Beynost
| Beynost | ||
La mairie de Beynost, en juin 2011. |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Ain | |
| Arrondissement | Bourg-en-Bresse | |
| Canton | Miribel | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Miribel et du Plateau | |
| Maire Mandat |
Michel Nicod 2008-2014 |
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| Code postal | 01700 | |
| Code commune | 01043 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Beynolans | |
| Population municipale |
4 475 hab. (2010) | |
| Densité | 421 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 174 m — Max. 322 m | |
| Superficie | 10,64 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | beynost.fr | |
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Beynost — prononcé /beno/ — est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes, à environ 15 km de Lyon. Elle appartient à l'unité urbaine de Lyon ainsi qu'à la région naturelle de la Côtière.
Traversée par l'A42 et le canal de Miribel, la commune accueille également sur son territoire une partie du Grand parc de Miribel-Jonage.
Aux XIXe et XXe siècles, Beynost noue une histoire particulière avec nombre de médecins renommés, dont Alexandre Lacassagne ou encore Henry Gabrielle qui fut également maire de la commune pendant plus de vingt ans.
En 2008, très peu d'habitants de Beynost y travaillent : au contraire, près de 60 % des actifs de 15 ans ou plus, ayant un emploi et résidant à Beynost, travaillent dans un autre département que l'Ain, en particulier dans le Grand Lyon.
Ses habitants sont appelés les Beynolans[1].
Sommaire
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Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
La commune de Beynost est située entre les communes de La Boisse et Saint-Maurice-de-Beynost. Beynost appartient à la Côtière, zone qui borde la basse plaine de l'Ain et du Rhône, au sud de la Dombes et à 15 minutes de Lyon par l'autoroute A42 : une grande partie du territoire communal est située sur le coteau de la Côtière ; la partie méridionale du territoire communal, les « Brotteaux » accueille une partie de la ville jusqu'au canal de Miribel. La partie sud du canal correspond à une petite partie de l'île de Miribel-Jonage et donc au Grand parc de Miribel-Jonage ; à ce titre, la commune de Beynost fait partie du syndicat mixte pour l’aménagement et La gestion du Grand parc de Miribel-Jonage.
Communes limitrophes [modifier]
Relief et géologie [modifier]
La commune de Beynost est, en termes de relief, séparée en deux parties distinctes[2] : au sud, la zone la moins élevée culminant à environ 174 m appelée « les Brotteaux » est composée du parc de Miribel-Jonage et d'une zone entourant le canal de Miribel. Plus au nord, la route départementale « RD 1084 » (anciennement la route nationale 84 et connue sous l'appellation « Route de Genève ») marque le début du coteau sur lequel se trouve le « Haut-Beynost » et qui culmine à 322 m. Ce coteau débouche sur ce qui devient ensuite le plateau de la Dombes ; il est également l'explication de la toponymie de la Côtière. Les sols ont pour origine des formations sédimentaires provenant du quaternaire récent[3].
Hydrographie [modifier]
La commune de Beynost est traversée par le canal de Miribel[4], dérivation artificielle du Rhône qui débute à Jons et à Niévroz et qui aboutit à Caluire-et-Cuire.
Elle est également traversée par la Sereine[5], cours d'eau de 24,8 km de la Côtière qui se jette dans le canal de Miribel. Enfin, le ruisseau des Ormes[6], long de 7 km coule dans les cantons de Miribel et de Montluel et en particulier à Beynost. C'est un affluent du ruisseau des Échets.
La commune est particulièrement exposée au risque naturel d'inondations en raison des ruissellements sur le « coteau » (et dans une moindre mesure en raison des crues éventuelles du canal de Miribel) induisant ainsi une politique dédiée de prévention des risques naturels.
À noter qu'une ligne de source traverse le territoire communal, dans la partie inférieure du coteau[b 1]. Cela explique le grand nombre de sources présentes sur le territoire communal mais également les ruissellements évoqués précédemment.
Climat [modifier]
Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Lyon Bron[Note 1] est située à environ 20 km à « vol d'oiseau » de Beynost. Elle est située à une altitude de 200 m.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,4 | 1,0 | 2,8 | 5,5 | 9,3 | 12,6 | 15,0 | 14,4 | 11,7 | 8,2 | 3,4 | 0,4 | 7,0 |
| Température moyenne (°C) | 2,6 | 4,5 | 7,2 | 10,3 | 14,3 | 17,9 | 20,8 | 20,0 | 17,1 | 12,5 | 6,7 | 3,2 | 11,4 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,7 | 8,1 | 11,6 | 15,2 | 19,4 | 23,2 | 26,6 | 25,6 | 22,4 | 16,8 | 10,1 | 5,9 | 15,9 |
| Humidité relative (%) | 84 | 80 | 74 | 71 | 72 | 70 | 65 | 70 | 76 | 82 | 84 | 86 | 76 |
| Précipitations (mm) | 54,1 | 54,5 | 62,9 | 67,8 | 86,0 | 76,6 | 60,6 | 76,7 | 75,2 | 79,5 | 71,4 | 59,2 | 824,8 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de jours avec gel | 15,1 | 11,5 | 8,2 | 1,8 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,5 | 6,6 | 14,5 | 58,3 |
Voies de communication et transports [modifier]
Beynost se trouve au centre d'un réseau important de communications routières et autoroutières.
-
Automotrice électrique (ligne 17 de l'OTL) à Beynost.
-
Le quai de la gare, direction Genève, à la gare de Beynost.
Routes et autoroutes [modifier]
Le territoire de la commune est traversé par l'autoroute A42 dont une sortie dessert la commune au niveau du péage de Beynost. L'autoroute A432 traverse la commune via le viaduc de la Côtière dont une large partie est à Beynost. Il est parallèle à son jumeau homonyme mais ferroviaire, le viaduc de la Côtière (ferroviaire) emprunté par la ligne Ligne Grande Vitesse Rhône-Alpes (ligne de Combs-la-Ville à Saint-Louis). Ce dernier viaduc est l'un des ponts les plus longs de France.
