Ubraye

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Ubraye
Ubraye
Ubraye.
Blason de Ubraye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Claude Roustan
2014-2020
Code postal 04240
Code commune 04224
Démographie
Population
municipale
88 hab. (2015 en diminution de 16,19 % par rapport à 2010)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 33″ nord, 6° 41′ 51″ est
Altitude Min. 720 m
Max. 1 938 m
Superficie 35,65 km2
Localisation

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Ubraye

Ubraye est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Ubrayens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Ubraye et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

La commune est composée de 5 petits villages : Ubraye (à 949 m d'altitude[2]), Rouainette (à 1 230 m d'altitude[2]), Laval, Jaussier et le Touyet (qui est une paroisse à partir de 1807[3]).

Les villages d’Ubraye et de Rouainette sont des villages perchés.


La seule route d'accès au Touyet est construite en 1954, l’électricité n’arrive qu’en 1958[4], le téléphone en 1934 (une cabine financée par le conseil général) et la télévision en 1962 (antenne de Valberg)[5].

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Laval,
  • Rouainette,
  • Le Touyet,
  • Jaussiers.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 960 ha de bois et forêts[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

  • La Bernarde (1 941 m),
  • Sommet de la Pène.

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Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Pont abandonné sur la RD 10[6].

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale RD 10.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune d’Ubraye est exposée à trois risques naturels[7] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[8].

La commune d’Ubraye n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[9] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[9] ; le Dicrim n’existe pas[10].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Annot auquel appartient Ubraye est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[11], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[12] :

  • torrent la galange,
  • ravins de farney, de chabre mourte, du riou, de la combe garnier, de la fouent, du tuvéras, de chambre fache, des jardins, de la basse, de saint-jean, de paillon,
  • ruisseaux de laval, la bernade.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1125 (Bertrannus de Ubraia), est issu d’un nom de personne gaulois, Eburos ou Eburus, avec le suffixe -aco, signifiant ainsi terre d’Eburos. C’est un des très rares cas où le suffixe -aco a été féminisé[13],[14],[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Patrimoine agricole :

Commerces[modifier | modifier le code]

Patrimoine artisanal et industriel :

Tourisme[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1125[24]. L’église et les revenus qui en dépendaient relevaient des évêques d’Entrevaux[25] et la seigneurie était aux comtes de Provence[25]. Elle passe ensuite aux Pontevès, puis à la branche des Clary-Pontevès (1408-Révolution). La dîme alors perçue était d’un treizième des récoltes (le treizain)[26]. L’abbaye Saint-Eusèbe d'Apt a été propriétaire d’un prieuré à Ubraye[27].

La communauté relève d’abord de la viguerie de Castellane, puis de celle d’Annot quand celle-ci est créée[25],[28].

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Enchastrayes[29].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1830 que le cadastre dit napoléonien d’Ubraye est achevé[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ubraye

Blasonnement :
Ecartelé, au 1er et 4e, d’azur à une bande d’or, accompagné de deux étoiles du même, une en chef et une en pointe, au 2e de gueules, à un pont à deux arches d’or, maçonné de sable, et au 3e, d’or à un loup ravissant d’azur, armé et lampassé de gueules. [31],[32]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie d'Ubraye.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
1862 1891 Auguste Reboul    
1891 1896 Benjamin Reboul    
1896 1903 Jean Mandine    
1903 1904 Joseph Clenchard    
1904 1905 Ferdinand Trabaud    
1905 1908 Philippe Sauvaire    
1908 1925 Ferdinand Trabaud    
1925 1943 Joseph Philip    
1943 1945 Michel Olive Germain    
1945 1977 Émile Boule    
1977 1989 Eugène Duprat    
1989 en cours
(au 21 octobre 2014)
Claude Roustan[34],[35],[36] PS Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ubraye fait partie :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[37].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2015 en diminution de 16,19 % par rapport à 2010, Ubraye comptait 88 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Ubraye). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1302 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836
85 feux[43]75 feux21 feux637628530558599566590
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
609639606666657605538522509507
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
444423357332330280248218179152
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 -
1118977594310485110104-
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[24], EHESS[38], Insee à partir de 1968[39],[40],[41],[42])

L’histoire démographique d’Ubraye, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période de 1811 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée, et assez rapide, puisque dès 1911, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1856[44]. Le mouvement de recul se poursuit tardivement, et ne s’interrompt que dans les années 1980. Depuis, la population s’est stabilisée autour d’une centaine d’habitants.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes du département, Ubraye se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà trois écoles dispensant une instruction primaire aux garçons, au village chef-lieu et aux hameaux du Touyet et de Jaussiers. De plus, en limite communale, une école existe au hameau de Rouaine, appartenant à la commune d’Annot[45]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, et ne concerne pas Ubraye[46]. La première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, n’est pas appliquée[47]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Ubraye sont scolarisées.

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village, pour se défendre des coups de main et des attaques impromptues, est construit tourné vers la place centrale, les façades extérieures formaient une enceinte défensive[48].

Église Saint-Julien d'Ubraye.
Église Saint-Pons du Touyet.

