Lalinde

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Lalinde
Lalinde
Vue générale de Lalinde.
Blason de Lalinde
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
(siège)
Maire
Mandat
Esther Fargues
2021-2026
Code postal 24150
Code commune 24223
Démographie
Gentilé Lindois
Population
municipale
2 770 hab. (2019 en diminution de 6,13 % par rapport à 2013)
Densité 100 hab./km2
Population
agglomération
4 823 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 13″ nord, 0° 44′ 17″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 194 m
Superficie 27,70 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Lalinde (ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lalinde
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Lalinde
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Lalinde
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lalinde
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lalinde
Liens
Site web site officiel de la mairie

Lalinde est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune a été le chef-lieu du canton de Lalinde, puis depuis 2015, son bureau centralisateur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Au sud du département de la Dordogne, en Périgord pourpre, la commune de Lalinde est entièrement située en rive droite de la Dordogne. À une distance maximale de 300 mètres, le canal de Lalinde longe la Dordogne[1].

La ville, ancienne bastide, se situe à treize kilomètres à l'ouest du Buisson-de-Cadouin et vingt kilomètres à l'est de Bergerac (distances orthodromiques). Enserrée entre la Dordogne et le canal de Lalinde, elle est traversée par la route départementale D703[2].

La commune est également desservie par les routes départementales D8, D8E1, D8E2 et D31[1], ainsi que par la ligne SNCF Libourne-Cazoulès par autorail Espérance en gare de Lalinde.

Le chemin de grande randonnée GR 6 longe le canal de Lalinde depuis le barrage de Mauzac jusqu'au bassin de chargement du canal et traverse la bastide pour emprunter le pont de Lalinde[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Lalinde et des communes avoisinantes.

Lalinde est limitrophe de six autres communes. Son territoire est éloigné d'environ 300 mètres de celui de Varennes au sud-ouest et d'environ 550 mètres de celui de Cause-de-Clérans au nord-ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Lalinde est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[3].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5a(2), date du Campanien 1, des calcaires packstone à wackstone crayo-marneux gris blanchâtres à subalvéolines à silex gris ou noirs. La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 806 - Bergerac » et « no 807 - Le Bugue » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[4],[5] et leurs notices associées[6],[7].

Carte géologique de Lalinde.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 25 m[8] au sud-ouest, là où la Dordogne quitte la commune pour servir de limite entre celles de Saint-Capraise-de-Lalinde et Couze-et-Saint-Front, et 194 m[8] à l'extrême nord, sur la RD 8, en limite de la commune de Pressignac-Vicq[1],[9].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [10]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[11]. La commune fait partie du Périgord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de la Vézère au sud de la Dordogne (en amont de Lalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[12].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 27,70 km2[8],[13],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 27,69 km2[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[16]. Elle est drainée par la Dordogne, le canal de Lalinde, et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 18 km de longueur totale[17],[Carte 1].

La Dordogne, d'une longueur totale de 483,1 km, prend naissance sur les flancs du puy de Sancy (1 885 m), dans la chaîne des monts Dore, traverse six départements dont la Dordogne dans sa partie sud, et conflue avec la Garonne en limite d'Ambès et Bayon-sur-Gironde, pour former l'estuaire de la Gironde[18],[19]. Elle borde la commune au sud sur sept kilomètres et demi, face à Pontours et Couze-et-Saint-Front.

Le canal de Lalinde, d'une longueur totale de 15,51 km, est alimenté en eau par la Dordogne et prend naissance dans la commune de Mauzac-et-Grand-Castang, juste en amont du barrage de Mauzac[20], face à la commune de Calès, et rejoint la Dordogne à Mouleydier, juste en aval du barrage de Tuilières, face à Saint-Agne[21],[22]. Il traverse la commune sur sept kilomètres et demi, longeant la Dordogne d'est en ouest.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval du bassin versant de la Dordogne (aval de la confluence Dordogne - Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[23]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [24].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[25]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[26].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[25]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 844 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[29] complétée par des études régionales[30] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988[31] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[32],[Note 6], où la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[33], à 13,1 °C pour 1981-2010[34], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[35].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Notamment liées à la présence de la Dordogne, plusieurs zones naturelles du territoire communal sont protégées.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Deux zones Natura 2000 sont délimitées sur le territoire de Lalinde :

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Les îlots en amont de Lalinde.

Lalinde fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »[41],[42], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[43].

