Entrages

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Entrages
Vue du village d'Entrages, du Sud.
Vue du village d'Entrages, du Sud.
Blason de Entrages
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-1
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Marie-José Magaud
2014-2020
Code postal 04000, 04270
Code commune 04074
Démographie
Gentilé Entrageois
Population
municipale
110 hab. (2014)
Densité 4,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 49″ nord, 6° 16′ 01″ est
Altitude Min. 593 m – Max. 1 515 m
Superficie 22,61 km2
Localisation

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Entrages est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Entrageois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Entrages et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes d’Entrages sont Digne-les-Bains, Clumanc, Chaudon-Norante, Beynes et Châteauredon.

Relief[modifier | modifier le code]

Le Feston d'Entrages.

Le village est situé à 925 m d’altitude[2].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 894 ha de bois et forêts[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Passage de la RN 85 dans la clue de Chabrières.

La route nationale 85 passe en limite sud de la commune.

Arrêt de Chabrières.

Le train de la ligne de Nice à Digne s’arrête sur le territoire de la commune, à l’arrêt de Chabrières, mais ne dessert pas le village, qui est séparé de l’arrêt par les montagnes, sans aucune route directe qui le relierait à l’arrêt[3].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Est auquel appartient Entrages est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune d’Entrages est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain.

La commune d’Entrages est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[6]. La route nationale 85 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[7].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim n’existe pas non plus[8].

Le seul tremblement de terre ressenti d’une façon sensible est le 28 juin 1987, avec une intensité macro-sismique ressentie de IV sur l’échelle MSK. Son épicentre était situé à Barles[9],[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1035[2] sous la forme in villa Tragilas. Selon Ernest Nègre, ce nom peut venir de l’occitan entrage, signifiant « entrée » ou « droit d’entrée »[11]. Selon les Fénié, il s’agirait d’un nom formé sur une racine oronymique ancienne[12].

La clue de Chabrières, par où passent la RN 85 et le chemin de fer de Nice à Digne, tire son nom des chèvres (chabra en nord-occitan) et est donc la gorge fréquentée par les chèvres[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune d’Entrages. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIe siècle, sous la forme Tragilas[15], lorsque le prieuré Saint-Michel de Cousson est donné à l’abbaye Saint-Victor de Marseille[16]. Son nom devient de Antragelis au début du XIVe siècle (1319)[15]. Le fief est morcelé entre plusieurs familles nobles[15] et l’église paroissiale, avec les revenus attachés, relevait du chapitre de Digne[16]. La communauté relevait de la viguerie de Digne[16].

En 1309, Guillaume Malisanguinis fut coseigneur d'Entrages[17]. En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédéjun, de Bras d'Asse, d'Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[18]. Cette même année Rostaing de Roumoules (autres Roumoules) fut signalé comme seigneur d'Entrages, de Bédéjun et de Bras d'Asse et procureur de son père Guigues[19]. Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Jean Isoard, seigneur de Courbons et Entrages, soutient Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le ralliement des villes tout autour de ses fiefs, dont Digne, à la cause angevine, en 1386, entraîne son changement d’engagement, et il prête hommage au jeune duc d’Anjou, Louis II, en juillet 1386[20].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, en juin 1790, cent soldats sont envoyés pour protéger le château, qui avait été fortement endommagé par les paysans du lieu, le seigneur s’étant rendu coupable d’abus les années précédentes[21]. Le curé émigre ensuite[22]. La commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[23].

Lors des Cent-Jours, Napoléon est passé par Entrages en venant du col de Corobin, mais aujourd’hui la route Napoléon passe par la vallée de l’Asse, tout en restant sur la commune. La RN 85 passe actuellement par la clue de Chabrières.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression s’abat sur ceux qui se sont levés pour défendre la République, dont un habitant d’Entrages[24].

Comme de nombreuses communes du département, Entrages se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède deux, installées au chef-lieu et au hameau de Chabrières, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[25]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[26], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent la commune[27], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Le tronçon de la ligne des chemins de fer de Provence, allant de Digne à Saint-André-les-Alpes est mis en service à partir du 15 mai 1892[28]. Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[28].

Le 14 mars 1940, une annexe du camp d'internement des Mées est ouverte à Chabrières. Le 213e groupement de travailleurs étrangers (renuméroté 702e en novembre 1941[29]) fournit de la main-d’œuvre aux Eaux et Forêts. Les 350 hommes construisent le camp du Couinier[30] (parfois appelé « camp de Norante » car situé à la limite de cette commune). En septembre 1941, 28 juifs sont transférés dans ce camp, ce qui est considéré comme une sanction (le camp de Norante est considéré comme un camp disciplinaire[31])[29]. Les autorités estiment cependant que les prisonniers y jouissent d’une trop grande liberté, et prononcent la fermeture du camp et le transfert de ses prisonniers au centre de séjour surveillé de Sisteron (à la citadelle), au camp de Nexon (pour les 40 internés pour motifs politiques) et au camp de Fort Barraux (pour 145 d’entre eux)[30].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, jusqu'à 1 000 m d'altitude. La production était vendue à Digne à 75 %. La clue de Chabrières produisait un vin blanc pétillant jouissant d'une bonne réputation localement[32],[33].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Entrages.svg

