Villefranche-du-Périgord

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Villefranche-du-Périgord
Villefranche-du-Périgord
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Villefranche-du-Périgord.
Blason de Villefranche-du-Périgord
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes de Domme-Villefranche du Périgord
Maire
Mandat
Claude Brondel
2020-2026
Code postal 24550
Code commune 24585
Démographie
Gentilé Villefranchois
Population
municipale
682 hab. (2018 en diminution de 4,88 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 37′ 52″ nord, 1° 04′ 31″ est
Altitude Min. 155 m
Max. 301 m
Superficie 24,50 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée Dordogne
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Villefranche-du-Périgord
Liens
Site web villefrancheduperigord.fr

Villefranche-du-Périgord est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu d'un canton.

Géographie[modifier | modifier le code]

En Périgord noir, à l'extrême sud-est du département de la Dordogne, la commune de Villefranche-du-Périgord est limitrophe de trois communes du Lot : Marminiac, Saint-Caprais et Frayssinet-le-Gélat. Elle est bordée par un affluent du Lot, la Lémance à l'ouest, et par deux de ses petits affluents : au nord le Caverieux et au sud le Tourtillou.

Son altitude minimale, 155 mètres, se situe à l'ouest, là où la Lémance quitte la commune pour servir de limite entre celles de Saint-Cernin-de-l'Herm et Loubejac. L'altitude maximale, 301 mètres, se trouve au nord-est, au lieu-dit l'Hôpital, proche de la commune de Marminiac.

Le bourg de Villefranche, surplombant le ruisseau le Tourtillou, est situé, en distances orthodromiques, 17 kilomètres au nord-ouest de Fumel et autant au sud-sud-est de Belvès, au croisement des routes départementales 57 et 660 (l'ancienne route nationale 660).

La commune est également desservie vers l'est par la route départementale 59. À moins de trois kilomètres du bourg par la route, la gare de Villefranche-du-Périgord, sur la ligne de chemin de fer de Niversac (Périgueux) à Agen, est située sur la commune voisine de Loubejac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département du Lot.

Communes limitrophes de Villefranche-du-Périgord
Saint-Cernin-de-l'Herm Besse Marminiac
(Lot)
Villefranche-du-Périgord
Loubejac Saint-Caprais
(Lot),
Frayssinet-le-Gélat
(Lot)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villefranche-du-Périgord est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,8 %), zones agricoles hétérogènes (30,2 %), prairies (2,9 %), zones urbanisées (2,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Vilafranca de Perigòrd[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Villefranche est une bastide française fondée en 1261[8] par Alphonse de Poitiers[9], frère de saint Louis.

En 1463, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les anciens privilèges octroyés par ses prédécesseurs, de sorte que soit bien restaurée la ville détruite et affaiblie à cause de la guerre de Cent Ans[10].

En 1577, durant la sixième guerre de Religion, la ville est assiégée par les huguenots.

En 1893, la commune de Villefranche-de-Belvès prend le nom de Villefranche-du-Périgord.

À partir de l'armistice de juin 1940, le département est divisé en deux et Villefranche-du-Périgord est en zone libre[11]. À la suite du débarquement anglo-américain effectué le en Algérie et au Maroc, les Allemands envahissent la zone libre le , s'installent à Périgueux et Saint-Astier, et de nombreuses troupes traversent Villefranche-du-Périgord pour s'installer à Cahors[11].