La commune présente également trois ZNIEFF de type I :

Protection du biotope[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du département de la Dordogne baignées par la Dordogne, Lalinde est soumis à un arrêté préfectoral de protection de biotope de 1991 destiné à favoriser la migration et le frai de plusieurs espèces de poissons[50].

Site remarquable[modifier | modifier le code]

Au sud-est de Sainte-Colombe, le domaine autour du château les Landes, avec ses noyeraies, représente sur trente-huit hectares un site inscrit depuis 1974[51],[52].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lalinde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[53],[54],[55]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lalinde, une agglomération intra-départementale regroupant cinq communes[56] et 4 823 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[57],[58]. La commune est en outre hors attraction des villes[59],[60].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (49,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,1 %), zones agricoles hétérogènes (27,5 %), prairies (10,4 %), terres arables (9,4 %), zones urbanisées (8,8 %), eaux continentales[Note 8] (2,9 %)[61].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2008 pour la Dordogne centre concernant donc la zone basse du territoire de Lalinde[62],[63]. Ce plan concerne également le risque de mouvements de terrain aux abords du canal de Lalinde[63].

Un plan de prévention des risques (PPR) industriels a été approuvé en 2009 pour des effets thermique, toxique et de surpression concernant l'usine Polyrey implantée à Baneuil, en limite ouest de Lalinde, impliquant une partie du territoire communal, à Port-de-Couze[64],[65].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de La Linda. Le toponyme vient probablement du latin limitem (limite, frontière), puis attraction de l’occitan linda (limpide[66] ou jolie[67]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Paléolithique supérieur est représenté dans la commune par trois sites habités au Magdalénien, en rive droite (côté nord) de la vallée de la Dordogne, en aval de Lalinde : l'abri du Soucy (1,5 km du bourg), la grotte de la Roche (parfois appelée « grotte de la Roche de Birol » (2 km du bourg), et le gisement de plein air de la Gare de Couze[n 1] (2,5 km du bourg)[1].

Mobilier

Par son art mobilier et son industrie, le gisement de plein air de la Gare de Couze présente de fortes ressemblances avec la grotte de la Roche tandis que l'abri du Soucy aurait plus d'affinités avec des sites tels que le gisement de Limeuil (Dordogne), voire avec la grotte de la Mairie à Teyjat (Dordogne)[69].

Plaquettes / dalles gravées de silhouettes féminines

En 1972, trois plaquettes (ou dalles)[n 2] gravées représentant des silhouettes féminines sont connues en Dordogne, toutes trois de Lalinde : deux dalles de la grotte de la Roche, décrites par D. Peyrony (1930[71]) ; et une de la Gare de Couze. Les autres plaques gravées similaires connues à la même date viennent de l'abri de Fontalès (Saint-Antonin-Noble-Val, Tarn-et-Garonne), de la grotte du Courbet (Penne, Tarn), de la station de Hohlestein (Bavière)[68], de Gönnersdorf (en)

Toutes ces représentations schématiques présentent des caractères constants :

  • elles sont représentées de profil ;
  • elles sont toutes sont acéphales ;
  • le buste est droit ou légèrement incliné vers l'avant ;
  • le sein n'est représenté d'une façon certaine que sur une (Couze) ou peut-être deux gravures (Roche de Birol) ;
  • la fesse est généralement arrondie et assez volumineuse ;
  • la jambe se termine souvent en pointe, sauf pour deux gravures (Couze et Fontalès) sur lesquelles le mollet semble représenté ;
  • et elles appartiennent toutes à des niveaux datés du Magdalénien final, et notamment du Magdalénien VI[68].

La plus belle provient du gisement de la Gare de Couze. Découverte en 1962 par François Bordes (qui la publie en 1963[72]), elle inclut plusieurs détails : sein, bras, pli de l'aine[68],[73].

Quant aux deux plaques de la grotte de la Roche, l'une d'elles[74] possède cinq représentations dont une paraît être dotée d'un sein ; elle est au musée Field d'histoire naturelle de Chicago. L'autre plaque[75] porte une dizaine de gravures (fig. 1, F) ; elle se trouve au musée de préhistoire des Eyzies[68].

Faune

Les vestiges de cerfs de la Gare de Couze (Magdalénien VI) proviennent d'animaux plus grands que les cerfs actuels mais plus petits que ceux de l'abri Morin (Pessac-sur-Dordogne, Gironde)[76],[77].

