La Samaritaine

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48° 51′ 33″ N 2° 20′ 32″ E / 48.85917, 2.34222

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La Samaritaine

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Vue des magasins 2 et 1 de la Samaritaine depuis l'île de la Cité.

Création 1870
Disparition 2005
Fondateurs Ernest Cognacq
Personnages clés Marie-Louise Jaÿ, Frantz Jourdain, Henri Sauvage
Slogan On trouve tout à la Samaritaine
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Activité Grande distribution

La Samaritaine est un grand magasin situé à Paris entre la rue de Rivoli et la Seine, au niveau du Pont Neuf dans le 1er arrondissement de Paris. Fondée en 1870 par Ernest Cognacq, la Samaritaine a fermé en 2005 et ses bâtiments vont être réaménagés. La Samaritaine était le grand magasin parisien le plus important par sa taille avec ses quatre magasins totalisant une surface de vente de 48 000 m2. Ses bâtiments de style Art nouveau et Art déco sont l'œuvre des architectes Frantz Jourdain et Henri Sauvage ; le magasin principal est inscrit au titre des Monuments historiques.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

La pompe de la Samaritaine, le pont Neuf, et la pointe de la cité.

La Samaritaine était le nom d'une pompe à eau située sur le pont Neuf dont l'existence remontait à Henri IV qui en demanda les plans au flamand Jean Lintlaër. Ce fut la première machine élévatrice d'eau construite dans Paris. Elle fut reconstruite par Robert de Cotte entre 1712 et 1719, puis rénovée par Soufflot et Gabriel. Cette pompe était décorée d'une représentation de l’épisode évoquant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au Puits de Jacob (relaté dans l’Évangile selon Jean) sculptée par Bernard et René Frémin (1672-1744). Le tout était surmonté d'une horloge munie d'un jacquemart[1], puis plus tard d'un carillon[2].

Avant de créer la Samaritaine, Ernest Cognacq aurait installé son échoppe dans une corbeille du pont Neuf à l'emplacement même de l'ancienne pompe[réf. souhaitée], démolie en 1813.

Histoire du grand magasin[modifier | modifier le code]

Portrait d'Ernest Cognacq, peint par Jeanne-Madeleine Favier en 1903 (musée Cognacq-Jay)

La création par Ernest Cognacq[modifier | modifier le code]

La Samaritaine est fondée en 1870 par Ernest Cognacq. Après avoir exercé divers métiers de vendeur pour un patron ou pour son propre compte, Ernest Cognacq était devenu Calicot dans une tente (un « parapluie rouge ») sur le Pont Neuf lorsqu'il s'entendit avec un petit café qu'il fréquentait rue de la Monnaie pour louer, à partir du 21 mars 1870, sa salle annexe peu utilisée et en faire un petit commerce de nouveautés, « À la Samaritaine ». Le 1er avril suivant, la boutique s'agrandissait déjà[3].

Ernest Cognacq épouse en janvier 1872 Marie-Louise Jaÿ, ancienne première vendeuse du rayon des confections du Bon Marché[3], avec laquelle il dirigera désormais le magasin. Passant de 48 m2 en 1870 à plusieurs centaines de mètres carrés en 1874[3], le magasin prospère et s'agrandit progressivement, donnant naissance en 1900 aux Grands Magasins de La Samaritaine. S'inspirant des méthodes commerciales d'Aristide Boucicaut au Bon Marché, Ernest Cognacq organise son magasin en rayons gérés par de véritables petits patrons responsables et autonomes[réf. souhaitée]. Par acquisition des bâtiments proches de sa boutique, Ernest Cognacq agrandit régulièrement son magasin, rachetant les immeubles voisins. Sous la direction de l'architecte Frantz Jourdain, les pâtés de maisons sont entièrement réaménagés ou reconstruits progressivement de 1883 à 1933.

Alors que la Samaritaine prospère avec deux magasins près du Pont Neuf, Ernest Cognacq entreprend en 1910 de faire construire dans un autre quartier de Paris un nouveau magasin destiné à une clientèle plus aisée : la « Samaritaine de luxe » ouvre en 1917 au 27, boulevard des Capucines. Les magasins de vente sont complétés par d'importants entrepôts situés boulevard Morland, quai des Célestins, rue de Bercy et rue Saint-Jacques[4]. Ernest Cognacq crée la Fondation Cognacq-Jay.

