Jean-Léon Gérôme

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Jean-Léon Gérôme

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Photographie de Jean-Léon Gérôme.

Naissance 11 mai 1824
Vesoul (Haute-Saône)
Décès 10 janvier 1904 (à 79 ans)
Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Peintre et sculpteur
Formation École nationale supérieure des beaux-arts
Maîtres Paul Delaroche, Charles Gleyre
Élèves Jean-Amédée Gibert
Mouvement artistique Orientalisme
Académique
Récompenses Grand officier de la Légion d'honneur

Jean-Léon Gérôme, né à Vesoul en Haute-Saône le 11 mai 1824 et mort à Paris le 10 janvier 1904, est un peintre et sculpteur français, membre de l'Académie des beaux-arts. Il composa des scènes orientalistes, mythologiques, historiques et religieuses. À partir de 1878, il réalise des sculptures, principalement réalisées en polychromie, ses sculptures représentent souvent des scènes de genre, des personnages ou des allégories.

Nommé grand officier de la Légion d'honneur, Gérôme est distingué lors des différentes Expositions universelles auxquelles il participe et il fait figure de peintre officiel à la fin du XIXe siècle. Il devient professeur à l’École des beaux-arts, durant près de quarante années, et forma plus de 2000 élèves.

Considéré comme l'un des artistes français les plus célèbres de son temps, Jean-Léon Gérôme est l'un des principaux représentants de la peinture académique du Second Empire. Après avoir connu un succès et une notoriété considérable de son vivant, son hostilité violente vis-à-vis des avant-gardes, et principalement des impressionnistes, le fait tomber dans l'oubli après sa mort. Son œuvre est redécouverte à la fin du XXe siècle, et rencontre une postérité inattendue en devenant, entre autres, une source d'inspiration pour le cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Il débuta ses études au collège Gérôme de Vesoul, qui lui prit son nom en hommage.
La maison natale de Jean-Léon Gérôme située rue d'Alsace-Lorraine dans le quartier historique de Vesoul.

Jean-Léon Gérôme est né le 11 mai 1824, au 9 rue d'Alsace-Lorraine à Vesoul, préfecture du département de la Haute-Saône. Son père, Pierre Gérôme, est orfèvre et sa mère, Mélanie Vuillemot, est la fille d’un négociant. Ses parents sont tous deux âgés de vingt-trois ans lorsqu'il est né. Il étudie au collège Gérôme de Vesoul, établissement scolaire qui prit le nom de l’artiste en 1907, où il montra des talents naturels pour le dessin.

En 1840, à 16 ans, il décroche son baccalauréat, puis part faire ses études à Paris en 1841. Par la suite, il devient l’élève du peintre Paul Delaroche, qu’il accompagnera en Italie quelques années plus tard. Aussi, durant son adolescence, Gérôme suit des cours des Beaux-Arts. En 1842, il expose à Vesoul ses premiers tableaux : Esquisse de bataille ; Chiens savants ; Moines au lutrin[1],[2].

Carrière de peintre[modifier | modifier le code]

À son retour d'Italie, il se fait connaître au Salon de 1847 par son Jeunes Grecs faisant battre des coqs (1846), toile qui déjà illustre son souci du détail authentique et pour laquelle il reçut la médaille d'or. Il devient alors chef de file d'un nouveau courant, les néogrecs (en), qui comptait également parmi ses membres les peintres Jean-Louis Hamon et Henri-Pierre Picou[3]. Puis il change de genre et expose La Vierge, L'Enfant Jésus et Saint Jean, et, comme pendant Anacréon, Bacchus et l'Amour. Gérôme obtient en 1848 une deuxième médaille. Cette même année, il peint La République, prêtée par la Ville de Paris aux Lilas, où elle est exposée depuis 1922 à la mairie[4]. Il réalise ensuite : Bacchus et l'Amour ivres, Intérieur grec et Souvenir d'Italie (1851), Vue de Paestum (1852), Idylle (1853).

