code]

De l'OTL à la société TCL[modifier | modifier le code]

Avant la Première Guerre mondiale, les transports collectifs lyonnais étaient assurés par des sociétés privées dont la principale était la Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon (OTL), fondée le 21 juin 1879.

Celle-ci absorbera progressivement ses concurrents en proie à des difficultés financières[5] :

  • La Société des tramways d'Écully (STE) le 1er juillet 1899 ;
  • La Nouvelle lyonnaise de tramways (NLT, ex-Compagnie lyonnaise des tramways ou CLT) le 29 août 1906 ;
  • Le Fourvière-Ouest Lyonnais (FOL) le 1er janvier 1911.

Le 1er janvier 1923, le département du Rhône récupère le tramway Lyon-Neuville et en confie l'exploitation à l'OTL[5].

Suite à la « Grande Guerre », l'OTL n'échappe pas non plus aux difficultés financières. L'OTL ne sera plus que concessionnaire du réseau à partir du 30 mai 1923, la ville de Lyon se portant garant des emprunts contre le respect de certaines contraintes[5].

Le 12 juillet 1939, un périmètre des transports urbains est défini par arrêté préfectoral et interdit aux autocars privés de doublonner les lignes de l'OTL[5].

Les difficultés financières continueront pour l'OTL et le matériel ainsi que les installations fixes deviendront la propriété du Syndicat des Transports en Commun de la Région Lyonnaise (TCRL) constitué le 25 février 1942. L'OTL ne sera plus alors que fermière du réseau pour une durée de 25 ans et ce, rétroactivement à dater du 1er janvier 1941. Le syndicat des TCRL, présidé par le préfet du Rhône et constitué de trois représentants de la ville de Lyon et de trois du département du Rhône, deviendra l'autorité organisatrice du réseau et sa première décision fut d'intégrer la ligne du tramway de Lyon à Neuville au réseau de l'OTL[5].

Le contrat d'affermage de 1942, qui expirait le 31 décembre 1966, fut prolongé d'un an mais si l'OTL se succéda à elle-même pour 10 ans de plus, elle dut changer de conseil d'administration et de sigle, devenant ainsi la Société TCL, filiale du groupe Transexel le 1er janvier 1967. Cependant - et encore aujourd'hui - quelques vieux lyonnais continueront d'appeler la société fermière encore parfois comme cela. Cette date marque aussi la fin du monopole, le syndicat des TCRL se réservant le droit de retirer des lignes au fermier pour les concéder à d'autres entreprises[5].

Le 6 juillet 1971 après redéfinition du périmètre des transports en commun, le syndicat des TCRL devient l'autorité organisatrice à l'intérieur du périmètre de la COURLY, crée en 1969[5].

Le 1er janvier 1974, le monopole de la desserte des communes de la COURLY est attribué au syndicat des TCRL par arrêté ministériel et les lignes des Cars Lafond (TUL) sont rachetées et leur exploitation est confiée à la société TCL[5], suivie le 2 mai 1974 des lignes des cars Philippe desservant SAint-Priest[5].

La SLTC[modifier | modifier le code]

Le nouveau contrat de concession de service public, d'une durée de 10 ans, fut renouvelé au 1er janvier 1977, mais la société TCL prit alors le nom de SLTC (Société lyonnaise de transports en commun) pour distinguer l'exploitant de la marque du réseau, propriété du Syndicat des TCRL. En 1981, Transexel sera racheté par le groupe VIA-GTI, filiale de la Compagnie de navigation mixte et la SLTC devient donc une filiale de ce groupe.

Le 13 juillet 1983, à la suite de la loi d'orientation des transports intérieurs du 30 décembre 1982 (dite LOTI), le Syndicat des TCRL deviendra le SYTRAL et sera présidé par l'un de ses membres (le premier président étant le Dr Frédéric Dugoujon, ancien maire de Caluire-et-Cuire)[5].

En 1995, VIA-GTI entre dans le groupe Paribas. Celui-ci décide en 1999 de se désengager en cédant cette société au groupe SNCF déjà propriétaire de Cariane, spécialisée dans le transport routier de voyageurs. VIA-GTI fusionnera avec Cariane et deviendra le groupe Keolis le 4 avril 2001.

Keolis Lyon[modifier | modifier le code]

La SLTC sera reconduite comme exploitante jusqu'au 31 décembre 2004. Pour le renouvellement de la délégation de service public en 2004, le Sytral avait retenu deux offres concurrentes : celle de l'exploitant sortant et celle du groupement Transdev-RATP. Comme la RATP ne peut, de par la loi, ni être mise en concurrence dans son fief parisien, ni postuler à une autre délégation de service public, la régie a cherché à étendre son domaine d'activité en France comme à l'étranger par le biais de cette filiale. Keolis Lyon a finalement été reconduit comme exploitant pour 6 ans à compter du 1er janvier 2005 et le 1er juillet 2005, la SLTC devient Keolis Lyon.

Le 1er janvier 2007, le Grand Lyon intègre les communes de Givors et Grigny ainsi que les 5 lignes du réseau Gibus, géré par la Société des transports de Givors (STG) crée en 1984, qui devient Keolis Givors et devient une filiale de Keolis Lyon.

Le 8 janvier 2010, Keolis a été de nouveau choisi comme exploitant du réseau à compter du 1er janvier 2011 face à ses concurrents Veolia Transport et Transdev. L'exploitation des lignes de l'ancien réseau Gibus par Keolis Givors, qui disparaît cette année-là, cesse suite à cette nouvelle délégation de service public, la nouvelle délégation prenant en compte la gestion de ces lignes.