Les successeurs[modifier | modifier le code]

Quand Ernest Cognacq meurt en 1928, il est veuf depuis deux ans et n'a pas d'héritier direct qui puisse lui succéder. La direction du grand magasin est alors reprise par son petit neveu Gabriel Cognacq et par Georges Renand, tous deux formés à l'École des hautes études commerciales de Paris. Gabriel Cognacq s'était rapproché du couple Cognacq-Jay depuis de nombreuses années et travaillait au service d'expéditions de la Samaritaine ; Georges Renand avait connu Gabriel Cognacq au front pendant la Première Guerre mondiale et était à la tête de l'organisme de crédit de la Samaritaine ainsi que responsable financier de la Fondation Cognacq-Jay. La Samaritaine poursuit son développement et deux nouveaux magasins sont ouverts côté rue de Rivoli au début des années 1930. Lorsque Gabriel Cognacq meurt en 1951, Georges Renand conserve la direction de la Samaritaine et y associe son fils Maurice[3].

La Samaritaine est alors le grand magasin parisien le plus important en surface de vente avec ses 48 000 m2, devançant de peu les Galeries Lafayette et Le Printemps[réf. souhaitée]. Son slogan publicitaire, appuyé d'une importante campagne publicitaire dans les années 1960, est resté dans la mémoire collective des Parisiens[réf. souhaitée] : « On trouve tout à La Samaritaine ».

La fermeture[modifier | modifier le code]

À partir des années 1970, la prospérité commerciale de la Samaritaine décline lentement[3] et, à partir de 1998, le grand magasin voit sa surface réduite, la Samaritaine louant les magasins 1 et 3 à d'autres enseignes[5]. En 2001, la famille Renand doit céder la Samaritaine, devenue déficitaire, au groupe LVMH[3]. Le grand magasin ferme ses portes en 2005, officiellement pour cause de mise en conformité des bâtiments aux normes modernes de sécurité, mais la fermeture s'avère définitive.

Devenir du site de la Samaritaine[modifier | modifier le code]

Changement d'usage des anciens magasins[modifier | modifier le code]

Un projet est présenté en juin 2008 par LVMH pour le réaménagement du site avec des bureaux, des commerces, un hôtel et quelques logements sociaux, pour une ouverture prévue en 2015.

Lors d'une entrevue parue dans Le Parisien du 5 juillet 2009[6], Anne Hidalgo précise que le projet sera discuté le lendemain au Conseil de Paris. Il paraît acquis, selon l'élue parisienne, que LVMH construira, côté Seine, un hôtel de prestige livré en 2015 et qu'à l'arrière, côté rue de Rivoli, il y aura des logements sociaux, une crèche et des commerces. Anne Hidalgo estime que ce projet permettra la création de 2 200 emplois[7]. Les projets de restructuration de La Samaritaine sont alors enfin définis. La structure devait ouvrir ses portes dès 2014 et accueillir des surfaces commerciales, des bureaux, un hôtel de la marque Cheval Blanc avec cent chambres et un restaurant, une crèche ainsi que des logements sociaux[8].

LVMH annonce en novembre 2010 avoir pris le contrôle total de l'ancien grand magasin parisien. En vue de transformer le bâtiment en un hôtel donnant sur la Seine, des commerces, des bureaux, des logements sociaux et une crèche, le dépôt d'un permis de construire est prévu courant 2011, le tout pour un montant de travaux de l'ordre de 400 millions d'euros. Les travaux devraient durer 27 mois, et être confiés à l'agence japonaise SANAA et l'agence française Édouard François[9].

Contestation du projet architectural[modifier | modifier le code]

La destruction d’immeubles du XVIIe siècle du 2 au 6 rue Baillet en décembre 2013 [10],[11] malgré un recours juridique [12] et celle en projet de la façade de 1852 du magasin 4 sur la rue de Rivoli sont contestées par des associations de défense du patrimoine architectural, Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France et SOS Paris. Le recours des opposants contre le permis de construire accordé au groupe LVMH en décembre 2012 a été déclaré recevable le 24 février 2014 par le Conseil d'État mais ce recours n’étant pas suspensif, la façade de 1852 de la rue de Rivoli a été détruite dans les jours suivant cette décision[13]. Le permis de construire a cependant été annulé le 13 mai 2014 par le tribunal administratif de Paris ; le proprétaire du bâtiment et la Ville de Paris ont indiqué faire appel de ce jugement[14].