L’église paroissiale, placée sous l’invocation de saint Julien, au village d’Ubraye, est d’architecture romane ; construite dans la seconde moitié du XIIIe siècle, elle a été reprise de nombreuses fois, jusqu’à la dernière restauration dans les années 1970. La nef, formée de trois travées voûtées en berceau, s’achève par une abside en cul-de-four. Le bas-côté nord est voûté d’arêtes. L’église est dotée d’un clocher-tour avec une cloche de 1764[49], de plan carré[50]. Elle a conservé dans son mobilier :

Enfin, l’église possédait un plat de quête en cuivre repoussé, du XVe ou du XVIe siècle, classé au titre objet, mais qui a disparu[56].

Il y a une autre église, sous la titulature de Saint-Pons, au Touyet[25] : deux bustes-reliquaires, et un Christ naïf figurent dans son mobilier[25] ; l’église Saint-Sébastien de Rouainette, sous le patronage de saint Louis, était une succursale de Rouaine (commune d’Annot)[25].

Il y a de nombreuses chapelles : Saint-Joseph à Rouainette[57] (en ruines, seconde moitié du XVIIe siècle[58])[25], Saint-Barthélemy à Laval[25], Notre-Dame de la Rivière[59] à l'est d’Ubraye, restaurée en 2008[25], Notre-Dame des Neiges[60] dans la montagne (en ruines), le prieuré Saint-Martin à Jaussiers (en ruines ou disparu[25]), romane à Ubraye et au Touyet, la chapelle Sainte-Anne, actuellement maison[61].

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Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Annot », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013.
  2. a et b Autheman, op. cit., p.  4.
  3. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  4. Autheman, p. 19.
  5. Roger Autheman, Le Touyet d'Ubraye : haut village de nos Alpes du Sud, canton d'Annot, éditions Lou Sourgentin, Nice, 1991, p. 32.
  6. « pont », notice no IA04001522, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 1er septembre 2012.
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  9. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98.
  10. Formulaire de recherche « Copie archivée » (version du 25 mai 2012 sur l'Internet Archive), base Dicrim, consultée le 1er septembre 2012.
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  12. L'eau dans la commune
  13. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 358
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., § 3198, p. 204.
  15. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 48.
  16. « rucher », notice no IA04001345, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « rucher dit lou Rouchas », notice no IA04001344, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Borie du Fontani », notice no PA00081562, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « tuilerie », notice no IA04001346, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Moulin à farine
  21. « moulin à farine lieu-dit Touyet (le) », notice no IA04000812, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « four à pain », notice no IA04001325, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « four à pain lieu-dit Rouainette », notice no IA04001324, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 204.
  25. a b c d e f g h i et j Daniel Thiery, « Ubraye », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 1er septembre 2012.
  26. Autheman, op. cit., p. 10.
  27. Jean-François Boué, « Implantation des ordres réguliers au Moyen Âge », CG 06.
  28. Hubert-Alexis Jaillot, La Provence divisée en ses Vigueries et Terres adjacentes.
  29. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 113.
  30. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  31. Banque du Blason
  32. Terres de Lumière : Ubraye, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  33. 1862-1989 : Autheman, op. cit., p. 45.
  34. Claude Roustan est l’un des 500 élus qui ont parrainé François Hollande (PS) à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012.
  35. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013.
  36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires « Copie archivée » (version du 22 octobre 2014 sur l'Internet Archive) », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  37. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  38. EHESS, notice communale d’Ubraye sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009.
  39. « Résultats du recensement de la population - Ubraye », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  40. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  41. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  42. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  43. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 17.
  44. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  45. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  46. Labadie, op. cit., p. 16.
  47. Labadie, op. cit., p. 18.
  48. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 297
  49. Cloche de l'église paroissiale Saint-Julien
  50. Raymond Collier, op. cit., p. 116.
  51. Raymond Collier, op. cit., p. 474.
  52. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  53. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  54. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  55. Arrêté du 1er avril 1909, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  56. Arrêté du 23 mars 1937, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  57. « chapelle Saint-Joseph », notice no IA04001338, base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. cf. registres paroissiaux de Rouainette, succursale d'Ubraye, aux Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (réf. 1MI5/0184 BMS1727-1793, p.63), "Mémoire des Messes de fondation de Saint-Sébastien de Rouainette" : la chapelle Saint-Joseph est mentionnée comme construite en application de la volonté testamentaire d'Angelin Goujon dit Mouton (testament de 1669) par ses héritiers Maximin Goujon et Honoré et Jacques Chalvé "à la tête de [la] terre" qu'Angelin Goujon a léguée à l'Eglise.
  59. « chapelle Notre-Dame de la Rivière », notice no IA04001339, base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « chapelle Notre-Dame des Neiges », notice no IA04001337, base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. « chapelle Sainte-Anne, actuellement maison », notice no IA04001336, base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. Plaque commémorative
  63. « oratoire », notice no IA04001332, base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. « croix de chemin et oratoires d'Ubraye », notice no IA04001376, base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. « croix monumentale, lieu-dit Touyet (le) », notice no IA04001333, base Mérimée, ministère français de la Culture
  66. « croix monumentale, lieu-dit Rouainette », notice no IA04001331, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. « croix monumentale, lieu-dit Jaussiers », notice no IA04001330, base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. « canal d'irrigation », notice no IA04001341, base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « fontaine lavoir, lieu-dit Touyet (le) », notice no IA04001328, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « fontaine lavoir », notice no IA04001327, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. « lavoir lieu-dit Rouainette », notice no IA04001326, base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. « lavoir du Fournas », notice no IA04001329, base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. Fédération Nationale de la Pêche en France