Vézac (Dordogne)

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Vézac
Le château de la Malartrie au bord de la Dordogne.
Le château de la Malartrie au bord de la Dordogne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Canton Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes Sarlat-Périgord noir
Maire
Mandat
Jean-Claude Castagnau
2014-2020
Code postal 24220
Code commune 24577
Démographie
Gentilé Vézacois
Population
municipale
611 hab. (2014)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 07″ nord, 1° 09′ 55″ est
Altitude Min. 49 m – Max. 243 m
Superficie 12,97 km2
Localisation

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Vézac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Comprise dans l'aire urbaine de Sarlat-la-Canéda, la commune de Vézac se trouve en Périgord noir, dans le quart sud-est du département de la Dordogne. Elle est implantée à 10 kilomètres au sud-ouest de Sarlat-la-Canéda, sur la rive nord de la Dordogne, située à cet endroit à 80 mètres d'altitude, dans une petite plaine au débouché du ruisseau du Pontou. L'agglomération principale est à un kilomètre de la rive, à proximité de la route départementale 703 qui longe le fleuve et près de la route départementale 57 venant de Sarlat-la-Canéda.

Des coteaux boisés (appelés pechs en occitan), en calcaire jurassique, enserrent une vallée débouchant au Sud sur une plaine s'élargissant dans un méandre de la Dordogne. Le relief, qui comporte des falaises verticales, est de type karstique avec une circulation souterraine des eaux, alimentant des résurgences, dont une tout au sud, en bordure de la Dordogne (source de la Bullide). Un éperon en surplomb de la rivière au Sud-est, le Pech de l'Aze, offre une vue presque circulaire de la vallée et des falaises qui la bordent. Le dénivelé maximum est de 170 mètres (62 mètres d'altitude au bord de la Dordogne, 231 mètres au nord).

L'eau du principal ruisseau, dit de Pontou, et de ses affluents a permis l'irrigation et l'utilisation de l'énergie hydraulique dans les moulins à eau, dont les quatre plus importants subsistent, certains ayant nécessité de gros travaux, comme le creusement du bief dans le roc au Moulin du Trel (ou du Treuil).

La terre de la plaine et du haut de la vallée est grasse et fertile, ainsi que celle des combes supérieures, permettant des cultures exigeantes, comme le blé, le tabac (culture maintenant en régression importante) et le maïs, mais le tournesol, le colza et les asperges sont aussi les nouvelles productions rémunératrices. Le noyer, culture emblématique de la région, étend son aire de production, car relativement facile à cultiver.

Les premières pentes les mieux exposées au sud étaient autrefois couvertes de vignes, disparues avec la crise du phylloxéra à la fin du XIXe siècle. Ces mêmes pentes en adret accueillent, par endroit, une flore de type méditerranéen. La forêt couvre les coteaux, composée principalement de chênes verts (yeuses) et de pins à la couleur sombre. Elle a eu une économie propre basée sur la production du bois qui pouvait être facilement descendu jusqu'au port sur la Dordogne (il en reste le nom du Vieux Port).

La récolte des châtaignes et le pacage des animaux (les porcs étaient nourris des glands des chênes) ont suscité la construction de petites habitations paysannes temporaires en pierres sèches, appelée improprement bories, et dont plus d'une quarantaine ont subsisté.

La commune qui fait partie de la petite région historique du Sarladais (région de Sarlat), qui répond aussi à l'appellation de Périgord Noir, est située entre deux plus beaux villages de France : La Roque-Gageac et Beynac-et-Cazenac qui sont visibles depuis la bande riveraine de la Dordogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vézac
Saint-André-d'Allas Sarlat-la-Canéda
Beynac-et-Cazenac Vézac Vitrac
Castelnaud-la-Chapelle Cénac-et-Saint-Julien La Roque-Gageac

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Vesac[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les coteaux calcaires, sont, comme dans la toute proche vallée de la Vézère, parsemés de grottes naturelles parfois assez profondes, car creusées par d'anciennes résurgences. Une seule est connue pour avoir servi d'abri aux hommes du Paléolithique supérieur, à la période de l'Aurignacien. La grotte du Roc, au-dessus du hameau du même nom, a été fouillée par le célèbre préhistorien Denis Peyrony, puis étudiée en détail par Jean-Philippe Rigaud. Entre 30000 et 20000 av. J.-C., des dessins et des reliefs y ont été peints, gravés ou sculptés. Un dolmen situé au hameau de Peyrelevade à Vitrac sur la route dite "romaine" qui fait la limite à l'Est, est le témoin de la présence des hommes protohistoriques (vers 4000 av. J.-C.). La route n'apparaît pas sur une carte avant le XIIIe siècle, mais semble être un itinéraire antique de Limoges à Cahors, via Sarlat. Un abri sur une faille découpant la falaise de la Malartrie a conservé des vestiges de l'âge du bronze final (autour de 1000 av. J.-C.).