Architecture des magasins[modifier | modifier le code]

Plan des magasins de la Samaritaine

Le magasin d'origine[modifier | modifier le code]

Depuis sa création en 1870 jusqu'en 1932, la Samaritaine s'agrandit progressivement, s'adjoignant les immeubles voisins jusqu'à occuper l'ensemble d'un pâté de maison avant d'investir un nouvel îlot, le tout sans fermeture du grand magasin. Après 1933, l'aménagement des magasins sera modifié mais leur architecture ne sera plus l'objet de modifications majeures.

La Samaritaine a ouvert en 1870 au rez-de-chaussée d'un immeuble situé dans l'îlot qui deviendra le magasin 1[3]. À partir du début des années 1880, l'ensemble des immeubles situés entre la rue de la Monnaie, la rue du Pont-Neuf et la rue de Rivoli sont rachetés ce qui aboutit en 1904 à la création d'un vaste magasin 1 dont la distributions intérieure (planchers, escaliers) aura été entièrement revue sans que l'aspect des façades n'ait été profondément modifié[15].

La création d'un deuxième magasin[modifier | modifier le code]

Parallèlement au développement du magasin 1, des immeubles d'habitation sont acquis dans l'îlot situé de l'autre côté de la rue de la Monnaie, îlot qui constituera le magasin 2 :

Les dalles de verre posées sur des poutres métalliques constituant les planchers de la Samaritaine (magasin 4, lors de sa démolition en 2014)

À partir de 1885, Ernest Cognacq fait appel à l'architecte Frantz Jourdain pour l'aménagement, l'agrandissement et la transformation des nouveaux magasins : si les façades sont conservées, certains immeubles sont reconstruits, d'autres sont rehaussés et les cours sont couvertes de verrières[16]. Dès cette époque, Frantz Jourdain choisit des planchers constitués de dalles de verre posées sur des poutres métalliques : ce procédé permet d'augmenter la capacité de portance des planchers (qui étaient auparavant ceux d'immeubles d'habitation), de réduire leur épaisseur et par là même d'augmenter la hauteur sous plafond et enfin de laisser passer la lumière entre les niveaux, ce jusqu'aux sous-sol[17]. Ces planchers de verre sont une caractéristique permanente de l'architecture de la Samaritaine, ils seront adoptés lors de l'aménagement des quatre magasins[17].

Sous la direction de l'architecte Frantz Jourdain commence en 1905 une phase, qui s’achèvera en 1910, de réaménagement complet et de reconstruction du magasin 2, entre la rue de la Monnaie, la rue Baillet, la rue de l'Arbre-Sec et la rue des Prêtres-Saint-Germain-l'Auxerrois[18] : l'impasse des provençaux est annexée[19], un passage sous la rue de la Monnaie est créé pour faire communiquer les sous-sol des magasins 1 et 2[20], les immeubles sont reconstruits en adoptant une architecture de métal et de verre[21], de nouvelles façades style Art nouveau sont réalisées, des rotondes surmontées de coupoles polychromes[22] sont construites aux deux angles du magasin 2 rue des Prêtres-Saint-Germain-l'Auxerrois[note 1], les parties métalliques sont peintes en « bleu canard »[21] et les façades sont recouvertes de laves émaillées jaunes aux décors floreaux[23]. Le style tapageur du nouveau bâtiment, et en particulier de ses coupoles, est largement critiqué par les partisans d'une esthétique plus traditionnelle pour le cœur historique de Paris[24].

Le rajeunissement du magasin 1[modifier | modifier le code]

Le magasin 2 achevé en 1910, un rajeunissement du magasin 1 est alors envisagé. Cette rénovation restera cependant limitée et se cantonnera à un renouvellement de la façade de la rue de Rivoli par la création d'une « double peau » conçue par Frantz Jourdain dans le même style que le nouveau magasin 2[27].