Jeunes Grecs faisant battre des coqs (1846), Musée d'Orsay, Paris
Suites d'un bal masqué (1857), Musée Condé, Chantilly

Gérôme fait des excursions en Turquie, sur les bords du Danube en 1854 et en Égypte en 1857, tout en remplissant ses carnets de nombreux dessins. En 1855, il envoie à l'Exposition universelle Pifferaro, Gardeur de troupeaux, Concert russe et une grande toile représentant Le Siècle d'Auguste et la naissance de Jésus-Christ, acquise par le ministère d'État. Sa réputation augmente considérablement au Salon de 1857, où il expose sept tableaux d'un genre plus populaire, entre autres La Sortie du bal masqué et Le Duel de Pierrot.

En 1859, il envoie au salon une Mort de César et deux petites compositions, pleines de détails érudits, l'une retraçant un détail de gladiateurs et intitulée Ave Caesar, l'autre représentant Le Roi Candaule. En 1861, il fait paraître : Phryné devant l'aréopage, Socrate venant chercher Alcibiade chez Aspasie, Les Deux Augures.

Au même salon, il envoie une scène orientale, Le Hache-paille égyptien, et Rembrandt faisant mordre une planche à l'eau-forte. Ses meilleures œuvres lui ont été inspirées par le courant orientaliste, sur la base de sujets égyptiens ou ottomans : Le Prisonnier et le Boucher turc (1861), La Prière, La Porte de la mosquée El-Hasanein au Caire (1866), Le Charmeur de serpent (1880), Le Marché d'esclaves, Le Marché ambulant au Caire et Promenade du harem [5].

Pollice verso (1872), Phoenix Art Museum

Il peint souvent des scènes historiques telles que Louis XIV et Molière (1863), La Réception des ambassadeurs du Siam à Fontainebleau (1865), La Mort du Maréchal Ney (1868), L'Éminence grise (1873), Réception du Grand Condé à Versailles (1878), scènes qui privilégient la théâtralisation de l'anecdote et le goût du détail par rapport aux tableaux d'histoire traditionnels [3]. Dès 1862, ses toiles connaissent une large diffusion, notamment due au fait qu'il épouse le 17 janvier 1863 Marie Goupil[6] , la fille d'Adolphe Goupil, un éditeur d'art renommé [3].

Carrière de sculpteur[modifier | modifier le code]

Statue du duc d'Aumale par Jean-Léon Gérôme

Gérôme arrive tardivement à la sculpture. Il débute sa carrière officielle de sculpteur à l'Exposition universelle de 1878 avec Les Gladiateurs, inspirés de groupe central de son tableau Pollice verso (1872), premier exemple des allers-retours permanents entre son œuvre peint et sculpté [3]. Ses groupes Anacréon, Bacchus et l'Amour, et ses statues d’Omphale (1887) et de Bellone (1892) (cette sculpture polychrome en ivoire, métal et pierres précieuses, est exposée à l'Académie Royale de Londres et attira beaucoup l'attention), Tanagra. La polychromie est une caractéristique technique de ses sculptures. Gérome parvient à ses fins soit en variant les matériaux comme dans son Bellone, soit en peignant directement la pierre à l'aide d'une cire teintée (Sarah Bernhardt, 1894-1901). Il entreprend aussi une série de sculptures de conquérants, travaillées dans l'or, l'argent et les gemmes : Bonaparte entrant au Caire (1897), Tamerlan (1898) et Frédéric le Grand (1899). C'est également à Gérôme que l'on doit la statue du duc d'Aumale qui se trouve devant les grandes écuries à Chantilly (1899). Enfin, sa sculpture la plus célèbre restera certainement " L'Aigle blessé", monument érigé à Waterloo, à l'emplacement du dernier carré, deux ans après sa mort[réf. nécessaire].

Gérôme s'est souvent représenté dans ses propres tableaux en train de sculpter (Le travail du marbre, 1895, Autoportrait peignant la joueuse de boule, 1901-1902). Il existe également un certain nombre de photographies où il se met en scène devant ses propres œuvres[7]

En 1864, il devient professeur de peinture à l'École des beaux-arts nouvellement créé. Il y enseigne avec Alexandre Cabanel et Isidore Pils. La base de son enseignement repose sur le dessin[8].

Succès[modifier | modifier le code]

Un moufti

Gérôme connaît un large succès de son vivant, si bien qu'il a son buste dans la cour de l'Institut de France. Pourtant, à la fin de sa vie, sa farouche hostilité envers les impressionnistes, qu'il considérait comme « le déshonneur de l'art français[9] », contribue au déclin de sa popularité, notamment en France. En France, il devient le symbole de l'académisme.

