Beynost
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| Beynost | |||
|---|---|---|---|
Mairie de Beynost |
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Rhône-Alpes | ||
| Département | Ain | ||
| Arrondissement | Bourg-en-Bresse | ||
| Canton | Miribel | ||
| Code commune | 01043 | ||
| Code postal | 01700 | ||
| Maire Mandat en cours |
Michel Nicod 2008-2014 |
||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Miribel et du Plateau | ||
| Site web | www.beynost.fr | ||
| Démographie | |||
| Population | 4 371 hab. (2009) | ||
| Densité | 411 hab./km2 | ||
| Gentilé | Beynolan | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 174 m — maxi. 322 m | ||
| Superficie | 10,64 km2 | ||
Beynost est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes, à environ 15 km de Lyon dont elle fait partie de l'unité urbaine. Elle appartient également à la région naturelle de la Côtière.
Traversée par l'A42 et le canal de Miribel, la commune accueille également sur son territoire une partie du Grand Parc de Miribel-Jonage.
Ses habitants sont appelés les Beynolans.[1]
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
Elle est située entre les communes de La Boisse et Saint-Maurice-de-Beynost.
Beynost appartient à la Côtière, zone qui borde la basse plaine de l'Ain et du Rhône, au sud de la Dombes et à ¼ d'heure de Lyon par l'A42.
[modifier] Climat
Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.
[modifier] Relief et géologie
[modifier] Hydrographie
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Voies routières
Beynost se trouve au centre d'un réseau de communications routières et autoroutières important : à ¼ h de Lyon par l'A 42 et à ¾ h de Bourg-en-Bresse, à proximité du contournement est de Lyon (A 46) et relié à l’aéroport Saint Exupéry (A432). Grâce également à la RD 1084 (RD 1084 (ex RN 84), il est facile de passer dans les communes voisines.
[modifier] Transport ferroviaire
Beynost est desservie par plusieurs modes de transports en commun. Les cars départementaux du conseil général de l'Ain (ligne 171 Lyon-Montluel) (plusieurs arrêts) et le train TER Rhône-Alpes (une gare) permettent de circuler le long de la route nationale 84 et de rejoindre Lyon ou Ambérieu-en-Bugey.
[modifier] Autobus
Le réseau de bus Colibri de la communauté de communes de Miribel et du Plateau dont l'exploitation débute en février 2012, compte cinq arrêts à Beynost sur la ligne 1 et cinq sur la ligne 2[2].
[modifier] Urbanisme
[modifier] Logement
Le nombre total de logements dans la commune est de 1 340[3]. Parmi ces logements, 94,8 % sont des résidences principales, 1,9 % sont des résidences secondaires et 3,3 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 89,6 % des maisons individuelles, 9,1 % sont d'autres part des appartements et enfin seulement 1,3 % sont des logements d'un autre type. La part d'habitants propriétaires de leur logement est de 80,3 %[3]. Ce qui est très supérieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, la part de locataires est de 15,6 % sur l'ensemble des logements qui est inversement inférieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[3]. On peut noter également que 4,1 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 0,5 % sont des studios, 4,5 % sont des logements de deux pièces, 11,7 % en ont trois, 34,2 % des logements disposent de quatre pièces, et 49,1 % des logements ont cinq pièces ou plus[3].
[modifier] Toponymie
Beynost dénote d'une influence linguistique du Francoprovençal. Parmi de nombreuses hypothèses, il semblerait que le nom de Beynost ait comme origine le mot latin Balneus (signifiant bains) dû vraisemblablement aux nombreuses sources existantes le long de la Côtière. Au XIIe siècle, le village s'est appelé Beyno, puis au XIIIe Bayno, pour prendre son nom actuel à partir de la révolution française.
[modifier] Histoire
[modifier] Antiquité
Les premières habitations se fixèrent près des sources aux alentours du 1er âge de fer (800 ans avant J.-C.), puis se déplacèrent ensuite sur le plateau.
Durant l'Antiquité, le territoire communal actuel se trouve sur le territoire des Ambarres, une tribu gauloise dont le nom signifie « vivant des deux (*amb) côté de la Saône (Arar, la Saône) ». Cette terminologie se retrouve également dans le nom d'Ambérieux-en-Dombes en amont du Rhône et au nord-est de Beynost. La conquête romaine ne laisse pas de trace tangible dans le département et le territoire est mal connu. Toutefois, la présence romaine a entraîné un glissement de la population vers le coteau, probablement dû à la traversée de la voie romaine d'Helvétie et de Germanie.
