Nontron

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Nontron
Nontron
Vue générale de la ville de Nontron.
Blason de Nontron
Blason
Nontron
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
(sous-préfecture)
Arrondissement Nontron
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais (nouvelle)
(siège)
Maire
Mandat
Nadine Herman-Bancaud
2020-2026
Code postal 24300
Code commune 24311
Démographie
Gentilé Nontronnais
Population
municipale
3 055 hab. (2019 en diminution de 4,41 % par rapport à 2013)
Densité 124 hab./km2
Population
agglomération
3 851 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 31′ 46″ nord, 0° 39′ 43″ est
Altitude Min. 152 m
Max. 308 m
Superficie 24,67 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Nontron
(ville-centre)
Aire d'attraction Nontron
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Périgord vert nontronnais
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Nontron
Liens
Site web nontron.fr

Nontron est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Chef-lieu du canton de Nontron de 1790 à 2015 et de l'arrondissement de Nontron, c'est l'une des trois sous-préfectures du département qui compte quatre arrondissements. Depuis 2015, la commune est devenue le bureau centralisateur du canton du Périgord vert nontronnais.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Cartographies interactive et OpenStreetMap
Maki2-town-12.svg La commune dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  1. Carte dynamique
  2. Carte Openstreetmap
  3. Carte topographique
  4. Carte avec les communes environnantes

Chef-lieu (sous-préfecture) de l'arrondissement le plus au nord de la Dordogne, Nontron est au cœur du Périgord vert.

Avec ses paysages variés et une nature préservée, elle se situe au cœur du parc naturel régional Périgord Limousin, presque à équidistance de Périgueux, Limoges et Angoulême. Elle fut pendant très longtemps très enclavée, aucun axe routier important n'y passant, ce qui constitua un frein considérable au développement économique local.

Nontron est limitrophe de sept autres communes. À l'est, son territoire est éloigné d'une vingtaine de mètres de celui de Champs-Romain et au nord, d'environ 380 mètres de celui de Saint-Estèphe.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La ville faisant partie géologiquement du Massif central est construite sur le rebord du socle hercynien (paragneiss, granodiorites du Massif de Piégut-Pluviers et quelques lambeaux liassiques), juste au sud-ouest commence le terrain calcaire jurassique du Bassin aquitain.

Concernant le sous-sol on y trouve comme matières premières des affleurements de grès (arkoses du Lias), des roches granitiques (granodiorites) et, dans la partie calcaire, de la pierre blanche à bâtir, castine et pierres à chaux. La nontronite, un minéral riche en fer et appartenant aux phyllosilicates, fut nommée ainsi d'après l'arrondissement de Nontron. Le sous-sol recèle également des minéraux riches en baryum (baryte), manganèse, plomb argentifère (galène), et cuivre.


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Bandiat, sous-affluent de la Charente, traverse la commune où il sort du Massif central.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 087 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marthon », sur la commune de Marthon, mise en service en 1991[7] et qui se trouve à 19 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 822,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 58 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Nontron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nontron, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 3 839 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nontron, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,6 %), zones agricoles hétérogènes (26,6 %), prairies (19 %), zones urbanisées (10 %), terres arables (3,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Quartier Notre-Dame.

Le nom français est une transcription de l'occitan Nontronh, prononcé [nũnˈtrũm]. Il provient probablement du nom gallo-romain Nantironius, une référence au nom du fondateur de la localité[23]. L’historien Ribault de Laugardière a proposé une étymologie fantaisiste: Nontron viendrait de la langue de Tyr, se composant de Nata : « vallée » et Dun : « montagne ».

Attestations historiques : Natadun, Nattun, Nantrun, Nontroun.[réf. nécessaire]

En occitan, la commune porte le nom de Nontronh[24].

Sur la planète Mars, en , la cible d'analyses poussées et d'un forage local effectués sur un important affleurement rocheux par l'astromobile Curiosity de la NASA, est baptisée d'après la commune [25]. Le nom de Nontron sert aussi depuis le début de cette mission sur Mars à désigner l'ensemble de l'un des quelques grands quadrants d'investigation géologique dévolus à l'astromobile[26]. Le choix de ce nom est dû au fait que la nontronite, minéral nommé d'après la commune de Nontron, fut en effet le premier minéral identifié formellement sur la planète Mars depuis l'orbite.

Histoire[modifier | modifier le code]

Place de l'Hôtel de ville en 1925.