Le nom de Vézac est, apparemment, une trace de la présence gallo-romaine (Vetiacus? Domaine de Vetius ou Vitius?), mais le terroir est plutôt une dépendance agricole de Beynac, la paroisse voisine, couronnée de son château-fort haut perché qui a remplacé un proche village fortifié datant d'avant 1000 av. J.-C.. La Dordogne est à la fois l'artère vitale et le lieu du danger qui amènent les ennemis comme les Vikings aux Xe siècle. L'éperon du Pech de l'Aze, idéalement placé pour surveiller l'amont et l'aval, est certainement fortifié, au haut Moyen Âge, au lieu-dit Marqueyssac, et devient un relais militaire du puissant seigneur de Beynac qui doit tenir en respect celui de Castelnaud, juché sur la falaise d'outre-rivière. Lors de l'essor agricole du Moyen Âge, les habitants sont assez riches pour que soit construit, puis agrandi un sanctuaire en pierres de taille. L'église paroissiale, dédiée à Saint-Urbain, a un chevet roman commencé au XIIe siècle et une nef, qui, malgré les remaniements, garde ce style d'origine. Les chapelles latérales sont construites selon les canons de l'art ogival au XIIIe siècle.

À la fin du XIIe siècle, l'influence politique des rois Plantagenêts, maîtres de l'Aquitaine, parvient sur la Dordogne et le château de Beynac est brièvement donné par le roi anglais, Richard Cœur de Lion, à l'un de ses lieutenants. Au XIVe siècle, Vézac est sur la ligne de front de la Guerre de Cent Ans, car la rive Sud avec Castelnaud comme point d'appui est souvent aux mains de l'Anglais, le sire de Beynac et l'évêque-comte de Sarlat tenant pour le roi de France. En 1350, le petit château-fort de Marqueyssac est pris et brûlé par les troupes anglaises, son seigneur, Hélie, devant se réfugier à Castelnaud[Note 1]. Cependant, lors de périodes de paix, la concurrence est vive entre l'évêque de Sarlat qui possède La Roque-Gageac et ses rivaux de Castelnaud et de Beynac. On a remarqué que les falaises qui font face à La Roque-Gageac ont été fortifiées à une époque inconnue. Une fois, les guerres anglo-françaises et les guerres de religion terminées, les châteaux et maisons nobles se transforment en résidences d'apparat. Le manoir de Rochecourbe construit au début du XVIe siècle est ensuite remanié au XVIIe et au XVIIIe et doté de très beaux plafonds ornés à la française. Le manoir de Soulvignac[Note 2], qui a appartenu à la puissante famille périgordine des Solminihac[Note 3], garde des traces du style ogival, mais est aussi complètement réaménagé au XVIIIe siècle. Une légende voulait que les premiers jardins "suspendus" de Marqueyssac, établis à flanc de coteau, aient été dessinés par André Le Nôtre, mais il semble que cela soit l'œuvre d'un de ses élèves, Porcher[Note 4], à la demande du magistrat, Bertrand Vernet, conseiller du Roi au présidial de Sarlat. La seigneurie passée aux mains de François Lavergne de Cerval, celui-ci fait édifier, à la fin du XVIIIe siècle, au sommet du coteau, un château résidentiel de style classique, couvert de lauzes, mais gardant la tour d'escalier plus ancienne.

À l'été 1789, les habitants de Vézac refusent d'arracher les "arbres de mai" que les communautés du Sarladais avait plantés en signe de solidarité avec le mouvement antiféodal et les autorités envoyèrent des troupes pour le faire. Ces arbres de mai sont une préfiguration des arbres de la Liberté qui seront plantés, peu après, partout en France. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, l'agriculture connaît un développement important, grâce à l'amélioration des techniques et à l'établissement de moyens de transports rapides. La construction du pont routier de Fayrac en 1880 et celle de la route directe vers Sarlat (D 57) forment un carrefour routier, tandis que le chemin de fer arrive de Bordeaux pour relier Sarlat en 1884 et c'est à Vézac qu'est implantée la gare qui dessert les proches communes voisines, dont l'attrait touristique (les deux villages les plus voisins sont classés "plus beaux villages de France") commence à être connu bien au-delà du Sarladais. Le tabac et les céréales trouvent des débouchés faciles et, comme ailleurs, c'est la période de constructions de beaux bâtiments agricoles en pierre calcaire blonde sous des toits de lauzes ou de tuiles. La déprise agricole en fera des lieux d'habitation de choix pour des citadins ou des étrangers attirés par les richesses culturelles et par le climat de la région.
Parallèlement, la batellerie fluviale qui faisait de la rivière un moyen de transport séculaire (exportation du bois, des pierres et des produits agricoles), s'éteint du fait de la concurrence de la route et du fer. Sous le Second Empire, Julien de Lavergne de Cerval, un autre magistrat de Sarlat, hérite de Marqueyssac et entreprend d'agrandir les jardins dans un goût italien. En y ajoutant l'idée de créer des massifs de buis taillés selon les règles de l'art topiaire, il met en place ce qui deviendra le fleuron touristique de Vézac, grâce au travail de réhabilitation entrepris à la fin du XXe siècle. Les archives judiciaires gardent la trace d'un procès pittoresque intenté par un couple d'agriculteurs, les Camuzard, aux curés de Vézac et de Beynac. Un jour de 1890, les hommes d'église, tenant les chauve-souris pour des êtres maléfiques, étaient venus en tuer 200 à coups de fusil dans la fameuse grotte du Roc. Les excréments des petits animaux étaient nécessaires à la fumure des champs en terrasse de la petite ferme, en partie troglodytique, mais l'issue du procès n'est pas connue.

Un diplomate très en vue, le comte Charles de Beaupoil de Sainte-Aulaire, a jeté son dévolu sur le piémont de falaise de la Malartrie qui domine la Dordogne et fait construire, au début du XXe siècle, en une trentaine d'années, un élégant château néo-Renaissance sur une terrasse élargie à coup d'explosifs. Dans la première moitié du XXe siècle, l'exode rural commence, amplifié par le ravage du vignoble par le phylloxéra et aggravé par les pertes humaines de la Grande Guerre et provoque le déclin démographique pendant plusieurs dizaines d'années. Pendant la guerre de 1939-1945, des groupes clandestins se créent sous le patronage de l'Armée secrète et le secrétaire de mairie et instituteur, Abel Laviale, les soutient en fabriquant des faux papiers et en les ravitaillant. Il est arrêté et torturé par les occupants, puis exécuté en juillet 1944. Un détachement des Chantiers de la jeunesse, qui fournit de la main-d'œuvre à la Société Guyenne-Pétrole, installe sur la commune, en 1943-1944, un chantier de carbonisation[2]. La paix revenue, Vézac se glorifie d'être dans "La Vallée des cinq châteaux"[Note 5] et s'est équipée pour l'accueil des touristes. Des hôtels, puis des résidences hôtelières de type gîte rural ou chambre d'hôtes fournissent un accueil de qualité et plusieurs terrains de camping (5 en 2011) permettent des séjours de moins en moins rustiques. Un projet de place centrale de style méridional et selon les plans de Jean Nouvel n'a pu voir le jour. Il n'y a donc pas de véritable agglomération centrale et la gare a été fermée. L'un des points d'attraction est la Dordogne, dont le cours paisible accueille, en été, des baigneurs et des petites embarcations de plaisance pour lesquelles une base de plein air a été créée face à la Malartrie. La plus grande partie du domaine de Marqueyssac, incluant le château classé et ses jardins, sont loués à la société Kléber Rossillon, spécialisée dans la gestion de sites culturels et touristiques, et qui gère aussi le château de Castelnaud voisin (musée des arts militaires du Moyen Âge). Après un important travail de réhabilitation, l'ouverture au public a eu lieu en mars 1997 et le succès est au rendez-vous avec 190 000 visiteurs annuels. Grâce à ses atouts naturels et patrimoniaux et à une gestion prudente qui a amené au classement en zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), ce qui permet de maintenir une harmonie paysagère et architecturale, Vézac a repris le chemin de la croissance démographique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1977 1995 Fernand Peiro PS  
juin 1995[3] (réélu en avril 2014) en cours Jean-Claude Castagnau DVG Retraité de l'éducation nationale

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Vézac se nomment les Vézacois[4].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Vézac depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Vézac[5]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2014, Vézac comptait 611 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
512 296 464 515 558 567 580 612 654
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
664 642 602 572 549 606 609 574 569
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
529 542 501 467 484 443 464 434 416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
405 356 427 547 620 594 586 617 611
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[8], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 266 personnes, soit 43,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-sept) a diminué par rapport à 2007 (trente-quatre) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 105 établissements[9], dont 78 au niveau des commerces, transports ou services, neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, neuf dans la construction, cinq dans l'industrie, et quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

"Photo du château de Marqueyssac depuis le château de Castelnaud."
Le château de Marqueyssac.
Le château de la Malartrie.
  • Le château de la Malartrie qui surplombe la Dordogne, bien que proche du bourg de La Roque-Gageac, est situé sur le territoire de la commune de Vézac. Le site remonterait au XIIe siècle[Note 6]. Petit château Renaissance construit à la fin du XIXe siècle par le comte Auguste de Sainte-Aulaire, ambassadeur de France.
  • Manoir de Rochecourbe (XVe-XVIIIe). Plafonds représentant les châteaux du voisinage.
  • Manoir de Soulvignac (XVIe-XVIIIe). Pigeonnier. Le beau moulin ancien, dit Moulin de Soulvignac ou Moulin-Caillou, existe encore, un peu plus loin.
  • Croix de chemin sculptées

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Romain Bondonneau, Vézac : Nature, Histoire, Jardins de Marqueyssac, Association Périgord Patrimoine, 2009, 36 p. (ISBN 978-2-9529765-3-4)
  • Marie Chaussivert, Les églises médiévales du canton de Sarlat en Dordogne, Travail d'étude et de recherche, Bordeaux, Université Michel de Montaigne, 2003, 132 p. + 12 p. de pl.
  • Jean-Philippe Rigaud, Le Paléolithique supérieur de l'abri Pataud (Dordogne) : Les fouilles de H. L. Movius Jr., suivi d'un inventaire analytique des sites aurignaciens et périgordiens de Dordogne, Thèse de doctorat, Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, 1995, 328 p. (ISBN 2-7351-0628-4)
  • Francis Guichard, Le procès des chauve-souris de la grotte du Roc à Vézac, il y a cent ans, in : Bulletin de la Société des Amis de Sarlat, no 48, 1992.
  • Jean Maubourguet, La Renaissance au cœur du Périgord Noir ou le Sarladais au XVe et XVIe siècles, Périgueux, Éditions Pierre Fanlac, 1976, 168 p.
  • Georges Bussières, La Révolution en Périgord, 2 vol. 1903.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Avancé par Maubourguet dans l'ouvrage cité, mais sans donner de source.
  2. Par lettre patente du 22 octobre 1590, Henri IV nomme le sieur de Fayrac à la capitainerie de Domme, au détriment du seigneur de Soulvignac qui est révoqué comme rebelle, sans doute pour excès de fanatisme en faveur de la Sainte Ligue.
  3. Son représentant le plus connu est Alain de Solminihac, abbé de Chancelade et évêque de Cahors dans la première moitié du XVIe siècle. Il a été déclaré bienheureux en 1981.
  4. Indication donnée par Maubourguet, sans source.
  5. Sont visibles depuis les bas de la commune, à Beynac-et-Cazenac, le château de Beynac, à Castelnaud-et-Saint-Julien, les châteaux de Castelnaud, de Fayrac et de Lacoste et, à Vézac même, le château de Marqueyssac.
  6. La Malartrie est interprétée comme maladrerie (léproserie).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 25 avril 2014.
  2. Francis A. Boddart, Les chantiers de la jeunesse et la Dordogne, 1940-1944 : de la révolution nationale à la production industrielle, Périgueux, IFIE Éditions Périgord, , 342 p. (ISBN 978-2-916265-18-6), p. 251-268
  3. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 10 septembre 2014.
  4. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 26 novembre 2016.
  5. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 25 avril 2014)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 13 décembre 2015.
  9. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 13 décembre 2015).
  10. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 13 décembre 2015.
  11. Les jardins suspendus de Marqueyssac
  12. Liste des membres du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale. Les anciens députés bruxellois
  13. William Bourton, « Yves de Jonghe maire de Vézac ? », Le Soir, 17 juillet 1996