Saint-Cybranet

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Saint-Cybranet
Saint-Cybranet
Le monument aux morts et l'église de Saint-Cybranet.
Blason de Saint-Cybranet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Canton Vallée Dordogne
Intercommunalité Communauté de communes de Domme-Villefranche du Périgord
Maire
Mandat
Claudine Farfal
2014-2020
Code postal 24250
Code commune 24395
Démographie
Population
municipale
414 hab. (2015 en augmentation de 7,53 % par rapport à 2010)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 21″ nord, 1° 10′ 15″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 270 m
Superficie 10,33 km2
Localisation

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Saint-Cybranet est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le Céou à Saint-Cybranet.

En Périgord noir, dans le quart sud-est du département de la Dordogne, la commune de Saint-Cybranet s'étend sur 10,33 km2. Le territoire communal est arrosé à l'est par le Céou, un affluent de la Dordogne.

L'altitude minimale, 70 mètres, se trouve au nord, là où le Céou quitte la commune et entre sur celle de Castelnaud-la-Chapelle. L'altitude maximale avec 270 mètres est localisée au sud, au pech de Grézelle[1]. Au niveau géologique, le sol des coteaux se compose principalement de calcaires secondaires, notamment crétacés, tandis que la vallée du Céou est recouverte d'alluvions holocènes[2].

En bordure du Céou, le bourg de Saint-Cybranet, traversé par la route départementale 50, se situe, en distances orthodromiques, douze kilomètres au sud-sud-ouest de Sarlat-la-Canéda et dix-huit kilomètres au nord-ouest de Gourdon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Cybranet est limitrophe de quatre autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Cybranet
Castelnaud-la-Chapelle Saint-Cybranet Cénac-et-Saint-Julien
Saint-Laurent-la-Vallée Daglan

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du lieu signifie le « petit Saint-Cyprien » et se réfère à Saint-Cyprien, situé en bord de Dordogne, au nord-ouest[3].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Cibranet[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est occupé dès l'époque gallo-romaine.

L'église présente quelques éléments romans, antérieurs à la première mention écrite connue du lieu, qui remonte à la fin du XVe siècle sous la forme « Saint Cyprianet », latinisée en Sanctus Cyprianetus en 1556[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1989 mars 2008 Jean Marty    
mars 2008[5] (réélue en mars 2014) en cours Claudine Farfal SE Guide touristique

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2015, la commune comptait 414 habitants[Note 1], en augmentation de 7,53 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
516408454487525565572605593
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
608555568545547513503455411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
424410401328325311300316293
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
288277273280310350368371373
2013 2015 - - - - - - -
410414-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Démonstration d'une moto faucheuse lieuse lors de la fête des battages 2016.

En août, la Fête des battages, avec brocante, vide-greniers et exposition de véhicules anciens[10].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[11], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 188 personnes, soit 46,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-cinq) a augmenté par rapport à 2007 (dix-sept) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte soixante-quatre établissements[12], dont trente-cinq au niveau des commerces, transports ou services, treize dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit dans la construction, six relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et deux dans l'industrie[13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le champ de tournesol fait partie du site inscrit. Au loin, les coteaux de la rive droite du Céou avec au centre le pech d'Esparoutis.

Une zone d'environ 120 hectares, au nord de la commune, fait partie d'un site inscrit depuis 1969 et étendu à huit autres communes : « vallée de la Dordogne et vallée du Céou, s'étendant de Beynac à Vitrac »[17],[18].

À l'intérieur de cette zone, sur environ 35 hectares, en rive droite du Céou, au niveau du pech d'Esparoutis, le territoire communal fait partie du réseau Natura 2000 : « les coteaux calcaires du causse de Daglan et de la vallée du Céou », où peuvent se rencontrer cinq espèces animales protégées : trois de chauves-souris et deux de papillons[19],[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Cybranet Blason D'azur à la fasce cousue de sinople chargée de quatre besants d'or, deux rangés en pal à dextre et deux rangés en pal à senestre, au soleil levant, à la truite ployée en pal, regardant le soleil, brochant sur le tout et soutenue d'un besant, le tout du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pech de Grézelle sur Géoportail (consulté le 17 août 2016).
  2. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  3. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 313.
  4. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 4 novembre 2013.
  5. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 27 août 2014.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. Carole Trouvé, « Le menu dévoilé de la Fête des battages », Sud Ouest édition Périgueux, 1er août 2016, p. 25.
  11. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2015.
  12. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 25 novembre 2015).
  13. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2015.
  14. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 113.
  15. Site officiel, http://www.jardins-albarede.com/
  16. Jardin de l'Albarède. Saint-Cybranet (Dordogne) sur le site de la DRAC Aquitaine, consulté le 22 mai 2015.
  17. [PDF] Vallée de la Dordogne et vallée du Céou, s'étendant de Beynac à Vitrac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 17 août 2016.
  18. Carte du site inscrit « vallée de la Dordogne et vallée du Céou, s'étendant de Beynac à Vitrac » sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 17 août 2016. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
  19. [PDF] Fiche Natura 2000 - Directive Habitat - FR7200672 - Coteaux calcaires du Causse de Daglan et de la vallée du Céou sur le site de l'INPN, consulté le 17 août 2016.
  20. Carte des coteaux calcaires du Causse de Daglan et de la vallée du Céou sur le site de l'INPN, consulté le 17 août 2016. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».