La ville existait probablement déjà 1 100 ans avant notre ère et fut plusieurs fois ravagée par des envahisseurs, les Sarrasins au VIIe siècle, les Normands au IXe siècle.

Au VIIIe siècle, le castrum gallo-romain est donné par les vicomtes de Limoges à l’abbaye poitevine de Charroux, les vicomtes y conservant des droits importants. Puis, au cours des siècles la ville change plusieurs fois d'appartenance car les vicomtes de Limoges, par les successions féminines, appartiennent ensuite aux familles de Bretagne-Penthièvre (le duc Arthur II épouse en 1275 Marie de Limoges fille héritière du vicomte Guy VI, et leur fils puîné Guy VII, 1287-1331, est vicomte de Limoges et comte de Penthièvre), de Châtillon-Blois-Penthièvre (Jeanne la Boiteuse de Bretagne-Penthièvre, duchesse de Bretagne, comtesse de Penthièvre et vicomtesse de Limoges, fille de Guy VII, épouse Charles de Châtillon-Blois en 1337), d'Albret (Françoise de Châtillon-Blois, dame d'Avesnes, vicomtesse de Limoges et comtesse de Périgord, arrière-petite-fille de Jeanne et Charles de Blois, épouse en 1470 Alain d'Albret), enfin de Bourbon avec le roi Henri IV, fils de Jeanne d'Albret.

Nontron devient en 1800 sous-préfecture du département de la Dordogne.

La gare ferroviaire fonctionnait entre 1891 et 1946 pour les voyageurs, et jusqu'en 1970 pour les marchandises.

Une prison militaire fut ouverte de 1940 à 1946 dans les locaux de l'ancienne prison civile. Elle fut le lieu de détention de suspects et de condamnés politiques, principalement communistes ou trotskystes, dont Michel Bloch, le frère de France Bloch-Sérazin qui fut décapitée par les nazis à Hambourg. Sous le Régime de Vichy, des résistants y furent également incarcérés[27]. De mars à octobre 1943, le groupement 38 "Mermoz" des Chantiers de la jeunesse, auparavant implanté à Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées), s'installe dans la commune et dans le Nontronnais[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Nontron est le chef-lieu du canton de Nontron qui dépend du district de Nontron jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Nontron dont Nontron est la sous-préfecture[29].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[30]. La commune est alors rattachée électoralement au canton du Périgord vert nontronnais, dont elle devient le bureau centralisateur, et dépend de la 3e circonscription législative[31].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Nontron intègre dès sa création la communauté de communes du Périgord Nontronnais dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Périgord vert nontronnais dont elle est le siège. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Haut-Périgord pour former la nouvelle communauté de communes du Périgord Nontronnais, dont Nontron est à nouveau le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[32],[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Façade de l'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1852 1859 Louis François Mazerat    
         
1874 1878 Louis François Mazerat   Conseiller général du canton de Nontron (1871-1880)
Député de la Dordogne (1871-1876)
         
1892 1905 André Picaud Radical Médecin
1905 1926 François-Olivier Villepontoux   Notaire à Abjat
1926 1943
(révoqué)[34]
Armand Lathière-Lavergne Radical Médecin, conseiller général du canton de Nontron (1928-1940)
1945 1953 Armand Lathière-Lavergne Radical Médecin, conseiller général du canton de Nontron (1945-1949)
1953 1977 Henri Laforest Radical Secrétaire d'État, conseiller général du canton de Mareuil (1937-1940) puis du canton de Nontron (1954-1979)
1977 1995 René Join PS Enseignant retraité, Député suppléant d'Alain Bonnet (1978-1986 et 1988-1993)
1995 mars 2014 Pierre Giry UMP[35] Assureur retraité
mars 2014 juillet 2020 Pascal Bourdeau[36] PS Ingénieur terrirorial, conseiller général du canton de Nontron (2011-2015)
juillet 2020[37] En cours Nadine Herman-Bancaud SE[38] Retraitée de la fonction publique territoriale
Suppléante du député MoDem Jean-Pierre Cubertafon