La route départementale RD 1084, anciennement route nationale 84, également appelée « Route de Genève », traverse la ville, en longeant le coteau.
Autobus [modifier]
La commune de Beynost est desservie par les lignes 1 et 2 de Colibri dont l'exploitation a débuté en février 2012. Il y a neuf arrêts à Beynost.
Les cars départementaux du conseil général de l'Ain, ont plusieurs arrêts sur le territoire de la commune, sur la RD 1084 : la ligne 132[8], entre Bourg-en-Bresse et Lyon et la ligne 171[8], entre Montluel et Lyon. Il existe une intermodalité avec le réseau Colibri.
Transport ferroviaire [modifier]
Aujourd'hui halte SNCF, la gare de Beynost est desservie par des trains TER Rhône-Alpes qui circulent sur la ligne de Lyon-Perrache à Genève. Les lignes 1 et 2 de Colibri desservent la gare.
La Compagnie du chemin de fer de Lyon à Genève met en service la section de ligne entre Lyon et Ambérieu-en-Bugey, par Miribel, le 23 juin 1856 ; le chemin de fer dessert donc Beynost depuis le XIXe siècle.
Contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise [modifier]
La commune de Beynost est concernée par le projet de CFAL à l'extrémité est de son territoire : en effet, c'est là que le raccordement voyageurs de La Boisse rejoindra la ligne existante ligne de Lyon-Perrache à Genève[9].
Urbanisme [modifier]
Logements [modifier]
En 2008, le nombre total de logements dans la commune était de 1 734[10]. Parmi ces logements, 93,5 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 5,8 % des logements vacants.
Ces logements étaient pour 80,2 % d'entre eux, des maisons individuelles et pour 19,0 % des appartements. La proportion des résidences principales propriétés de leurs occupants était de 79,5 %[10].
Projets d'aménagement [modifier]
Une des compétences de la communauté de communes de Miribel et du Plateau étant « l'accueil pour les gens du voyage : acquisition, aménagement et gestion de l'ensemble des aires d'accueil et terrains de grand passage »[11], la communauté de communes a entrepris la construction d'une aire d’accueil des gens du voyage à Beynost, chemin du Pilon, à proximité de la piste de BMX. Les travaux ont commencé en octobre 2011 pour une livraison de cette aire d'une capacité de 24 caravanes, espérée en avril 2012[12].
Il existe également un projet municipal de passage souterrain à Beynost : il passerait sous la voie ferrée et relierait l’impasse des Peupliers et l’impasse du Stade[13] ; ce projet rencontre une certaine hostilité des riverains concernés[14].
Toponymie [modifier]
Le nom de la localité est attesté sous les formes Beyno au XIIe siècle, Beynoz en 1225[15], Bayno au XIIIe, pour prendre son nom actuel à partir de la Révolution française[b 2].
Du nom de personne gaulois Baginos[16] ou peut-être du nom de personne roman Bagiennus[17], suivi du suffixe ligure -oscu(m) (cf. nom en -osc)[16].
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Les premières habitations se fixent près des sources aux alentours du 1er âge de fer (800 ans avant J.-C.), puis se déplacent sur le plateau. En effet, lors des travaux relatifs au viaduc de la Côtière ferroviaire, plusieurs séquences d'occupations sont découvertes[b 2].
Durant l'Antiquité, le territoire communal actuel se trouve sur le territoire des Ambarres, une tribu gauloise dont le nom signifie « vivant des deux (*amb) côtés de la Saône (Arar, la Saône) ». Cette terminologie se retrouve également dans le nom d'Ambérieux-en-Dombes en amont du Rhône et au nord-est de Beynost. La conquête romaine ne laisse pas de trace tangible dans le département et le territoire est mal connu. Toutefois, la présence romaine a entraîné un glissement de la population vers le coteau, probablement dû à la traversée de la voie romaine d'Helvétie et de Germanie.
À l'époque gallo-romaine, le territoire est traversé par une voie romaine qui relie Lugdunum, l'antique ville de Lyon, aux points plus en amont du Rhône, comme Montluel, pour aboutir à Saint-Sorlin-en-Bugey où l'on perd sa trace plus à l'est[a 1]. Il n'est pas exclu que cette voie atteigne la ville actuelle de Genève pour relier Lugdunum, alors capitale des Gaules avec les colonies de Noviodunum (actuelle Nyon sur les bords du lac Léman) et d'Augusta Raurica (actuelle Augst) en Helvétie[a 2]. La navigabilité du Rhône est sujette à caution. Bien que des matériaux ont été transportés depuis l'amont, comme les pierres de Seyssel, les preuves attestant l'utilisation du Rhône sont trop ténues pour l'envisager comme un axe économique important[a 2].
Du point de vue archéologique, quelques traces antérieures à l'occupation romaine ont été découvertes sur le territoire de la commune, comme une épée dite « Hongroise » datant du Bronze final III (-850 à -700)[a 3]. On recense également les traces d'un habitat gallo-romain et un atelier au lieu-dit les Petites-Croix, les ruines d'une villa gallo-romaine entre le Grand-Peuplier et le Grand-Tilleul ainsi que des débris de tegulæ et des traces de foyer entre Le Péchu et la vieille église[a 3] (l’église Saint-Julien).
Moyen Âge et Renaissance [modifier]
À partir du Xe siècle, les paroissiens des différents hameaux se réunissent autour d'une même église paroissiale : Saint-Julien. Au XIe siècle[b 3] contrairement à Thil mais comme Saint-Maurice-de-beynost, Beynost est tournée vers Montluel et non Miribel[b 3] : en effet, le village dépend de la seigneurie de Montluel[b 3]. Le 5 janvier 1334, Jean Le Bon cède les terres ségneuriales de Montluel (dont Beynost) à Amédée VI de Savoie[b 3] ; cette cession est entérinée par le traité de Paris de 1355. Le 17 janvier 1601, par le traité de Lyon, Henri IV annexe les possessions savoyardes de la région, à la France : Beynost est alors entièrement française.