De nombreux musées conservent ses œuvres aux États-Unis, dus aux collectionneurs américains qui l'achetèrent de son vivant, Son influence a été déterminante dans l'esthétique des peplums du cinéma italien et hollywoodien[10].

Expositions consacrées[modifier | modifier le code]

Un universitaire américain, Gerald Ackermann, a établi le catalogue de ses œuvres et a organisé la première exposition à lui être consacrée, en 1981, à Vesoul, ville natale de Gérôme[11]. En conséquence, un grand nombre de ses œuvres sont visibles au Musée Georges-Garret de Vesoul, et la municipalité donna son nom à un collège de Vesoul. En 2000, Hélène Lafont-Couturier a organisé une exposition ayant pour thème Jean-Léon Gérôme et son marchand de tableaux, Adolphe Goupil, à Bordeaux, New York et Pittsburgh. Une importante rétrospective lui a été consacrée au musée d'Orsay en 2010[12]. Une exposition lui est consacrée au musée Anne-de-Beaujeu de Moulins (Allier) du 20 janvier au 29 avril 2012, autour du tableau La Vérité sortant du puits, armée de son martinet, pour châtier l'humanité appartenant à ce musée[13].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Cave canem, prisonnier de guerre à Rome (1881), Musée Georges-Garret, Vesoul
Phryné devant l'aréopage (1861), Hamburg Kunsthalle
Marchand de peaux, Le Caire (1869), Collection privée
L'éminence grise (1873), Museum of Fine Arts, Boston
Bonaparte devant le Sphinx (1867-68), Hearst Castle, San Simeon, Californie
Golgotha Consummatum est, (1867), Musée d'Orsay, Paris
Pygmalion et Galatée (1890), Metropolitan Museum, New York
Après le bain
Tigre à l'affût (1888), avec son encadrement

En France[modifier | modifier le code]

Musée Georges-Garret de Vesoul[modifier | modifier le code]

Musée du Louvre[modifier | modifier le code]

  • Le Baron Alphonse Delort de Gléon, 1894, huile sur toile, 39 × 31 cm, Musée du Louvre, Paris[15]
  • Dante méditant dans le jardin des Cascine à Florence, aquarelle, crayon et rehaut de gouache, 51 × 31 cm, Département des arts graphiques, Musée du Louvre, Paris.
  • Deux Têtes de cantatrices et une Tête de chanteur, dessin (mine de plomb), 23 × 18 cm, Département des arts graphiques, Musée du Louvre, Paris.
  • Ephèbe agenouillé, dessin, 13,4 × 13,4 cm, Département des arts graphiques, Musée du Louvre, Paris.
  • Portrait de la tragédienne Rachel en buste, costume antique, 1859, dessin (pierre noire sur papier), 60 × 47,2 cm, Département des arts graphiques, Musée du Louvre, Paris.
  • Tête de garçon, de profil à droite, 1881, dessin (mine de plomb), 23 × 18 cm, Département des arts graphiques, Musée du Louvre, Paris.
  • Tête de profil à droite, 1881, dessin (mine de plomb), 23 × 18 cm, Département des arts graphiques, Musée du Louvre, Paris.
  • La République, 1848, huile sur toile, 292 × 193 cm, Mairie des Lilas, Les Lilas, Seine-Saint-Denis[14].

Musée d'Orsay[modifier | modifier le code]