Antiquité[modifier | modifier le code]

La ville de Lalinde a été identifiée comme étant l'antique station Diolindum de la table de Peutinger[78]. Des études récentes ont encore fortifié la thèse des historiens de la Gaule qui ont placé cette mansio à Lalinde.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, une paroisse est créée en bordure de la rivière Dordogne, qui porte le nom de Linda. En 1242, apparaît pour la première fois dans les textes un seigneur du lieu, Geoffroy de La Lynde. Quelques années plus tard, en 1267, une bastide est construite par le roi d'Angleterre[79]. C'est un chevalier anglais dont les ancêtres avaient émigré en Angleterre à l'époque de Guillaume le Conquérant, qui a la charge de la construction de cette ville. Il porte le nom de Jean de La Lynde[n 3]. Cette homonymie a fait croire pendant longtemps que ce personnage avait laissé son nom à la ville[80].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Vers 1596, le roi Henri IV nomme Arnaud de Baudet, fils de Guy de Baudet et époux de Judith de Larmandie, gouverneur de la ville royale de Lalinde et vend son droit de justice et domaine de la ville à Jacques Nompar de Caumont[81].

Depuis des recherches effectuées aux archives anglaises en 1990 par un auteur local, nous savons que la famille de La Lynde n'a jamais vécu sur le sol périgourdin. Cette famille apparaît dans le comté de Dorset depuis le XIe siècle, où elle possédait d'énormes domaines.

En 1794, les communes de Drayaux et Sainte-Colombe fusionnent avec Lalinde.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 le , distinction également attribuée à dix-huit autres communes de la Dordogne[82].

Extension de la prison de Mauzac, le camp Nord se situait sur la commune voisine de Lalinde, à Sauvebœuf, à l'angle des actuelles routes départementales 31 et 703. Prison militaire lors de la Seconde Guerre mondiale, puis prison lors de l'épuration, le camp a ensuite servi d'internement aux relégués (les anciens bagnards) et lors de la guerre d'Algérie, à partir de , aux prisonniers politiques du Mouvement national algérien (MNA)[83]. Dans la nuit du 5 au 6 novembre de la même année, trente-neuf d'entre eux réussissent à s'échapper par un tunnel long d'une vingtaine de mètres qu'ils avaient creusé[83]. Ils sont rapidement tous repris, le dernier en gare de Limoges le [83]. Les accords d'Évian mettent fin à la guerre d'Algérie le et les détenus politiques sont alors libérés[83]. Après cette date, les objecteurs de conscience y ont été internés et ultérieurement le camp a été presque entièrement rasé pour laisser la place à des bâtiments d'entreprises et à une déchèterie[83].

Le , lors de la 19e étape qui relie Bordeaux à Brive-la-Gaillarde, les nombreux spectateurs qui attendent le passage du Tour de France à Port-de-Couze sont percutés par un camion-citerne sur le pont qui enjambe le canal de Lalinde. Emportés par le véhicule, ils tombent dans le canal. L'accident fait neuf morts, parmi lesquels trois enfants, et treize blessés[84].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Lalinde (appelée la Linde à l'époque) est le chef-lieu du canton de Lalinde qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[8].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton qui devient plus étendu lors des élections départementales de mars 2015[85]. La commune en est le bureau centralisateur.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Lalinde intègre dès sa création la communauté de communes du Bassin Lindois dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord dont elle est également le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[86],[87].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1947 1953 André Heynard PCF Conseiller général du canton de Lalinde (1945-1949)
1953 1976 Marcel Ventenat RGR Conseiller général du canton de Lalinde (1949-1976)
1976 1977 Albert Laparre SE Premier adjoint du maire décédé
1977 mars 2001 Bernard Gouzot PS Médecin généraliste
mars 2001 mars 2014 Pierre-Alain Péris SE puis PS[88] Greffier-comptable de la fonction publique d'État
Président de la CC des Bastides Dordogne-Périgord (2013-2014)
mars 2014 mai 2020 Christian Bourrier DVG[89]  
mai 2020[90] juin 2021 Jérôme Boullet[Note 9]    
juin 2021 En cours Esther Fargues[91]    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Lalinde relève[92] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau des jumelages.

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune de Lalinde[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[93]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[94].