Ces délégations de service public ne se font pas sans heurts : le service TCL est très perturbé en 2008 et en 2009, lors d'événements forts comme le jour de la visite de la délégation européenne visant à choisir la capitale européenne de la culture 2013 ou le jour même de l'examen du baccalauréat de la session 2009, le 18 juin 2009. Le mouvement résulte d'un désaccord apparu en juin 2008 entre Keolis et les Syndicats des transports. Bernard Tabary, directeur générale de Keolis Lyon a en conséquence fait part de son intention de « dénoncer les accords et usages » en vigueur dans l'entreprise et ainsi marquer une rupture avec près de 300 accords sociaux établis depuis les années 1970 ainsi que de « mettre l'entreprise en conformité avec de nouveaux décrets et adapter le réseau à la demande des usagers ». Après un an d'âpres discussions, un accord sur les salaires et l'organisation du travail avait été soumis, en juillet dernier, aux syndicats, lesquels refusent de signer. Selon eux, Keolis Lyon cherche à réduire ses coûts de fonctionnement au dépit de l'organisation du temps de travail des agents. Toujours selon les syndicats, la recherche d'économies est liée à l'appel d'offre visant à désigner le prochain gestionnaire du réseau de transport de la ville.

TCL a été sélectionné « Meilleur réseau de France » par l'UFC-Que Choisir en mars 2008 sur les 22 réseaux des villes de plus de 250 000 habitants[6]. Parmi les qualités du réseau selon l'UFC, on peut citer :

  • des bus 24h/24 grâce aux navettes de nuit "Pleine Lune",
  • des véhicules relativement récents,
  • un métro automatique.

En 2011, c'est la revue Ville Rail et Transports qui décerne à Lyon le "Pass d'argent" récompensant ses efforts en termes de mobilité, notamment en ce qui concerne les transports en commun [7].

Le réseau[modifier | modifier le code]

Les lignes de métro, funiculaire et tramway en 2013.

Le réseau TCL dessert les différentes communes de l'agglomération lyonnaise via un réseau composé de différents modes de transports, dont certains sont très peu présents en France, comme le funiculaire et le trolleybus, voire unique au monde comme le métro à crémaillère.

Le réseau se compose de :

L'ensemble des lignes de métro, tramway et funiculaire représente une longueur totale d'environ 80 km, le réseau de bus et de trolleybus représentant une longueur totale d'environ 2 500 km.

Métro[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Métro de Lyon.
Rame MPL 85 de la ligne D.

Le métro de Lyon fonctionne depuis 1974. Il comprend quatre lignes dont certaines caractéristiques techniques sont spécifiques à chaque ligne :

Les lignes A et B ont été inaugurées en 1978. La ligne A n'a subi qu'un seul prolongement en 2007 alors que la ligne B en a subi trois en 1981, 2000 et 2013. Les trente-deux rames MPL 75 des lignes A et B sont remisées aux ateliers de la Poudrette (UTM - Unité de Transport Métro) à Vaulx-en-Velin.

La ligne C a été inaugurée en 1974 et a subi deux prolongements en 1978 et 1984. Il s'agit d'une ligne de métro à crémaillère crée en remplacement d'un ancien funiculaire ouvert en 1891 et fermé en 1972. Les cinq rames MCL 80 sont remisées aux ateliers d'Hénon (UTMC - Unité de Transport Métro Ligne C et Funiculaires) dans le 4e arrondissement de Lyon.

La ligne D a été inaugurée en 1991. La ligne D a subi deux prolongements en 1992 et 1997. Cette ligne a la particularité d'être le premier métro automatique à grand gabarit au monde, bien avant la ligne 14 du métro de Paris. Le système de pilotage automatique se nomme «MAGGALY» (Métro À Grand Gabarit de l'Agglomération LYonnaise). Les trente-six rames MPL 85 sont remisées aux ateliers du Thioley (UTMD - Unité de Transport Métro D) à Vénissieux.

Funiculaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Funiculaire de Lyon.
Funiculaire F2 à la station Fourvière, à Lyon.

Le réseau de funiculaires de Lyon se compose de deux lignes, non-indicées jusqu'au 29 août 2011, surnommées «ficelles», desservant Saint-Just pour la ligne F1 et Fourvière pour la ligne F2. Le premier funiculaire de Lyon date de 1862 et était situé sur la colline de la Croix-Rousse, et il y eut jusqu'à cinq funiculaires en service en même temps au tournant des XIXe et XXe siècles.

Ces funiculaires sont à voie unique, avec évitement central au milieu de la ligne. Pour la ligne F1, cet évitement correspond à la station Minimes. Pour la ligne F2, le croisement se fait sans arrêt. Le trajet du funiculaire F2 se fait sur environ 400 mètres avec une pente à 31 %. Celui du funiculaire F1 se fait sur 700 mètres environ avec une pente de 18 % entre les stations Saint-Jean et Minimes, et 6 % entre les stations Minimes et Saint-Just.

Depuis le classement du centre de la ville de Lyon au patrimoine mondial de l'humanité en 1997, les funiculaires connaissent une augmentation de la fréquentation touristique.