L'agrandissement du magasin 2[modifier | modifier le code]

En 1922, Ernest Cognacq projette d'agrandir encore le magasin 2 en lui adjoignant l'îlot situé entre la rue des Prêtres-Saint-Germain-l'Auxerrois et le quai du Louvre ; ces travaux sont à nouveau confié à Frantz Jourdain[28]. Si la Ville de Paris accepte en 1924 le déclassement d'une partie de la rue des Prêtres-Saint-Germain-l'Auxerrois en vue de l'intégrer au nouveau magasin 2[28], elle refuse les plans de Frantz Jourdain qui prolongent en bordure de Seine, entre le Louvre et le Pont Neuf, le style exubérant et controversé du magasin existant[24]. Frantz Jourdain fait alors appel à son ami architecte Henri Sauvage pour concevoir un bâtiment bien plus en accord avec les aspirations de la Ville. Au fur et à mesure de leur collaboration et de l'évolution du projet, le style d'Henri Sauvage s'impose et on aboutit à un bâtiment Art déco doté de façades sobres en pierre avec les derniers étages en gradins ; le projet d'unification des façades de la Samaritaine est de fait abandonné[24] et les rotondes et coupoles disparaissent à peine une vingtaine d'années après leur édification[29]. Si le style de l'extension Sauvage tranche avec l'ancien magasin Joudain, les structures (métalliques) sont quasiment identiques[30]. Le nouveau magasin 2 est inauguré en septembre 1928 en l'absence d'Ernest Cognacq mort six mois plus tôt[28].

La création du magasin 3[modifier | modifier le code]

Les successeurs d'Ernest Cognacq poursuivent l'extension de la Samaritaine avec l'acquisition des immeubles situés entre la rue de Rivoli et la rue Boucher puis leur reconstruction en 1930 sous la direction d'Henri Sauvage pour constituer le magasin 3. L'architecture de ce magasin est proche de celle de l'extension du magasin 2 mais, libéré des exigences de la Ville de Paris pour le front de Seine, Henri Sauvage produit une architecture plus inventive et aboutie[22] ; aux pierres crèmes du magasin 2, Henri Sauvage préfère des pierres rosées pour le magasin 3[27].

Un dernier îlot, le magasin 4[modifier | modifier le code]

L'agrandissement de la Samaritaine continue en 1932 avec l'achat des ateliers de fourrure Révillon Frères[27] occupant presque l'ensemble de l'îlot situé au nord du magasin 2, de l'autre coté de la rue Baillet. Ces immeubles vont constituer le magasin 4, qui n'occupera cependant pas l'intégralité de l'îlot, faute de pouvoir acquérir les immeubles appartenant à d'autres propriétaires[27]. Les bâtiments des anciens ateliers Révillon sont aménagés en magasin par les architectes Louis-Marie Charpentier et Louis d'Escrivan[22], collaborateurs d'Henri Sauvage qui meurt en 1932[25]. La transformation des façades du magasin 4 donnant sur la rue de Rivoli dans le style Art déco d'Henri Sauvage est projetée mais ne voit pas le jour à cause de la crise économique des années 1930[22],[31]. Dans le cadre de ce projet d'harmonisation et de mise au goût du jour des façades, le remplacement de la façade Rivoli du magasin 1 a également été un temps envisagé[31].

Les modernisations ultérieures[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début du XXIe siècle, les magasins de la Samaritaine ne subiront plus de changements profonds. Cependant, dans les années 1930, les façades de Frantz Jourdain sont jugées démodées : les modénatures en ferronnerie sont supprimées et les plaques de lave émaillée sont recouvertes de peinture au ton pierre[25],[note 3]. D'autres modifications voient ensuite le jour accompagnant l'exploitation des magasins. Une passerelle reliant le 2e étage des magasins 2 et 4 est construite en 1958 au-dessus de la rue Baillet ; cette passerelle est surélevée en 1966 pour relier les 3e étages puis à nouveau transformée en 2000 pour faire communiquer les deux magasins au niveau du 1er étage[33]. Les aménagements touchent aussi les communications verticales : certains escaliers sont créés, d'autres supprimés[33] et le hall de la maroquinerie du magasin 2 est remanié en 1959 afin d'y installer un ensemble d'escaliers mécaniques desservant chaque niveau[25]. Dans les années 1980, l'œuvre de Frantz Jourdain fait l'objet d'un regain d'estime[34] : entre 1986 et 1988, la fresque de la grande verrière du magasin 2 est restaurée et les laves émaillées de la rue de la Monnaie sont dégagées de la peinture qui les masquait ; le magasin 2 est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1990[33].