Du XVIe siècle au XXe siècle [modifier]
Au XIXe siècle, il existe de nombreuses vignes sur le coteau[b 4]. Grâce à une multitude de petits métiers liés à la proximité de Lyon, la commune n'a pas à subir un exode rural important et, à la fin du XIXe siècle, on y trouve de nombreux petits ateliers familiaux de métiers liés à l'industrie textile (passementiers, teinturiers et tisserands)[b 3].
Le développement des transports (ligne de chemin de fer dans la seconde moitié du XIXe siècle, puis ligne de tramway au début du XXe)[b 3] contribue à l'accroissement de multiples activités notamment agricoles : lait et élevage, culture maraîchère, dont le petit pois de Beynost qui fait partie des traditions de la commune[Note 3].
Durant la Seconde Guerre mondiale, Beynost dépend du camp Didier basé à Mionnay, le 4e secteur de l'armée secrète dans le Rhône[18]. Le camp Didier participe à la libération de Meximieux, évènement qui vaut à cette ville d'être décorée de la médaille de la Résistance.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Élections nationales [modifier]
Au second tour de l'élection présidentielle de 2002[19], les électeurs ont voté à 77,28 % pour Jacques Chirac (RPR) et à 22,72 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), avec une participation de 75,43 % ; au second tour de l'élection présidentielle de 2007[20]la participation est bien supérieure : 87,69 %. 64,63 % des électeurs ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP) et 35,37 % pour Ségolène Royal (PS). En 2007[21], 67,50 % ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP) contre 32,50 % pour Ségolène Royal (PS). La participation, en hausse comparée à 2002, a atteint 88,73 %. En 2012, le premier tour voit Nicolas Sarkozy (UMP) arriver en tête avec 37,07 % des suffrages exprimés, suivie de François Hollande (PS) avec 15,82 % et Marine Le Pen (FN) crédité de 19,46 % ; la participation a été de 84,29 %[22]. Au second tour, Nicolas Sarkozy l'emporte avec 60,86 % des suffrages exprimés contre 39,14 % à François Hollande. La participation, un peu plus faible qu'au premier tour, est de 83,18 %[23].
Répartition du conseil municipal [modifier]
Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de la commune, suite aux élections municipales de 2008 :
| Groupe | Président | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|
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Michel Nicod |
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majorité (DVD) | ||
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Isabelle Cadet |
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opposition (DVD) | ||
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Christian Bardin |
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opposition (DVD) |
Le maire dispose de huit adjoints et de dix-huit conseillers (dont six de l'opposition dans le conseil élu en 2008)[24].
Dissensions de juin 2011 [modifier]
En juin 2011, des dissensions apparaissent entre le maire Michel Nicod et certains conseillers municipaux et adjoints de sa majorité, ces derniers jugeant son mode de gestion trop autoritaire[25],[26]. Le maire a décidé de retirer[25], courant juin 2011, la délégation de signature à la communauté de communes de Miribel et du Plateau pour certains élus (à la fois, concernés par le conflit et représentants de Beynost) avant d'obtenir par un vote au conseil municipal la suppression de la fonction d'adjoint pour quatre d'entre eux[27]. Le 24 novembre 2011, l'un d'entre eux, Pierre Niel, retrouve sa fonction d'adjoint[28].
Liste des maires [modifier]
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, huit maires se sont succédé.
Les « maires André » [modifier]
De 1833 à 1945, quatre maires André se succédèrent de père en fils, à la tête de Beynost[b 6]. Claude (1789 - 1866) fut maire de 1832 à 1843[b 6] ; son fils Claude (1815 - 1903) de 1872 à 1878 et de 1884 à 1888[b 6] ; son petit-fils Jean-Marius (1860 - 1931) sera maire de 1888 à 1931 ; enfin, Claudius (1891 - 1945), polytechnicien, son arrière petit-fils est maire de 1932 à 1944[b 6].
Jean André (né en 1795), maire de 1843 à 1845, n'a pas de liens familiaux prouvées avec la famille précédente[b 6].
Politique environnementale [modifier]
Gestion des déchets [modifier]
Appartenant à la communauté de communes de Miribel et du Plateau, la commune de Beynost participe au fonctionnement de la déchèterie communautaire, située à Miribel, sur la zone industrielle de la Tuillière[31].
Prévention des inondations [modifier]
Le risque d'inondations dues au ruissellement sur le coteau est particulièrement élevé à Beynost[32] ; en effet, à l'instar de ses voisines, la commune a déjà fait l'objet d'arrêtés de catastrophe naturelle pour cause d'inondations. Beynost est donc partie prenante du plan de prévention initié par la communauté de communes de Miribel et du Plateau ; en particulier, la création de bassins de rétention (dans chaque commune) et la construction de gabions (empierrement) sur le coteau, destinés à casser la vitesse de ruissellement[33]. Plusieurs équipements de lutte et de prévention contre le ruissellement se trouvent sur le territoire de la commune ; outre l'arboretum de Beynost, on peut citer : le bassin d'infiltration « Le Mont », le bassin écrèteur de Lormoz, le piège à limons « Le Trivoly » ou encore l'aménagement des torrents « Le Pannerel » et de « Pisse Moine ».
Jumelage [modifier]
Au 17 mars 2012, Beynost est jumelée avec Ostfildern (Allemagne)[34] dans le cadre de l'association de jumelage entre cette ville allemande d'une part, Montluel[35] et sa communauté de communes d'autre part. Ce jumelage existe depuis 1978.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 4 475 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 5],[Note 6].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (20 %).
Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (49,8 % contre 48,7 % au niveau national et 50 % au niveau départemental). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :
- 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 19,1 %) ;
- 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Enseignement [modifier]
La commune dispose d'une école maternelle, d'une école primaire, d'un service d'aide au devoir et d'une garderie pour les élèves (GABI) et du collège Louis-Armstrong.
En outre, le lycée de la Côtière à La Boisse est très proche.