Par ailleurs l'ancien funiculaire de Croix-Paquet, rénové et converti en chemin de fer à crémaillère, a été intégré en 1974 à la ligne C du métro de Lyon.

Tramway[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tramway de Lyon.
Rame du tramway T1.

L'ancien réseau de tramway fonctionna de 1879 à 1957 et compta plus de trente lignes à son apogée.

Le tramway de Lyon a été remis en service en 2001. Il comprend six lignes, mais seules cinq font partie du réseau TCL :

Les lignes T1 et T2 ont été inaugurées en 2001. La ligne T1 a subi deux prolongement en 2005 et en 2014, la ligne T2 a été prolongée en 2003. Trente-sept rames Citadis 302 des lignes T1 et T2 sont remisées au Centre de maintenance de la Porte des Alpes (UTTR - Unité de transport tramway) à Saint-Priest.

La ligne T3 a été inaugurée en 2006. Aussi appelée «LEA», elle reprend le tracé de l'ancien chemin de fer de l'Est de Lyon. Les dix rames Citadis 302 sont remisées au Centre de maintenance de Meyzieu ZI (UTTL - Unité de Transport tramway LEA) à Meyzieu qui accueille aussi dix rames de la ligne T1, la ligne a été prolongée en 2014.

La ligne T4 a été inaugurée en 2009. La ligne T4 a été prolongée au nord en 2013 en suivant le trajet de la ligne T1. Les seize rames Citadis 302 sont remisées au Centre de maintenance de la Porte des Alpes (UTTR - Unité de transport tramway) à Saint-Priest.

La ligne T5 a été inaugurée en 2012. La ligne relie Grange Branche à Parc du Chêne et est prolongée à Eurexpo en cas d'événements, avec un tronc commun avec la ligne T2 en desservant le centre de Bron avant de se séparer.

La ligne Rhônexpress a été inaugurée en 2010. Appelée « LESLYS » durant sa construction, elle reprend le tracé de la ligne T3 et se prolonge jusqu'à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. Les six rames Stadler Tango sont remisées au Centre de maintenance de Rhônexpress à Meyzieu qui est situé juste à côté de celui de la ligne T3. La ligne Rhônexpress, qui dépend du Conseil général du Rhône, ne fait pas partie du réseau TCL et n'est donc pas accessible avec la tarification de celui-ci.

Autobus et Trolleybus[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Trolleybus de Lyon et Autobus de Lyon.
Trolleybus de la ligne C1 à la Cité internationale de Lyon.
Trolleybus sur une ligne régulière, place des Terreaux (Lyon).
Trolleybus de la ligne S6 à Jardin des Plantes.
Autobus de la ligne 16 à Vaulx-en-Velin La Soie.
Midibus de la ligne 84 à Gare de Vaise.
Un autobus articulé, sur la ligne 58 à Rillieux.

Le réseau routier de surface des TCL se compose de 9 lignes de trolleybus et de 123 lignes d'autobus, régulières ou à la demande. Bien que largement réduit par rapport à son extension des années 1950, Lyon possède encore le plus important réseau de trolleybus de France avec ses neuf lignes devant Limoges (5 lignes) et Saint-Étienne (1 ligne). La nuit en fin de semaine, un réseau de nuit nommé Pleine Lune est mis en place.

Le réseau de bus et de trolleybus de l'agglomération lyonnaise a été profondément remanié le 29 août 2011[8]. Ce projet nommé « Atoubus » a hiérarchisé le réseau en trois grandes familles de lignes : Majeures, complémentaires et spécifiques. La réorganisation du réseau s'est accompagné du retrait immédiat ou progressif des plus anciens bus du réseau, à savoir les Renault R312, Renault Citybus, Renault PR118 et Gruau MG36.

En novembre 2013, les lignes C24E et 73E ont été modifiées pour emprunter le nouveau site propre créé dans le cas du projet des « Lignes express de l'ouest lyonnais » (LEOL).

Lignes majeures[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lignes de bus de Lyon majeures.

Les lignes majeures, anciennement «lignes fortes Cristalis», sont un ensemble de vingt-six lignes structurantes indicées de C1 à C26, dont deux complétées par des services express C20E et C24E, exploitées avec des trolleybus ou des autobus. Elles sont actuellement exploitées avec des véhicules très différents :

  • Les trolleybus articulés Irisbus Cristalis ETB18, ayant une livrée spécifique à dominante grise avec un "C" blanc stylisé et circulant sur les lignes C1 à C3 ;
  • Les trolleybus standards Irisbus Cristalis ETB12, ayant la livrée classique et circulant sur les lignes C4, C11, C13, C14 & C18 ;
  • Les autobus articulés Irisbus Citelis 18, circulant sur les lignes C5, C8, C10, C12, C20, C21, C24 et C25 ;
  • Les autobus standards Irisbus Citelis 12, circulant sur les lignes C6, C7, C9, C13, C15, C16, C19, C21, C22, C23 et C26 ;
  • Les autobus standards Irisbus Citelis Line, circulant sur la ligne C16 ;
  • Les autobus standards Irisbus Agora Line, circulant sur la ligne C17.

Les lignes C1, C2 et en partie C3 disposent d'aménagement de voiries (portions de sites propres, priorité aux feux), d'abribus avec distributeurs de tickets (à certaines stations importantes), d'écrans d'information (informations sur la ligne, les prochains arrêts, le réseau, des actualités locales, l'horoscope)... les classant en entrée de gamme du concept BHNS (Bus à Haut Niveau de Service). Ces trois lignes sont exploitées en self-service.