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Nontron relève[39] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Actuellement, la commune ne participe plus aux jumelages entre villes. Mais le lycée coopère avec des lycées allemands à Berlin et Hildesheim. Au début des années 1980, il existait un jumelage actif avec Thame dans le comté d'Oxfordshire en Angleterre, des dons de livres à la bibliothèque municipale en témoignent.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Les habitants de Nontron sont appelés les Nontronnais.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2019, la commune comptait 3 055 habitants[Note 7], en diminution de 4,41 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3562 8092 9902 8653 2463 5733 6093 6923 704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5463 5813 5573 2233 4273 6874 1513 5853 657
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6863 4263 5083 0593 1123 0192 9433 2043 280
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 5933 7923 9543 8503 5583 5003 4653 4583 212
2017 2019 - - - - - - -
3 0503 055-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (27,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 41,6 % la même année, alors qu'il est de 36,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 419 hommes pour 1 649 femmes, soit un taux de 53,75 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,82 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,3 
90 ou +
4,9 
14,7 
75-89 ans
20,1 
20,8 
60-74 ans
19,8 
21,6 
45-59 ans
20,7 
13,3 
30-44 ans
13,6 
13,8 
15-29 ans
10,8 
13,5 
0-14 ans
10,1 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,7 
10,3 
75-89 ans
13,3 
22,7 
60-74 ans
22,7 
21,3 
45-59 ans
20,9 
15,7 
30-44 ans
15 
13,8 
15-29 ans
11,8 
15,2 
0-14 ans
13,5 

L'agglomération et l'aire urbaine[modifier | modifier le code]

L'unité urbaine de Nontron (l'agglomération) regroupe deux communes : Nontron et Saint-Martial-de-Valette[45], soit 3 839 habitants en 2017[46]

L'aire urbaine s'étend sur trois communes supplémentaires : Saint-Front-sur-Nizonne, Saint-Martin-le-Pin et Savignac-de-Nontron[47] ; elle comprend 4 458 habitants en 2017[48].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Éducation nationale en 2022, le lycée public Alcide-Dusolier est considéré comme « performant » en 2021 au bac professionnel avec 96 % et presente un taux de réussite de 97 % au bac général et technologique[49].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'une maison de santé pluridisciplinaire[50],[51].

Sports[modifier | modifier le code]

En rugby à XV, le « Club sportif Périgord vert rugby » est engagé en championnat de France de Fédérale 3 pour la saison 2021-2022.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La mascarade des Soufflaculs, carnaval dont les origines seraient médiévales[52], se déroule dans les rues de la ville le premier dimanche du mois d'avril depuis 1979[53],[54], attirant des milliers de spectateurs. Les « baboys » sont deux statues monumentales en l'honneur des Soufflaculs. Exceptionnellement en 2012, la mascarade n'a pas eu lieu, pour cause de premier tour d'élection présidentielle[55] et en 2013, faute d'organisateurs[52]. Une nouvelle équipe d'organisateurs a pris le relais et la mascarade a pu avoir lieu en 2014 et est prévue en 2016[54].
  • La fête du couteau a lieu chaque année début août. Troisième manifestation d'ampleur nationale après les salons de Paris et de Thiers[56], la 24e édition a lieu en 2019[57]. L'édition 2020 a été annulée à la suite de la pandémie de Covid-19[58]. La 25e édition est prévue les 7 et [59].
  • Au mois d'octobre, la « Rue des métiers d'art » (11e édition en 2021[60]) rassemble en centre-ville plusieurs dizaines d'artisans d'art dans différents domaines : bijouterie, céramique, coutellerie, cuir, émail, gravure, maroquinerie, mosaïque, plumasserie, poterie, reliure, sculpture, serrurerie, tissage, vannerie, verrerie[61].
  • Le Salon des antiquaires a lieu chaque année en novembre (31e édition en 2018[62]).

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie : depuis l’époque gallo-romaine et jusqu’au milieu du XIXe siècle, on extrayait du minerai de fer dans le Nontronnais où fonctionnaient beaucoup de forges et de hauts-fourneaux.

Au XXe siècle, on y produisait beaucoup d’articles chaussants (Adidas[63]). Mais actuellement il ne reste plus que quelques petites usines.

Aujourd'hui, on y trouve des entreprises diverses, allant du luxe (Hermès[63] qui, en 2015, emploie 400 personnes sur place[64] dont 300 dans la maroquinerie[65]) à l'artisanat, en passant par l'agro-alimentaire. La plupart des commerces se trouvent en centre ville et entourent la Place Alfred Agard (Place de l'Hôtel de Ville). À la périphérie, des supermarchés commencent à s'installer.

Coutellerie[modifier | modifier le code]

Couteau Nontron.