Santé [modifier]
En 2008, six médecins généralistes sont installés dans la commune[40] ; sont installés également : un dentiste, trois infirmiers, trois kinésithérapeutes et une pharmacie[40]. Enfin, En 2008 toujours, était présent à Beynost, un service de soins à domicile pour les personnes âgées[40].
Le service d'urgence le plus proche est celui de la clinique « Lyon Nord » à Rillieux-la-Pape.
Sports et associations [modifier]
Le complexe sportif « Le Mas de Roux », permet la pratique du tennis, du football et du basket-ball. En outre, il est également possible de pratiquer le volley-ball, l'escrime et la danse. Plusieurs clubs sportifs sont actifs : club d'arts martiaux, club de musculation…
De plus, une vie associative réunit de nombreux Beynolans dans la pratique d'activités diverses, parmi lesquelles le soutien aux écoles (Sou des Écoles Laïques), la pratique et l'enseignement de la musique (l’Espérance de Beynost et l’association musicale Gabriel-Chardon[Note 7]) et la cinéphilie (le cinéma associatif ABCD propose deux projections mensuelles dans la salle du Mas de Roux).
Football [modifier]
L'ES Beynost, le club de football historique de la commune, a fusionné en 1999 avec trois autres clubs de la Côtière, pour donner naissance à Ain Sud Foot, club basé à Saint-Maurice-de-Beynost. L'ES Beynost avait réussi en coupe de France 1991-1992 à atteindre le 7e tour de la compétition (opposé à Cluses-Scionzier, alors club de CFA). Son président était alors Maurice Bourgeon, actuel président de Ain Sud Foot (au 8 mars 2012).
Bicycle motocross [modifier]
Un club de BMX est basé à Beynost, le Beynost BMX La Côtière[41], où le club dispose d'une piste, chemin du Pilon (dans la partie sud du territoire de Beynost, à proximité du Grand Parc), inaugurée le 19 mai 1986[42]. À noter que le club a organisé sur sa piste, une épreuve de la coupe de France de BMX, les 6 et 7 mars 2010[43].
Plusieurs pilotes du club ont obtenu des titres et des podiums nationaux et internationaux[42] : Guillaume Tourand est 2e aux championnats d'Europe 1993 alors que Christophe Boul devient champion d'Europe et du monde la même année, en BMX Cruiser. En 1994, Christophe Boul est à nouveau champion d'Europe. En 1996, Dimitri Jeziorek fait un podium aux championnats de France 1996 alors que Pierre Pithion termine 3e des championnats d'Europe 1996 avant de finir 5e, la même année, aux championnats du monde.
Médias [modifier]
Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée à la Dombes et à la Côtière.
Les journaux Voix de l'Ain et le Journal de la Côtière sont des hebdomadaires qui proposent des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain.
La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.
Une station radio locale est émise depuis Montluel, la Fréquence Côtière[44]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.
Cultes [modifier]
Culte catholique [modifier]
Au sein du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[45], la commune dépend du groupement paroissial de Miribel[46] qui dispose d'un lieu de culte à Beynost : la seconde église Saint-Julien de Beynost. Au sein de ce groupe paroissial, se trouvent également : Miribel, Thil, le Mas Rillier, Saint-Maurice-de-Beynost, Neyron et Les Échets, c'est-à-dire les paroisses se trouvant dans le canton de Miribel.
Culte musulman [modifier]
Deux salles de prières du culte musulman sont situées à Montluel, à proximité de Beynost[47].
Témoins de Jéhovah [modifier]
Les Témoins de Jéhovah disposent d'une « salle du Royaume » à Beynost[48].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Selon l'enquête de l'Insee[10], le revenu moyen net par foyer était en 2008 de l'ordre de 31 911 euros par an. 70,8 % des foyers fiscaux de la commune étaient alors imposables.
En 2009, le revenu fiscal médian par ménage[Note 8] était de 23 633 €, ce qui plaçait Beynost au 1 591e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[49].
Emploi [modifier]
En 2008, la population de Beynost se répartissait[10] ainsi : 75,2 % d'actifs et 8,8 % de retraités ; le taux de chômage était de 4,4 % contre 4,8 % en 1999[10]. Seulement 19,7 % des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résidaient à Beynost, travaillaient à Beynost ; 19,8 % travaillaient dans l'Ain et 59,5 % dans un autre département que l'Ain, notamment dans le Grand Lyon.
Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle à Beynost
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | Cadres, professions intellectuelles | Professions intermédiaires | Employés | Ouvriers | Population active totale | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2008 | 4 | 150 | 496 | 654 | 386 | 327 | 2 033 |
| 1999 | 12 | 156 | 320 | 472 | 336 | 280 | 1 588 |
| Sources des données : Insee[10]. | |||||||
Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée à proximité de Beynost, sur le territoire de Miribel.
Entreprises et commerces [modifier]
Au 31 décembre 2009, Beynost comptait 472 établissements[10] : 11 établissements agricoles, 39 spécialisés dans une activité industrielle, 47 dans la construction, 331 dans le commerce et 5 relatifs au secteur administratif.
En 2010, 45 entreprises ont été créées sur le territoire dont 39 sous le régime auto-entrepreneur[10].
Entreprises notables de la commune [modifier]
L'établissement français du sang Rhône-Alpes[Note 9], France Air société spécialisée dans le traitement d'air[Note 10] et Max Aventures[Note 11] (parc de jeux et d'animations en salle, pour les enfants), sont établis à Beynost. En outre, on peut citer la zone d'aménagement concerté des Batterses incluant le centre commercial Beynost 2 organisé autour d'un hypermarché E.Leclerc.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments religieux [modifier]
L'église Saint-Julien [modifier]
Cette église romane construite avant le XIIe siècle[b 7] se trouve à proximité de la mairie. Elle dépendait originellement de l'abbaye de l'Île Barbe, cette tutelle se perpétuant jusqu'en 1769[b 7]. Le 5 août 1505, Guy Vernat, vicaire de Bresse fait construire une première chapelle[b 7] : cette chapelle restera associée à la famille Debout (famille de Henri Debout évêque de Genève), jusqu'à sa démolition en 1911[b 7]. Le 28 octobre 1810, la veuve d'Étienne Vincent-Marniola, haut-fonctionnaire français sous le Premier Empire et enterré à Beynost, fait construire une 4e chapelle ou elle fera déplacer le corps d'Étienne-Aimé Vincent, son fils, mort en bas âge[b 7]. Malgré des restaurations au XIXe siècle, l'église cesse d'être un lieu de culte le 28 juin 1908[b 7] ; elle est alors transformée par l'architecte Barthélémy Delorme en salle des fêtes mise en service en 1911 (à noter que Barthélémy Delorme est également l'architecte de la seconde église de Beynost). L'église cessera d'être une salle des fêtes en 1989[b 7].