En 1960, l'ancienne commune de Saint-Étienne-des-Landes est rattachée à Villefranche-du-Périgord.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Villefranche est le chef-lieu du canton de Villefranche qui dépend du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[12].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[13]. La commune est alors rattachée au canton de la Vallée Dordogne dont le bureau centralisateur est fixé à Saint-Cyprien.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1999, Villefranche-du-Périgord intègre la communauté de communes du Pays du Châtaignier dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes de Domme-Villefranche du Périgord dont le siège est à Saint-Cyprien.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[14],[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1848   Jean Maraval   Notaire
20 juillet 1852   Jean Chanteloube Saint Cernin   Avocat
5 mars 1856   Raymond Bertat   Juge de paix
26 août 1862   Raymond Cazettes   Propriétaire
26 décembre 1863   Jean Baptiste Alfred Doriac   Notaire
Conseiller général du canton de Villefranche-de-Belvès (1867-1879)
12 septembre 1870   Félix Pascal   Vétérinaire
14 avril 1871   Jules Bargues   Propriétaire
1 mai 1871   Jean Baptiste Alfred Doriac   Vétérinaire
Conseiller général du canton de Villefranche-de-Belvès (1867-1879)
1878   Joseph Soulié   Notaire
? 1881 Delmas   Médecin
1881   Joseph Abner Maraval Républicain Négociant
Conseiller général du canton de Villefranche-de-Belvès (1886-1892)
mai 1888   Édouard Cangardel   Négociant
         
    Charles Maurial SFIO Industriel
Conseiller général du canton de Villefranche-du-Périgord (1945-1954)
         
1972 2001 Jean-Yves Martegoutte RPR Agent d'assurance
Conseiller général du canton de Villefranche-du-Périgord (1979-2004)
mars 2001 décembre 2009 Vincent Deltreuil[Note 2] DVD[17] Agent général d'assurances
Conseiller général du canton de Villefranche-du-Périgord (2004-2011)
décembre 2009 janvier 2010 Claude Brondel   Adjoint faisant fonctions de maire
janvier 2010
(réélu en mai 2020)
En cours Claude Brondel    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Villefranche-du-Périgord relève[18] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1960, la commune de Saint-Étienne-des-Landes fusionne avec Villefranche-du-Périgord.

Démographie de Saint-Étienne-des-Landes[modifier | modifier le code]

Démographie de Villefranche-du-Périgord[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2018, la commune comptait 682 habitants[Note 3], en diminution de 4,88 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3028331 3121 4001 7121 8081 9201 9271 938
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8381 8691 8151 6411 5951 5201 5921 5431 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3331 2261 1601 015945910926937917
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
912844808799827803774770766
2013 2018 - - - - - - -
717682-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'une maison de santé où sont installés en 2020 deux médecins généralistes, un cabinet d'infirmiers, un chirurgien-dentiste, une diététicienne, un masseur-kinésithérapeute, une naturopathe, une ostéopathe, une podologue-pédicure, une psychologue clinicienne, un rhumatologue et une sage-femme[23].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le 3e week-end d'octobre, Fête de la châtaigne et du cèpe (30e édition en 2019)[24].
  • Également en octobre, « Salon du chocolat » (7e édition en 2019[25]).

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[26], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 268 personnes, soit 37,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quarante-sept) a augmenté par rapport à 2010 (vingt-sept) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 17,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 93 établissements[27], dont cinquante-sept au niveau des commerces, transports ou services, quatorze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, six dans la construction, et six dans l'industrie[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine urbain[modifier | modifier le code]

Dans un premier temps, à l'intérieur de la bastide, la place du marché devient en 1971 un site inscrit sur un demi-hectare[31],[32]. Ensuite, en 1986, c'est l'ensemble de la bastide qui, sur huit hectares et demi, devient inscrite[33],[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Remarque : On trouve dans certaines biographies d'Aimoin de Fleury qu'il était né à Villefranche-du-Périgord. L'historien du Périgord, Pierre Lespine (1757-1831), a écrit qu'il était né à Villefranche en Périgord. Il y a deux Villefranche dans le Périgord. Il s'agit plus probablement de Villefranche-de-Lonchat, proche des origines de sa famille, mais ces deux Villefranche n'existaient pas à la date de sa naissance. De son côté, l'historien Guy Penaud, né en 1943, indique qu'Aimoin est né dans un lieu appelé Ad Francos correspondant soit à la commune de Francs, actuellement en Gironde mais faisant partie antérieurement du Périgord, soit à celle de Villefranche-de-Lonchat[35].