En 2019, la commune comptait 2 770 habitants[Note 10], en diminution de 6,13 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5931 6061 8051 8181 8821 9231 9412 1042 056
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1382 2912 0672 0662 2032 2112 2552 2072 151
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0962 1342 1452 0652 0082 0052 1733 0162 618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 1503 2913 0702 9493 0292 9662 9382 9532 799
2019 - - - - - - - -
2 770--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[95].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'agglomération et l'aire urbaine[modifier | modifier le code]

L'unité urbaine de Lalinde de Lalinde (l'agglomération) regroupe cinq communes : Bayac, Couze-et-Saint-Front, Lalinde, Lanquais, Varennes[96], soit 4 824 habitants en 2017[97].

L'aire urbaine s'étend sur les mêmes communes[98].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Lalinde ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2018[99], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 968 personnes, soit 34,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (180) a fortement augmenté par rapport à 2013 (141) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 18,6 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune offre 1 329 emplois pour une population de 2 781 habitants[100]. Le secteur tertiaire prédomine avec 40,1 % des emplois mais le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) est également très présent avec 33,9 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 20 273 51 533 451
Pourcentage 1,5 % 20,6 % 3,9 % 40,1 % 33,9 %
Source des données[100].

Établissements[modifier | modifier le code]

Fin 2018, la commune compte 143 établissements actifs employeurs[101], dont 92 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quatorze dans la construction, neuf dans l'industrie, et cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[102].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société Ahlstrohm-Munksjö-Rottersac (fabrication de papier et de carton) implantée à Lalinde se classe en 6e position avec 75 519 k€ quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016[103]. Dans le secteur industriel, elle se classe en 2e position[104], et tous secteurs confondus, également en 2e position quant au chiffre d'affaires à l'exportation avec 49 544 k€[105].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • De la bastide, il ne reste plus que quelques fragments de l'ancien rempart, côté Dordogne, et la porte dite de Bergerac, faussement appelée porte Romaine, qui date du XIIe siècle, inscrite aux monuments historiques en 1946[106].
  • La place centrale à vocation commerciale avait une halle d'origine qui est remplacée par l'actuelle datant de 1865. Au coin de cette place est érigée une grande croix de pierre portant la date 1351, en souvenir du premier jubilé proclamé par le pape Clément VI pour être renouvelé tous les demi-siècles, et qui attira à Rome plus d'un million de pèlerins en 1350[107].
  • La ville possède depuis le XIIIe siècle un château dans son enceinte, le château de Lalinde (ou château de la Bastide), en bord de Dordogne. Totalement refait à neuf au début du XIXe siècle, il a été un temps aménagé en restaurant[108]. C'est en 2010 une demeure privée.
  • Le château de la Finou, ou château de Laffinoux, XVe au XVIIIe siècle, à Sainte-Colombe, inscrit au titre des monuments historiques en 1948[109], appartenait au XIXe siècle au tragédien Hilarion Ballande.
  • Le château de la Rue, XIIIe au XVIe siècle, à Drayaux, inscrit en 1948[110]. Sa tour du XVIe siècle est construite sur une motte féodale artificielle.
  • À Sauvebœuf, autre village de Lalinde, le château de Sauvebœuf date des XIVe et XVIe siècles.
  • Le château les Landes, XVIIe et XVIIIe siècles, à Sainte-Colombe.
  • Le canal de Lalinde qui traverse la commune d'est en ouest en longeant la Dordogne présente deux sites inscrits au titre des monuments historiques en 1996. D'une part, au niveau de la Tuilière, l'aqueduc et le pont-déversoir[111], et de l'autre, l'ensemble formé au nord-est de la ville par l'écluse, le bassin de chargement et sa cale de radoub[112].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre-ès-Liens actuelle, bâtie entre 1899 et 1902, a remplacé l'église Saint-Pierre du Pin, chapelle romane (chapelle privée du XIIe siècle, puis chapelle de la bastide au XIIIe siècle) rasée en 1897. L'église actuelle de style néo-roman, d'élévation tripartite, s'ouvre par un clocher-porche à flèche de pierre[113].
  • La plus vieille église de la commune, l'église Sainte-Colombe se situe à Sainte-Colombe, ancienne commune rattachée à Lalinde à la Révolution. Elle date du XIIe siècle, et sa coupole est la copie conforme de celle que possédait l'ancienne église de Lalinde. Inscrite en 1988, elle est entièrement classée au titre des monuments historiques depuis 2002[114].
  • À Drayaux, autre ancienne commune rattachée à Lalinde se trouve une modeste église Saint-Étienne (ou de l'Invention de Saint-Étienne[115].) du XIXe siècle.
  • À Saint-Sulpice, sur le coteau au nord de Port de Couze, chapelle Sainte-Anne[116].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Saut de la Gratusse[modifier | modifier le code]