Devant l'église se trouve le monument aux morts du village, construit sous le mandat du maire Marius André, en 1922[b 8].
La seconde église Saint-Julien [modifier]
Suite à un legs d'une paroissienne, Catherine Meillard, stipulant qu’une église devait être construite avec la somme de 60 000 francs-or, cela dans un délai de quelques années[50], le projet d'une nouvelle église se concrétisa ; le 26 mai 1904, le conseil municipal et son maire Claude André évoquent la construction de cette nouvelle église[b 9]. L'adjudication pour sa construction est donnée dès le 31 mai 1904 au Lyonnais Alexandre Bourdeaux. L'architecte de l'église est le même que celui de la transformation de l’église Saint-Julien en salle des fêtes, Barthélémy Delorme[b 9] (il était le cousin du maire Claude André[50]). La construction elle-même ne coûte rien à la commune[50] grâce notamment à l'intervention du député Alexandre Bérard[50]. La commune se charge, elle, du déplacement du mobilier religieux de la première à la seconde église et celle-ci est inaugurée le 28 juin 1908 en présence de Monseigneur Labeuche, évêque de Belley[b 9]. Cette église, tout comme la première, est dédiée à Saint-Julien[50].
Chapelle Saint-Pierre (disparue) [modifier]
Située quartier Saint-Pierre (à proximité de l'EFS Rhône-Alpes), elle aurait été construite vers 710[b 10]. Une vente aux enchères l'attribue à Jean Ballufin, en 1790[b 10] (vente enregistrée le 20 avril 1792 à Montluel[b 10]). Aujourd'hui, rien ne reste de la chapelle si ce n'est une plaque commémorative[b 10].
Monuments civils [modifier]
Ancienne mairie et poste de Beynost [modifier]
Le plan de ce bâtiment fut établi le 3 mars 1866[b 11]. En 1896, le bâtiment est transformé en bureau de poste[b 11]. Enfin, en 1981, le bâtiment devient la cure du village[b 11]. En 2012, le bâtiment est occupé, entre autres, par l'association d'histoire locale Mémoire d'hier pour demain qui se réunit deux lundis par mois.
Mairie actuelle [modifier]
Le 28 février 1894, est décidée la construction d'une mairie - école, un projet d'utilisation en bureau de poste étant à l'ordre du jour[b 12]. Cette cohabitation entre les deux fonctions durera jusqu'à 1977 et la construction du groupe scolaire. Aujourd'hui, seule la mairie occupe le bâtiment.
Les viaducs de la Côtière [modifier]
Le viaduc ferroviaire de la Côtière (construit en 1991) et le viaduc autoroutier de la Côtière (construit en 2011) passent à Beynost. Le viaduc ferroviaire de la Côtière est le plus long pont de l’Ain et l'un des plus longs de France.
Le château du Soleil [modifier]
Ce château datant du XVIe siècle appartint aux seigneuries locales successives. Nicolas Grolier, seigneur du Soleil, le décrit ainsi en 1626[b 13] :
- « Château et maison noble de franc alleu du Soleil, consistant en deux grandes cours closes, accompagnées et environnées, de plusieurs chambres, salles, caves, tours rondes et carrées, colombier, chapelle, avec un porche garni de mâchicoulis et de meurtrières et des girouettes où sont distinctes les armoiries du dit-seigneur du Soleil, le tout clos de murailles ». Le château fut mis aux enchères en 1793 et vendu[b 14]. Le château changera régulièrement de propriétaire dont Henry Gabrielle dans les années 1930. À noter que le château du Soleil est représenté dans le cadran inférieur droit du blason de Beynost.
À proximité du château, se trouve une entrée de sarrasinière[b 15]. Celle-ci semble prendre la direction nord ; une tradition la ferait aboutir (sans certitude) au château de Margnolas[b 15].
La villa Monderoux [modifier]
Situé chemin du Monderoux[Note 12], la Villa Monderoux est une grande demeure Beynolane qui appartint en 1551 à Henri Roux de Chevrier[b 16] (d'où le surnom de Mas du Roux[b 16]). La Villa Monderoux fut au XIXe siècle, propriété de Claude Bréghot du Lut[b 16] ; le 18 mars 1922, les Sœurs de Marie Auxiliatrice en font l'acquisition et l'utilisent comme maison de repos[b 16]. Enfin, en 1985, la commune acquiert une partie du jardin, puis la totalité de la propriété en 2003[51]. En 2009, l'aile est de la villa est réhabilitée[52],[53] ; elle est à présent partiellement occupée par la bibliothèque municipale. La Villa Monderoux peut se visiter et propose des expositions, en particulier lors des journées du patrimoine[54]. À noter que le clos de Montederoux, le jardin de la villa, est pré-inventorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[55]. Enfin, un bâtiment accolé à l'aile ouest de la Villa, accueille la police municipale.
Le château (disparu) de Margnolas [modifier]
Cette demeure située en hauteur sur un plateau partagé avec le territoire actuel de La Boisse daterait de la fin du XVIIe siècle[b 17]. Elle fut la propriété de Claude-Aimé Vincent, seigneur de Margnolas et père d'Étienne Vincent-Marniola. En 1793, le château est divisé en parcelles et revendu[b 17] ce qui provoque sa destruction. La famille Vincent sera indemnisée selon la loi du 19 novembre 1815[b 17] (indemnisation effective en 1826[b 17]).
