Izon (Gironde)

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Izon
Izon (Gironde)
L'église Saint-Martin.
Blason de Izon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Libournais
Maire
Mandat
Laurent de Launay
2020-2026
Code postal 33450
Code commune 33207
Démographie
Gentilé Izonnais
Population
municipale
6 167 hab. (2019 en augmentation de 13,53 % par rapport à 2013)
Densité 396 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 16″ nord, 0° 21′ 38″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 21 m
Superficie 15,59 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Libournais-Fronsadais
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Izon
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Izon
Liens
Site web http://www.izon.fr/

Izon est une commune française du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Izon se situe dans l'Entre-deux-Mers[1], en rive gauche de la Dordogne, dans l'aire d'attraction de Bordeaux et son unité urbaine[2] ainsi que dans la Communauté d'agglomération du Libournais (CALI) membre du Pays du Libournais[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Izon est limitrophe de sept autres communes. Les communes limitrophes sont Saint-Germain-de-la-Rivière, Lugon-et-l'Île-du-Carnay, La Rivière, Saint-Loubès, Saint-Michel-de-Fronsac, Saint-Sulpice-et-Cameyrac et Vayres.

Les communes les plus proches sont Saint-Sulpice-et-Cameyrac (2 km), Lugon-et-l'Île-du-Carnay (4 km), Saint-Germain-de-la-Rivière (4 km), La Rivière (5 km), Vayres (5 km), Saint-Michel-de-Fronsac (5 km), Asques (5 km), Cadillac-en-Fronsadais (5 km), Saint-Loubès (5 km) et Beychac-et-Caillau (6 km)[4].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Son altitude varie de 1 à 21 mètres, et s'étend sur près de 16 km2 (1 559 hectares)[5]. Izon se trouve sur l'unité paysagère de la vallée de Libourne à Saint-André-de-Cubzac. Des paysages variés s'y inscrivent entre les coteaux, de la ville de Libourne au Bec d'Ambès[6].

Izon a été un terrain de gravières, ce qui a gêné la formation de lacs[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Dordogne vue vers Vayres.
La Dordogne vue vers Vayres.

Le territoire d'Izon est bordé à l'Est et au Nord par la rivière de la Dordogne[8],[9]. Bien que situé à une centaine de kilomètres de l'océan, le port d'Izon est considéré comme un port maritime[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Izon se trouve sur la route D 242 Vayres / Saint-Sulpice-et-Cameyrac, et à proximité de l'autoroute A89 sortie Sortie 07 Vayres[8].

La commune est desservie par le réseau interurbain de Gironde TransGironde, lignes 301 et 3011, Bordeaux Buttinière - Libourne par Saint-Loubès[11]. Elle est également desservie par le TER Nouvelle-Aquitaine à partir de la gare de Saint-Sulpice - Izon (ligne ferroviaire de Bordeaux Paris)[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 815 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beychac et Caillau », sur la commune de Beychac-et-Caillau, mise en service en 1971[19] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[20],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 852,7 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 24 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[23], à 13,8 °C pour 1981-2010[24], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Izon[26],[27]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[28].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Izon fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »[29],[30], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[31].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Izon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[32],[33],[34]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[35] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[36],[37].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[38],[39].

En 2009 on trouvait 1 932 logements sur la commune d'Izon, dont 97 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 85 %, et dont 79 % des ménages en étaient propriétaires[40]. En 2012, on y trouvait 1 982 logements, dont 96 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 85 %, et dont 81 % des ménages en étaient propriétaires[41].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,2 %), zones urbanisées (22,2 %), prairies (16,8 %), eaux continentales[Note 7] (15,5 %), forêts (5,5 %), cultures permanentes (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %)[42].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Izon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[43]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[44].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Libourne, regroupant les 20 communes concernées par un risque de submersion marine ou de débordement de la Dordogne, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[45]. Les événements significatifs aux XIXe et XXe siècles sont les crues de 1843 (6,80 m l'échelle de Libourne), de 1866 (6,40 m) et du (6,38 m) et du (6,36 m). Au XXIe siècle, les événements les plus marquants sont les crues de mars 2010 (5,55 m) et du (5,97 m). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[46]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1993, 1999, 2009, 2013, 2020 et 2021[47],[43].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Izon.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 214 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 214 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[48],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[49].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[43].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du barrage de Bort-les-Orgues, un ouvrage sur la Dordogne de classe A[Note 8] soumis à PPI, disposant d'une retenue de 477 millions de mètres cubes[51]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[52].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini, 1756.
Carte de Cassini, 1756.