  • Jeunes Grecs faisant battre des coqs, 1846, huile sur toile, 143 × 204 cm, Musée d'Orsay, Paris.
  • Corinthe, 1903, sculpture, 47,5 × 33 × 30 cm, Musée d'Orsay, Paris[14].
  • Intérieur grec, 1848, huile sur toile, 155 × 210 cm, Musée d'Orsay, Paris.
  • Golgotha Consummatum est, 1867, huile sur toile, 63.5 × 98 cm, Musée d'Orsay, Paris.
  • La Nuit, vers 1850, huile sur toile, 76,5 × 46 cm, Musée d'Orsay, Paris.
  • Henri II, roi de France, vers 1846, huile sur toile, 220,1 × 143 cm, Musée d'Orsay, Paris.
  • Portrait de la baronne Nathaniel de Rotschild, 1866, huile sur toile, 49,6 × 35,8 cm, Musée d'Orsay, Paris[14].
  • Deux paysannes italiennes et un enfant dit aussi Souvenir d'Italie, 1849, huile sur toile, 88,3 × 67,9 cm, Musée d'Orsay, Paris[14].
  • Frise destinée à être reproduite sur un vase commémoratif de l'exposition universelle de Londres en 1851, dit aussi Les Quatre parties du monde présentant leurs productions à la première exposition internationale de Londres en 1851, 1852, huile sur toile, 55 × 310 cm, Musée d'Orsay, Paris[14].
  • Réception du Grand Condé par Louis XIV, 1878, huile sur toile, 96.5 × 139,7 cm, Musée d'Orsay, Paris[14],[16].
  • Sarah Bernhardt, vers 1895, sculpture (marbre, polychrome), 69 × 41 × 29 cm, Musée d'Orsay, Paris[14].
  • Tanagra (tenant dans sa main gauche la danseuse au cerceau), 1890, sculpture (marbre et polychromie), 154,7 × 56 × 57,3 cm, Musée d'Orsay, Paris.

Musée des beaux arts de Nantes[modifier | modifier le code]

Autres lieux[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Walters Art Museum à Baltimore[modifier | modifier le code]

  • Sortie du bal masqué, dit aussi Un Duel après le bal, 1857-1858, huile sur toile, 39,1 × 56,3 cm, The Walters Art Museum, Baltimore, Maryland[14].
  • Le Duel à la tulipe dit aussi Folie tulipière, 1882, huile sur toile, 65,4 × 100 cm, The Walters Art Museum, Baltimore, Maryland[14].
  • Diogène, 1860, huile sur toile, 74,5 × 101 cm, The Walters Art Museum, Baltimore, Maryland[14].
  • Mort de César, vers 1859-1867, huile sur toile, 85,5 × 145,5 cm, The Walters Art Museum, Baltimore, Maryland[14].
  • Vente d'esclaves à Rome, 1866, huile sur toile, 64 × 57 cm, The Walters Art Museum, Baltimore, Maryland.
  • Dernières prières des martyrs chrétiens, 1883, huile sur toile, 87,9 × 150,1 cm, The Walters Art Museum, Baltimore, Maryland[14].
  • Bachi-bouzouk chantant, 1868, huile sur toile, 46,3 × 66 cm, The Walters Art Museum, Baltimore, Maryland[14].

Museum of Fine Arts de Boston[modifier | modifier le code]

Collection Terence Garnett à San Mateo[modifier | modifier le code]

  • Récréation au camp (souvenir de Moldavie, 1854), 1855, huile sur toile, Collection Terence Garnett, San Mateo, Californie[14].
  • Bischarin, buste de guerrier, 1872, huile sur toile, 29,5 × 21,3 cm, Collection Terence Garnett, San Mateo, Californie[14].
  • Markas Botzaris, 1874, huile sur toile, 70,2 × 54,6 cm, Collection Terence Garnett, San Mateo, Californie[14].
  • Enfant avec un masque, 1861, huile sur toile, diam. 50 cm, Collection Terence Garnett, San Mateo, Californie[14].
  • Socrate venant chercher Alcibiade chez Aspasie, 1861, Collection Terence Garnett, San Mateo, Californie.

New York[modifier | modifier le code]

Museum of Art de Cleveland[modifier | modifier le code]

  • Tête de femme italienne, 1843-1844, huile sur toile, 44,5 × 36 cm, The Cleveland Museum of Art, Cleveland, Ohio[14].
  • Le lion aux aguets, vers 1865, huile sur toile, The Cleveland Museum of Art, Cleveland, Ohio.
  • Le lion aux aguets, vers 1890, huile sur panneau, 72,3 × 100,5 cm, The Cleveland Museum of Art, Cleveland, Ohio[14].

Art Museum de Phoenix[modifier | modifier le code]

  • Pollice verso, 1872, huile sur toile, 97,5 × 146,7 cm, Phoenix Art Museum, Phoenix, Arizona.
  • Mirmillon, vers 1859-1873, bronze, 38,9 × 13,3 × 12,7 cm, Phoenix Art Museum, Phoenix, Arizona[14].
  • Retiaire, 1859, bronze, 39,9 × 15,2 × 14,6 cm, Phoenix Art Museum, Phoenix, Arizona[14].