La « maison Delorme » [modifier]
En novembre 2012, la mairie annonce l'achat de la « maison Delorme »[56] située 545, rue Centrale[Note 13] dont l'ambition municipale est d'en faire un lieu de préservation du patrimoine. Cette acquisition pour un montant de 700 000 €[57] a rencontré une certaine opposition au sein-même du conseil municipal[58].
Patrimoine naturel [modifier]
Outre la présence d'une partie du grand parc de Miribel-Jonage, la commune dispose également de l'arboretum de Beynost situé au sommet du coteau ; il contribue à stabiliser le sol, en cas de ruissellement sur le coteau de la Côtière[59]. À noter que Beynost a le label « une fleur » au concours des villes et villages fleuris, depuis février 2011[60]. Précisons également que le parc Le Mont est pré-inventorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[61], tout comme le parc du Clos de Monderoux[55]. Ce dernier est situé autour de la Villa Monderoux. Enfin, Le boisement humide de La Boisse est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique, située à proximité des deux viaducs ; elle se trouve partiellement sur le territoire de Beynost.
Faune et flore sauvages [modifier]
La commune de Beynost située dans l'unité urbaine de Lyon témoigne[62] de la relative richesse faunistique aux abords immédiats d'une grande ville, bien que si l'on compare avec les autres communes du canton, Beynost semble disposer d'une faible richesse biologique.
Flore [modifier]
On distingue peu d'espèces remarquables si ce n'est l'ail anguleux. La plupart des espèces de plantes sont relativement communes et ne présentent pas un grand intérêt comme l'érable champêtre ou encore l'aubépine monogyne. Au niveau des fougères, on retrouve des espèces communes telles que la fougère mâle et la fougère femelle, la réglisse des bois et la capillaire des murailles.
Faune [modifier]
La commune présente un nombre d'espèces encore inconnu mais l'on en distingue déjà quelques-unes remarquables.
Chez les oiseaux, la chevêche d'Athéna, le martin-pêcheur d'Europe, l'autour des palombes et le hibou grand-duc sont certainement les espèces les plus représentatives de cette richesse. À ces espèces, on peut ajouter la chouette effraie que l'on peut parfois apercevoir proche de l'église, le faucon crécerelle qui niche parfois même en plein cœur de la commune, le pic épeiche, la chouette hulotte, le hibou moyen-duc, le pic vert qui avoisinent forêts et jardins, le héron cendré proche des étangs et rivières en tout genre mais également dans les champs durant les mois d'hiver. Dans la ville, il est parfois possible de croiser un couple de huppe fasciée et de nombreux couple de rougequeue noir.
Chez les mammifères, le hérisson est commun dans l'ensemble de la commune mais il est parfois possible[62], à l'occasion d'une promenade en forêt, d'apercevoir le sanglier, le renard roux ou encore le blaireau européen. Proche de la voie de chemin de fer, c'est le lérot, le lapin de garenne et le mulot sylvestre que l'on croise le plus souvent[62].
Chez les amphibiens, on ne dénombre actuellement cinq[62] espèces, à savoir le crapaud commun, le crapaud calamite, la grenouille verte, la grenouille agile et la salamandre tachetée qui sont toutes des espèces protégées bien que relativement communes en France et en Europe.
Chez les reptiles, on dénombre actuellement cinq[62] espèces, toutes protégées bien qu'encore une fois les plus communes à l'échelle du territoire, à savoir le lézard des murailles, le lézard vert occidental, la couleuvre verte et jaune, la couleuvre vipérine et la couleuvre à collier. Aucun serpent venimeux donc.
Héraldique et logotype [modifier]
Héraldique [modifier]
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La commune de Beynost porte :
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Logo [modifier]
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Le logo de Beynost est : |
Personnalités liées à la commune [modifier]
Moyen Âge [modifier]
- Henri Debout originaire de Beynost, devient en 1260, évêque de Genève[b 18] ; un homonyme parfait, de la même famille, acquiert une certaine notoriété dans le domaine du droit au XVIe siècle[b 18] : jurisconsulte[b 18] et official[b 18] de Bresse et de Dombes, il est l'auteur d'un ouvrage de droit écrit en latin : Tractatus de Synodo Episcopi et de Statutis Episcopi Synodalibus, imprimé à Lyon en 1529. Il meurt en 1544.
XIXe et XXe siècles [modifier]
- L'avocat et littérateur Claude Bréghot du Lut (marié à une fille de l'industriel Claude François Falsan) est originaire de Beynost où il fut d'ailleurs conseiller municipal, tout comme son père Antoine[b 19]. Il est enterré à Beynost.
- Étienne Vincent-Marniola, haut-fonctionnaire sous le Premier Empire eut également quelques connexions avec Beynost : il fut inhumé dans l'ancienne église Saint-Julien avec son fils mort à cinq ans[b 20]. En 1953, ils furent exhumés puis enterrés dans le cimetière de Beynost[b 20]. Le testament d'Étienne Vincent-Marniola stipulait la création d'une école gratuite (pour les garçons de Beynost et des communes environnantes)[b 20]. Cette école se trouvait dans une grande maison (détruite aujourd'hui) située face à l'ancienne mairie[b 20].
- Jean Beauverie (1874 - 1938), botaniste et mycologue. Il est enterré à Beynost.
- Chanoine Jean-Baptiste Martin (1er mai 1875 en beaujolais - 10 décembre 1936 à Beynost), curé de Beynost de 1913 à sa mort[b 21]. Passionné de sciences naturelles, il occupera la chaire de géographie de la faculté catholique de Lyon.
- Gaston Lapalus (1910 - 2006), garagiste, inventeur et figure locale.
- Philippe Lebreton (1933 -), biochimiste et militant écologiste français, habite à Beynost.
Beynost et les médecins [modifier]
- La famille Lacassagne habitait une grande maison, rue centrale de Beynost (actuel numéro 653 de la rue)[b 22] : Alexandre Lacassagne (1843 - 1924) puis Jean Lacassagne (1886 - 1960), l'un de ses fils, dermato-vénérologue et historien de la médecine. Tous deux, sont enterrés à Beynost[b 22]. Il y a une Allée du Professeur-Lacassagne à Beynost.