  • Sully raconte dans ses mémoires qu'il faillit être tué au siège de Villefranche-du-Périgord entrepris par l'armée protestante conduite par le sieur de Lavardin, en 1577[36].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villefranche-du-Périgord

Les armes de Villefranche-du-Périgord se blasonnent ainsi : « De gueules au lion léopardé d'or escaladant un talus de sinople sommé un bosquet du même mouvant du flanc dextre ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chanoine Brugière, Villefranche-du-Périgord, Notices de l'abbé Brugière, Société historique et archéologique du Périgord (lire en ligne)
  • Hippolyte Brugière, Les cantons de Belvès et de Villefranche-du-Périgord à la fin du XIXe siècle d'après le manuscrit “L'ancien et le nouveau Périgord”, Art et Histoire en Périgord Noir, Hors-série no 10, (ISBN 978-2-9520117-9-2), p. 259-281
  • Françoise Auricoste - La bastide de Villefranche du Périgord, capitale de la Chataigneraie (1261-1800). Tome I : 1261-1500 - Éditions du Roc de Bourzac - 1992 - (ISBN 2-87624-048-3)
  • Françoise Auricoste - La bastide de Villefranche du Périgord, capitale de la Chataigneraie (1261-1800). Tome II : 1500-1800 - Éditions du Roc de Bourzac - 1992 - (ISBN 2-87624-058-0)
  • Pierre Garrigou Grandchamp, L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XIVe siècles, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999, p. 47-71, Société française d'archéologie, Paris, 1999

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Démissionne de la fonction de maire tout en restant conseiller municipal. Source : Journal Sud Ouest édition Périgueux du 17 décembre 2009.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  7. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 25 avril 2014.
  8. Pierre Garrigou Grandchamp, L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XIVe siècles, p. 47-71, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  9. Archives du Périgord : Acte de fondation de la bastide en 1261 et privilèges accordés par Louis XI en 1463
  10. Lettres de Louis XI, Toulouse, juin 1463 (lire en ligne).
  11. a et b Guy Penaud, préface de Roger Ranoux, Les crimes de la Division « Brehmer », éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2), p. 19-22.
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  14. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 17 septembre 2020.
  15. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 novembre 2020.
  16. Période 1850-1890, source : Daniel Lacombe, « Les maires des chefs-lieux de canton de Dordogne, 1850 à 1890 », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1991, tome 118, 4e livraison, p. 712 (lire en ligne)
  17. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 32.
  18. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 janvier 2021).
  19. Site des villes et villages fleuris, consulté le 16 décembre 2020.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. Maison de Santé, Communauté de communes de Domme-Villefranche du Périgord, consulté le 22 novembre 2020.
  24. Christophe Tastet, « Villefranche-du-Périgord fête la châtaigne samedi 19 et dimanche 20 octobre 2019 », France Bleu Dordogne, consulté le 25 octobre 2019.
  25. « Un salon du chocolat pour fondre de plaisir », Sud Ouest édition Dordogne, 24 octobre 2019, p. 21.
  26. Dossier complet - Commune de Villefranche-du-Périgord (24585) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 6 février 2019.
  27. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 6 février 2019).
  28. Dossier complet - Commune de Villefranche-du-Périgord (24585) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 6 février 2019.
  29. « Église Saint-Étienne des Landes », notice no PA24000037, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Maison de la Châtaigne sur le site de l'Office de Tourisme du Pays du Châtaignier
  31. Place du marché de Villefranche-du-Périgord sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 décembre 2009
  32. Carte du site inscrit 0000468 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 décembre 2009
  33. Bastide (Villefranche-du-Périgord) sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 décembre 2009
  34. Carte du site inscrit 0000421 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 décembre 2009
  35. Guy Penaud, « Aimoin », Dictionnaire biographique du Périgord, Éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 19.
  36. Mémoires de Sully (lire en ligne)