Blasonnement :
De sinople à une rivière d’argent en fasce, accompagnée de quatre fleurs de lys du même, deux en chef et deux en pointe[34],[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 66 personnes, dont 4 chômeurs[36] (chiffre en baisse fin 2011[37]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (49 sur 62)[38] et travaillent majoritairement hors de la commune (51 actifs sur 62)[38].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait trois établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[39].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est très faible en 2010 et couvert par le secret statistique. Il était de trois en 2000[40], de six en 1988[41]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin[40]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a augmenté malgré la baisse du nombre d’exploitations, de 494 ha à 502 ha[41].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un seul établissement, n’employant aucun salarié[39].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait huit établissements (avec le seul emploi salarié de la commune), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement)[39].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec plus entre un et cinq touristes accueillis par habitant[42], malgré une faible capacité d'hébergement[43]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[48] : au nombre de 37, elles représentent 40 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 12 (soit le tiers) possèdent plus d’un logement[49],[46].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Marcel Mayenc[50]    
         
avant 2005 en cours
(au 21 octobre 2014)
Marie-José Magaud[51],[52] DVD Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Entrages fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[54],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 110 habitants, en diminution de -5,98 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
321 330 300 310 277 298 296 317 298
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
306 274 270 269 256 255 259 212 480
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
201 198 166 165 104 98 101 82 89
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012
90 71 75 68 65 92 85 115 114
2014 - - - - - - - -
110 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
36 feux 6 feux

L’histoire démographique d’Entrages, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure jusqu’en 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1911, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[57]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1980. Depuis, la population a doublé.

Le bond que fait la population en 1891 est dû à la construction de la ligne de chemin de fer de Nice à Digne, avec creusement d'un tunnel dans la clue de Chabrières.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pons d'Entrages.

Le bâtiment appelé « château » est une résidence campagnarde, construit en 1782, au milieu du village. Il est ensuite occupé par la mairie[58].

L’église paroissiale, placée sous le vocable de Saint-Pons[59] et sous le patronage de saint Julien[16], aurait été construite en 1619 (sans certitude[59]), et entièrement restaurée en 1850, dans le même style classique. Elle possède deux travées ; le chœur est à trois pans à l’intérieur, qui se prolongent en trois compartiments dans la voûte. Le clocher est construit contre le chœur[60]. Sa cloche, qui vient de la chapelle du Barry, date du début du XVIIe siècle (classée[61]).

La chapelle Notre-Dame-du-Barry (à l’origine Notre-Dame-de-Consolation), sur la colline d’Entrages, est en ruines[16]. La chapelle Saint-Joseph de Chabrières, hameau situé dans une vallée éloignée, existe depuis le XVIIe siècle[16]. La chapelle Saint-Pierre, aux Courties, vient d’être restaurée. Mal datée, elle a plusieurs siècles d’existence[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Chandre (1875-1954), né à Entrages, anarcho-syndicaliste de La Seyne-sur-Mer

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017)
  • Hélène Vésian en collaboration avec Évelyne Falvard et Claude Gouron, Châteaux et bastides en Haute Provence aux XVIe siècle, XVIIe et XVIIIe siècles, Avignon, Aubanel, , 167 p. (ISBN 2-7006-0145-9)
    Le château d'Entrages, pp.119 à 120

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », , 72 (non-paginé) p., Relié (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice — Annot — Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012.
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 20 juillet 2012
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 20 juillet 2011
  9. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Entrages », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 20 juillet 2012
  10. BRGM, « fiche 40184 », Sisfrance, consulté le 20 juillet 2012
  11. Ernest Nègre, Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne).. Notice 27030, p 1489-1490
  12. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 26
  13. Fénié, op. cit., p. 87 et 104
  14. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  15. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 173
  16. a, b, c, d, e, f et g Daniel Thiery, « Entrages », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 20 juillet 2012
  17. Guichard, Digne, t. II, p. 119
  18. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 446
  19. Guichard, Digne, t. II, p. 111
  20. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 422.
  21. André Lombard, « Violences et troubles de 1789 à l’An VI », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 154
  22. Lombard, p 167
  23. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  24. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  25. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  26. Labadie, op. cit., p. 16.
  27. Labadie, op. cit., p. 18.
  28. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  29. a et b Ribot-Sarfati, op. cit., p. 239
  30. a et b Jacqueline Ribot-Sarfati, « Camps d'internement et de déportation des juifs dans les Basses-Alpes, de la guerre aux occupations italienne et allemande (1939-1944) », in Robert Mencherini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. (ISBN 978-2-85399-693-8), p. 238
  31. Robert Mencherini, « De la Galaxie des Milles aux rafles de juifs en Provence », in Robert Mencherini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. (ISBN 978-2-85399-693-8), p. 26
  32. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  33. Paul Minvielle, « La viticulture dans les Alpes du Sud entre nature et culture », Méditerranée, 107 | 2006, p. 77.
  34. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  35. Banque du Blason
  36. Insee, Dossier local - Commune : Entrages, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  37. Insee, Dossier local, p. 8
  38. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  39. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  40. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  41. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  42. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  43. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  44. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  45. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
  46. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  47. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  48. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  49. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  50. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  51. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  52. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  53. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  54. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  55. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  56. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  57. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  58. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 267
  59. a et b Raymond Collier, op. cit., p 233
  60. Raymond Collier, op. cit., p 379
  61. Arrêté du 20 juillet 2000, Notice no PM04000767, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 8 novembre 2008


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