Seyne

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Seyne
Vue de Seyne
Vue de Seyne
Blason de Seyne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Seyne
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Seyne
(siège)
Maire
Mandat
Francis Hermitte
2014-2020
Code postal 04140
Code commune 04205
Démographie
Gentilé Seynois
Population
municipale
1 419 hab. (2012)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 05″ N 6° 21′ 25″ E / 44.3513888889, 6.356944444444° 21′ 05″ Nord 6° 21′ 25″ Est / 44.3513888889, 6.3569444444  
Altitude Min. 1 079 m – Max. 2 720 m
Superficie 84,27 km2
Localisation

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Seyne est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom officiel de la commune, tel que répertorié par le Code officiel géographique de l'Insee, est « Seyne ». Il est toutefois fait usage, au niveau local, d'une appellation « Seyne-les-Alpes » jusqu'ici non entérinée par un décret. Ne pas confondre avec la ville de La Seyne-sur-Mer qui est la deuxième ville du Var .

Le nom de ses habitants est Seynois[1], plus rarement aujourd'hui, on utilise aussi Seynards et Seynardes localement.

Seyne a reçu le label « village et cité de caractère ».

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Seyne et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 1 260 m d’altitude[2]. Les fonds de vallée aux sols profonds et coupés de haies dans la vallée de Seyne sont surnommés « la Suisse provençale »[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par la Blanche, affluent de la Durance[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Seyne est accessible par la route départementale RD 900, entre Le Lauzet-Ubaye, au nord, et Digne-les-Bains, au sud. La gare SNCF la plus proche est celle de Gare de Digne.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 2 800 ha de bois et forêts[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Seyne est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de Seyne est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

La commune de Seyne est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[8]. La départementale RD 900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[9].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été prescrit en 2006 pour les risques avalanche, inondation, mouvement de terrain et séisme[8] ; le Dicrim n’existe pas[10].

Dans la liste qui suit, figurent les tremblements de terre fortement ressentis dans la commune. Ils dépassent une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[11] :

  • le séisme du 22 mars 1949, avec une intensité ressentie de V et un épicentre situé dans la commune du Lauzet[12],
  • le séisme du 20 mars 1983, avec une intensité ressentie de V et un épicentre situé dans la commune de Seyne[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1147 (in Sedena), ferait référence au peuple gaulois des Édenates, ou serait construit sur la racine *Sed-, pour rocher, selon Charles Rostaing[14]. Selon le couple Fénié, le nom est issu d’une racine oronymique (servant à caractériser le relief), préceltique, *Sed-[15]. La commune se nomme Sèina en vivaro-alpin et en provençal de norme classique et Sèino dans la norme mistralienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Seyne est avant la conquête romaine la capitale des Édénates[16]. Elle obtient le statut de civitas sous l’Empire romain.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, elle apparaît dans les chartes en 1146 (in Sedena)[17], lorsque Raimond-Bérenger IV de Barcelone soumet les barons provençaux révoltés (guerres baussenques) : après s’être emparé d’Arles, il convoque les seigneurs de Haute-Provence à Seyne où ils renouvellent leur hommage[18]. Les seigneurs sont les comtes de Provence, qui la dotent d’un consulat dès 1223[19] (1220 selon André Gouron[20]), qui sert de modèle à tous les consulats alentour[19]. Vers les années 1220, une grande tour est construite pour défendre la ville, qui est ensuite appelée Seyne-la-Grande-Tour[21]. Un concile régional a lieu en 1267[18]. L’hôpital Saint-Jacques est fondé en 1293, suivi à la fin du XVe siècle par l’hôtel-Dieu[22].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La communauté de soutient les Duras jusqu’au 18 septembre 1385, puis change de camp pour rejoindre les Angevins grâce aux négociations patientes de Marie de Blois, veuve de Louis Ier et régente de leur fils Louis II[23]. La reddition de Seyne entraîne celle des communautés de Couloubrous et de Beauvillars[24].