L'ensemble des lignes de trolleybus, à l'exception de la ligne S6 reliant Hôtel de ville - Louis Pradel à Croix-Rousse font partie des lignes majeures.

Lignes complémentaires[modifier | modifier le code]

Le réseau TCL compte soixante-quatorze lignes complémentaires aux lignes majeures exploitées en bus standards, articulés ou en midibus. Ces lignes sont numérotés de 2 à 100. Certaines de ces lignes ne fonctionnent pas toute l'année comme la ligne 83 qui dessert le Grand parc de Miribel-Jonage ou la ligne 100 « Bus Eurexpo » qui ne fonctionne qu'en cas d'événement à Eurexpo comme le salon de l'Automobile par exemple.

Depuis le mois de juillet 2006, la montée porte avant a été réintroduite sur l'ensemble des lignes à l'exception des lignes C1 à C3.

Lignes spécifiques[modifier | modifier le code]

Le réseau est complété par trente-deux lignes spécifiques découpées en :

  • Quinze lignes de desserte locales S1 à S15, les «Soyeuses» ;
  • Sept lignes «Zone industrielle» indicées Zi1 à Zi7 ;
  • Trois lignes «Gar'Express» entre les zones d'activités et les gares TER les plus proches, lignes indicées GE2, GE4 et GE6 ;
  • Trois services de transport à la demande «ResaGo» indicés R2 à R4 ;
  • Quatre lignes nocturnes à sens unique « 
    Pleine Lune » fonctionnant en fin de semaine au départ d'Hôtel de Ville - Louis Pradel et à destination des campus, lignes indicées PL1 à PL4.

Lignes spéciales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lignes de bus de Lyon spéciales.

En complément du réseau régulier, les TCL mettent en place d'autres dessertes comme des navettes événementielles pour les nuits de Fourvière ou les nuits sonores ou des navettes « Bus relais » en autobus pour remplacer les lignes de métro, funiculaires ou tramway en cas de pannes ou de travaux.

Un réseau de plus d'une centaine de lignes scolaires, baptisé « Junior direct », est mis à disposition des scolaires pour rallier leurs établissements scolaires quand le réseau régulier n'est pas suffisant. À partir de la rentrée 2014, l'ensemble des lignes scolaires seront sous-traitées et exploitées en autocars équipés de ceintures de sécurité et principalement réservés aux collégiens et lycéens, les TCL se réservant le droit de supprimer tout service ayant une fréquentation de moins de 20 élèves[9].

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, le SYTRAL en sa qualité d'autorité organisatrice des transports, travaille avec ses partenaires pour améliorer l'accessibilité du réseau TCL[10].

30 % des utilisateurs du réseau TCL sont en situation de mobilité réduite permanente ou temporaire[10]. La mobilité réduite « permanente » désigne en général les personnes en fauteuil roulant, sourdes ou mal-voyantes, tandis que la mobilité réduite « temporaire » désigne les personnes ayant un plâtre, les personnes âgées ou les femmes enceinte[10].

La politique d'accessibilité du réseau s'appuie sur deux éléments[10] :

  • Les orientations du plan de déplacements urbains (PDU) ;
  • La « loi 2005-102 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » qui impose à tous les exploitants de rendre leur réseau accessible d'ici à 2015.

En 2008, le SYTRAL a été la première collectivité de France a signer un schéma directeur d'accessibilité (SDA), au budget de 60 millions d'€, il est révisé chaque année en concertation avec les associations représentatives[10].

La situation de l'accessibilité du réseau varie en fonction du mode de transport :

  • Dans le métro et le funiculaire, l'ensemble des stations, à l'exception de Croix-Paquet sur la ligne C et de Ampère - Victor Hugo direction La Soie sur la ligne A sont accessibles aux personnes en fauteuils roulants[10]. La station Ampère - Victor Hugo sera complètement accessible en 2015 après la mise en service de l'ascenseur manquant[10]. D'ici fin 2014, toutes les rames seront équipés d'une palette destinée à combler la lacune importante entre le quai et le seuil des portes des rames, toutefois cette lacune n'empêche pas l'accès aux personnes à mobilité réduite mais rend plus difficile leur accès[10] ;
  • Dans le tramway, l'ensemble des infrastructures sont entièrement accessibles aux personnes à mobilité réduite[10] ;
  • Dans les autobus et trolleybus, 88 % du parc est accessible en 2013 et équipé d'une palette pour les personnes au fauteuil roulant, de portes d'entrée larges et de 4 places qui leur sont réservées[10]. En janvier 2014, 65 % des arrêts sont accessibles, autrement dit équipés d'un quai rehaussé à une hauteur de 21 cm et aménagés de façon à éliminer le stationnement sauvage[10].

Un service gratuit permet, sur réservation, aux personnes à mobilité réduite de pouvoir repérer son trajet à l'aide d'un agent TCL formé[10]. Les TCL mettent à disposition des personnes les plus fortement handicapées le service « Optibus » permettant un déplacement en porte à porte à l'aide d'un minibus aménagé[10].

Tarification[modifier | modifier le code]

Carte Técély
Tickets, de haut en bas : « À l'unité vente à bord », « À l'unité » et « Liberté 1 jour »

Établie par le SYTRAL, le système de tarification se fait sans distinction de zones et repose à la fois sur des abonnements et un système de tickets papiers[11].