Formes anciennes du nom : Le village apparaît dans des documents du XIIIe siècle sous le nom d' Hison, puis Yson au XIVe siècle[53]. Il est ensuite identifié sous le nom d' Ison sur la carte de Cassini, représentant la France entre 1756 et 1789[8], puis mentionné sous le nom d'Izon en 1793 et 1801[54],[Note 9].

Nom des habitants : les Izonnais[55].

Histoire[modifier | modifier le code]

On trouve sur le territoire d'Izon plusieurs traces du premier âge de Fer et de l’époque gallo-romaine[56] :

  • au lieu-dit Pont-du-Bois en bordure du ruisseau des Prades, céramique du premier âge du fer ainsi que des vestiges d'activité métallurgique ;
  • au même endroit, dans une gravière, une tombe à incinération gallo-romaine avec mobilier funéraire ;
  • au lieu-dit La Moulinasse, des pesons de tisserand, des fragments de tegulae et de mortier ;
  • près de l'église, un petit chapiteau en marbre blanc (collection Delpit) et quelques tessons gallo-romains et mérovingiens dans le cimetière[57].

Au Moyen Âge, la paroisse est sous l'emprise de la commanderie d'Arveyres[58]. Le territoire d'Izon est divisé entre une partie relevant des seigneurs de Vayres et une autre relevant de la prévôté royale de l'Entre-Deux-Mers[56].

Village agricole, le phylloxéra touche le territoire de la commune à la fin du XIXe siècle[56].

Durant la Première Guerre mondiale, les troupes américaines établissent une zone de stockage à Izon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Izon appartient à l'arrondissement de Libourne et au canton du Libournais-Fronsadais[59],[60] depuis le redécoupage cantonal de 2014 défini par le décret du . Avant cette date, elle faisait partie du canton de Libourne[61],[62].

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la dixième circonscription de la Gironde, représentée depuis 2012 par Florent Boudié (LREM, ex-PS).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , la commune est intégrée à la communauté d'agglomération du Libournais.

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'administration judiciaire sur la commune. Le tribunal d'instance, le tribunal de grande instance, le tribunal pour enfants, le tribunal de commerce, le conseil de prud'hommes et le tribunal paritaire des baux ruraux se trouvent à Libourne, tandis que la Cour d'appel, la Cour d'assises, le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel se trouvent à Bordeaux[63].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[64].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune a été érigée en municipalité en 1793[54].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1816 1817 Pierre Felletin   Avocat[65]
Les données manquantes sont à compléter.
1870 1874 Joseph Felletin   Docteur[65]
Les données manquantes sont à compléter.
1884 1908 Joseph Felletin   Docteur[65]
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1914 Joseph Felletin   Docteur[65]
Les données manquantes sont à compléter.
? mars 1983 Jean Minville PS Réélu en 1977
mars 1983 mars 2001 Louis-Raymond Préaud RPR Maire honoraire[66]
Réélu en 1989 et 1995
mars 2001 janvier 2011[67]
(démission)
Thierry Masson DVD DRH de Sanofi-Aventis
Réélu en 2008
janvier 2011 mai 2020 Anne-Marie Roux[68],[69],[70] DVD Conseillère en formation professionnelle
Vice-présidente déléguée de la CA du Libournais
mai 2020 En cours Laurent de Launay PS Juriste, enseignant
Vice-président délégué de la CA du Libournais

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[73].

En 2019, la commune comptait 6 167 habitants[Note 10], en augmentation de 13,53 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3601 3421 1681 4351 4701 4361 5171 5381 403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4581 4291 4121 3781 2961 3681 3241 4281 422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4351 4031 2591 3561 1271 1091 0691 0891 128
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1751 3231 6892 1483 3613 9585 0315 1865 349
2017 2019 - - - - - - -
5 8106 167-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Bordeaux, on trouve à Izon deux écoles primaires : l'école maternelle publique Alban-Bouché et l'école élémentaire publique Claris-de-Florian[75]. Un service de restauration scolaire est organisé par la mairie[76].