- Joseph Rollet (1824 - 1894) avait une résidence d’été à Beynost. Sa fille épousera en secondes noces Alexandre Lacassagne ; il est le grand-père de Jean Lacassagne.
- Antoine Magnin (1848 - 1926), botaniste français, résidait à Beynost[b 23] ; notamment, président de la Société botanique de France et directeur du jardin botanique de Lyon il a laissé son nom à neuf plantes et fossiles[b 23]. Il est mort à Beynost et y est enterré[b 23].
- Henry Gabrielle (1887 - 1968), médecin-général et chirurgien. Il achète le château du Soleil le 28 juin 1935 et y habite avec son épouse et ses trois enfants[b 5]. Il est également maire de la commune d'octobre 1944 à 1966[b 5]. Il est enterré à Beynost.
- Louis Mansuy (1909 - 1988), neurochirurgien, est inhumé à Beynost[b 24] comme son père Eugène Mansuy (1878 - 1966), conseiller général du Rhône, adjoint au maire de Lyon et administrateur de la foire de Lyon[b 24].
-
Alexandre Lacassagne, vers 1906.
-
Joseph Rollet en 1880.
-
Antoine Magnin au début du XXe siècle.
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Alexandre Roux, Inventaire faune et flore, Herpéto Ain, 2011 [lire en ligne]

- Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, 1995, 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)

- Noëlle Nugier, Beynost les petits pois au fil du temps, Éditions du mot passant, 112 p. (ISBN 2-912506-61-1).
Liens externes [modifier]
Articles connexes [modifier]
|
Contexte administratif Transports |
Monuments
Personnalités |
Nature
Économie |
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Coordonnées de la station météo : .
- La Bresse s'entend ici comme la région incluant alors, la Dombes et la Côtière ; on reconnaît sur la carte la matérialisation du coteau de la Côtière et le Rhône avant son aménagement en canal de Miribel.
- Beynost était parfois nommée « Beynost les petits pois » dans les années 1900. C'est d'ailleurs le titre d'un ouvrage de Noëlle Nugier, sur Beynost au début du XXe siècle (voir bibliographie).
- André Enjolras démissionne de sa fonction de maire, en 1981.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- Gabriel Chardon était le président de l'Espérance de Beynost entre 1946 et 1953 : [lire en ligne].
- Revenu fiscal médian par ménage : 50 % des ménages déclarent fiscalement moins que cette donnée (foyers non imposables inclus) ; 50 % des ménages déclarent fiscalement plus que cette donnée.
- L'EFS Rhône-Alpes est desservi par l'arrêt Colibri ligne 2, Saint Pierre
- France Air est desservi par l'arrêt Colibri ligne 1, Barronières
- Max Aventures est desservi par l'arrêt Colibri ligne 1, Les Combes
- Coordonnées de la Villa Monderoux : .
- Coordonnées géographiques de la « maison Delorme » : .
- Le buste, demeuré dans la famille de l'artiste, réapparut à l’occasion de la vente du château de Launay en Bourgogne en 1997, recouvert d’une patine couleur bronze datant sans doute de la fin du XIXe siècle. Selon le communiqué de la Frick Collection, il avait peut-être été commandé pour célébrer la nomination du modèle au Conseil d'État, la mort de celui-ci ayant empêché la traduction en marbre.
Références [modifier]
- Nom des habitants des communes françaises, Beynost, sur habitants.fr, SARL Patagos. Consulté le 29 juin 2011.
- Carte géologique de Beynost sur Géoportail. consulté le 15 mars 2012.
- Charles Pomerol (collectif), Terroirs et vins de France. Itinéraires œnologiques et géologique. Carte géologique du vignoble bourguignon (Bourgogne et Beaujolais)., Bureau de recherches géologiques et minières, 1989, 370 p. (ISBN 2-7159-0466-5) [présentation en ligne], p. 68-69.
- Le Rhône, sur services.sandre.eaufrance.fr, SANDRE. Consulté le 15 mars 2012.
- La Sereine, sur services.sandre.eaufrance.fr, SANDRE. Consulté le 15 mars 2012.
- Le ruisseau des Ormes, sur services.sandre.eaufrance.fr, SANDRE. Consulté le 15 mars 2012.
- Lyon-Bron, 200 m - [1961-1990], sur www.infoclimat.fr. Consulté le 3 juin 2011.
- [PDF] Carte du réseau 2010, sur ain.fr, Conseil général de l'Ain. Consulté le 15 mars 2012.
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- [PDF] Évolution et structure de la population, sur insee.fr, Insee, 30 juin 2011. Consulté le 8 mars 2012.
- Compétences, sur cc-miribel.fr, Communauté de communes de Miribel et du Plateau. Consulté le 15 mars 2012.
- Les travaux de l’aire d’accueil ont débuté, sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, 23 novembre 2011. Consulté le 12 mars 2012.
- Michel Nicod répond aux attaques, sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, 22 novembre 2011. Consulté le 15 mars 2012.
- Les riverains refusent le passage souterrain, sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, 16 décembre 2011. Consulté le 15 mars 2012.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 81b.
- Ernest Nègre, op. cit.
- Jacques Die, « Tramoyes - Inauguration de la stèle du Camp Didier », sur voixdelain.fr, Voix de l'Ain, 1er mai 2011. Consulté le 3 juillet 2011.
- Résultats de l’élection présidentielle 2002 à Beynost, sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur. Consulté le 15 mars 2012.
- Résultats de l’élection présidentielle 2007 à Beynost, sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur. Consulté le 15 mars 2012.
- Résultats de l’élection présidentielle 2007 à Neyron, sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur. Consulté le 18 mars 2012.
- Résultats du 1er tour - 22 avril 2012 à Beynost, sur lemonde.fr, Le Monde. Consulté le 27 avril 2012.