À l'époque gallo-romaine, le territoire et traversé par une voie romaine qui relie Lugdunum, l'antique ville de Lyon, aux points plus en amont du Rhône comme Montluel pour aboutir à Saint-Sorlin-en-Bugey où l'on perd sa trace plus à l'est[a 1]. Il n'est pas exclu que cette voie atteigne la ville actuelle de Genève pour relier Lugdunum, alors capitale des Gaules avec les colonies de Noviodunum (actuelle Nyon sur les bords du lac Léman) et d'Augusta Raurica (actuelle Augst) en Helvétie[a 2]. La navigabilité du Rhône est sujette à caution. Bien que des matériaux ont été transportés depuis l'amont, comme les pierres de Seyssel, les preuves attestant l'utilisation du Rhône sont trop ténues pour l'envisager comme un axe économique important[a 2].
Du point de vue archéologique, la commune a laissé quelques traces antérieures à l'occupation romaine, comme une épée dite « Hongroise » datant du Bronze final III (-850 à -700)[a 3]. On recense également les traces d'un habitat gallo-romain et un atelier au lieu-dit les Petites-Croix, les ruines d'une villa gallo-romaine entre le Grand-Peuplier et le Grand-Tilleul ainsi que des débris de tegulae et des traces de foyer entre Le Péchu et la vieille église[a 3].
[modifier] Moyen Âge
À partir du Xe siècle, les paroissiens des multiples hameaux se réunissent autour d'une même église paroissiale : Saint-Julien. Au XVIe siècle, on comptait environ 1 500 feux[réf. souhaitée].
[modifier] Renaissance
[modifier] Révolution française
[modifier] XIXe et XXe siècles
Au XIXe siècle, il existait de nombreuses vignes sur le coteau. Grâce à une multitude de petits métiers liés à la proximité de Lyon, la commune n'a pas eu à subir un exode rural important et, à la fin du XIXe siècle, on y trouvait de nombreux petits ateliers familiaux de métiers liés à l'industrie textile (passementiers, teinturiers et tisserands).
Le développement des transports (ligne de chemin de fer dans la seconde moitié du XIXe siècle, puis ligne de tramway au début du XXe) a contribué à l'accroissement de multiples activités notamment agricoles (lait et élevage, culture maraîchère, dont le petit pois de Beynost qui fait partie des traditions de la commune)[4].
[modifier] Seconde Guerre mondiale
Beynost dépendait du camp Didier basé à Mionnay, le 4e secteur de l'armée secrète dans le Rhône[5]. Le camp Didier participa à la libération de Meximieux, évènement qui valu à cette ville d'être décorée de la médaille de la Résistance.
[modifier] Politique et administration
[modifier] Tendances politiques
[modifier] Administration municipale
[modifier] Répartition
Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de la commune :
| Groupe | Président | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Michel Nicod | 21 | majorité | |||
| Isabelle Cadet | 4 | opposition | |||
| Christian Bardin | 2 | opposition |
Le maire dispose de huit adjoints[6] et de dix-huit conseillers, dont six de l'opposition.
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Lucien Breton | ||||
| mars 1983 | juin 1995 | Yves Voisin | ||
| juin 1995 | mars 2008 | Claude-Jean Garnier | ||
| mars 2008 | Michel Nicod[7] | DVD | ||
[modifier] Politique environnementale
[modifier] Jumelage
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La commune a développé une association de jumelage avec |
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[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Autres éléments
[modifier] Enseignement
La commune dispose d'une école maternelle, d'une école primaire, d'un service d'aide au devoir et d'une garderie pour les élèves (GABI) et du collège Louis Amstrong En outre, le lycée de la Côtière de la Boisse est très proche.
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
[modifier] Santé
[modifier] Sports et associations
Un complexe sportif, Le Mas de Roux, permet la pratique du tennis, du football et du basket-ball. En outre, il est également possible de pratiquer du volley-ball, de l'escrime et de la danse. Un certain nombre de clubs sportifs sont présents sur la commune; à titre d'exemple on peut citer un club d'arts martiaux et un club de musculation.
