Vitrac (Dordogne)

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Vitrac
Vitrac (Dordogne)
Le bourg de Vitrac.
Blason de Vitrac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes Sarlat-Périgord noir
Maire
Mandat
Frédéric Traverse
2020-2026
Code postal 24200
Code commune 24587
Démographie
Population
municipale
809 hab. (2018 en diminution de 5,6 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 53″ nord, 1° 13′ 41″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 243 m
Superficie 14,38 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Sarlat-la-Canéda
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sarlat-la-Canéda
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Vitrac
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Vitrac

Vitrac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Comprise dans l'aire urbaine de Sarlat-la-Canéda, la commune de Vitrac se trouve en Périgord noir, dans le quart sud-est du département de la Dordogne, à sept kilomètres au sud de Sarlat-la-Canéda. La ville se divise en deux parties, Vitrac Bourg située sur les coteaux, et Vitrac Port située en contrebas, le long de la Dordogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Vitrac et des communes avoisinantes.

Vitrac est limitrophe de cinq autres communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 959 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sarlat », sur la commune de Sarlat-la-Canéda, mise en service en 1995[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 854,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, dans le département du Lot, mise en service en 1961 et à 16 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La zone Coteaux calcaires de la vallée de la Dordogne, qui s'étend au total sur 3 686 hectares et est partagée avec vingt-quatre autres communes, fait partie du réseau Natura 2000[14],[15]. Deux espèces de chauves-souris inscrites à l'annexe II de la de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[14] : le Grand rhinolophe (Rhinolophus ferrumequinum) et le Petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros).

Sur la commune, elle s'étend sur environ quatre kilomètres carrés et demi, en cinq sites séparés, et correspond aux coteaux situés au nord de la route départementale (RD) 703 et de part et d'autre de la RD 46, le long de la Cuze.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vitrac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,8 %), zones agricoles hétérogènes (40,4 %), eaux continentales[Note 6] (3,2 %), zones urbanisées (2,5 %), terres arables (0,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention des risques (PPR) de mouvements de terrain a été approuvé en 2010 concernant une part importante du territoire communal[22],[23].

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2011 pour la Dordogne amont et ses rives, qui concerne donc les zones basses du territoire de Vitrac[24],[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Montestiva avant le XIIIe siècle, sous la forme Vitrac au XIIIe siècle dans un pouillé, Vitracum en 1280[26] et en 1283.

En français comme en occitan, la commune porte le même nom[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1998 à 2010, Vitrac a été le siège de la communauté de communes du Périgord noir, transféré en 2011 à Sarlat-la-Canéda, à la suite de sa fusion avec la communauté de communes du Sarladais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune s'est dotée d'une carte communale en 2004.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[28],[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
    Jean Labonnelie    
         
1983 1999 Gérard de Chaunac-Lanzac   Ancien président de Cetelem
1999 mars 2008 Josiane Frezza    
mars 2008 mars 2014 Gérard Soulhié SE[30] Retraité
mars 2014[31] septembre 2018[32] Frédéric Traverse    
septembre 2018 décembre 2018 Bernadette Gauthier   Cadre administratif à la retraite
Présidente de la délégation spéciale[33]
décembre 2018[34]
(réélu en mai 2020)
En cours Frédéric Traverse    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Vitrac relève[35] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Vitrac sont appelés les Vitracois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2018, la commune comptait 809 habitants[Note 7], en diminution de 5,6 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
735607798755790810798838896
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0201 0271 014810744802781738731
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
655706650624627621558533538
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
570550622631743767824886807
2018 - - - - - - - -
809--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

La commune a récupéré au début des années 2000, un grand bâtiment qui servait précédemment de colonie de vacances et l'a aménagé pour y accueillir des professionnels de santé[41]. Un masseur-kinésithérapeute, un centre de radiologie, deux dentistes, une pédicure-podologue et une orthoptiste s'y sont installés[41]. Une psychologue, une psychomotricienne, une diététicienne-nutritionniste, deux infirmières, une praticienne en énergie traditionnelle chinoise, un médecin généraliste les ont rejoints, soit dans le bâtiment initial, soit dans un nouveau bâtiment construit par la mairie à proximité[41]. De plus, l'ancien presbytère est occupé par deux ostéopathes et une réflexologue[41].

Sports[modifier | modifier le code]

Le Marathon Dordogne-Périgord est une épreuve de descente fluviale de la Dordogne en canoë-kayak, entre Saint-Julien-de-Lampon et Castelnaud-la-Chapelle sur 32 kilomètres. Pour les jeunes, elle s'effectue sur 12 kilomètres entre Vitrac et Castelnaud-la-Chapelle. En 2021, la 22e édition s'est tenue le avec près d'une centaine d'embarcations[42].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[43], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 403 personnes, soit 49,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (42) a diminué par rapport à 2010 (61) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 110 établissements[44], dont 71 au niveau des commerces, transports ou services, seize relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, treize dans la construction, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et cinq dans l'industrie[45].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vitrac Blason
D'or à la fasce haussée d'argent et chargée de deux bandes de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Sarlat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Vitrac et Sarlat-la-Canéda », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Sarlat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Vitrac et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. a et b [PDF] FR7200664 - Coteaux calcaires de la vallée de la Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  15. Carte du site FR7200664, INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. PPR mouvement de terrain - 24DDT20100002 - Vitrac, DREAL Aquitaine, consulté le 19 mars 2019.
  23. [PDF] Vitrac - Plan de prévention du risque mouvements de terrain, DREAL Aquitaine, consulté le 19 mars 2019.
  24. PPR inondation - 24DDT20090002 - Dordogne Amont, DREAL Aquitaine, consulté le 14 février 2019.
  25. [PDF] Vitrac - Plan de prévention du risque inondation p. 31, DREAL Aquitaine, consulté le 14 février 2019.
  26. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, p. 435.
  27. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 26 avril 2014.
  28. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 17 septembre 2020.
  29. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 novembre 2020.
  30. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 24.
  31. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 10 septembre 2014.
  32. Léa Lhomme-Baschet, « La démission de tous les élus du Conseil municipal », Sud Ouest édition Périgueux, 12 septembre 2018, p. 12.
  33. [PDF] Arrêté portant institution d'une délégation spéciale dans la commune de Vitrac, Recueil des actes administratifs spécial no 3 de septembre 2018, p. 52-54, Préfecture de la Dordogne, 21 septembre 2018.
  34. « Deux nouveaux maires », Sud Ouest édition Dordogne, 18 décembre 2018, p. 12.
  35. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  36. Site des villes et villages fleuris, consulté le 17 décembre 2020.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. a b c et d Franck Delage, « Comment cette commune a su attirer 18 praticiens », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 25.
  42. Léna Badin, « Le marathon a encore fait le plein de participants », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 28.
  43. Dossier complet - Commune de Vitrac (24587) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 6 février 2019.
  44. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  45. Dossier complet - Commune de Vitrac (24587) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 6 février 2019.
  46. « Dolmen de Peyrelevade », notice no PA00083070, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 28 mars 2016.
  47. « Périgord recherches historiques », sur Périgord recherches historiques (consulté le ).
  48. « Manoir des Vayssières », notice no PA00083072, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 28 mars 2016.
  49. « Cabane en pierre sèche des Mazers Hauts », notice no PA00083097, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 28 mars 2016.
  50. « Cabane en pierre sèche de Pech Lauzier », notice no PA00083096, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 28 mars 2016.
  51. « Église Saint-Martin », notice no PA00083071, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 28 mars 2016.