- Résultats de l’élection présidentielle 2012 à Beynost, sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur. Consulté le 7 mai 2012.
- Le conseil municipal, sur beynost.fr, Commune de Beynost. Consulté le 29 juin 2011.
- Beynost : le torchon brûle entre les élus du conseil municipal, sur leprogres.fr, Le Progrès, 19 juin 2011. Consulté le 14 mars 2012.
- [PDF] Beynost : le conseil municipal se déchire, sur bugey-cotiere.com, Journal de la Côtière, no 795 du 23 au 29 juin 2011, 29 juin 2011. Consulté le 14 mars 2012.
- [PDF] Beynost : le conseil municipal se déchire, sur bugey-cotiere.com, Journal de la Côtière, no 796 du 30 juin au 5 juillet 2011, 5 juillet 2011. Consulté le 14 mars 2012.
- Pierre Niel de nouveau adjoint, sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, 29 novembre 2011. Consulté le 14 mars 2012.
- Jean Lamy, Les maires de Beynost de 1790 à 1995, Association Mémoire d'hier pour demain, Beynost. Consulté le 25 septembre 2012.
- [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain Consulté le 15 mars 2012.
- Déchèterie, sur cc-miribel.fr, Communauté de communes de Miribel et du Plateau. Consulté le 15 mars 2012.
- Claire Combe, « Le risque d’inondation à l’amont de Lyon : héritages et réalités contemporaines in Vol. 79/1 - Le Yangzi et le Rhône, regards croisés », sur geocarrefour.revues.org. Consulté le 15 mars 2012.
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- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur cncd.fr, le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 6 mars 2012.
- Comité de jumelage et des communes environnantes, sur beynost.fr, Commune de Beynost. Consulté le 11 mars 2012.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Beynost en 2008, sur le site de l'Insee. Consulté le 13 mars 2012..
- Résultats du recensement de la population de l'Ain en 2008, sur le site de l'Insee. Consulté le 13 mars 2012.
- [PDF] Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes, sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, 2008. Consulté le 26 mars 2012.
- Page d'accueil, sur le site du club Beynost BMX La Cotière. Consulté le 12 mars 2012.
- Historique, sur le site du club Beynost BMX La Cotière. Consulté le 12 mars 2012.
- [PDF] Coupe de France BMX (20 et 24 pouces) - Beynost - 1re et 2e manche, sur le site du club Beynost BMX La Cotière. Consulté le 12 mars 2012.
- La station de radio FC radio, sur 100ansderadio.free.fr. Consulté le 15 mars 2012.
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- Association Locale Témoins de Jéhovah, sur l'annuaire en ligne, la société Atoupro Webmarketing SAS. Consulté le 17 mars 2012.
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mars 2012.
- Église de Beynost, sur paroisse.miribel.free.fr, Paroisse de Miribel. Consulté le 13 mars 2012.
- [PDF] La Villa Monderoux devient patrimoine communal, sur beynost.fr, Commune de Beynost. Consulté le 13 mars 2012.
- Réhabilitation de la partie est de la villa monderoux - maîtrise d'œuvre - mission de base, sur e-marchespublics.com. Consulté le 13 mars 2012.
- Beynost : des travaux à la Villa Monderoux, sur leprogres.fr, Le Progrès. Consulté le 13 mars 2012.
- Beynost - Villa de Monderoux, sur journeesdupatrimoine.culture.fr. Consulté le 13 mars 2012.
- Notice no IA01000338, base Mérimée, ministère français de la Culture. consulté le 15 mars 2012.
- Un compromis de vente signé pour l’acquisition de la maison Delorme, sur leprogres.fr, Le Progrès, 17 novembre 2012. Consulté le 6 mai 2013.
- La municipalité dit « oui » à l’acquisition de la maison Delorme pour 700 000 euros, sur leprogres.fr, Le Progrès, 29 septembre 2012. Consulté le 6 mai 2013.
- Ils s’opposent à l'acquisition de la maison Delorme par la commune, sur leprogres.fr, Le Progrès, 14 décembre 2012. Consulté le 6 mai 2013.
- Arboretum de Beynost : un arbre, un enfant, une vie..., sur ain-tourisme.com. Consulté le 15 mars 2012.
- Fleurissement : quatre communes de l’Ain primées au niveau régional, sur leprogres.fr, Le Progrès, 25 février 2011. Consulté le 18 mars 2011.
- Notice no IA01000337, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 15 mars 2012.
- Inventaire faune et flore de la commune de Beynost, sur Herpéto Ain, 2011. Consulté le 15 mars 2012.
- Armes de Beynost, sur newgaso.fr. Consulté le 15 mars 2012.
- Identité graphique, sur beynost.fr, Commune de Beynost. Consulté le 11 mars 2012.
Références bibliographiques [modifier]
- André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1990 (ISBN 2877540103) [lire en ligne]
- p. 28.
- p. 29.
- p. 157.
- Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, 1995, 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)
- Les sources, p. 77-78.
- Histoire, p. 76.
- Histoire, p. 77
- Les vignes, p. 79.
- Henry Gabrielle, p. 123-124.
- Famille André, p. 122.
- Ancienne église Saint-Julien de Beynost, p. 83-84.
- Le monument aux morts, p. 97.
- Église de Beynost, p. 87-88.
- Chapelle Saint-Pierre (pour mémoire), p. 114-115.
- L'ancienne mairie, p. 95-96.
- Mairie et ancien groupe scolaire, p. 94.
- Château du Soleil, description, p. 113-114.
- Château du Soleil, histoire, p. 111-112.
- La sarrasinière, p. 80.
- Villa Monderoux, p. 117-118.
- Le château de Margnollas (pour mémoire), p. 108-109.
- Famille Dubout, p. 120-121.
- Claude Bréghot du Lut (1784 - 1849), p. 122.
- Étienne Vincent, p. 121.
- Chanoine Jean-Baptiste Martin, p. 123
- Famille Lacassagne, p. 122-123.
- Professeur Antoine Magnin, p. 123.
- Famille Mansuy, p. 123.