La foire qui se tient à la fin du Moyen Âge à Seyne bénéficie de sa situation de carrefour, et se maintient jusqu’à la fin de l’Ancien Régime[25],[26]. Seyne est le siège d’une baillie qui devient une sénéchaussée par la suite : les communautés d’Auzet, Barles, La Bréole, Montclar, Pontis, Selonnet, Saint-Martin-les-Seyne, Saint-Vincent, Ubaye, Verdaches, Le Vernet[27].

La communauté de Beauvillars comptait 88 feux au dénombrement de 1316[19]. Elle dépendait administrativement de Seyne[28]. Au XVe siècle, les habitants de Beauvillars, ayant voulu s’autonomiser, sont massacrés, les survivants déportés, et le nom de Beauvillars effacé des archives[2].

La communauté de Couloubrous (Colobrosium, cité au XIIIe siècle), est elle aussi rattachée à Seyne au XVe siècle[29]. Elle comptait 19 feux en 1316[19], et était dotée elle-aussi d’un consulat[30].

Temps modernes (1483-1789)[modifier | modifier le code]

Avec la création de l’imprimerie, les écrits et les idées se diffusent, et dans le deuxième tiers du XVIe siècle, le protestantisme s’implante à Seyne. Grâce à l’édit d'Amboise (1563), les fidèles de cette religion sont autorisés à construire un temple, mais à l’écart de la ville[31].

La ville est prise et pillée par le capitaine protestant Paulon de Mauvans à l’été 1560, durant les guerres de religion[32]. Elle est attaquée par les protestants en 1574[33], qui la conservent par la suite : le baron d’Allemagne s’y retranche en 1585, devant l’offensive de la Ligue catholique[34], sans empêcher la prise de la ville par le duc d’Épernon[35]. Lors du siège, le clocher est détruit[36]. À la fin des guerres de religion, Lesdiguières y établit un camp où il prépare sa campagne de reconquête de la Provence contre les Ligueurs[37].

La Réforme avait malgré ces combats un certain succès à Seyne, et une partie des habitants était restée protestante. La communauté protestante se maintient au XVIIe siècle autour de son temple, grâce à l’édit de Nantes (1598). Mais l’abolition de l’édit de Nantes (1688) lui fut fatal, et elle disparut, ses membres émigrant ou étant convertis de force[38].

En 1656, les deux hôpitaux (hôtel-Dieu et hôpital Saint-Jacques) fusionnent en une seule institution ; les deux sont relogés dans un seul bâtiment, en 1734[22].

En 1690, le marquis de Parelle conduit l’armée piémontaise de 5 000 hommes qui descend de l’Ubaye et assiège Seyne. La ville est obligée de négocier, l’enceinte médiévale étant insuffisante à assurer sa défense, et la rançon est fixée à 11 000 livres. Cependant, la remontée de la milice de Provence et du régiment d'Alsace le font reculer[39]. Dès le 24 décembre, des crédits sont débloqués et neuf bastions construits par Niquet, la nouvelle enceinte achevée en août 1691 laisse la Grande Tour à l’extérieur de la ville, mais renforcée[40].

Après l’alerte plus sérieuse de 1692, c’est toute la frontière alpestre qui est révisée par Vauban. En tournée en décembre 1692, il demande la construction d’une citadelle incluant la Grande Tour. Richerand mène les travaux de 1693 à 1699. Bien qu’insatisfait lors de son voyage d’inspection en 1700, Vauban ne réussit pas à faire modifier les fortifications, à part par la construction de redoutes de revers au nord. L’annexion de l’Ubaye par le traité d'Utrecht éloigne suffisamment la menace pour que les travaux soient repoussés sine die[41] (à part des réparations des murailles en 1786[42]). Dans cet état, la ville est occupée par les Austro-Sardes en 1748 (guerre de Succession d'Autriche) et en 1815, à la fin des guerres de l'Empire[43]. La place est presque désarmée : à la fin de l’Ancien Régime, elle possède neuf canons servis par une garnison de trois invalides, et un arsenal de 93 fusils[42].

La ville est le siège d’une viguerie jusqu’à la Révolution[44] et d’un bureau de la poste royale à la fin de l’Ancien Régime[45].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[46]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute frumentaire se produit à Seyne le 29 mars[47]. Des paysans[48] se regroupent, protestent par des cris, menacent les possédants : l’émeute ne va pas plus loin, et n’obtient aucun changement, contrairement à d’autres de la région[49]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées par le Parlement de Provence, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[50].

La nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, cet événement annonçant la fin de l’arbitraire royal et, peut-être, des changements plus profonds dans l’organisation de la France. Immédiatement après l’arrivée de la nouvelle, un grand phénomène de peur collective s’empare de la France, par peur du complot des aristocrates désirant recouvrer leurs privilèges. Des rumeurs de troupes en armes dévastant tout sur son passage se propagent à grande vitesse, provoquant des prises d’armes, l’organisation de milices et des violences anti-nobiliaires. Cette Grande Peur, venant de Tallard et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint Seyne le soir du 31 juillet 1789[51]. Les consuls de Turriers et de Bellaffaire, étant prévenus par ceux de Gap qu’une troupe de 5 à 6 000 brigands se dirigeait vers la Haute-Provence après avoir pillé le Dauphiné, transmettent la nouvelle aux consuls de Seyne[42]. Immédiatement mis en alerte par la rumeur, les consuls de Seyne transmettent la nouvelle à Sisteron[42] et Digne, faisant ainsi se propager la Grande peur[51]. Ils préviennent également toutes les paroisses du ressort de la viguerie de Seyne, et envoient des messagers à Gap et Embrun demander des nouvelles[42]. L’arsenal de la citadelle de Seyne est réquisitionné, et les 93 fusils et 9 canons sont distribués aux hommes de Seyne et des villages de Saint-Pons, Selonnet et Chardavon, venus se réfugier avec leurs meubles et leur bétail à l’abri des murs de la citadelle[42].

Dans la nuit, des messagers venus de Rochebrune et La Motte confirment les « nouvelles », et ajoutent que Romans a été mis à sac. Du Sud, des nouvelles aussi inquiétantes arrivent, sur l’occupation de Castellane par 4 000 Barbets et l’avancée de 1000 Piémontais dans la vallée de la Durance. Dès le 2 août, l’affolement retombe, les faits-divers à l’origine des rumeurs étant éclaircis. Mais un changement important a eu lieu : toutes les communautés du (futur) département se sont armées, organisées pour se défendre et défendre leurs voisins. Un sentiment de solidarité est né à l’intérieur des communautés et entre communautés voisines, et les consuls décident généralement de maintenir les gardes nationales sur pied. Aussitôt la peur retombée, les autorités recommandent toutefois de désarmer les ouvriers et les paysans sans terre, pour ne conserver que les propriétaires dans les gardes nationales[42].

La société patriotique de la commune y est créée pendant l’été 1792[52].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Seyne connaît une certaine industrialisation au XIXe siècle, avec le développement d’industries textiles[19].

Comme de nombreuses communes du département, Seyne se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède cinq, installées au chef-lieu et aux villages de Pompiéry, au Bas-Chardavon, à Saint-Pons et à Couloubroux. Ces écoles dispensent une instruction primaire aux garçons[53]. Au chef-lieu, une école réservée aux filles est imposée par la loi Falloux (1851)[54]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour reconstruire ou rénover ses écoles : seul l’école du Bas-Chardavon n’est pas concernée[55].

Le crash de l'Airbus A320 de la Germanwings[modifier | modifier le code]

L'Airbus A320-211, qui reliait Barcelone et Düsseldorf, s'est écrasé le , avec 150 passagers à bord, dans la vallée de la Blanche (Alpes-de-Haute-Provence) sur le territoire de la commune de Prads-Haute-Bléone, dans les Alpes du Sud françaises[56], [57].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Yves Ramus[58]    
         
1977 1989 Guy Derbez[59] UDF  
mars 1989 2008 Francis Hermitte[60] PS Médecin
mars 2008 2014 André Savornin[61] UMP  
avril 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Francis Hermitte[60],[62] PS Médecin
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Seyne est classé une fleur au concours des villes et villages fleuris.

Administrations[modifier | modifier le code]

Une brigade de gendarmerie chef-lieu de communauté est implantée à Seyne[63].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, Seyne comptait 1419 habitants (soit une stagnation depuis 1999). À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Seyne). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

En 2008, la commune occupait le 6 862e rang au niveau national, alors qu'elle était au 6 215e en 1999, et le 22e au niveau départemental sur 200 communes.

