Auzet

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Auzet
Auzet
Auzet et aire de jeux
Blason de Auzet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Seyne
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Roger Isoard
2014-2020
Code postal 04140
Code commune 04017
Démographie
Gentilé Auzétans
Population
municipale
98 hab. (2015 en augmentation de 24,05 % par rapport à 2010)
Densité 2,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 42″ nord, 6° 19′ 04″ est
Altitude Min. 1 068 m
Max. 2 028 m
Superficie 34,53 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.auzet.fr

Auzet est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Auzétans[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Auzet et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes d’Auzet sont Selonnet, Seyne, Verdaches et Barles.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Col du Fanget

La superficie de la commune est de 3 453 hectares ; son altitude varie entre 1 068 et 2 028 mètres[2]. Le bourg est situé à 1 180 m d’altitude[3], au pied du col du Fanget.

Les principaux points remarquables sont Tête Grosse (2 032 m), Clot de Bouc (1 962 m) et les cols du Fanget (1 459 m) et de Grangeasse.

La commune compte un hameau : l’Infernet.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière de Saint-André et le torrent de Graves.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 168 ha de bois et forêts[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Seyne auquel appartient Auzet est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune d’Auzet est également exposée à quatre autres risques naturels[5] : avalanche, feu de forêt, inondation et mouvement de terrain.

La commune d’Auzet n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim n’existe pas non plus[7].

Habitat[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune a fait construire deux bâtiments passifs certifiés, (besoins de chauffage inférieurs à 15 kWm²/an), offrant quatre logements, à 1 200 m d’altitude[8]

le concept du passif est le plus avancé au niveau mondial, le seul qui permet de se passer de chauffage conventionnel. La puissance de chauffage de 10w/m2 est apportée par l'air neuf, (ventilation).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village d’Auzet apparaît pour la première fois dans les chartes en 1058, sous le nom d’Ausitum[9]. Des bergeries appartenant à l’abbaye Saint-Victor de Marseille sont cependant signalées, sous le nom de Alisino, en 814[10] (qui peut être rapproché du mot celte Alisia, l'alisier, le sorbier), avec une quarantaine d’habitants[11].

Auset en provençal.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1958, des bûcherons ont découvert un dépôt d’objets de fer et de bronze datant de La Tène : fers de lance, couteaux, mors de cheval[12].

En 1351, il est fait référence à la communauté, ou plutôt à son chapelain, ce qui indique que le desservant de l’église ne dépendait pas d’une abbaye[11]. Du XIIIe siècle au XVIIIe siècle, un moulin se trouve dans le ravin Saint-Andrieu[11].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La communauté d’Auzet soutient les Duras jusqu’en 1386, puis change de camp pour rejoindre les Angevins grâce aux négociations patientes de Marie de Blois, veuve de Louis Ier et régente de leur fils Louis II[13].

Au XVIIIe siècle, une foire se tenait à Auzet[14].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[15].

Au XIXe siècle, Auzet est l’une des dernières communes de la région à se doter d’une école : lors de l’enquête de 1863, elle est parmi les 17 communes du département (sur 245) à ne pas en posséder[16] et attend les lois Jules Ferry pour en installer une[17].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, une colonie d’enfants juifs au col du Fanget fut préservée[3]. Joseph Isoard et son frère Armand, et leurs épouses Julie et Simone ont sauvé des Juifs de la déportation, et ont été pour cette raison distingués comme Justes parmi les Nations.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
    M. Audemard   maire en 1974[18]
         
1990[19] en cours[20] Roger Isoard[21],[22],[23] PCF[24] Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Auzet fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2015, la commune comptait 98 habitants[Note 1], en augmentation de 24,05 % par rapport à 2010 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
340308300256302300293287270
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
260267287278279258243253255
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
244232243228178156151138120
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
12811196736773878282
2008 2013 2015 - - - - - -
819698------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
98 feux32 feux

L’histoire démographique d’Auzet, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1872. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée, dont les caractéristiques sont une date de commencement relativement tardive pour le département, et un rythme moyen. En 1931, Auzet enregistre la perte de la moitié de ses effectifs du maximum historique (en 1821)[29]. La baisse de population se poursuit jusqu’au début des années 1980.

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s'élevait à 43 personnes, dont sept chômeurs[30] (huit fin 2011[31]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (82 %)[32] et travaillent majoritairement hors de la commune (68 %)[32]. L'essentiel des emplois salariés de la commune se trouvent dans les services et l'administration, avec 14 postes[33].