De plus, une vie associative réunit de nombreux Beynolans dans la pratique d'activités diverses, parmi lesquelles on peut citer le soutien aux écoles (Sou des Écoles Laïques), la pratique et l'enseignement de la musique (Association Musicale Gabriel Chardon) et la cinéphilie (le cinéma associatif ABCD propose deux projections mensuelles dans la salle du Mas de Roux).
- Ain Sud Foot
Enfin, ES Beynost, le club de football historique de la commune, a fusionné en 1999 avec trois autres clubs de la Côtière, pour donner naissance à Ain Sud Foot, club basé à Saint-Maurice-de-Beynost. L'ES Beynost avait réussi en coupe de france 1991-1992 à atteindre le 7e tour de la compétition (opposé à Cluses-Scionzier, alors club de CFA). Son président était alors Maurice Bourgeon, président de Ain Sud Foot (au 29 juin 2011.
[modifier] Médias
Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée à la Dombes et à la Côtière.
Le journal Voix de l'Ain est un hebdomadaire qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain. Il existe également Le Journal de La Côtière qui est un hebdomadaire.
La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.
Une station radio locale est émise depuis Montluel, la Fréquence Côtière[13]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.
[modifier] Cultes
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Joseph Rollet (1824-1894), médecin français est enterré à Beynost.
[modifier] Économie
[modifier] Revenus de la population et fiscalité
Selon l'enquête de l'INSEE en 1999[3], les revenus moyens par ménage sont de l'ordre de 22 079 euros par an, alors que la moyenne nationale est de 15 027 euros par an. Il n'y a pas de redevables de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à Beynost.
[modifier] Emploi
La population active totale de Beynost s'élève à 1 624 personnes[3]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 82 %, ce qui place la commune dans la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On dénombre 111 chômeurs, ce qui en 1999 donna un taux de chômage de 6,8 %. Cependant en 2006, ce même taux diminue pour atteindre les 6,6 %. En tout et pour tout, la population comprend 46 % d'actifs, 19 % de retraités, 25,9 % de jeunes scolarisées et 9 % de personnes sans activités<[3].
Répartition des emplois par domaine d'activité
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | Cadres, professions intellectuelles | Professions intermédiaires | Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Beynost | 0,8 % | 10,1 % | 20,2 % | 30,1 % | 21,2 % | 17,7 % |
| Moyenne nationale | 2,4 % | 6,4 % | 12,1 % | 22,1 % | 29,9 % | 27,1 % |
| Sources des données : INSEE[3] | ||||||
[modifier] Entreprises et commerces
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Monuments laïques
Tour à créneaux qui se situe à proximité du centre commerciale. La tour, possédent plusieurs étages et a des fenêtres verticales étroites. Cette tour, remaniée en pigeonnier au XVIIIe siècle est attenante à une maison fortifiée du XIVe siècle.
[modifier] Monuments religieux
- L'église Saint-Julien
Cette église romane du XIIe siècle se trouve à proximité de la mairie. Elle a cessé d'être un lieu de culte en 1908[14], pour devenir une salle des fêtes en 1911[14].
- La seconde église
Cette église datant de la fin du XIXe siècle a remplacé l'église Saint-Julien historique en tant que lieu de culte. Cette église, qui fait face à la mairie de la commune, a été restaurée en 2008 et 2009.
[modifier] Patrimoine naturel
[modifier] Village fleuri
Beynost a le label une fleur au concours des villes et villages fleuris, depuis février 2011[15].
[modifier] Faune et Flore sauvage
La commune de Beynost située en banlieue de Lyon témoigne[16] de la relative richesse faunistique aux abords immédiats d'une grande ville. Bien que si l'on compare avec les autres communes du canton, Beynost semble disposer d'une faible richesse biologique.
[modifier] Flore
Au niveau de la flore, on distingue peu d'espèces remarquable si ce n'est l'ail anguleux.
La plupart des espèces de plantes sont relativement communes et ne présentent pas eu grand intérêt comme par exemple l'érable champêtre ou encore l'aubépine monogyne.
[modifier] Fougères
Au niveau des fougères, on retrouve des espèces communes telles que la fougère mâle et la fougère femelle, la réglisse des bois et la capillaire des murailles.
Cette liste n'est pas complète.
