Aubignosc

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Aubignosc
Aubignosc
Mairie.
Blason de Aubignosc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Château-Arnoux-Saint-Auban
Intercommunalité Communauté de communes Jabron Lure Vançon Durance
Maire
Mandat
René Avinens
2014-2020
Code postal 04200
Code commune 04013
Démographie
Gentilé Aubignoscais
Population
municipale
586 hab. (2016 en augmentation de 5,59 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 50″ nord, 5° 58′ 11″ est
Altitude Min. 432 m
Max. 1 330 m
Superficie 14,74 km2
Localisation

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Aubignosc est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés[1] Aubignoscais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Aubignosc et les communes voisines (cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes d’Aubignosc sont Peipin, Salignac, Volonne, Château-Arnoux-Saint-Auban, Châteauneuf-Val-Saint-Donat et Valbelle.

La population est répartie essentiellement entre deux noyaux, le Forest qui est l’ancien hameau chef-lieu, et Aubignosc, qui est une agglomération nouvelle constituée essentiellement de pavillons.

Géologie[modifier | modifier le code]

Une colline formée de bancs alternés de calcaire et d’argile.
Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Baronnies et des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est de la montagne de Lure, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • les chaînons de Lure, marqués par de nombreuses failles nord-ouest - sud-est ;
  • la faille de la Durance au sud-est, dans la vallée.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les murs d’une maison sont faits de galets
Maisons anciennes rénovées au village.

Le territoire communal est bordé à l'est par la Durance[4]; c'est une rivière à la fois alpine et méditerranéenne, à la morphologie bien particulière. Elle est dite « capricieuse », et était autrefois redoutée pour ses crues (elle était appelée le 3e fléau de la Provence[5]) aussi bien que pour ses étiages. Plusieurs ruisseaux intermittents ruissellent des pentes et de la gorge de la Faillée (est de la montagne de Lure), ainsi que de la forêt domaniale du Prieuré. Ils se jettent dans le ruisseau du Riou[6] ou le ravin de Maurieu, affluents de la Durance.

Topographie[modifier | modifier le code]

Situé dans la partie ouest de la vallée de la Durance, le territoire est marqué par des reliefs creusés de petits ravins, et par la forêt en partie sud. La partie ouest est constituée des premières pentes de la chaine de la montagne de Lure, montagne qui constituait autrefois une frontière linguistique entre deux variétés de la langue occitane.

Le village est situé à 460 m d’altitude[7], sur le versant est de la vallée de la Durance. Le territoire est à la frontière des préalpes de Digne, à l'est, et des Baronnies, à l'ouest. L'altitude varie sur le territoire communal de 432 mètres à 1 330 mètres (est de la montagne de Lure, dont le sommet est à 1 826 mètres, entre Cruis et Noyers-sur-Jabron ; elle correspondait autrefois à une frontière linguistique entre deux variétés de la langue occitane). Au sud du village, des collines au relief creusé de vallons et petits ravins dépassent les 600 mètres. Le ravin de Redonnette, le Ravin de Maurieu, le ravin des Côtes chaudes, le ravin du Trou du loup et le vallon du Grand Champ se succèdent du nord au sud le long de ces collines[8].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 734 ha de bois et forêts[1].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune se situe entre Forcalquier (au sud-ouest), Digne-les-Bains à l'est et Gap plus loin au nord. L'autoroute A 51 Val de Durance passe en limite est dans la vallée ; la sortie 21 Aubignosc. permet de rejoindre le village, et l'aire de service d'Aubignosc la prolonge. L'axe routier va vers Gap au nord et Aix-en-Provence au sud. La RN 85 (route Napoléon) est également implantée à l'est, le long de la Durance. La D 503 passe dans le village, et la D 951 à l'ouest.

Une gare ferroviaire desservie par les TER (Marseille - Briançon) se situe à Sisteron, ainsi qu'une gare routière. Des cars assurent les liaisons Digne-les-Bains - Château-Arnoux - Veynes ainsi que Digne - Avignon.

L'aérodrome de Sisteron-Thèze se situe à une vingtaine de kilomètres au nord, à Vaumeilh.

Un chemin de petite randonnée (itinéraire équestre) traverse la commune du nord au sud.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Volonne auquel appartient Aubignosc est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[9], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[10]. Plus au sud, le long de la faille de la Durance, les cantons de Peyruis, Les Mées, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Valensole sont en zone 2 (risque moyen)[9]. La commune d’Aubignosc est également exposée à trois autres risques naturels[10] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de la Bléone),
  • mouvement de terrain : la commune est presque concernée par un aléa moyen à fort sur une partie importante de son territoire[11].