Au 1er janvier 2011, les établissements actifs dans la commune se répartissent entre exploitations agricoles (8 des 22 établissements de la commune), et le secteur tertiaire (10 sur 22)[33].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait huit établissements[33].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de sept en 2010, uniquement des élevages[34], alors qu’Auzet avait subi une hémorragie sévère, perdant six des dix exploitations installées dans la commune entre 1988 et 2000[35]. La surface agricole utile (SAU) a elle aussi progressé, passant de 418 ha utilisés en 1988 à 728 ha en 2010, répartis entre élevage bovin (656 ha) et ovins (71 ha)[34].

La commune d’Auzet est incluse dans le périmètre du label pommes des Alpes de Haute-Durance[Par exemple ?].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait quatre établissements, employant deux salariés[33].

Activités de service[modifier | modifier le code]

La Fontaine de l'Ours
Gîte rural

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, service) comptait huit établissements (dont un comptant la totalité des treize emplois salariés), auxquels s'ajoutent les deux établissements du secteur administratif, sanitaire et social (salariant une personne)[33].

Le principal employeur est une école de musique, le Centre musique et environnement la Fontaine de l’Ours, créée en 1997[36].

D'après l'Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[37], l'essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[38]. Plusieurs structures d'hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • plusieurs meublés[39] ;
  • des chambres d’hôtes[40] ;
  • plusieurs hébergements collectifs sont présents, dont un gîte[41].

Ce sont néanmoins les résidences secondaires qui pèsent le plus lourd dans la capacité d'accueil[42], avec 83 habitations concernées (près de deux logements sur trois sont des résidences secondaires)[33],[43].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale, placée sous le vocable de saint André et le patronage de saint Barthélemy[11], construite au XVe siècle[9] ou au XVIe siècle à proximité du Riou est engloutie par une crue qui dépose énormément de graviers en 1787, puis en 1807. Malgré quelques travaux de déblaiements partiels, elle est devenue très humide. Elle est démolie en mars 1872 et sa reconstruction s’achève en 1874. La nef actuelle fait 11 m de long sur 6 m de large et 8,5 m de haut ; le chevet fait 6,4 m de long. La flèche du clocher culmine à 22,8 m de hauteur[44]. Elle contient un ciboire en argent du XVIIe siècle, qui a fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques[45].

La clue de Verdaches, où l’on a trouvé une cache d’armes antiques en 1958[46].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason d'Auzet

Blasonnement :
« D'or, à trois chênes de sinople, deux en chef et un en pointe, et une cloche d'azur, bataillée d'argent, posée en pal. »[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages utilisés pour la rédaction de l'article[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Seyne », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence « Copie archivée » (version du 22 septembre 2012 sur l'Internet Archive) (DDRM), 2008, p. 39
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 30 juin 2012
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 30 juin 2011
  8. Michel Simon, « Des maisons passives qui affrontent l’altitude », La Marseillaise, 14 juillet 2013, p. 10.
  9. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 162
  10. Dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Victor de Marseille.
  11. a b c et d Daniel Thiery, « Auzet », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 12 décembre 2010, mis à jour le 11 décembre 2010 (sic), consulté le 30 juin 2012
  12. François Salviat, « Provence-Côte-d'Azur-Corse (région nord) », Gallia, Tome 25, no 2, 1967, p. 383.
  13. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, cartes p. 417-418 et p. 419.
  14. Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  15. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  16. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  17. Labadie, op. cit., p. 11.
  18. Élie-Marcel Gaillard, Au temps des aires : battre, dépiquer, fouler, Mane, Alpes de Lumière, coll. « Les Alpes de Lumière / Les Blés de l’été (no 3) » (no 122), février 1997, 120 p. (ISBN 2-906162-33-7) (ISSN 0182-4643), p. 31.
  19. G. M., « Roger Isoard, maire sortant, brigue un cinquième mandat », La Provence, 14 mars 2014, p. 12.
  20. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  21. Roger Isoard est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  22. Roger Isoard est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Marie-George Buffet (PCF) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010
  23. Roger Isoard est l’un des 500 élus qui ont parrainé Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012
  24. Parti communiste français, liste des maires communistes, publiée le 6 mars 2008 (sic), consultée le 5 juin 2012
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  30. Insee, Dossier local - Commune : , p. 5
  31. Insee, Dossier local, p. 8
  32. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  33. a b c d e et f Insee, Dossier local, p. 16 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « insee-dossier-local16 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  34. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  35. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  36. Communauté de communes du Pays de Seyne, « Un village de montagne », Commune d’Auzet, mis à jour le 14 février 2013, consulté le 19 février 2013
  37. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  38. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  39. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32 et 36
  40. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  41. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 29-30
  42. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  43. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  44. Jeanne Sicard, Chroniques de Haute-Provence, no 304
  45. Arrêté du 30 janvier 1995, « ciboire », notice no PM04000651, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 4 septembre 2008
  46. R. Moulin, « Une énigme archéologique : la cachette d’armes antiques de la clue de Verdaches », in Bulletin de la Société scientifique littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 292
  47. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994