[modifier] Faune
Au niveau de la faune, la commune présente un nombre d'espèces encore inconnu mais l'on en distingue déjà quelques unes remarquables.
[modifier] Oiseaux
Chez les oiseaux, la chevêche d'Athéna, le martin-pêcheur d'Europe, l'autour des palombes et le hibou grand-duc sont certainement les espèces les plus représentatives de cette richesse. A ces espèces on peut ajouter la chouette effraie que l'on peut parfois apercevoir proche de l'église, le faucon crécerelle qui niche parfois même en plein cœur de la commune, le pic épeiche, la chouette hulotte, le hibou moyen-duc, le pic vert qui avoisinent forêts et jardins, le héron cendré proche des étangs et rivières en tout genre mais également dans les champs durant les mois d'hiver.
[modifier] Mammifères
Chez les mammifères, le hérisson est commun dans l'ensemble de la commune mais il est parfois possible[17], à l'occasion d'une promenade en forêt, d'apercevoir le sanglier, le renard roux ou encore le blaireau européen. Proche de la voie de chemin de fer, c'est le lérot, le lapin de garenne et le mulot sylvestre que l'on croise le plus souvent[18].
[modifier] Amphibiens
Chez les amphibiens, on ne dénombre actuellement que trois[19] espèces, à savoir le crapaud commun, la grenouille verte et la salamandre tachetée qui sont toutes des espèces protégées bien que relativement communes en France et en Europe.
[modifier] Reptiles
Chez les reptiles, on dénombre actuellement cinq[20] espèces, toutes protégées bien que encore une fois les plus communes à l'échelle du territoire, à savoir le lézard des murailles, le lézard vert occidental, la couleuvre verte et jaune, la couleuvre vipérine et la couleuvre à collier. Aucun serpent venimeux donc.
[modifier] Héralidique et logotype
[modifier] Héraldique
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La commune de Beynost porte:
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[modifier] Pour approfondir
[modifier] Bibliographie
- Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel - Collectif - 1995
[modifier] Liens externes
[modifier] Article connexe
- Communes de l'Ain
- Villes et villages fleuris de l'Ain
- Canton de Miribel • Communauté de communes de Miribel et du Plateau
- Côtière • Canal de Miribel • Grand parc de Miribel-Jonage
[modifier] Notes et références
[modifier] Notes
[modifier] Références
- Nom des habitants des communes françaises, Beynost sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 29 juin 2011.
- Communauté de vues, mensuel de la communauté de communes de Miribel et du Plateau, numéro 15, janvier 2012, p. 7.
- Statistique Insee de Beynost. sur le site de l'Insee. Consulté le 29 juin 2011
- Noëlle Nugier, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, février 1995.
- Jacques Die, « Tramoyes - Inauguration de la stèle du Camp Didier » sur Voix de l'Ain, 1er mai 2011. Consulté le 3 juillet 2011.
- Le conseil municipal sur Mairie de Beynost. Consulté le 29 juin 2011.
- [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures sur Ministère des affaires étrangères. Consulté le 29 juin 2011.
- Notice communale de Beynost sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Beynost sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- La station de radio FC radio, sur 100ansderadio.free.fr.
- La première église Saint-Julien sur Mairie de Beynost. Consulté le 19 février 2011.
- Fleurissement : quatre communes de l’Ain primées au niveau régional sur Le Progrès, 25 février 2011. Consulté le 18 mars 2011.
- Inventaire faune et flore de la commune de Beynost sur Herpéto Ain, 2011 - 2012. Consulté le 2011.
- Inventaire mammalogique de la commune de Beynost sur Herpéto Ain, 2011 - 2012. Consulté le 2011.
- Inventaire des micromammifères de la commune de Beynost sur Herpéto Ain, 2011 - 2012. Consulté le 2011.
- Inventaire batrachologique de la commune de Beynost sur Herpéto Ain, 2011 - 2012. Consulté le 2011.
- Inventaire herpétologique de la commune de Beynost sur Herpéto Ain, 2011 - 2012. Consulté le 2011.
- Armes de Beynost, sur newgaso.fr.
[modifier] Références bibliographiques
André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1990 (ISBN 2877540103) [lire en ligne]
Alexandre Roux, Inventaire faune et flore, Herpéto Ain, 2011 (ISBN NC) [lire en ligne]
- p. 28.
- p. 29.
- p. 157.