Dans le métro et le funiculaire, la validation se fait aux accès des stations, pour les tramways, trolleybus et autobus, la validation se fait à bord des véhicules. La validation est obligatoire à chaque correspondance, sauf entre deux lignes de métro ou entre une ligne de métro et un funiculaire.

Les abonnements reposent, depuis le 1er juillet 2002, sur une carte à puce RFID appelée « Técély »[12]. Les TCL disposent d'une gamme d'abonnements[12], annuels avec possibilité de prélèvement automatique ou mensuels, pour toutes les catégories de population : jeunes, étudiants, familles nombreuses, personnes âgées, personnes à faibles ressources via la « tarification solidaire » appliquée en conformité avec la loi SRU … Des abonnements combinés avec les réseaux TER Rhône-Alpes, Les cars du Rhône, Transisère, STAS et TAG sont également disponibles et les titres combinés TER ne sont disponibles que sur la carte OùRA![12]. Les abonnements représentent 75 % du trafic, contre 64 % en 2001 et les prix ont augmenté de 2 % en 2014 en fonction de l'inflation, sauf pour la « tarification solidaire »[11].

Depuis 2010, les salariés peuvent bénéficier de la « prime transport » et peuvent demander à leur employeur, privé ou public, de prendre en charge 50 % de leur abonnement[11].

Un système de titres de transport, composés de tickets papier à bande magnétique, vendus à l'unité ou par carnets[13], est disponible pour les voyageurs occasionnels. Depuis 2011, le ticket vendu à bord des bus est plus cher qu'en agence ou distributeur et depuis le 1er janvier 2013, l'aller-retour est autorisé avec le ticket à l'unité[11].

Titre Carte Técély Conditions d'utilisation Tarif
Ticket à l'unité Non Ticket valable pour un déplacement sur l'ensemble du réseau pendant une heure après validation.
Correspondances et allers-retours autorisés.
À bord des bus, le ticket « Vente à bord » coûte 2 €.
1,70 €
2 €
Carnet de 10 tickets Oui Idem tickets à l'unité.
Pour les moins de 28 ans, le carnet « étudiants et scolaires » coûte 13,30 €.
Pour les familles d'au moins 3 enfants de moins de 18 ans, le carnet « familles nombreuses » coûte 10,70 €.
15,10 €
13,30 €
10,70 €
Ticket liberté 2 heures Non Ticket valable de façon illimitée sur l'ensemble du réseau pendant deux heures après validation. 2,80 €
Ticket liberté 1 jour Non Ticket valable de façon illimitée sur l'ensemble du réseau du début à la fin du service. 5,20 €
Ticket liberté soirée Non Ticket valable de façon illimitée sur l'ensemble du réseau de 19 h à la fin du service, ainsi que sur les lignes
Pleine Lune.
2,80 €
Ticket liberté famille Non Ticket valable les mercredis et le week-end de façon illimitée sur l'ensemble du réseau du début à la fin du service pour un groupe de personnes de la même famille, à valider autant de fois que de personnes.
Ce ticket est disponible en carnet.
5,20 €
Ticket Funiculaire Non Permet un aller-retour en funiculaire dans la journée. 2,60 €
Ticket TCL en fête Non Ticket valable de façon illimitée sur l'ensemble du réseau de 16 h à la fin du service.
Vendu uniquement durant les principales fêtes lyonnaises (Fête de la musique, Fête des Lumières …).
2,80 €
Ticket de groupe Non Ticket valable de façon illimitée sur l'ensemble du réseau du début à la fin du service.
Pour des groupes de 10 à 25 personnes appartenant au même organisme uniquement.
1,30 €
Ticket Navette Non Ticket permettant un aller et retour par journée sur les navettes communales.
Utilisable uniquement sur les lignes S2, S7, S9, S10, S12 à S15, GE6 et R2 à R4.
Un carnet de 10 tickets Navette est disponible au prix de 13 €.
1,30 €
13 €
Rhône Pass Non Ticket permettant d'effectuer un voyage sur une ligne TCL et une ligne des cars du Rhône.
Un titre valable une journée est disponible au prix de 7,60 € en formule « journée ».
Pour les moins de 28 ans en formule journée « campus », ce prix tombe à 6,60 €.
3,20 €
6,60 €
7,60 €

Points de vente[modifier | modifier le code]

Le réseau TCL dispose de plusieurs lieux de vente de titres de transport[14] :

Agences commerciales[modifier | modifier le code]

Le réseau TCL dispose de huit agences commerciales ouvertes en journée du lundi au samedi permettant d'acheter des titres de transport ou d'obtenir des conseils et des informations sur le réseau[15]. En 2014, les TCL ont engagé un programme de modernisation des agences commerciales du réseau, avec une rénovation des locaux et l'installation de distributeurs à l'intérieur des agences, les travaux sont effectués durant l'été 2014 dans l'agence de la Part-Dieu et l'agence Laurent Bonnevay a été fermée le 8 juillet 2014 et remplacée dès le 15 par l'agence de La Soie[15].

Les huit agences sont les suivantes :

Points services[modifier | modifier le code]

Les points services sont des lieux, des tabacs principalement, au nombre de 200 répartis dans l'ensemble des communes desservies et repérés par le logo « Point Service TCL » ; qui sont assermentés et équipés pour vendre ou recharger des titres de transport TCL[16].