Au saut de la Gratusse, vivait selon la légende locale un monstre, le coulobre de Lalinde. Ce dragon vivait « dans une caverne sur une colline de la rive gauche de la Dordogne. Il dévorait moutons, bergers et bateliers ; il asséchait la rivière en y buvant, une patte posée sur chaque rive et la queue plongée dans l'eau... Un jour, saint Front parvint à le tuer et, depuis, les rochers sont teintés de rouge »[117].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis le début des années 1980, sauf en 2010, Lalinde rassemble au début du mois de mars de nombreux participants pour sa course à pied des « 50 kilomètres de Lalinde ». En fait, il existe deux parcours, l'un de 24,150 km, l'autre de 50 km. En 2014, ces deux courses ont rassemblé un millier de coureurs pour la 32e édition[118].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Union sportive lindoise rugby en Rugby à XV.
  • Courses de fond et d'ultrafond : trois épreuves simultanées début mai ; 5e édition en 2022 avec le Périgord Grand Trail de Lalinde (86 km pour 2 600 mètres de dénivelé), le Trail des bastides (46 km pour 1 400 mètres de dénivelé) et La Légende (15 km pour 360 mètres de dénivelé), cumulant la présence de 750 à 800 coureurs, y compris venant d'Angleterre ou de Belgique[119].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Lalinde

Lalinde porte "de gueules à un lion léopardé d'or issant d'une forêt de sinople sur une terrasse du même ; au chef cousu d'azur chargé d'une croisette d'or entre deux fleurs de lys de même. (Grand armorial de France)"[120].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[14],[15]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[27].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[28].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Jérôme Boullet démissionne de sa fonction de maire mais reste conseiller municipal.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Lalinde » sur Géoportail (consulté le 17 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le gisement de la Gare de Couze est parfois situé à Saint-Sulpice-des-Magnats et certains auteurs (ex. Alaux 1972[68]) le citent par erreur comme une commune alors que ce n’est qu'un hameau sur Lalinde.
  2. Les plus anciennes représentations de ces mêmes figures féminines schématiques sont des œuvres pariétales dans la grotte de Cussac (Le Buisson-de-Cadouin, Dordogne), qui datent du Gravettien (environ 25 000 ans)[70]. On trouve aussi de nombreuses statues représentant le même type de silhouettes : Nebra, Andernach (de), Gönnersdorf (en), Monruz (Suisse),… Voir aussi les articles « Vénus paléolithique », la Liste de figurines de vénus du Paléolithique (de), et (en) « Venus Figurines », dans Prehistoric Art Timeline, sur visual-arts-cork.com (consulté le ).
  3. En langue flamande, « Lynde » signifie « tilleul ». Ce nom se retrouve dans les noms de familles d'origine flamande Verlynde ou Vanderlynden signifiant « Dutilleul ». De nombreux lieux et rues en Flandre française ou en Flandre belge portent ce nom (Lynde Straete = Rue du Tilleul).
Notes sur la démographie