1249 1263 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836
182 feux 200 feux 320 feux 182 feux 2 556 2 557 2 557 2 720 2 952 2 795 2 881
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
2 894 3 069 2 686 2 485 2 508 2 511 2 312 2 241 2 162 2 195 1 902
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 786 1 715 1 718 1 620 1 360 1 255 1 205 1 204 1 173 1 148 1 183
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2012 - - -
1 222 1 214 1 287 1 222 1 441 1 436 1 434 1 419 - - -
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[19],[64], EHESS[65], Insee à partir de 1968[66],[67],[68],[69])


L’histoire démographique de Seyne, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1821 à 1861. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846[70]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Depuis, la croissance de la population a repris mais sans revenir à son niveau de 1911.

Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (34,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 32,3 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 10,5 %, 30 à 44 ans = 17,2 %, 45 à 59 ans = 20,8 %, plus de 60 ans = 35,8 %).
Pyramide des âges à Seyne en 2007 en pourcentage[71]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,3 
90  ans ou +
4,0 
11,6 
75 à 89 ans
14,3 
19,4 
60 à 74 ans
17,5 
20,1 
45 à 59 ans
20,8 
17,1 
30 à 44 ans
17,2 
12,1 
15 à 29 ans
10,5 
18,4 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département des Alpes-de-Haute-provence en 2007 en pourcentage[72]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
7,9 
75 à 89 ans
11,1 
16,5 
60 à 74 ans
17,0 
22,0 
45 à 59 ans
21,1 
19,2 
30 à 44 ans
19,1 
15,5 
15 à 29 ans
14,2 
18,3 
0 à 14 ans
16,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée de trois établissements d’enseignement :

  • deux écoles, une primaire et une maternelle[73] ;
  • le collège Marcel-André[74].

Santé[modifier | modifier le code]

Un hôpital local est implanté sur la commune[75].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de Seyne s'articule autour de deux pôles, l'argriculture et le tourisme[76].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Alp'entreprise, active dans le secteur du BTP, emploie 15 salariés[77].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune possède une station de ski alpin Le Grand Puy et une station de ski nordique au col du Fanget. Anciennement la commune possédait un ou deux téléskis vers le col Saint-Jean.

Le Sentier de grande randonnée 6, reliant Sainte-Foy-la-Grande à Saint-Paul-sur-Ubaye, traverse Seyne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fortifications[modifier | modifier le code]

Des fortifications médiévales subsistent :

  • la porte fortifiée de la rue Basse, du XIVe siècle[78] ;
  • la tour Maubert, ou Grande Tour, à trois étages[79], construite à l’extérieur de l’enceinte au XIIe siècle. De plan rectangulaire, haute de 12 m, elle était reliée à la ville[80]. Elle a été revue sous la Restauration[79].

Le reste de l’enceinte était en fait constitué des murs des maisons, construites en continu, sans ouvertures sur l’extérieur[81].

En 1690-1691, l’ingénieur Niquet fait commencer des travaux d’une nouvelle enceinte beaucoup plus grande, avec neuf tours bastionnées dont six subsistent[82]. Ces tours à deux niveaux, sur sous-sol, de plan pentagonal, sont une innovation de Niquet[83]. Ces travaux ont été revus par Vauban, qui demande l’ajout d’une citadelle lors de son passage en 1692. La citadelle de Seyne est construite par Richerand, à partir de 1693, et achevée en 1700[82]. Cette citadelle trop étroite, dite Vauban mais qui ne le satisfit pas lors de son voyage d’inspection[82], domine la vallée de la Blanche. Longue de 200 m, large de 50, elle intègre une ancienne tour modifiée pour accueillir de l’artillerie, est dotée d’une caserne, et son entrée est défendue, côté ville, par une tenaille[84]. L’enceinte, quant à elle, est achevée en 1705[79].