La ville est connue pour ses coutelleries[66]. Cette activité existe probablement depuis le Moyen Âge, bien qu'on ne la trouve mentionnée dans un acte qu'en 1653. Depuis 1996, la « Fête du Couteau » a lieu chaque année un week-end au mois d'août. En 2015, une centaine d'exposants sont attendus pour la 20e édition[67].

Le couteau Nontron le plus célèbre est un couteau artisanal de poche fermant (no 25). Son manche est en buis pyrogravé avec une virole en laiton. C'est le plus ancien couteau fermant en France[67].

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Nontron ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2018[68], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 214 personnes, soit 39,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (176) a légèrement augmenté par rapport à 2013 (169) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,5 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune offre 2 548 emplois pour une population de 3 068 habitants[69]. Le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) prédomine avec 35,8 % des emplois mais l'industrie avec 30,6 % et le secteur tertiaire avec 26,1 % sont également très présents.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 25 780 165 665 912
Pourcentage 1,0 % 30,6 % 6,5 % 26,1 % 35,8 %
Source des données[69].

Établissements[modifier | modifier le code]

Fin 2018, la commune compte 189 établissements actifs employeurs[70], dont 103 au niveau des commerces, transports ou services, 29 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, 28 dans la construction, 27 dans l'industrie, et 2 dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[71].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, deux situées à Nontron se classent parmi les cinquante premières quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016[72] :

  • la Compagnie des arts de la table et de l'émail (fabrication d'articles céramiques à usage domestique ou ornemental) : 13e avec 43 996 k€ ;
  • Lim France (fabrication d'articles de voyage, de maroquinerie et de sellerie) : 22e avec 35 017 k€.

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, sept sociétés implantées à Nontron se classent parmi les cinquante premières de leur secteur d'activité quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016 :

  • dans l'industrie[73] :
    • la Compagnie des arts de la table et de l'émail se classe 4e ;
    • Lim France se classe 7e ;
    • La Maroquinerie nontronnaise (fabrication d'articles de voyage, de maroquinerie et de sellerie) est 19e avec 13 537 k€ ;
    • Barconnière (fabrication de structures métalliques et de parties de structures) est 23e avec 10 065 k€ ;
  • dans le secteur agroalimentaire, Volagrain Périgord (transformation et conservation de la viande de volaille) se classe 16e avec 8 071 k€[74] ;
  • dans le commerce, Nocadis (hypermarché) se classe 30e avec 20 407 k€[75] ;
  • dans le BTP, la SARL Mathis & Danède (travaux de charpente) se classe 35e avec 3 405 k€[76].

En ce qui concerne le chiffre d'affaires à l'exportation, tous secteurs confondus, deux de ces entreprises figurent parmi les cinquante premières de la Dordogne[77] :

  • Lim France se classe 4e avec 20 792 k€ ;
  • Volagrain Périgord est 42e avec 1 004 k€.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Nontron, XVIIIe et XIXe siècles, inscrit au titre des monuments historiques en 1984[78],[79]. Seul bâtiment de la Dordogne retenu par le loto du patrimoine de la Française des jeux en 2020, il va en outre bénéficier pour sa rénovation de fonds privés à hauteur de 100 000 euros de la part du groupe d'assurances Axa[80].
  • Demeure d'Azat.
  • Château de la Francherie du XVIIe siècle.
  • Château de la Mothe du XVe siècle, beaucoup remanié par la suite[81].
  • Le Pôle expérimental des métiers d'art regroupe les artisans d'art et les artistes du Nontronnais. Une salle d'exposition, au château, permet aux visiteurs d'admirer les œuvres réalisées.
  • Le jardin des Arts.
  • Église Notre-Dame-des-Ronces ; des concerts y sont régulièrement organisés avec son orgue[82], restauré et inauguré en 2006.

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Patrimoine urbain[modifier | modifier le code]

Depuis 1944, les immeubles situés le long de l'avenue du Général-Leclerc, de la rue Carnot, de la rue André-Picaud et la partie de la rue de la Croisette proche de l'église font l'objet d'une protection par décret. Site inscrit, ces « Immeubles de Nontron » s'étendent sur deux hectares[83].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional Périgord-Limousin[84] depuis la création de celui-ci en 1998[85], adhésion renouvelée en 2011[86].

La vallée du Bandiat est protégée dans sa traversée de la commune au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I « Vallées du réseau hydrographique du Bandiat » dont la flore est constituée de près d'une centaine d'espèces de plantes, dont deux sont considérées comme déterminantes : l'aigremoine élevée, ou aigremoine odorante (Agrimonia procera) et la jacinthe des bois, ou jacinthe sauvage (Hyacinthoides non-scripta)[87],[88].