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « Lalinde, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  2. « Lalinde », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) - cliquer sur "itinéraires".
  3. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  4. « Carte géologique de Lalinde » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  5. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Lalinde », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  6. « Notice associée à la feuille no 806 - Bergerac de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  7. « Notice associée à la feuille no 807 - Le Bugue de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  8. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  10. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. « Portrait du Périgord noir », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  13. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Lalinde », sur le site de l'Insee (consulté le )
  14. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  15. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  16. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  17. « Fiche communale de Lalinde », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le )
  18. « Confluence Dordogne-Garonne au bec d'Ambès » sur Géoportail (consulté le 6 août 2022)..
  19. Sandre, « la Dordogne »
  20. « Prise d'eau du canal de Lalinde au nord-est de Pech Brut » sur Géoportail (consulté le 6 août 2022)..
  21. « Confluence canal de Lalinde-Dordogne » sur Géoportail (consulté le 6 août 2022)..
  22. Sandre, « le Canal de Lalinde »
  23. « SAGE Dordogne Atlantique », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  24. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  25. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  26. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  27. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  28. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  29. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  30. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  31. « Station météofrance Bergerac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  32. « Orthodromie entre Lalinde et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  33. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  34. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  35. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  36. - FR7200660 - La Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  37. Carte du site « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  38. Espèces, INPN, consulté le .
  39. a et b [PDF] FR7200664 - Coteaux calcaires de la vallée de la Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  40. Carte du site FR7200664, INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  41. [PDF] - La Dordogne (Identifiant national 720020014), GEREA, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  42. Carte de la ZNIEFF « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  43. Espèces, INPN, consulté le .
  44. « Coteaux nord de la Dordogne en amont de Lalinde lieu-dit la Plane », DIREN Aquitaine(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur aquitaine.ecologie.gouv.fr.
  45. « Carte de la ZNIEFF 26640000 », DIREN Aquitaine(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], sur aquitaine.ecologie.gouv.fr.
  46. « Barrage de Mauzac, îlots et rapides de la Gratusse sur le site de la DIREN Aquitaine »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 14 décembre 2011.
  47. « Carte de la ZNIEFF 26440000 », DIREN Aquitain(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  48. « Combe de Foulissart », DREAL Aquitaine(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur donnees.aquitaine.developpement-durable.gouv.fr.
  49. « Carte de localisation de la Combe de Foulissart », DREAL Aquitaine(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], sur carmen.application.developpement-durable.gouv.fr. Pour visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
  50. Arrêté préfectoral de la Dordogne no 911909 portant conservation du biotope du saumon, de la Grande Alose (Alosa Alosa), alose Feinte (Alosa fallax), lamproie fluviatile (Lampetra fluviatillis), lamproie Marine (Petromyzon Marinus) constitué par l'ensemble du cours du fleuve Dordogne dans le Département.
  51. « Domaine des Landes », DIREN Aquitaine(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur aquitaine.ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  52. « Carte du site inscrit 0000060 », DIREN Aquitaine(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  53. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  54. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  55. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  56. « Unité urbaine 2020 de Lalinde », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  57. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  58. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  59. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  60. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  61. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  62. PPR inondation - 24DDT20070002 - Dordogne Centre, DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
  63. a et b « Lalinde - Dordogne centre - Plan de prévention du risque inondation » [PDF], sur donnees.aquitaine.developpement-durable.gouv.fr, DREAL Aquitaine (consulté le ), p. 9.
  64. « PPR risque industriel - 24DREAL20130011 - PPRT Polyrey », DREAL Aquitaine (consulté le ).
  65. « Plan de prévention des risques technologiques : Société Polyrey », DREAL Aquitaine [PDF], sur donnees.aquitaine.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  66. « Le nom occitan des communes du Périgord - La Linda », sur communes-oc.cg24.fr, Conseil général de la Dordogne (consulté le ).
  67. [Bonnelle 1976] Madeleine Bonnelle, La Linde et son histoire, éd. Pierre Fanlac, , p. 5.
  68. a b c d et e [Alaux 1972] Jean-François Alaux, « Gravure féminine sur plaquette calcaire, du Magdalénien supérieur de la grotte du Courbet (commune de Penne, Tarn) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 69, no 4,‎ , p. 109-112 (lire en ligne [sur persee], consulté le ), p. 110.