Autres services[modifier | modifier le code]

On trouve aussi sur la commune une crèche halte-garderie[77] gérée par l'intercommunalité, qui est dotée depuis 2012 d'une seconde crèche située sur la commune d'Arveyre[78]. Des garderies scolaires et un centre de loisirs (ALSH) accueillent les enfants de 3 à 12 ans, ainsi qu'une école multi-sports[79].

On trouve par ailleurs plus d'une trentaine d'associations sur la commune[7].

Santé[modifier | modifier le code]

Quatre médecins généralistes exercent sur la commune, ainsi que deux chirurgiens-dentistes[80]. Les centres hospitaliers les plus proches se situent à Libourne (centre hospitalier public de Libourne), qui possède aussi un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), et à Bordeaux (centre hospitalier universitaire de Bordeaux )[81].

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs sports sont pratiqués sur la commune, notamment le rugby, club USI rugby[82], la pétanque[83], ainsi que l'aïkido, le basket, le handball, le karaté, la gymnastique, le football et le tennis[84]. On y pratique aussi le modélisme[85] Ainsi que la course à pied[86]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En juin, à la période de la fête de la musique, un marché gourmand est organisé.[réf. souhaitée]

En juillet a lieu une fête locale traditionnelle : fête foraine, course cycliste remplacée depuis 2011 par une course pédestre, feu d’artifice, taureau de feu et bandas[87].

En décembre, à l'occasion du Téléthon, un marché de Noël se tient à la salle des fêtes.[réf. souhaitée]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2010 de 20 055 , pour une moyenne sur le département de 19 452 [40]. En 2009, 59 % des foyers fiscaux étaient imposables, pour 55 % sur le département[40].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

En 2010, sur 318 établissements présents sur la commune, 9 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 12 % sur l'ensemble du département), 7 % du secteur de l'industrie, 21 % du secteur de la construction, 50 % de celui du commerce et des services (pour 59 % sur le département) et 13 % du secteur de l'administration et de la santé[40]. Deux ans plus tard, en 2012, sur 397 établissements présents, 9 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 20 % du secteur de la construction, 53 % de celui du commerce et des services et 12 % du secteur de l'administration et de la santé[41].

On y trouve par exemple une usine de recyclage du verre, installée depuis 1991 dans la commune[88]. Un groupement des entreprises est présent sur la commune, le club des entreprises izonnaises (CEI), formé sous la forme d'une association, et qui comprend 64 membres en 2014[89].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Liste des appellations présentes sur le territoire[90] :

  • AOC AOP bordeaux blanc, bordeaux blanc avec sucres, bordeaux clairet, bordeaux claret, bordeaux rosé, bordeaux rouge ou claret, bordeaux supérieur blanc, bordeaux supérieur rouge, crémant de Bordeaux blanc, crémant de Bordeaux rosé, entre-deux-mers ;
  • IGP agneau de Pauillac, bœuf de Bazas, canard à foie gras du Sud-Ouest, jambon de Bayonne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.
Vue d'ensemble du château d'Anglade.
Vue d'ensemble du château du Grand Pré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Izon autrefois[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Izon Blason
Écartelé en sautoir : au 1) de gueules au cep de vigne feuillé, vrillé et fruité de trois grappes d’argent, tortillé sur son échalas du même, au 2) d’azur au portail de chapelle d’argent portillée et maçonnée de sable, à l’oculus du même, au 3) d’azur à la tour d’argent ouverte et maçonnée de sable, au 4) de gueules au voilier d’argent, équipé de sable, habillé et flammé aussi d’argent, sur des ondes isolées du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léo Drouyn, Izon, essai historique et archéologique, dans Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, 1875, 33e année, p. 117-253 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[16].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[50].
  9. Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Entre-deux-Mers, portion de la Gironde comprise entre les rivières de la Garonne et de la Dordogne (cf. Actes de l’académie nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, Volumes 32 à 34, 1870, p. 325).
  2. Insee, Unité urbaine 2010 de Bordeaux (33701), consulté le 16 juin 2014.
  3. Syndicat mixte Pays du Libournais, Statuts modifiés le 22 février 2006, document du 15 décembre 2009.
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