Autres lieux aux États-Unis[modifier | modifier le code]

  • Le marché aux chevaux dit aussi Marchands de chevaux au Caire (le cheval à la montre), vers 1876, huile sur panneau, 57 × 45 cm, Hagggin Museum, Stockton, Californie[14].
  • Le porte-drapeau dit aussi L'étendard du prophète, 1876-1878, huile sur toile, 61,6 × 50,1 cm, Hagggin Museum, Stockton, Californie[14].
  • Boucher turc à Jérusalem, 1862, huile sur panneau, 33 × 27,4 cm, collection privée (Frankel Family trust), Santa Ana, Californie[14].
  • La fin de la séance, 1886, huile sur toile, 45 × 40,6 cm, collection privée (Frankel Family trust), Santa Ana, Californie[14].
  • Promenade du harem, 1869, huile sur toile, 121,4 × 177,8 cm, Chrysler Museum of Art, Norfolk, Virginie[18].
  • Le bain, 1880-1885, huile sur toile, 73,6 × 59,6 cm, Fine Arts Museums of San Francisco[19].
  • Charmeur de serpent, 1880, huile sur toile, 84 × 122 cm, The Sterling and Francine Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts[19].
  • Marché d'esclaves, 1866, huile sur toile, 84,6 × 63,3 cm, The Sterling and Francine Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts[14].
  • Louis XIV et Molière, 1862, huile sur panneau, 45,7 × 78,7 cm, Malden public library, Malden, Massachusetts[14].
  • Le Siècle d'Auguste : naissance de N.S. Jésus Christ, vers 1853-1854, huile sur toile, 37 × 53 cm, J. Paul Getty Museum, Los Angeles, Californie[14].
  • Pifferari, 1857, huile sur panneau, 25,4 × 18,9 cm, Iris and B. Gerald Cantor Center for Visual Arts, Université Stanford, Palo Alto, Californie[14].
  • Bonaparte devant le Sphinx, dit aussi Oedipe, (1863-1886), huile sur toile, 60,1 × × 101 cm, Hearst Castle, San Simeon, Californie[14].
  • Femme du Caire à sa porte, (date à préciser), huile sur toile, 81 × 71 cm, Syracuse University Art Collection, Syracuse, New York[18].
  • Intérieur de mosquée, 1870, huile sur toile, 57 × 89 cm, Memorial Art Gallery of the University of Rochester, New York[11].
  • La danse du sabre dans un café, 1875, huile sur toile, 58,5 × 80 cm, Herbert F. Johnson Museum, Cornell University, Ithaca, New York[18].
  • Le muezzin, 1866, huile sur toile, 100 × 83,8 cm, Joslyn Art Museum, Omaha, Nebraska[14].
  • Marchand de tapis au Caire, 1887, huile sur toile, 86 × 68,7 cm, Minneapolis Institute of Arts, Minneapolis, Minnesota.
  • Portrait de femme, 1851, huile sur toile, 92,6 × 73,7 cm, The Art Institute of Chicago, Chicago, Illinois[14].
  • La douleur du pacha. Le tigre mort, 1885, huile sur toile, 92,7 x73,6 cm, Joslyn Art Museum, Omaha, Nebraska[14].
  • Ave caesar, morituri te salutant, 1859, huile sur toile, 93,1 × 145,4 cm, Yale University Art Gallery, New Haven, Connecticut[14].
  • Le général Bonaparte au Caire, 1867-1868, huile sur toile, 35,8 cm × 25 cm, Princeton University Art Museum, Princeton, New Jersey[14].
  • Une causerie au coin du feu, 1881, huile sur toile, 46,4 × 38,1 cm, Spencer Museum of Arts, Université du Kansas, Lawrence, Kansas[14].
  • L'odalisque, vers 1902-1903, huile sur toile, 41,2 × 32,5 cm, The Appleton Museum of Art, Florida state University, Ocala, Floride.
  • L'Almée, 1863, huile sur panneau, 50,2 × 81,3 cm, Dayton Art Institute, Dayton, Ohio[14].
  • Vente d'esclaves au Caire, 1871, huile sur toile, 74,9 × 59,7 cm, Cincinnati Art Museum, Cincinnati, Ohio[14].
  • Le Marabout, 1888-1889, huile sur toile, 73,6 × 59,6 cm, Arnot Art Gallery, Elmira, New York[14].

Hors des États-Unis[modifier | modifier le code]

  • Le roi Candaule, 1859, 67,3 × 99 cm, Museo de Arte, Ponce, Puerto Rico.
  • Phryné devant l'aréopage (1861), huile sur toile, 80,5 × 128 cm, Hamburg Kunsthalle, Hambourg, Allemagne.
  • La prière (au Caire), 1865, huile sur panneau, 49,9 × 81,2 cm, Hamburg Kunsthalle, Hambourg, Allemagne.
  • Portrait d'Armand Gérôme, 1848, huile sur toile, 50,2 × 43,8 cm, The national Gallery, Londres, Royaume Uni[14].
  • Une almée à la pipe, huile sur toile, 53 × 40,5 cm, Mathaf Gallery, Londres, Royaume Uni[19].
  • Le harem au kiosque, huile sur toile, 76,2 × 115 cm, Mathaf Gallery, Londres, Royaume Uni[19].
  • Les joueurs de dames, 1859, huile sur panneau, 40.3 x 28,6 cm, Collection Wallace, Londres, Royaume Uni[19].
  • Vue du Nil à Louxor, 1857, huile sur toile, 16.5 x 28,7 cm, Ashmolean Museum, Oxford, Royaume Uni[19].
  • Circus Maximus, vers 1876, huile sur toile, 16.1 x 32,3 cm, Sudley House (National Museums Liverpool), Liverpool, Royaume Uni.
  • Le Cardinal Valeane et la Cage de Torture, huile sur toile, 45 × 37 cm, Cooper Gallery, Barnsley, Royaume Uni.
  • Le 7 décembre 1815, à neuf heures du matin, l'exécution du maréchal Ney, 18551865, huile sur toile, 65.2 x 104,2 cm, Sheffield Galeries and Museums Trust, Sheffield, Royaume Uni[14].
  • Autoportrait, 1886, huile sur toile, 32.7 x 26 cm, Aberdeen Art Gallery, Aberdeen, Royaume Uni.
  • Portrait de femme, 1850, huile sur toile, 99,4 × 76,3 cm, Musée des beaux-arts du Canada (National Gallery of Canada), Ottawa, Canada[14].
  • Sculpturae vitam insufflat pictura, 1893, huile sur toile, 50,1 × 69,8 cm, Musée des beaux-arts de l'Ontario, Toronto, Canada[14].
  • Bachi-bouzouk dormant dit aussi La dame pyrrhique, 1878, huile sur toile, 81 × 65 cm, Palais national, Ankara, Turquie[14].
  • La porte de la mosquée El-Hasanein au Caire où furent exposées les têtes des beys immolés par Salek-Kachef, 1866, huile sur panneau, 54 × 43,8 cm, Orientalist Museum, Doha, Qatar[14].
  • Femme circassienne voilée, 1876, huile sur toile, 40,7 × 32,6 cm, Orientalist Museum, Doha, Qatar[14].
  • Le Barde noir dit aussi Le Barde africain, 1888, huile sur toile, 61,2 × 50,8 cm, Orientalist Museum, Doha, Qatar[14].

Lieux non précisés[modifier | modifier le code]

