Liste des maires de Nice

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Article principal : Nice.
Maire de Nice
Image illustrative de l'article Liste des maires de Nice
Titulaire actuel
Christian Estrosi
depuis le

Création 1792
Mandant Suffrage universel
Durée du mandat 6 ans
Résidence officielle Hôtel de ville de Nice
Site internet http://www.nice.fr/Collectivites/La-municipalite/Le-Maire
L'Hôtel de ville de Nice

Liste des maires de Nice de 1792 à nos jours :

Révolution, Consulat et Empire[modifier | modifier le code]

En 1792, la ville, qui appartient au royaume de Piémont-Sardaigne, est prise par les armées révolutionnaires et annexée à la France en 1793.

  • Le Seurre, octobre 1792.
  • Joseph-Ignace Giacobi, octobre 1792-décembre 1792.
  • Jacques-Alexandre Pauliani, décembre 1792-mars 1794.
  • Commission municipale, mars 1794-février 1795.
  • Jacques-Alexandre Pauliani, février 1795-février 1796.
  • André Chabaud, février 1796-mars 1797.
  • Jacques-Alexandre Pauliani, mars 1797-septembre 1797.
  • André Chabaud, septembre 1797-juillet 1800.
  • Augustin Balmossiere-Chartroux, juillet 1800-janvier 1801.
  • André Masséna, janvier 1801-mars 1801.
  • François Paulian, mars 1801-mai 1802.
  • Jean-François Defly, mai 1802-avril 1804.
  • Louis Romey, avril 1804-mai 1808.
  • François de Orestis, mai 1808-mars 1813.
  • Caissotti-Roubion, mars 1813-1814.

De 1814 à 1848[modifier | modifier le code]

En 1814, la ville est rendue au royaume de Piémont-Sardaigne. Elle est dès lors dirigée par un consul.

  • Ermenegilde Audiberti de Saint-Étienne, comte, de 1814 à 1815.
  • Raymond Garin de Cocconato, comte, de 1815 à 1816.
  • Amédée Achiardi de Saint-Léger, comte, de 1816 à 1817.
  • Emile Cacciardi, baron, de 1817 à 1818.
  • Agapit Caissotti de Roubion, comte, de 1818 à 1820.
  • Hippolyte Caïs de Pierlas, comte, de 1820 à 1821.
  • Raymond Garin de Cocconato, comte, de 1821 à 1823.
  • Louis Saissi de Châteauneuf, de 1823 à 1824.
  • Alli Maccarani, marquis, de 1824 à 1825.
  • Victor Caravadossi du Toët, de 1825 à 1826.
  • Louis Ratti, chevalier, de 1826 à 1827.
  • Amédée Achiardi de Saint-Léger, comte, de 1827 à 1828.
  • Louis Ongran, comte, de 1828 à 1829.
  • Jules Caravadossi du Toët, baron, de 1829 à 1830.
  • Pierre-Joseph Arson, Commandeur, de 1830 à 1831.
  • Louis Passeron, baron, de 1831 à 1832.
  • Louis-Alexandre Saissi de Châteauneuf, comte, de 1832 à 1835.
  • Agapit Caissotti de Roubion, comte, de 1835 à 1838.
  • Amédée Achiardi de Saint-Léger, comte, de 1838 à 1841.
  • Henri Audiberti de Saint-Étienne, comte, de 1841 à 1844.
  • Caravadossi du Toët, comte d'Aspremont, de 1844 à 1847.
  • Henri Audiberti de Saint-Étienne, comte, de 1847 à 1848.

De 1848 à 1860[modifier | modifier le code]

En 1848, le royaume de Piémont-Sardaigne adopte le Statuto. La ville est alors dirigée par un syndic (sèndegue en niçois, sindaco en italien), élu au suffrage censitaire.

De 1860 à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1860, la ville est annexée à la France par Napoléon III.