La place forte, en première ligne au moment de sa construction, se retrouve en 3e ligne après le traité d'Utrecht (1713) qui réunit la vallée de l'Ubaye à la France, et n’est défendue que par deux compagnies d’invalides jusqu’à la Révolution, et une garnison réduite pendant la période 1790-1815. La Restauration lui ajoute une batterie avancée[84] ou ouvrage à cornes, reconstruit la porte (1821), ajoute des casemates à feux de revers, des caponnières[79]. Elle est déclassée en 1866, puis occupée par un seul gardien de 1887 à 1907, avant d’être vendue[85]. Passée de mains en mains, la commune la rachète en 1977, et commence depuis des travaux de restauration. L’enceinte est un monument historique classé[86].

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Plusieurs maisons des rues du vieux centre datent du XVIIe siècle, avec notamment l’ancienne mairie (Grand rue) et une maison proche de 1788, mais avec une porte en plein cintre. Toujours Grand rue, une maison date de 1605. Une maison de la rue Haute date de 1708, et voisine avec une autre de la fin du Moyen Âge, dont l’encorbellement est soutenu par des consoles en bois mouluré[87]. D’autres maisons de la Grand rue ont conservé en façade des arcades, élément caractéristique de l’époque médiévale mais datées elles aussi du XVIIIe siècle[88].

L’hôpital est construit en 1734[89]. Le banc à dossier sculpté, à assise en cuir, et la table de hêtre à cinq pieds, des XVIIe et XVIIIe siècles, actuellement conservés à l’hôtel de ville, proviennent de l’hôpital[90], et sont classés monuments historiques au titre objet[91],[92].

Plusieurs fermes de la commune sont fortifiées.

Art religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-Nazareth[modifier | modifier le code]
Façade à rosace.
Chapiteau.
Saint en extase (1713).

L’église Notre-Dame-de-Nazareth, de style roman, a globalement conservé son aspect primitif[93]. Attribuée légendairement à Charlemagne, la construction du bâtiment actuel peut remonter au milieu du XIIe siècle[94]. La façade occidentale est ornée d’une vaste rosace à douze rayons[95]. Elle est également ornée d’un cadran solaire, composé sur une plaque de marbre, et datant de 1878[96]. L’ancien porche a disparu[97]. Son portail à voussures a conservé ses chapiteaux sculptés[36]. La nef, longue de 28 m et haute de 14,5 m[36], est composée de trois travées voûtées en berceau[94], et séparées par des arcs doubleaux à double rouleau[98]. Le chœur est à chevet plat, et voûté lui aussi en berceau. Avant le chœur, deux chapelles latérales forment un faux transept[94]. Le portail de la façade sud est de style gothique (XIIIe ou début du XIVe siècle). Il a la particularité d’être encadré de deux départs d’arches allant s’appuyer sur les contreforts qui l’encadrent[36]. Les vantaux du portail datent de 1631[99]. La flèche du clocher a été refaite après le siège du duc d’Épernon. Quelques travaux de consolidation (rejointoiement, restauration du contrefort sud-ouest) ont été faits en 1967[36].

Les chapiteaux sont sculptés de visages humains et de personnages aux corps tordus par les tourments que des diables leur infligent[94]. Les fonts baptismaux ont 4 m de diamètre[2]. L’église est classée monument historique depuis 1862[100].

La Sainte-Famille de l’autel est peinte directement sur le panneau du retable, dans un style archaïque pour le XVIIe[101]. La chaire en bois, au décor sculpté, datant du tournant des XVIIe et XVIIIe siècles[102], est classée[103].

Le mobilier de l’église comprend :

Enfin, le prêtre dispose de vêtements sacerdotaux au grand complet (chasuble, dalmatiques, chape, voile recouvrant le calice, bourse, étole, manipule), en satin broché, aux ornements colorés, avec une croix historiée d’un paysage, du XVIIIe siècle, ensemble unique pour le département[110], classé[111].

Église des Dominicains[modifier | modifier le code]

L’église des dominicains, de style classique, est construite sur un plan relativement complexe : dans la nef, qui compte six travées, chaque travée large est suivie d’une travée étroite, toutes voûtées en berceau aplatis. Les travées étroites étaient percées d’un œil-de-bœuf, les travées larges le sont de baies carrées[112].