  69. [Tosello 2003] Gilles Tosello, Pierres gravées du Périgord magdalénien - Art, symboles, territoires, vol. 36 (suppl.), Gallia Préhistoire, , 577 p. (lire en ligne), p. 55, 461, 503, 534.
  70. [Delluc & Delluc] « Les figures féminines schématiques », Les représentations humaines dans l'art préhistorique du Périgord, sur hominides.com (consulté le ).
  71. [Peyrony 1930] « Sur quelques pièces intéressantes de la grotte de la Roche, près de Lalinde (Dordogne) », L'Anthropologie, t. 40,‎ , p. 19-29 et t. 61, p. 574. Cité dans Alaux 1972.
  72. [Bordes, Fitte & Laurent 1963] François Bordes, P. Fitte et P. Laurent, « Gravure féminine du Magdalénien VI de la Gare de Couze (Dordogne) », L'Anthropologie, t. 67, nos 3-4,‎ , p. 269. Cité dans Alaux 1972.
  73. Alaux 1972, fig. 1D, p. 111.
  74. Alaux 1972, fig. 1E.
  75. Alaux 1972, fig. 1F, p. 111.
  76. [Delpech 1971] F. Delpech, « L'abri Faustin, commune de Cessac (Gironde). Étude paléontologique », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 68, no 1 « Études & Travaux »,‎ , p. 328-332.
  77. [Delpech 2020] Françoise Delpech, « Biostratigraphie et datations de la fin des temps glaciaires. Nouvelles visites des faunes de quelques gisements du Grand Sud-ouest de la France », Paléo, vol. 30, no 2,‎ , p. 92-106 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté en ), paragr. 16, 19, 20, 30, 32, 33, 35, 37, 40, 41.
  78. [Lachaise & Chevillot 2000] Bernard Lachaise et Christian Chevillot, Histoire du Périgord, Fanlac, , p. 72.
  79. [Mourcin 1835] Joseph de Mourcin, « Franchises de la ville de Lalinde en 1267 », Annales de la Société d'agriculture du département de la Dordogne, t. 15,‎ , p. 339.
  80. Christian Bourrier, « Jean de La Lynde et Lalinde »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur sevencbtoponymie.com.
  81. [Cumond 1875] Comte de Cumond, « La Linde », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. 2,‎ , p. 155-167 (lire en ligne [sur gallica], consulté le ), p. 156.
  82. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 », Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) [PDF], sur /memorialdormans.free.fr (consulté le ), p. 14.
  83. a b c d et e Clément Bouynet, « La spectaculaire évasion de 39 détenus politiques algériens », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 12-13.
  84. Grégoire Morizet et Anne-Marie Sopkowitz, Les larmes du Tour, Sud Ouest édition Dordogne, 11 juillet 2014, p. 11.
  85. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  86. « Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales », sur legifrance.gouv.fr, Légifrance (consulté le ).
  87. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  88. « Voici vos 557 maires », éditions spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 12.
  89. Antoine Tinel, « Libre de mes pensées », Sud Ouest édition Périgueux du 8 décembre 2014, p. 12.
  90. « Jérôme Boullet dans un fauteuil », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 15.
  91. Anne-Marie Sopkowitz, « Esther Fargues succède à Jérôme Boullet à la tête de la mairie », Sud Ouest édition Dordogne, 5 juin 2021, p. 22.
  92. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  93. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  94. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  95. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  96. « Unité urbaine 2010 de Lalinde (24201) », Insee (consulté le ).
  97. « Dossier complet - Unité urbaine 2010 de Lalinde (24201) - tableau POP T1 » (consulté le ).
  98. Aire urbaine 2010 de Lalinde (593), Insee, consulté le 18 novembre 2020.
  99. « Dossier complet - Commune de Lalinde (24223) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 », Insee, sur insee.fr (consulté le ).
  100. a et b « Dossier complet - Commune de Lalinde (24223) - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 », Insee, sur insee.fr (consulté le ).
  101. « Établissement / Siret », sur Insee (consulté le ).
  102. Dossier complet - Commune de Lalinde (24223) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 3 avril 2022.
  103. « Chiffres d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 28.
  104. « Industrie », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 32.
  105. « Export », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 33.
  106. « Porte des fortifications dite Porte Romaine », notice no PA00082600, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 octobre 2010.
  107. Madeleine Bonnelle, op. cit., p. 78.
  108. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, p. 149, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X).
  109. « Château de Laffinoux », notice no PA00082597, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 octobre 2010.
  110. « Château de la Rue », notice no PA00082598, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 octobre 2010.
  111. « Canal de Lalinde (aqueduc et pont-déversoir de la Tuilerie de Villeneuve) », notice no PA24000005, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 octobre 2010.
  112. « Canal de Lalinde (écluse, y compris l'aqueduc et le canal de communication des biefs, le pont supérieur qui lui fait suite et le bassin de chargement avec sa cale de radoub) », notice no PA24000004, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 octobre 2010.
  113. Madeleine Bonnelle, La Linde et son histoire, Pierre Fanlac, 1976, p. 137.
  114. « Église Sainte-Colombe », notice no PA00082599, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 octobre 2010.
  115. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 183.
  116. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 180.
  117. Éloïse Mozzani, Légendes et mystères des régions de France, Robert Laffont, 2015, p. 123.
  118. Émilie Delpeyrat, 1 000 engagés à Lalinde, Sud Ouest édition Dordogne, 6 mars 2014, p. 31.
  119. « Le Périgord Grand Trail s'élance de Lalinde », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 25.
  120. Armorial de la noblesse du Périgord d'Alfred de Froidefond de Boulazac, p403.