Nontron a donné son nom à la nontronite, un minéral de la famille des phyllosilicates dont la localité-type est Saint-Pardoux-la-Rivière, à proximité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nontron Blason
D'azur à la tour d'argent maçonnée de sable, accostée de deux fleurs de lys d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ribault de Laugardière, Monographie de la ville et du canton de Nontron, 1888, reprint 1979.
  • Franck Delage, « Les églises de Nontron », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1942, tome 69, p. 61-71 (lire en ligne)
  • Gabrielle de Monneron, Nontron dans l'histoire, Les Éditions périgourdines, 1963.
  • Hervé Lapouge, Les Maires de Nontron ou Deux Siècles de vie municipale aux éditions Deltaconcept (Directeur : Jean Jacques Duvoisin [2]) (préface de Frédéric de Saint-Sernin). – Nontron : 2005. [4]-278 p., 21 cm. – (ISBN 2-9520843-7-8). – En appendice, choix de documents.
  • Sous la direction de Richard et Dominique Beaudry, Cahiers de doléances du Nontronnais, Lycée de Nontron, 1989.
  • Sous la coordination de Jacques Lagrange, Nontron & le Pays Nontronnais - Éditions Pilote 24 - 1996 - en 2 tomes ("Quinze enfants du pays, parmi les plus titrés, ont livré leurs dernières études sur les différents aspects de leur terre")
  • Jean-Jacques Gillot, « La prison militaire de Nontron en 1944 », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 2009, tome 136, 2e livraison, p. 235-252 (lire en ligne)
  • Irène Massévy, « L'hospice de Nontron reçoit des militaires (1802-1835) », dans Chroniques no 17 du G.R.H.I.N. (groupe de Recherches Historiques du Nontronnais), 2017, p. 51-66 (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Marthon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Nontron et Marthon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Marthon - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Nontron et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Nontron », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 28 août 2013.
  24. Le nom occitan des communes du Périgord - Nontronh sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 19 septembre 2021.
  25. (en) Susanne Schwenzer, Sol 3056-3057: Perched on top…, NASA Science, Mars Exploration Program, , consulté le .
  26. (en) Ashley Stroupe, [1], NASA Science, Mars Exploration Program, , consulté le .
  27. Jean-Jacques Gillot (bulletin trimestriel de la Société historique et archéologique du Périgord, 2e trimestre 2009) et l'ouvrage grand public tiré de sa thèse de doctorat, Les communistes en Périgord, 1917-1958, Pilote 24 édition
  28. Francis A. Boddart, Les chantiers de la jeunesse et la Dordogne, 1940-1944 [Texte imprimé] : de la révolution nationale à la production industrielle, Périgueux, IFIE Éditions Périgord, , 342 p. (ISBN 978-2-916265-18-6), p. 202-218..
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/, (consulté le ).
  31. [PDF] Circonscriptions de la Dordogne, Préfecture de la Dordogne, , consultée le .
  32. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 7 septembre 2020.
  33. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 6 novembre 2020.
  34. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
  35. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 17.
  36. Pascal Bourdeau maire de Nontron, Sud Ouest édition Dordogne du 29 mars 2014, p. 15.
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  39. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  80. Benoît Martin, « Un gros chèque pour la rénovation du château », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 17.
  81. Hervé Lapouge, Châteaux du Nontronnais, dans Nontron & le Pays Nontronnais, vol.1, sous la coordination de Jacques Lagrange, Pilote 24, 1996, (ISBN 2-9509149-1-8), p. 179-191.
  82. Orgue et piano en Haut-Périgord, Les Amis de l'orgue de Nontron, consulté le 21 août 2019.
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  87. [PDF] Vallées du réseau hydrographique du Bandiat, INPN, consulté le 28 avril 2019.
  88. Carte de localisation de la ZNIEFF 720012830, INPN, consulté le 28 avril 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer en haut à gauche sur le globe terrestre bleu, descendre la valeur de la couche « Métropole : ZNIEFF1 » à 0 et augmenter l'opacité de la couche « Cartes IGN » à 1.
  89. [PDF] Les maires de Toulon de 1870 à 1914 : Mise en place d'une politique démocratique et sociale, article par Evelyne Maushart, consulté le 22 octobre 2015.
  90. Le Docteur Picaud, article par Andrée Bachemont, consulté le 22 octobre 2015.