Ses six bustes reliquaires, du XVIIe siècle, sont encore de style archaïque[113], classés au titre objet[114]. Elle est ornée d’une Crucifixion du XVIIe, où le Christ est entouré de tous les instruments de la Passion, de deux pénitents et de deux anges[115], classée[116]. Le couvent dont elle fait partie, construit en 1683, est un monument inscrit[117]. Le voile du Saint-Sacrement de l’église est en soie brodée d’or (67 cm sur 71). Il représente deux anges en prière de part et d’autre d’un autel sur lequel un agneau d’argent est sacrifié[118]. Ce voile est un objet classé depuis 1908[119].

Chapelles[modifier | modifier le code]

La commune compte encore de nombreuses chapelles :

  • celle des Pénitents (clocher à trois faces, XVIIe/XVIIIe siècle) ;
  • chapelle Saint-Pons à Saint-Pons (du début du XVIIe siècle, avec une nef de cinq travées[120], clocher gothique de 1437[121]), dont le mobilier comprend notamment un calice d’argent du XVIIe siècle, classé[122] ;
  • chapelles aux hameaux Bas-Chardavonet du Haut-Chardavon, à Couloubroux, à Le Fau, à Maur], à Pompiéry, aux Rémusats, au Haut-Savornin.

Musées[modifier | modifier le code]

  • Écomusées : le tailleur, l'école d'autrefois, la bugade, la forge.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Chaque année le deuxième week-end du mois d'août se tient à Seyne le dernier concours mulassier de France (élection des plus beaux mulets avec différentes catégories).
  • Le deuxième week-end d'octobre est organisé la foire d'automne (bovins, équins, et quelques autres animaux)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Seyne

Blasonnement :
« d'azur à trois colonnes rangées en pointe surmontées d'une croix potencée cantonnée de quatre croisettes, tous d'or »[131]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Lire[modifier | modifier le code]

  • Jacques Delmas (instituteur, 1833-19), Essai sur l'histoire de Seyne, Marseille, Ruat : 1904, réédité en 1993 par les éditions de Haute-Provence ;
  • Célestin Allibert (curé, 1867-1956), Histoire de Seyne, de son bailliage et de sa viguerie, Barcelonnette, 1904. 2 volumes (691 et 153 pages) ; réédité en 1972 par Lafitte Reprints et en 2005 par MG Micberth ;
  • Un article sur les projets didactiques différents de ceux des deux auteurs ci-dessus : Marc Frangi, « Seyne et ses deux histoires », in Chroniques de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 356, 2006, p. 130-142.

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ , 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h)
  • Franck Lechenet, Plein Ciel sur Vauban, Editions Cadré Plein ciel,‎ (ISBN 978-2-9528570-1-7), p. 220-221
  • (fr+en+de) Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture),‎ 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques : 2 Architecture médiévale, Architecture religieuse romane ; 5 Architecture militaire classique (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Notice Seyne-les-Alpes : Eglise, Citadelle p.29

