Place de la Madeleine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
8e arrt
Place de la Madeleine
Position sur la carte
Carte de Paris
Arrondissements 8e arrondissement
Quartiers Madeleine
Début 24-27, rue Royale
Fin 1-2, rue Tronchet
Longueur 218 m
Largeur 128 m
Forme de la place rectangulaire
Création 2 juin 1824
Géocodification Ville de Paris : 5818
DGI : 5891
Nomenclature officielle
Images et documents sur Wikimedia Commons Images et documents sur Wikimedia Commons
La Madeleine Paris.jpg
Église de la Madeleine

La place de la Madeleine est une place du 8e arrondissement de Paris nommée d'après l'église de la Madeleine.

Sommaire

[modifier] Histoire

La place de la Madeleine a été formée en 1815 sur des terrains dépendant de l'ancienne église de la Madeleine qui se situait probablement à l'emplacement de l'actuel no 8 boulevard Malesherbes, à l'angle où la rue Pasquier rejoint la rue de la Ville-l'Évêque[1].

L'église de la Madeleine occupe l'emplacement de l'hôtel de Chevilly, qui datait de 1728 et se situait rue Basse-du-Rempart (absorbée dans le boulevard des Capucines).

La place de la Madeleine était ornée de deux fontaines, œuvres de Gabriel Davioud. L'une de ces fontaines, située en face du no 7, fut déplacée en 1903 dans le square situé place Santiago du Chili (7ème arrondissement) à la rencontre de l'avenue de La Motte-Picquet et du boulevard de Latour-Maubourg, pour céder la place à une statue de Jules Simon. L'autre fontaine, située de l'autre côté de la place près de la galerie de la Madeleine, fut transférée vers 1910 au centre de la place François-Ier pour faire place à un monument à Victorien Sardou.

[modifier] Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

Quelques lieux particuliers
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir


Quelques vues de la place de la Madeleine
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

[modifier] Notes et références

  1. Félix Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, Paris, Imprimerie de Vinchon, 1844-1849, p. 404.
  2. Rochegude, Op. cit., p. 11.
  3. inaugurée le 12 juillet 1903 par Joseph Chaumié, alors ministre de l'Instruction publique ; son discours est reproduit dans le numéro du 15 août 1903 de la Revue pédagogique. La revue Les Marges ayant demandé à diverses personnalités, dans son numéro du 15 février 1919, quel était à leur avis « le monument le plus laid de Paris », cette statue fut citée à plusieurs reprises : « Le plus hideux monument ? Il y en a deux qui m'horripilent. L'ignoble Jules Simon qui me rappelle un imbécile, chaque fois que je passe dans ce coin charmant de la Madeleine, pour aller contempler un Cézanne, un Manguin ou un Renoir dans la vitrine des Bernheim. » (Joachim Gasquet) « Vous me demandez quelle est, selon moi, la statue la plus laide de Paris et quelles sont les œuvres d'art qu'il importe le plus vivement de soustraire aux regards ? On n'a que l'embarras du choix : le Jules Simon en sucre de la place de la Madeleine » (Léon Guillot de Saix).
  4. Jean-Marie Pérouse de Montclos (dir.), Le Guide du patrimoine. Paris, Paris, Hachette, 1994, p. 321.
  5. Source : Jean Cocteau sur le site www.terresdecrivains.com (consulté le 28 février 2009).

[modifier] Sources

  • Charles Lefeuve, Les anciennes maisons de Paris. Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, Paris : C. Reinwald, 5e édition, 1875, 5 vol.
  • Félix de Rochegude, Promenades dans toutes les rues de Paris. VIIIe arrondissement, Paris, Hachette, 1910.

(M) Ce site est desservi par la station de métro Madeleine.

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues