Bayon-sur-Gironde

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Bayon-sur-Gironde
Bayon-sur-Gironde
Chevet de l'église Notre-Dame de Bayon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes de Blaye
Maire
Mandat
Hervé Gayrard
2020-2026
Code postal 33710
Code commune 33035
Démographie
Population
municipale
721 hab. (2019 en augmentation de 1,26 % par rapport à 2013)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 17″ nord, 0° 35′ 57″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 82 m
Superficie 5,7 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bourg
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Estuaire
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Bayon-sur-Gironde

Bayon-sur-Gironde est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Bayonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Localisation[modifier | modifier le code]

Bayon-sur-Gironde est une commune girondine située sur le vignoble des Côtes-de-Bourg.

Elle se place à la confluence de la Dordogne et de la Garonne, en amont de la Gironde. Son territoire englobe une partie méridionale de la Grande Ile, autrefois appelée Ile Cazeau, réunie à l'Ile Verte et l'Ile du Nord au milieu du XIXe siècle par des digues et des remblaiements. Il englobe également l'extrémité nord de la pointe du Bec d'Ambès, aménagée en zone industrielle. La partie fluviale et insulaire à l'aval du Bec d'Ambès est englobée dans le périmètre du parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis.

Son territoire se compose à 54,3 % d'eaux maritimes et continentales et de zones humides maritimes[1].

Placé en rive droite de la Dordogne, son territoire continental est :

  • traversé par le ruisseau de Lalibarde[2] ou de Gourrou, prenant sa source sur la commune de Comps,
  • longé par le ruisseau de Honziou[3], matérialisant la limite communale nord-est avec Saint-Seurin-de-Bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bayon-sur-Gironde
Gauriac Comps Samonac
Margaux-Cantenac Bayon-sur-Gironde Saint-Seurin-de-Bourg
Macau Ambès

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • la RD669, reliant Blaye à Saint-André-de-Cubzac,
  • la RD669E1, longeant la corniche en rive de l'estuaire, classée parmi les itinéraires touristiques pittoresques de Gironde[4]
  • les RD133E6 et RD133E7, reliant son bourg à la RD133.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire se décompose en trois entités :

  • l'espace fluvial et insulaire, constitué de molasses en profondeur et de dépôts alluvionnaires en surface;
  • le coteau calcaire, présentant un relief de falaise, passant de 5 à 50 m ;
  • le plateau vallonné, constitué de couches calcaires en profondeur, recouvertes d'une couche argileuse, à l'origine d'un aléa de mouvement de terrain par retrait-gonflement des sols. Les sols y sont propices à la vigne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 880 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais, mise en service en 1995[11] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 784,8 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 24 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[15], à 13,8 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Bayon-sur-Gironde[18],[19]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[20].

La ZSC "Estuaire de la Gironde" (FR7200677) est une autre zone Natura 2000[21].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Deux zones naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) concernent le territoire communal :

  • la ZNIEFF de type 2 "Coteau du bord de Gironde, du Pain-de-Sucre à Roque-de-Thau"[22].
  • la ZNIEFF de type 1 "Rives des Iles du Nord, Verte et Cazeau, Ile et vasière de Macau"[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bayon-sur-Gironde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[24],[25],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourg, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[27] et 5 545 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[30],[31].

Bayon-sur-Gironde se trouve dans l'unité urbaine de Bourg et dans l'aire urbaine de Bordeaux[32].

N'étant pas riveraine de l'estuaire de la Gironde, elle n'est pas considérée parmi les communes littorales selon le décret n°2004-311 du 29 mars 2004.

L'urbanisation est composée par :

  • le bourg, se plaçant au centre de la partie continentale, au sud de la RD669, réunissant l'église, la mairie, les équipements scolaires, sportifs et associatifs ;
  • la zone agglomérée en bas de la corniche, réunissant les lieux dits Roque Plisseau, Roque Pigeon et La Reuille ;
  • les Trois Moulins, entre le bourg et le coteau
  • la zone agglomérée à l'ouest du plateau, réunissant les lieux dits Plisseau, Les Androns et Rousset ; ce dernier formé de lotissements contemporains;
  • Coudart, au nord du bourg et de la RD669;
  • Le Bourdieu, au nord-est du bourg et de la RD 669 ;
  • Talbot, en limite orientale, en bordure de la RD669 ;
  • la zone agglomérée réunissant les lieux dits Le Gourrou et Nodot, sur le versant rive gauche du ruisseau ;;
  • Les Espaillers, formant avec une même zone agglomérée avec le lieu dit Les Lamberts sur la commune voisine de Comps ;
  • des fermes et châteaux isolés.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (43,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (43,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (25,6 %), eaux maritimes (24,7 %), terres arables (17,8 %), eaux continentales[Note 7] (16,8 %), zones humides côtières (12,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), forêts (0,8 %), zones urbanisées (0,3 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

La commune compte en 2016 un parc de 375 logements dont 318 résidences principales et 18 résidences secondaires ou logements occasionnels. Parmi ces résidences principales, 61% sont des constructions achevées avant 1945.

Risques[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par [34]:

  • des risques technologiques liés à l'activité industrielle et au transport de matières dangereuses.
  • les risques naturels d'inondations, de tempêtes, de mouvements de terrains (par éboulements de falaises, effondrements de carrières souterraines).
  • le risque sismique de niveau 2 - faible.

La commune est couverte par :

  • Le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) Ambès Nord[35], approuvé en août 2018,
  • Le plan de prévention des risques d'inondations (PPRI) de la Dordogne, Secteur Bourg - Izon, approuvé en mai 2005, en cours de révision
  • Le PPRI de la Gironde, Secteur de la Presqu'île d'Ambès, approuvé en mai 2005, en cours de révision
  • Le PPR Mouvements de terrain sur les communes de Bayon-sur-Gironde, Bourg, Gauriac, Prignac-et-Marcamps, Saint-Seurin-de-Bourg, Tauriac et Villeneuve, approuvé en juin 2014[36]

Plans et schémas[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par un plan local d'urbanisme approuvé le 8 novembre 2012, ayant fait l'objet d'une modification simplifiée approuvée le [37].

La commune est concernée par :

  • le SCOT Haute Gironde[38],
  • le PCAET de la communauté de communes Blaye[39]
  • le SAGE Estuaire de la Gironde et milieux associés[40],
  • le SAGE Nappes Profondes de Gironde[41],
  • le SDAGE Adour-Garonne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1977 2001 Claude Broy PS  
2001 2007 Pierre Fournier Verts  
2007 2014 Christianne Pioda DVG  
2014
(réélu en mai 2020[42])
En cours Hervé Gayrard   Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[44].

En 2019, la commune comptait 721 habitants[Note 8], en augmentation de 1,26 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2301 0301 1301 1801 3841 4011 4281 2731 299
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2281 2561 2141 1501 1311 0651 0811 0891 006
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9261 009912831795716752625665
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
713759746736747747726706712
2014 2019 - - - - - - -
706721-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 47 établissements présents sur la commune à fin 2013, 32 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 6 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 9 % du secteur de la construction, 45 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[47].

Les terres du plateau sont classées en AOC Côtes de Bourg et Bordeaux Supérieur. Les terres de la Grande Ile sont classées en AOC Bordeaux.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Falfas (1842)

Monuments et sites protégés[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Église Notre-Dame, église romane du XIIe siècle remaniée au XIXe[48].
  • Château Falfas , château reconstruit au XVIIe siècle, MH inscrit par arrêté du 3 janvier 2008.
  • Le site du Bras de Macau, incluant la Grande Île, inscrit par arrêté du 28 janvier 1981.
  • La Corniche de la Gironde, site inscrit par arrêté du 15 avril 1983.

Patrimoine local[modifier | modifier le code]

Outre le Château de Falfas, plusieurs demeures d'origine viticole sont inventoriées[49] :

  • Château Tayac, reconstruit en 1892, domine l'estuaire,
  • Château Eyquem, remanié au XXe siècle,
  • Château Blissa, demeure reconstruite au XIXe siècle,
  • Demeure de Tanesse, demeure reconstruite au XIXe siècle,
  • Maison du Breuil, maison reconstruite au XIXe siècle,
  • Maison de Côtes de Bellevue, maison reconstruite au XIXe siècle,
  • Demeure des Ormeaux, construite à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle, domine l'estuaire.

Des éléments font partie du patrimoine local :

  • Monument aux Morts
  • Calvaire de la Croix de Millorit
  • Cale de la Reuille

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche Ma Commune - SIGES Aquitaine - ©2020 », sur sigesaqi.brgm.fr (consulté le ).
  2. « Ruisseau de lalibarde [P9160560] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  3. « Ruisseau de honziou [P9160570] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  4. « Route pittoresque de la Corniche à BOURG - Itinéraires touristiques », sur Gironde Tourisme (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Saint-Gervais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Bayon-sur-Gironde et Saint-Gervais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Saint-Gervais - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Bayon-sur-Gironde et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. - FR7200660 - La Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  19. Carte du site « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  20. Espèces, INPN, consulté le .
  21. « INPN - FSD Natura 2000 - FR7200677 - Estuaire de la Gironde - Description », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  22. « INPN, ZNIEFF 720030029 - COTEAUX DU BORD DE GIRONDE, DU PAIN-DE-SUCRE A ROQUE-DE-THAU - Description », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  23. « INPN, ZNIEFF 720014183 - RIVES DES ÎLES DU NORD, VERTE ET CAZEAU, ÎLE ET VASIÈRE DE MACAU - Description », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
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  25. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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  29. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  36. « Plan de Prévention des Risques Naturels prévisibles de mouvements de terrain sur les communes de Bayon-sur-Gironde, Bourg, Gauriac, Prignac-et-Marcamps, Saint-Seurin-de-Bourg, Tauriac et Villeneuve / Tous les plans de prévention des risques (PPR) en Gironde / L'État face aux risques / Prévention des risques naturels et technologiques / Environnement, risques naturels et technologiques / Politiques publiques / Accueil - Les services de l'État en Gironde », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le ).
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  41. « Le SAGE téléchargeable », sur www.smegreg.org (consulté le ).
  42. « Nouveau mandat pour Hervé Gayrard », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 22.
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  49. « Les demeures et châteaux de Bayon-sur-Gironde - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur dossiers-inventaire.aquitaine.fr (consulté le ).