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Seyne », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013.
  2. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, coll. « Villes et villages de France », Deslogis-Lacoste, Paris, 1989, 72 p. (non paginé). ISBN 2-7399-5004-7.
  3. Bernard Overal, « Seyne et sa flore », Chroniques de Haute-Provence, Revue de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, 2012, no 369, 132e année, ISSN 0240-4672, p. 130
  4. Rivière Blanche
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  6. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 21 août 2012.
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98.
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  10. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 21 août 2012.
  11. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Seyne », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 21 août 2012.
  12. BRGM, « fiche 40163 », Sisfrance, consultée le 21 août 2012.
  13. BRGM, « fiche 40163 », Sisfrance, consultée le 21 août 2012.
  14. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 243-244.
  15. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 31.
  16. Guy Barruol et Raymond Boyer, « Carte 12 : Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », dans Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h).
  17. Géraldine Bérard, Carte archéologique, op. cit., p. 452.
  18. a et b Augustin de Loye, « Des Édenates et de la ville de Seyne en Provence », Bibliothèque de l'école des chartes, 1849, tome 10. p. 400.
  19. a, b, c, d, e et f Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 200.
  20. André Gouron, « Diffusion des consulats méridionaux et expansion du droit romain aux XIIe et XIIIe siècles », Bibliothèque de l'école des chartes, 1963, tome 121. p. 37.
  21. Guy Silve, « Seyne-les-Alpes et sa citadelle », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 81.
  22. a et b Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ , 559 p., p. 434.
  23. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, cartes p. 417-418 et p. 419.
  24. Geneviève Xhayet, op. cit., p. 425.
  25. Louis Stouff, « carte 86 : Port, routes et foires du XIIIe au XVe siècles », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  26. Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  27. de Loye, op. cit., p. 404-405.
  28. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 164.
  29. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 172.
  30. Édouard Baratier, « carte 45 : Les consulats de Provence et du Comtat (XIIe-XIIIe siècles) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, Atlas historique de la Provence….
  31. Yvette Isnard, « Les dynasties seigneuriales d’Oraison », Chroniques de Haute-Provence : Digne-les-Bains, Société littéraire et scientifique des Alpes-de-Haute-Provence, 2012, (no)368, p. 34.
  32. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p. 195.
  33. Jacques Cru, op. cit., p. 200.
  34. Jacques Cru, op. cit., p. 202.
  35. « XVe journée archéologique », dans Annales de Haute-Provence n° 308, (2e trimestre 1989, p. 17.
  36. a, b, c, d et e Raymond Collier, op. cit., p. 89.
  37. Yvette Isnard, op. cit., p. 40.
  38. Édouard Baratier, « Les protestants en Provence », cartes 118 et 119 et commentaire dans Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  39. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 94.
  40. Guy Silve, op. cit., p. 82.
  41. Guy Silve, op. cit., p. 82-83.
  42. a, b, c, d, e, f et g G. Gauvin, « La grande peur dans les Basses-Alpes », Annales des Basses-Alpes, tome XII, 1905-1906.
  43. Guy Silve, op. cit., p. 83-84.
  44. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 107.
  45. Émile Lauga, La poste dans les Basses-Alpes, ou l’histoire du courrier de l’Antiquité à l’aube du XXe siècle, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-64-4), p. 58.
  46. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  47. M. Cubells, op. cit., p. 310 et 312.
  48. M. Cubells, op. cit., p. 313.
  49. M. Cubells, op. cit., p. 316.
  50. M. Cubells, op. cit., p. 322.
  51. a et b Michel Vovelle, « Les troubles de Provence en 1789 », carte 154 et commentaire, in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  52. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-297.
  53. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  54. Labadie, op. cit., p. 16.
  55. Labadie, op. cit., p. 11.
  56. Crash de l'A 320 de la Germanwings : ce que l'on sait Le Point - Publié le 24/03/2015
  57. La Blanche est une rivière torrentielle du sud-est des Alpes-de-Haute-Provence et desHautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. C'est un sous-affluent du Rhône par la Durance. Elle prend sa source sur la Montagne de la Blanche sur la commune de Seyne, dans les Alpes-de-Haute-Provence et rejoint la Durance dans le bassin de compensation dubarrage de Serre-Ponçon sur le territoire de la commune de La Bréole près d'Espinasses.
  58. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  59. Guy Derbez est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Valéry Giscard d'Estaing (UDF) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1061, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  60. a et b G. M., « Francis Hermitte est candidat aux municipales », La Provence, 13 janvier 2013, p. 11.
  61. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013.
  62. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  63. Groupement de gendarmerie départementale des Alpes-de-Haute-Provence, « Carte des Brigades de Gendarmerie », Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, consulté le 15 novembre 2014.