Liste des maires successifs depuis l'annexion de Nice à la France
Période Identité Parti Qualité/Observations
-[N 1] François Malausséna, avocat Bonapartiste Déjà à la tête de la cité avant 1860 avec le titre de sindaco.
11 sept. 1870[N 2]-25 sept. 1870 Louis Piccon, avocat Centre-gauche Nommé par le préfet[N 3].
-? Pacifique Cléricy, médecin Vice-président de la commission municipale[N 4]
- Joseph Elisi de Saint-Albert, propriétaire Président de la commission municipale[N 5]
[N 6]- Jean Draghi, pharmacien Président de la commission municipale
- Auguste Raynaud, négociant Centre-droit
- Alfred Borriglione, avocat Gauche Député des Alpes-Maritimes
- Jules Gilly, négociant Centre-droit
- François Alziary de Malausséna, rentier Centre-droit
- Aube Président de la délégation spéciale
- Honoré Sauvan, négociant Centre-gauche Sénateur des Alpes-Maritimes
- François Goiran, général Général
- Honoré Sauvan, négociant Centre-gauche Sénateur des Alpes-Maritimes
- Pierre Gautier, militaire
- Alexandre Mari, avocat
-1er sept. 1944 Jean Médecin, avocat Centre-droit Député puis sénateur des Alpes-Maritimes
2 sept. 1944-19 sept. 1944 Hector Cendo Président de la délégation spéciale
- Virgile Barel, instituteur PCF Président de la délégation spéciale
- Jacques Cotta, avocat SFIO
- Jean Médecin, avocat PRI Député des Alpes-Maritimes
- Jacques Médecin, journaliste CNIP, RI,
UDF, RPR
Président du conseil général des Alpes-Maritimes,
Député des Alpes-Maritimes, secrétaire d'État au Tourisme (1976-1978)
- Honoré Bailet, commerçant RPR Sénateur des Alpes-Maritimes
- Jean-Paul Baréty, avocat RPR Député des Alpes-Maritimes
- Jacques Peyrat, avocat DVD, RPR,
UMP
Député puis sénateur des Alpes-Maritimes
Président de la CANCA
-en cours Christian Estrosi, pilote de moto UMP Président de la CUNCA puis de la métropole NCA
Député des Alpes-Maritimes, ministre chargé de l'Industrie (2009-2010)

Sources[modifier | modifier le code]

  • Les anciens maires de Nice, sur le site de la mairie de Nice
  • Alain Ruggiero (dir.), Nouvelle histoire de Nice, Privat, 2006, 383 p.
  • Ralph Schor (dir.), Dictionnaire historique et biographique du comté de Nice, Nice, Serre, 2002.
  • Henri Courrière, « Les troubles de février 1871 à Nice », Cahiers de la Méditerranée, n°74, 2007, mis en ligne le 13 novembre 2007 [lire en ligne]
  • Henri Courrière, « Les enjeux d’un discours. Particularisme et politique à Nice de 1860 à 1900 », Cahiers de la Méditerranée, n°77, 2008, mis en ligne le 27 novembre 2009 [lire en ligne]
  • Thierry Couzin, « Le renouvellement d’une identité de frontière », dans Cahiers de la Méditerranée, n°74, 2007, mis en ligne le 19 novembre 2007 [lire en ligne]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D'après Thierry Couzin de l'université de Nice Sophia Antipolis, qui s'appuie sur une délibération du conseil municipal, François Malausséna annonce son intention de démissionner lors du conseil municipal du 7 septembre 1870 (Thierry Couzin, 2007).
  2. D'après Thierry Couzin de l'université de Nice Sophia Antipolis, qui s'appuie sur une délibération du conseil municipal, Louis Piccon est nommé maire de Nice lors du conseil municipal du 13 septembre 1870 (Thierry Couzin, 2007), ce qui diffère de la date indiquée par la mairie de Nice sur son site internet.
  3. À la suite de la chute du Second Empire et de la démission de François Malausséna, les autorités craignent une offensive du parti italien. Le préfet Pierre Baragnon se charge ainsi lui-même de nommer le maire (Thierry Couzin, 2007).
  4. Le préfet Pierre Baragnon, qui a demandé la démission de Louis Piccon, prend la présidence de la commission municipale chargée de diriger la ville (Henri Courrière, 2007).
  5. Le préfet Marc Dufraisse nomme une nouvelle commission municipale le 15 novembre 1870 dont le baron Joseph Elisi de Saint-Albert prend la tête (Henri Courrière, 2008).
  6. D'après Henri Courrière de l'université de Nice Sophia Antipolis, qui s'appuie sur le journal Le Phare du Littoral du 11 février 1871, Jean Draghi est nommé président de la commission municipale le 10 février 1871 (Henri Courrière, 2007).

Articles connexes[modifier | modifier le code]