  • La naissance de Vénus ou L’Étoile ou Vénus sortant des eaux, 1890, collection privée.
  • Le Tombeau du Sultan, (date à déterminer), huile sur toile, 65 × 54 cm[20].
  • Quittant la mosquée, (date à déterminer), huile sur toile, 54.5 × 78,7 cm[20].
  • Marchand de peaux, Le Caire, 1869, huile sur toile, 61,5 × 50 cm, collection privée[20].
  • L'Arabe et son coursier, (1872), huile sur toile, 59,7 × 99 cm[20].
  • L'Allumeuse de narguilé, (date à préciser), huile sur toile, 54,6 × 66 cm, collection privée[20].
  • Arabe et ses chiens, (date à préciser), huile sur toile, 55 × 37,5 cm, collection privée[20].
  • Grande piscine de Brousse, 1885, huile sur toile, 70 × 100 cm, collection privée[18], Londres[21].
  • Le Bain de vapeur, (date à déterminer), huile sur toile, 73 × 101 cm, collection privée[18].
  • Femme du Caire, (date à déterminer), huile sur toile, 81,2 × 64,7 cm, collection privée[18].
  • Intérieur grec, 1850, huile sur toile, 64,5 × 89 cm, collection privée (Micheline Connery)[14].
  • Les Deux augures, 1861, huile sur toile, 65,3 × 50,3 cm, collection privée[14].
  • Un Hache-paille égyptien, vers 1859, huile sur panneau, 21 × 36,2 cm, collection privée[14].
  • Le Général Bonaparte et son état-major en Egypte - esquisse, 1867, huile sur toile, 48 × 80 cm, collection Mohammad Ladjevardian[14].
  • Le Lion aux aguets, vers 1890, huile sur toile, 29,2 × 42,3 cm, collection privée[14].
  • Italien jouant du zamponia, 1855, huile sur panneau, 19 × 12 cm, collection privée[14].
  • La Vierge, l'Enfant Jésus et saint Jean, 1848, huile sur toile, 108 × 75 cm, collcetion privée[14].
  • La Rentrée des félins, 1902, huile sur toile, 83,2 × 129,5 cm, collection privée[14].
  • Le Mur de Salomon, dit aussi Le mur des lamentations, 1876, huile sur toile, 92,4 × 73,7 cm, collection privée[14].
  • La Terrasse du sérail, dit aussi le Harem sur la terrasse, 1886, huile sur toile, 82x 122 cm, collection privée[14].
  • Le Derviche tourneur, 1889, huile sur toile, collection privée[14].
  • Les Baigneuses du Harem, 1901, huile sur toile, 99,7 × 80,6 cm, collection privée[14].
  • Promenade du Harem, (date à déterminer), huile sur toile, 85.50 × 150 cm, collection particulière[22].
  • Socrate venant chercher Alcibiade chez Aspasie - Étude préparatoire, 21 × 33 cm, collection privée.

Œuvres perdues[modifier | modifier le code]

  • 1866 : Cléopâtre et César.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Hommages[modifier | modifier le code]

La plaque commémorative

Sur la Maison natale de Jean-Léon Gérôme à Vesoul, une plaque commémorative a été apposée en hommage.

Citations[modifier | modifier le code]

  • « J'aime mieux trois touches de couleurs sur un morceau de toile que le plus vif des souvenirs. » (Gérôme, notes autobiographiques).
  • « Je crois que je mérite d’être un peu tranquille, j’ai eu quarante-cinq visites et sur quarante-cinq, il y en a eu quarante-deux qui ont parlé du tableau de Gérôme ! » (Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs, 1919, p. 78)

Élèves[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive
Élève de Paul Delaroche et de Charles Gleyre, il a eu à son tour de nombreux élèves parmi lesquels :