Distributeurs et guichets automatiques[modifier | modifier le code]

Aux stations de métros, tramways, funiculaires, dans les parcs relais et à certaines stations des lignes C1 à C3, 447 distributeurs automatiques permettent d'acheter n'importe quel type de titre de transport ou de recharger son abonnement[17].

Une centaine de guichets automatiques des banques CIC et Crédit mutuel permettent de recharger son abonnement, quelle que soit la banque de l'abonné, il doit juste être muni de sa carte bancaire[18].

Agence en ligne[modifier | modifier le code]

Une borne e-Técély, à la station Charpennes Charles Hernu.

Depuis janvier 2013, un système de billeterie en ligne nommé « e-Técély » a été lancé[19]. Il permet de recharger son abonnement Técély en ligne, qu'il faut ensuite valider sur une des bornes e-Técély du réseau TCL ou bien sur un lecteur de cartes à puce que l'on peut acheter en agence commerciale ; certains PC portable équipés de lecteurs de cartes à puce sont compatibles[20].

Gares SNCF[modifier | modifier le code]

Certaines gares de l'agglomération lyonnaise, qu'elles soient ou non situées dans le périmètre du SYTRAL, permettent de se procurer des titres de transport TCL[21].

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Multitud'[modifier | modifier le code]

Un site internet baptisé Multitud' permet depuis avril 2009 d'effectuer des recherches d'itinéraires sur l'ensemble des réseaux routiers ou ferroviaires au sein de la région urbaine de Lyon[22].

Autres réseaux[modifier | modifier le code]

Des abonnements ou titres de transport combinés, avec le réseau TER Rhône-Alpes, les réseaux urbains de Saint-Étienne et de Grenoble, ainsi que les réseaux Les cars du Rhône et Transisère, sont aussi disponibles[22]. Il n'existe pas de titres combinés avec les réseaux limitrophes de Vienne (L'va), Miribel (Colibri) et de Trévoux (Saônibus).

Autres moyens de transport[modifier | modifier le code]

Il est possible de charger son abonnement Vélo'v sur sa carte Técély[23], mais il n'existe pas de titre combiné entre Vélo'v et le réseau TCL ni avec les offres d'autopartage Autolib', Bluely et Sunmoov'.

Parc relais[modifier | modifier le code]

Le réseau TCL dispose de 25 parc relais, sécurisés pour certains et ouverts de h à minuit, d'une capacité totale de 7380 places et réservés aux personnes disposant d'un titre de transport TCL en cours de validité[24],[25]. Certains parc relais permettent, depuis le 5 mai 2014, de garer des vélos de façon sécurisée, après inscription au service[26],[11], ce service s'étendra d'ici à 2015 à 4 autres parc relais[27].

Les parc relais de Vaise, Gorge de Loup, Laurent Bonnevay, La Soie et Gare de Vénissieux permettent de louer poussettes et parapluies[27], après dépôt d'un chèque de caution, et ceux de Vaise et La Soie proposent un service, payant de nettoyage du véhicule de l'abonné[27].

Depuis l'ouverture du parc relais de la gare d'Oullins le 11 décembre 2013, les TCL expérimentent sur les parc relais Oullins Nord et Meyzieu ZI un accès garanti et réservé aux personnes ayant souscrit un abonnement « City Pass » ayant souscrit un abonnement spécial à 20 € par mois[11].

Nom Commune Places Places
PMR
Places
Vélos
Surveillé Accès
(principales lignes
desservant le P+R)
Particularités
Cuire Caluire-et-Cuire 80 2 0 non Métro de Lyon Ligne C, Bus en mode C Ligne C1 Réservé aux abonnés
Décines Centre Décines-Charpieu 108 3 0 non Tramway de Lyon Ligne T3
Décines Grand Large Décines-Charpieu 56 2 0 non Tramway de Lyon Ligne T3
Stade de Gerland Lyon 7e 400 17 0 oui Métro de Lyon Ligne B
Mermoz - Pinel Lyon 8e 140 4 0 non Métro de Lyon Ligne D Provisoire, en cours de reconstruction
Duchère Sauvegarde Lyon 9e 127 3 0 oui Bus en mode C Ligne C6, Bus TCL Ligne 89
Gare de Vaise 1 Lyon 9e 502 9 100 oui Métro de Lyon Ligne D Réservé aux abonnés
Gare de Vaise 2 Lyon 9e 727 18 0 oui Métro de Lyon Ligne D
Gorge de Loup Lyon 9e 674 21 0 oui Métro de Lyon Ligne D
Meyzieu Gare Meyzieu 110 3 0 oui Tramway de Lyon Ligne T3
Meyzieu Les Panettes Meyzieu 590 14 0 oui Tramway de Lyon Ligne T3
Meyzieu Z.I. Meyzieu 450 10 80 oui Tramway de Lyon Ligne T3 Ligne Rhônexpress Réservé aux abonnés City Pass Premium
Gare d'Oullins Nord Oullins 107 6 0 oui Métro de Lyon Ligne B Réservé aux abonnés City Pass Premium
Gare d'Oullins Oullins 306 7 40 oui Métro de Lyon Ligne B
Rillieux Semailles Rillieux-la-Pape 50 2 0 oui Bus en mode C Ligne C2
Saint-Genis Gadagne Saint-Genis-Laval 40 2 0 non Bus TCL Ligne 17 Ligne 78 Ligne 88
Saint-Priest Bel-Air Saint-Priest 130 3 0 oui Tramway de Lyon Ligne T2
Porte des Alpes Saint-Priest 390 10 0 oui Tramway de Lyon Ligne T2
Vaulx-en-Velin - La Soie Vaulx-en-Velin 471 10 142 oui Métro de Lyon Ligne A, Tramway de Lyon Ligne T3 Ligne Rhônexpress, Bus en mode C Ligne C3
Gare de Vénissieux Vénissieux 745 21 0 oui Métro de Lyon Ligne D, Tramway de Lyon Ligne T4
Hôpital Feyzin Vénissieux Vénissieux 80 2 0 oui Tramway de Lyon Ligne T4
Parilly Vénissieux 310 4 0 oui Métro de Lyon Ligne D
Gare de Villeurbanne Villeurbanne 79 4 0 non Tramway de Lyon Ligne T3
IUT-Feyssine Villeurbanne 80 0 0 non Tramway de Lyon Ligne T1
Laurent Bonnevay Villeurbanne 657 21 0 oui Métro de Lyon Ligne A, Bus en mode C Ligne C3