La Samaritaine au cinéma[modifier | modifier le code]

  • Le film Au bonheur des ogres, sorti en salles en 2013, a été tourné à la Samaritaine au cours de l'année 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On peut voir une photo de ces rotondes et coupoles dans l'étude d'intérêt patrimonial du magasin 2 réalisée par l'Attrapa, p. 37
  2. Les décors de la façade créés par Frantz Jourdain ont été en partie supprimés dans les années 1930[25], on peut consulter des photos de la façade d'origine dans l'étude d'intérêt patrimonial du magasin 2 réalisée par l'Attrapa, p. 35 et 58
  3. Ici un exemple de plaque émaillée recouverte de peinture, rue de l'Arbre-Sec (on peut voir les essais de retrait de la peinture effectués pour la rénovation et la restructuration du magasin 2)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Édouard Fournier (1856), notes sur La Lettre consolatoire écrite par le général de la compagnie des Crocheteurs de France, sur son rétablissement au-dessus de la Samaritaine, de Nicolas Horry (1612).
  2. Entrée « Samaritaine (la) » dans Aubin Louis Millin, Dictionnaire des beaux-arts, t. 3, Desray,‎ 1806, p. 477.
  3. a, b, c, d, e, f et g Leveau
  4. Attrapa, p. 5
  5. Béatrice Peyrani, « Grandeur et infortunes de la Samaritaine », publié le 5 février 1998 par L'Expansion
  6. Dominique de Montvallon, « Anne Hidalgo : « Sarkozy sature le paysage médiatique » », Le Parisien,‎ 5 juillet 2009 (lire en ligne).
  7. Délibération du Conseil de Paris du 6 juillet 2009 : engagement d’une procédure de révision simplifiée du plan local d'urbanisme de Paris sur le site de la Samaritaine (1er arrondissement). Approbation des objectifs poursuivis et des modalités de la concertation : http://odjcp.paris.fr/odjcp/plugins/xmlpage/alpaca/2009%20DU%20162.pdf
  8. http://pro.parisinfo.com/uploads/ea//calendrier-hebergements-2013.pdf p.4
  9. Pascale Denis, « LVMH prend le contrôle total de l'ancien magasin Samaritaine », Le Monde.fr,‎ 25 novembre 2010 (lire en ligne)
  10. http://www.accomplir.asso.fr/Samar/2013-12-23_demolitions_1.png
  11. http://www.dailymotion.com/video/x18xbjz_destruction-des-immeubles-de-la-samaritaine_creation
  12. http://www.sppef.fr/2013/09/21/le-projet-de-la-nouvelle-samaritaine-attaque-par-la-sppef-2/
  13. http://www.leparisien.fr/paris-75/chantier-de-la-samaritaine-le-recours-des-opposants-juge-recevable-05-03-2014-3645585.php
  14. Florence Évin, « Coup d'arrêt au projet de rénovation de la Samaritaine » publié par le site du Monde le 13 mars 2014
  15. Attrapa, p. 59
  16. Attrapa, p. 15 à 19
  17. a et b Attrapa, p. 73
  18. Attrapa, p. 21 à 30
  19. Attrapa, p. 21
  20. Attrapa, p. 25
  21. a et b Attrapa, p. 81
  22. a, b, c et d Attrapa, p. 7
  23. Attrapa, p. 67 et 107
  24. a, b et c Attrapa, p. 107
  25. a, b, c et d Attrapa, p. 33
  26. Attrapa, p. 29
  27. a, b, c et d Attrapa, p. 61
  28. a, b et c Attrapa, p. 31
  29. Attrapa, p. 56
  30. Attrapa, p. 83
  31. a et b Attrapa, p. 63
  32. Rapport GRAHAL, « Grands magasins de la Samaritaine. Magasin 4 (n°77-81 rue de Rivoli, n°23-25 rue de la Monnaie & n°2-6 Baillet) & Immeubles n° 83 rue de Rivoli, n°8-12 rue Baillet & n°24-36 rue de l'Arbre-Sec) (Paris 1er). Etude historique et archéologique. », p. 75[1]
  33. a, b et c Attrapa, p. 35 et 37
  34. Attrapa, p. 67