Saint-Vincent-de-Cosse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Vincent.
Saint-Vincent-de-Cosse
L'église Saint-Vincent.
L'église Saint-Vincent.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Canton Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes Sarlat-Périgord noir
Maire
Mandat
Jean-Marie Chaumel
2014-2020
Code postal 24220
Code commune 24510
Démographie
Gentilé Vinecossois
Population
municipale
358 hab. (2012)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 28″ N 1° 07′ 08″ E / 44.841022, 1.11901444° 50′ 28″ Nord 1° 07′ 08″ Est / 44.841022, 1.119014
Altitude Min. 59 m – Max. 265 m
Superficie 7,19 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte administrative de Dordogne
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Cosse

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte topographique de Dordogne
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Cosse

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Cosse

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Cosse

Saint-Vincent-de-Cosse est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine.

S'étendant sur une superficie de 7,19 km2, la commune représente la partie la plus naturellement préservée de la communauté de communes Sarlat-Périgord noir, organisée autour du pôle urbain de Sarlat-la-Canéda. Le village est situé au cœur du Périgord noir, proche des sites de Lascaux et des Eyzies, ainsi qu'à proximité de Beynac dont dépendait le village au Moyen Âge. Le village est également situé non loin de La Roque Gageac, ainsi que des châteaux des Milandes, de Castelnaud et de Fayrac, sur la rive opposée de la Dordogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au sud-est du département de la Dordogne, en Périgord noir, la commune de Saint-Vincent-de-Cosse est bordée au sud par la Dordogne.

Au nord de la route départementale 703, le bourg de Saint-Vincent-de-Cosse se situe, en distances orthodromiques, sept kilomètres au sud-est de Saint-Cyprien et dix kilomètres au sud-ouest de Sarlat-la-Canéda.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-de-Cosse est limitrophe de quatre autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Vincent-de-Cosse
Bézenac Beynac-et-Cazenac
Saint-Vincent-de-Cosse
Allas-les-Mines Castelnaud-la-Chapelle

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La plaine de Saint-Vincent-de-Cosse, au niveau du secteur du Port d'Envaux.

La superficie de la commune est de 719 hectares ; son altitude varie entre 59 et 265 mètres[1]. L'altitude minimale se situe près du lieu-dit Coustaty, là où la Dordogne quitte le territoire communal en limites d'Allas-les-Mines et de Bézenac. L'altitude maximale est localisée au nord-ouest, en limite de Bézenac, près de Malegat.

Le sol de la commune est fertile, pierreux, calcaire et argilo-calcaire. Il comporte deux zones principales : au nord, des coteaux calcaires datant du Jurassique, et au sud la plaine alluviale de la Dordogne avec des sables, argiles ou graviers holocènes[2].

La tradition paysanne et agricole occupe une place importante dans cette plaine de riches cultures et d'alluvions : blé, vigne, prairies naturelles, genévriers, friches, champs de maïs, de blé, de seigle et de froment, champignons dont des truffes, pommiers, cerisiers, pruniers, noyers, ... et une multitude d'animaux : bovins, ovins, porcs, ânes, chevaux.

La plupart des terres sont surélevées, à l'abri des crues. Dans la partie haute du bourg se trouvent des bois touffus de chênaies et de châtaigneraies, des cyprès isolés et des amandiers.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Dordogne au niveau du secteur de Port d'Envaux.

La Dordogne est le cours d'eau abondant, fertile en limon et végétation aquatique, qui coule paisiblement au sud de la commune. Elle reçoit deux de ses affluents, le Brudou et le Beringot, sur le territoire communal. Autrefois dénommée « fluvius dordoniaie » ou « la Grande Eau », elle est classée « réserve mondiale de biosphère » depuis 2012[3].

Au centre du bourg siège la source d'Ayguevive et sa fontaine, autrefois nommée « la Doux ».

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Longeant la Dordogne, la plus importante voie de communication est la route départementale 703, qui relie Bretenoux, dans le Lot et Port-de-Couze, à Lalinde.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-de-Cosse s'est dotée d'une carte communale en 2006. Un projet de plan local d'urbanisme est à l'étude depuis janvier 2013.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Saint-Vincent-de-Cosse proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[4] : Beyssac · Birat · la Blanquie · Bord · la Boulmène · le Brudou · le Buy · la Cayre · la Chapelle · Coustaty · la Gare · Garnazet · Gaussen · les Gravières · Larrit · Lasfargues · Malegat · Molières · Monrecours · les Nauves · Panassou · le Pech · Port d'Envaux · Ravaillac · Roche · Roudet · le Sorbier · le Tiradou · la Vieille Église.

La commune est la moins urbanisée de la communauté de communes Sarlat-Périgord noir[réf. nécessaire] ; en 2012, sa densité d'occupation, 50 habitants par kilomètre carré, est faible.

Placé sous le patronage de saint Vincent, patron de la vigne, l'enjeu du village est en 2015 de multiplier les hectares de ceps de vignes qui déclinent depuis le XIXe siècle (de 110 ha en 1832 à 27 ha en 1964).

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 256, comme en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 65,2 % étaient des résidences principales, 32,6 % des résidences secondaires et 2,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,3 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 77,4 %, en légère augmentation par rapport à 1999 (76,9 %)[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune fait référence à saint Vincent, diacre espagnol martyrisé en l'an 304[5], saint patron des vignerons. La seconde partie du nom « Cosse » dérive de l'occitan còs latinisé en cossa et signifiant « hauteur »[5], le lieu étant situé au pied du coteau en rive droite de la Dordogne.