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Dans les métros et funiculaires[modifier | modifier le code]

Depuis mai 2011, des panneaux d'information dynamique permettent aux voyageurs de connaître le temps d'attente des deux prochaines rames sur les lignes de métro et de funiculaire. Ce système permet d'informer les voyageurs des perturbations en cours de façon localisée (sur une station, une ou plusieurs lignes ou tout le réseau)[28].

En complément de ces panneaux, un système d'application mobile gratuite pour les personnes mal-voyantes est disponible depuis le 6 mai 2011 et permet grâce à une connexion Bluetooth de recevoir les mêmes informations que sur les panneaux dynamiques[28].

Dans les tramways, trolleybus et autobus[modifier | modifier le code]

Depuis 2000, le système « Visulys », installé aux stations de tramways, des lignes C1 à C3 et des principaux arrêts de bus, permet d'informer les voyageurs des deux prochains passages et d'indiquer l'info trafic aux arrêts[28]. Le système fonctionne par GPS et est couplé aux bandeaux ou écrans installés à l'intérieur des véhicules[28]. IL y a au total 500 bornes sur le réseau[28]. Le système étant couplé au SAE, il ne prends pas en charge les lignes sous-traités, non équipées du système.

i-TCL[modifier | modifier le code]

En avril 2008, le SYTRAL annonce l'expérimentation d'un nouveau système de communication destiné pour les usagers des tramways et des trolleybus[29]. Ce système de double écrans permet d'informer en temps réel des évolutions du réseaux et des incidents éventuels. L'écran de droite fournissant des informations locales, la météo, les expositions en cours, l'horoscope ainsi que l'actualité de l'ASVEL et de l'OL, etc. L'écran de gauche étant dédié à la ligne, il permet de connaitre les correspondances à chaque arrêt, le nom des prochains arrêts, les institutions publiques à proximité.

Après une période d'expérimentation sur 11 rames des lignes T1 et T2, l'ensemble des tramways du réseau ont été équipés du système i-TCL au cours de l'année 2013, avec des écrans plus grands que ceux expérimentés.

Après une période d'expérimentation sur 7 trolleybus de la ligne C1, l'ensemble des trolleybus articulés des lignes C1 à C3 sont ou seront équipés au cours de l'année 2014, avec des écrans plus grands que ceux expérimentés.

La société SDM System qui a développé en partenariat avec le SYTRAL ce nouveau mode de communication, utilise la technologie T-DMB, qui permet une réception en situation mobile à l'échelle d'une ville ou d'une agglomération de contenus multimédias (textes, images, vidéos) par voie hertzienne terrestre.

Relais Info Service[modifier | modifier le code]

Créés en 2013, les sept Relais Info Service sont chargés d'informer les voyageurs sur les itinéraires, la gamme tarifaire ou encore les modalités d'abonnement[30].

Les sept relais sont les suivants :

Autres[modifier | modifier le code]

Un système de cartographie interactive et dynamique est présente sur le site internet du réseau, en complément des plans au format PDF pour les différents secteurs de l'agglomération, ainsi que pour les pôles d'échanges principaux[28].

Le service « MonTCL » permet, après inscription, de pouvoir recevoir les alertes trafic du réseau par SMS et Mail, ainsi que d'accéder en ligne aux prochains passages de ses arrêts et lignes favoris[31].

Un service de widget permettant lui aussi de recevoir les prochains passages de ses arrêts et lignes favoris est disponible pour Windows (Vista et +) et Mac OS X[32]. Une application smartphone, disponible pour Android (2.1 et +) et iOS (7.0 et +), permet d'avoir accès en mobilité aux prochains passages, aux plans et à l'info trafic partout où une connexion internet est disponible[33]. Un système de flashcode, à scanner via un smartphone équipé d'une application adéquate, est disponible sur la quasi-totalité des arrêts du réseau de bus et de trolleybus et permet d'accéder aux prochains passages de l'ensemble des lignes desservant cet arrêt, ce service est complémentaire des bornes « Visulys »[34].