Il était le beau-père du peintre Aimé Morot.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Apprentissage - Biographie de Jean-Léon Gérôme », sur http://universdesarts.fr/ (consulté le 8 juillet 2013).
  2. « Biographie de Jean-Léon Gérôme », sur http://www.cannes-la-bocca.fr/ (consulté le 8 juillet 2013).
  3. a, b, c et d Dépliant de l'exposition Jean-Léon Gérôme (1824-1904), L'histoire en spectacle, musée d'Orsay, du 19 octobre 2010 au 23 janvier 2011.
  4. Le tableau de la mairie des Lilas au musée d'Orsay, Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, 7 octobre 2010
  5. "L'usage de la photographie, avec l'aide du sculpteur Auguste Bartholdi,lors du premier voyage en Égypte en 1865, puis de son beau-frère Albert Goupil en 1868, vient donner un sens particulier de l'exactitude, derrière lequel il masque subterfuges et anachronismes, en prenant bien des libertés avec les contexte chronologique et géographique" (Dépliant de l'exposition "Jean-Léon Gérôme (1824-1904), L'histoire en spectacle", musée d'Orsay, du 19 octobre 2010 au 23 janvier 2011).
  6. Archives de Paris en ligne, Paris 9°, acte de mariage V4E 992, vue 224/31, acte 41
  7. Caillaud L, Les audaces d'une nouvelle carrière, Dossier de l'art, Hors série n°6, 2010, p40-47
  8. Vottero M, L'atelier Gérôme à l'École des Beaux-Arts, Dossier de l'art, Hors série n° 6, 2010, p60-61
  9. Dossier de l'art N°6, p.59
  10. Schlesser T, inspiré par la photographie, inspirateur du cinéma, Dossier de l'art, Hors série n°6, 2010, p62-69
  11. a, b, c et d Dictionnaire culturel de l'orientalisme, Christine Peltre, Editions Hazan, 2008, (ISBN 9782754101929)
  12. Exposition Jean-Léon Gérôme au Musée d'Orsay - Paris, (octobre 2010 - janvier 2011)
  13. Site du musée Anne-de-Beaujeu.
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx et by Jean-Léon Gérôme (1824-1904), l'histoire en spectacle, Laurence des Cars, Dominique de Font-Réaulx, Edouard Papet, Editions Musée d'Orsay et Skira-Flammarion , 2010, (ISBN 9782081241862)
  15. Grande Galerie - Le journal du Louvre, sept./oct./nov. 2010, n° 13, page 103.
  16. Cette toile faisait partie de la collection de William Vanderbilt, cf Dossier de l'art N°6
  17. Site du musée Anne de Beaujeu.
  18. a, b, c, d, e et f La femme dans la peinture orientaliste, Lynne Thornton, ACR Editions, Poche couleur, 1993,1994, (ISBN 9782867700613)
  19. a, b, c, d, e et f Orientalism, Delacroix to Klee, Roger Benjamin (dir.), éd. Art Gallery of New South Wales, (1997), 2001, (ISBN 9780731313440) (une page, en anglais, y est consacrée à chacune des œuvres référencées)
  20. a, b, c, d, e et f Les orientalistes - peintres voyageurs, Lynne Thornton, ACR Editions, Poche couleur, 1993, 1994, (ISBN 9782867700606)
  21. Dossier de l'art N°6, p. 37, courtesy of Libby Howie
  22. Un tableau avec un titre identique est exposé au Chrysler Museum of Art, Norfolk, Virginie, USA. Le 11 décembre 2012, il est présenté à une vente Artcurial (estimation : 800 000- 1 200 000 Euros) mais est resté invendu. À cette date, le tableau est conservé dans la famille de l'artiste par descendance.
  23. Dossier de l'art no 6, p. 7
  • Nouveau Larousse illustré, 1898-1907, notice dans le domaine public.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Vie et l’œuvre de Jean-Léon Gérôme, Gerald Ackerman, ACR Édition, collection « Les orientalistes », 2000 (ISBN 9782867701375).
  • Jean-Léon Gérôme - Monographie révisée- Catalogue raisonné mis à jour, Gerald Ackerman, ACR Éditions, (1986), 2000 (ISBN 9782867701376[à vérifier : isbn invalide])
  • Jean-Léon Gérôme, 1824-1904 : peintre, sculpteur et graveur, ses œuvres conservées dans les collections françaises publiques et privées, Gilles Cugnier, Gerald Ackerman, catalogue exposition, Musée Georges-Garret, Vesoul, 1981.
  • Jean-Léon Gérôme (1824-1904), l'histoire en spectacle, Laurence des Cars, Dominique de Font-Réaulx, Edouard Papet, Éditions Musée d'Orsay et Skira-Flammarion , 2010, (ISBN 9782081241862).
  • Les orientalistes - peintres voyageurs, Lynne Thornton, ACR Éditions, Poche couleur, 1993, 1994, (ISBN 9782867700606).
  • La femme dans la peinture orientaliste, Lynne Thornton, ACR Éditions, Poche couleur, 1993,1994, (ISBN 9782867700613).
  • Dictionnaire culturel de l'orientalisme, Christine Peltre, Éditions Hazan, 2008, (ISBN 9782754101929).
  • Gérôme, peintre de 1001 histoires, Le Petit Léonard no 153, Éditions Faton, décembre 2010 (ISSN 1280-9063).
  • « Jean-Léon Gérôme, l'histoire en spectacle » in Dossier de l'art no 6, éditions Faton, 2010.

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