La commune porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de Montagne-Regénérée[6].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Vincenç de Còssa[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal a été occupé à l'époque gallo-romaine, comme le montrent les fouilles effectuées au lieu-dit Coustaty[5]. La première mention écrite connue du lieu, datant de l'an 1365 sous la forme latine Sanctus Vincentius de Cossa, se réfère à l'église édifiée à l'époque romane[5]. Plus récent, le château de Panassou, en limite de Bézenac, date de la Renaissance[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-Vincent-de-Cosse est rattachée au canton de Saint-Cyprien qui dépend du district de Sarlat jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, ce canton dépend de l'arrondissement de Sarlat (qui devient en 1965 l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda)[6].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[8]. La commune est alors rattachée au canton de Sarlat-la-Canéda.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 1997, la commune a adhéré à la communauté de communes du Périgord noir. Au 1er janvier 2011, cette dernière fusionne avec la communauté de communes du Sarladais. La nouvelle intercommunalité prend le nom de communauté de communes Sarlat-Périgord noir.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[9],[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[11] en cours
(au 30 avril 2014)
Jean-Marie Chaumel UMP Commercial

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Saint-Vincent-de-Cosse relève[12] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Vincent-de-Cosse se nomment les Vinecossois[13].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Vincent-de-Cosse depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Saint-Vincent-de-Cosse[14]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2012, Saint-Vincent-de-Cosse comptait 358 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
491 414 445 517 526 603 604 610 541
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
583 581 588 586 572 597 611 585 541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
513 503 488 438 428 417 432 404 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
360 319 278 314 302 351 371 357 358
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 311 €, ce qui plaçait Saint-Vincent-de-Cosse au 27 446e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[16].

En 2009, 52,4 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 222 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,0 % d'actifs dont 66,0 % ayant un emploi et 8,0 % de chômeurs[I 5].

On comptait 89 emplois dans la zone d'emploi, contre 67 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 149, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 1] est de 60,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, la commune compte cinquante-quatre établissements[17], dont vingt-neuf au niveau des commerces, transports ou services, seize dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, cinq dans la construction, trois dans l'industrie, et une dans l'administration publique, l'enseignement, la santé ou l'action sociale[I 7].

En 2011, cinq entreprises ont été créées à Saint-Vincent-de-Cosse[I 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments et objets historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte deux édifices répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[18], et aucun objet n'y figure[19] :

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une église plus récente, également dédiée à saint Vincent, a été édifiée dans le bourg au XIXe siècle[23].

Entre le bourg et la RD 703, le château de Monrecours (ou de Monrecour) est une vaste demeure de style néo-Renaissance[24], transformée en hôtel[25].

La chartreuse d'Aiguevive (ou de Lagilardie)[26],[27] a été bâtie à côté du château d'Aiguevive, construit à l'époque médiévale[28].

Parmi les autres édifices de la commune figurent notablement le pigeonnier de Garnazet, la cabane en pierre sèche du Brudou, l'ancienne école (aujourd'hui fermée) bâtie en 1864 et la mairie construite en 1880.

Par ailleurs, les proches châteaux de Beynac et des Milandes sont visibles depuis le territoire communal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Panorama à partir du centre du village vers le château d'Ayguevive, en contrebas de la colline.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501-4761-5), p. 18-19
  3. Chantal Gibert, « La Dordogne labellisée », Sud Ouest édition Dordogne, 13 juillet 2012.
  4. Saint-Vincent-de-Cosse sur Géoportail. Consulté le 17 juin 2015.
  5. a, b, c, d et e Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 371-372.
  6. a, b et c « Notice communale de Saint-Vincent-de-Cosse », sur la base Ehess-Cassini (consulté le 4 juillet 2012)
  7. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du conseil général de la Dordogne, consulté le 8 avril 2014.
  8. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 16 juin 2015.
  11. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 1er septembre 2014.
  12. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 juin 2015).
  13. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 16 juin 2015.
  14. « Calendrier de recensement », sur Insee (archive) (consulté le 16 juin 2015)
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  16. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  17. « Établissement - Définition », sur INSEE (consulté le 14 août 2015).
  18. « Liste des monuments historiques de la commune de Saint-Vincent-de-Cosse », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juin 2015.
  19. « Liste des objets historiques de la commune de Saint-Vincent-de-Cosse », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 juin 2015.
  20. « Église Saint-Vincent », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juin 2015.
  21. Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3), p. 98.
  22. « Château de Panassou », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juin 2015.
  23. Paroisse "St. Cyprien la Vallée" sur le site du Diocèse de Périgueux et Sarlat, consulté le 16 juin 2015.
  24. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 182.
  25. Domaine de Monrecour, consulté le 16 juin 2015.
  26. Jean-Marie Bélingard, Dominique Audrerie, Emmanuel du Chazaud, préface d'André Chastel, Le Périgord des chartreuses, Pilote 24 édition, Périgueux, mai 2000, (ISBN 2-912347-11-4), p. 268
  27. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 148.
  28. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 12.
  29. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 358.
  30. Fiche de Jean-Luc Joinel sur le site en.espn.co.uk, consulté le 17 juin 2015.