Avenir du réseau[modifier | modifier le code]

Réalisations et projets d'extension du réseau[modifier | modifier le code]

D'ici à la fin du plan de mandat en 2020, plusieurs extensions, principalement du métro et du tramway, devraient encore être réalisées ou tout du moins débutées[35],[36] :

  • Le prolongement du Métro B au Centre hospitalier Lyon Sud à Saint-Genis-Laval pour 2017 ou 2018 ;
  • La desserte du futur stade des Lumières par le tramway T3 via un débranchement de la ligne d'ici à 2016 ;
  • Le prolongement du tramway T5 au delà d'Eurexpo vers le rond-point René Cassin à Chassieu ;
  • La création d'un site propre de la ligne de trolleybus C3 entre le pont Lafayette et le pôle d'échanges Laurent Bonnevay afin d'améliorer sa régularité d'ci 2017 ;
  • La réalisation des « axes forts » A7 (Debourg - Grange Blanche - La Doua) et A8 (Gare de Vénissieux - La Soie - Vaulx-en-Velin).

Ces projets font suite à la réalisation[36] des lignes de tramway T1 et T2 qui permettent notamment de relier les principaux pôles universitaires[36], le campus de la Doua à Villeurbanne, le campus des Berges du Rhône dans le centre-ville, le campus de Bron de l'université Lumière Lyon II et le campus pour le médical et paramédical de Grange-Blanche et la liaison des grands quartiers d'habitat social au centre de l'agglomération[36], comme Vaulx-en-Velin avec la ligne C3, Décines et Meyzieu avec la ligne T3, Saint-Priest avec la ligne T2, Rillieux-la-Pape avec la ligne C2 et les Minguettes à Vénissieux avec la ligne T4.

Données financières[modifier | modifier le code]

Transports en commun lyonnais étant une marque commerciale, ces données concernent la société Keolis Lyon.

Chiffre d’affaires[modifier | modifier le code]

Le chiffre d’affaires consolidé de 2013 est de 370 752 300 euros, en hausse de 4,76 % par rapport à 2012, où Keolis Lyon avait enregistré un chiffre d'affaires de 353 902 100 euros[1].

Rentabilité[modifier | modifier le code]

Le résultat net est de - 52 000 euros en 2013, contre - 5 820 400 en 2006, soit une hausse de 99,11 %[1].

Endettement[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, l’endettement net du groupe atteignait 100 402 600 euros. Le montant des capitaux propres atteignent 7 474 000 euros[1].

Notes, source et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Résultats financiers de Keolis Lyon sur societe.com
  2. [PDF]« Dossier : Lyon : l'exigence dans la continuité », Ville, Rail et transports,‎ septembre 2010, p. I-XVI (lire en ligne)
  3. http://www.mobilicites.com/fr_actualites-keolis-gagne-l-appel-d-offres-des-transports-de-lyon_77_411.html Keolis remporte Lyon jusqu'en 2016
  4. « TCL, un réseau pas comme les autres », sur le site de la Bibliothèque municipale de Lyon,‎ 25 octobre 2007 (consulté le 20 novembre 2008)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j tecelyon.info - L'Historique du Réseau Bus OTL/TCL
  6. annonce TCL
  7. http://www.ville-rail-transports.com/content/16478-palmares-des-mobilites-2011
  8. Site internet ATOUBUS
  9. tcl.fr - Junior Direct : du nouveau sur vos lignes scolaires !
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m sytral.fr - La mobilité réduite
  11. a, b, c, d, e et f sytral.fr - Les tarifs
  12. a, b et c tcl.fr - S'abonner
  13. tcl.fr - Tickets
  14. tcl.fr - Les points de vente
  15. a et b tcl.fr - Agences commerciales
  16. tcl.fr - Points Service
  17. tcl.fr - Distributeurs
  18. tcl.fr - Guichets automatiques
  19. Lyon : l'abonnement TCL binetôt en un clic. Métro, 1er février 2011.
  20. e-tecely.tcl.fr
  21. tcl.fr - Gares SNCF
  22. a et b sytral.fr - Le transport intermodal
  23. |http://www.velov.grandlyon.com/S-abonner.10.0.html velov.grandlyon.com - S'abonner]
  24. tcl.fr - Les parc relais
  25. sytral.fr - Parc relais
  26. tcl.fr - Les parc relais
  27. a, b et c sytral.fr - Découvrez les nouveaux services dans les parcs relais !
  28. a, b, c, d, e et f sytral.fr - Infos Voyageurs
  29. communiqué de presse
  30. tcl.fr - Relais Info Service
  31. tcl.fr - Mon TCL
  32. tcl.fr - Horaires en temps réel avec le widget TCL !
  33. tcl.fr - Appli mobile TCL
  34. tcl.fr - L'information en temps réel
  35. sytral.fr - Le développement du réseau
  36. a, b, c et d sytral.fr - Les projets

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Arrivetz, Histoire des transports à Lyon, Lyon, Graphisme Édition Réalisation,‎ 1966, 154 p.
  • Jean Arrivetz, Lyon, du tram au tram, Chanac, Éditions La Régordane,‎ 2001, 112 p. (ISBN 978-2-906984-37-0, LCCN 2001386492)
  • P. Laederich, « Les transports lyonnais - 1re partie : le temps des tramways », Connaissance du Rail,‎ N°48 (Septembre 1984) (ISSN 0222-4844)
  • P. Laederich, « Les transports lyonnais - 2e partie : des tramways aux trolleybus », Connaissance du Rail,‎ N°49 (Octobre 1984) (ISSN 0222-4844)
  • P. Laederich, « Les transports lyonnais - 3e partie : des tramways au métro », Connaissance du Rail,‎ N°50 (Novembre 1984) (ISSN 0222-4844)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]