  64. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. .
  65. EHESS, notice communale de Seyne sur le site Cassini, consultée le 17 juillet 2009.
  66. « Résultats du recensement de la population - Seyne », sur le site de l'Insee (consulté le 1 janvier 2012)
  67. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  68. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 janvier 2012)
  69. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 janvier 2014)
  70. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  71. « Évolution et structure de la population à Seyne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 février 2011)
  72. « Résultats du recensement de la population des Alpes-de-Haute-provence en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 février 2011)
  73. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  74. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des collèges publics, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  75. Site internet de l’hôpital local Saint-Jacques.
  76. présentation de Seyne sur le site de la mairie.
  77. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Alp’entreprise, consultée le 20 septembre 2012.
  78. Raymond Collier, op. cit., p. 308
  79. a, b, c et d « Notice no IA04000043 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 22 février 2009.
  80. Raymond Collier, op. cit., p. 322
  81. « fortification d'agglomération. », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010
  82. a, b et c Raymond Collier, op. cit., p. 323
  83. « fortification d'agglomération dite enceinte médiévale », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010
  84. a et b Raymond Collier, op. cit., p. 324.
  85. Guy Silve, op. cit., p. 84
  86. Arrêté du 23 août 1978, « Citadelle (ancienne) », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010
  87. Raymond Collier, op. cit., p. 369
  88. Raymond Collier, op. cit., p. 369-370
  89. Raymond Collier, op. cit., p. 370
  90. Raymond Collier, op. cit., p. 518
  91. Classement de la table par arrêté du 20 juin 1933, « table », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010
  92. Arrêté du 20 juin 1933, « banquette », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010
  93. Raymond Collier, op. cit., p. 74.
  94. a, b, c et d Raymond Collier, op. cit., p. 88.
  95. Raymond Collier, op. cit., p. 80
  96. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Aix-en-Provence, Édisud,‎ (ISBN 2-7449-0309-4), p. 101.
  97. Raymond Collier, op. cit., p. 81.
  98. Raymond Collier, op. cit., p. 75.
  99. Raymond Collier, op. cit., p. 519.
  100. Liste de 1862,« Eglise », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010
  101. Raymond Collier, op. cit., p. 477.
  102. Raymond Collier, op. cit., p. 517.
  103. Arrêté du 22 février 1979,« chaire à prêcher », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  104. Arrêté du 14 avril 1942,« croix de procession », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  105. Arrêté du 20 juin 1933, « haut-relief : sainte Madeleine », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  106. Arrêté du 20 janvier 1936, « autel, tabernacle », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  107. Arrêté du 19 juin 1908, « tableau : sainte famille (la) », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  108. Arrêté du 23 octobre 1989, « bénitier », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  109. Arrêté du 19 juin 1908,« autel (maître-autel) », base Palissy, ministère français de la Culture ,consultée le 23 novembre 2010.
  110. Raymond Collier, op. cit., p. 531.
  111. Arrêté du 19 juin 1908,« chape, dalmatiques (2), chasuble », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  112. Raymond Collier, op. cit., p. 229.
  113. Raymond Collier, op. cit., p. 470.
  114. Arrêté du 13 juin 1988,« bustes-reliquaires (6) : saint Placide, saint Prospère, sainte Candide, sainte Victoire, saint Justinien, saint Lucidius », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  115. Raymond Collier, op. cit., p. 478.
  116. Arrêté du 8 janvier 1975,« tableau : Christ et les instruments de la passion entre deux anges et deux Pénitents (le) », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  117. Arrêté du 2 décembre 1988, « Couvent des Dominicains (ancien) », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 octobre 2010.
  118. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 21.
  119. Arrêté du 19 juin 1908, « Notice no PM04000409 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 février 2014.
  120. Raymond Collier, op. cit., p. 225.
  121. Raymond Collier, op. cit., p. 188
  122. Arrêté du 30 janvier 1995, « calice », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2010.
  123. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 149
  124. Paul Dorveaux, « Les grands pharmaciens : X. Les pharmaciens de Napoléon », Bulletin de la Société d'histoire de la pharmacie, 9e année, (no)30, 1921. p. 325.
  125. L’ouvrage de l’abbé Allibert, pages 136 à 140
  126. Antoine Albert
  127. Borély-de-la Sapie (ou Ouamri). « L'origine de ce toponyme est un hommage rendu tout à la fois à un grand colon et à un des colonisateur de la Mitidja dans les années 1840 / 1880 »
  128. Borély de la Sapie, Pierre-Martin
  129. Sylvain-hippie" petit frere de Andrej Pejic androgyne
  130. journal spirituel d'un ange sur la terre sylvain wojak hippie. Extrait du film "mon incroyable histoire" le film de sylvain wojak artiste humanitaire écrivain star légende du mouvement hippie
  131. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994.