La commune d’Aubignosc est également exposée aux risques technologiques[12] :

  • risque de rupture de barrage (la vallée de la Durance serait submergée par la vague en cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon)[13] ;
  • risque lié aux transports de matières dangereuses, par rail, route et canalisations. Il s’agit du transport de matières premières à destination ou de produits finis en provenance des usines Arkema de Saint-Auban[14]. Ces transports sont susceptibles d’utiliser l’autoroute A51, la route nationale 85) ou la ligne ferroviaire Lyon-Marseille par Grenoble[15]. Enfin, les canalisations Transalpes et Transéthylène servent à acheminer de l’éthylène et traversent la commune[16],[17].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pas pour la commune, mais un plan des surfaces submersibles datant de 1961 en fait office[12] et le Dicrim n’existe pas non plus[18].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 1998[10]. Le tremblement de terre ressenti de manière la plus sensible à Aubignosc est celui de Lambesc, le 11 juin 1909[19].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Aubignosc est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier. L'ensoleillement record s'établit à 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement.

Aubignosc n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Volonne[20].

Relevé météorologique de Volonne
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 31,7 424
Source : Relevé météo de Volonne[21]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8,6
0
26,9
 
 
 
10,9
0,5
24,3
 
 
 
15,4
3
23,8
 
 
 
16,9
5,4
44
 
 
 
21,4
8,9
40
 
 
 
25,8
12,8
27,9
 
 
 
29,3
15,4
20,9
 
 
 
28,9
15,2
32,7
 
 
 
24
12
45,9
 
 
 
18,5
8,2
53,5
 
 
 
12,7
3,8
52,4
 
 
 
9,3
1,1
31,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

La montagne de Lure, frontière linguistique entre le provençal et le vivaro-alpin.

La commune se nomme Aubinhòsc en provençal classique et Lou Bignosc en provençal de norme mistralienne. La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1040 (de Albinosco). Le nom est formé du gentilice romain Albinus et du suffixe -osc[22],[23],[24] et devient le Bignosc au XVIe siècle[24].

La toponymie de la commune est marquée à la fois par le caractère montagnard de la région, le climat méditerranéen et l’aire culturelle occitane. Le Chemin des Côtes qui monte sur la crête de Lure, limitrophe de Peipin, est ainsi le chemin qui monte sur les sommets[25]. Voisin, le chemin de Plaine Longue est celui qui mène à un plateau situé en hauteur[26]. On retrouve encore, près de la Ponchonnière (sommet pointu)[27], les Côtes Chaudes (sommets). Le Pas des Bœufs signale un lieu de passage, un col sous sa forme dialectale occitane[25].

L’érosion, aggravée par la déforestation, arrache aux montagnes des cailloux qui s’accumulent au bas des pentes : ce genre d’aire engravée est appelée le Gravas (près du Forest)[26] ; les Roubines font référence aux terres noires marneuses ou argileuses, les robines.

Les Ravins de la Romigière et des Buis sont nommés d’après la végétation : en occitan, la romigière est un espace où poussent des ronces[26].

L’occupation humaine et l’exploitation des terres ont donné lieu à plusieurs toponymes spécifiques : on a à Aubignosc plusieurs Grand-Champ, une Condamine qui est une terre seigneuriale, indivise et exempte de toute imposition[26] ; le Forest est un hameau, non-pas forestier mais isolé du village[26]. Enfin, l’élevage ovin a donné plusieurs jas (bergerie) : le Jas de Mathieu dans Lure, les Jas et le hameau du Jas dans le vallon du Forest.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Pendant le chantier de l’A51, un site préhistorique a été mis au jour aux Ponchonnières, occupé au chasséen, puis au néolithique final ou au chalcolithique (IIIe millénaire av. J.-C.). Le site était occupé par des éleveurs agriculteurs, qui y ont construit des cabanes d’environ 20 m2, le faîte étant à 4 ou 5 m de haut[28]. Les troupeaux étaient surtout composés de petits ruminants (70 à 80 %) et de bœufs (environ 20 %). La consommation de la viande du troupeau était complétée par le ramassage de mollusques (escargots mais aussi 18 autres espèces)[29]. Les études anthracologiques ont permis de montrer que le bois utilisé pour les brasiers était du chêne (vert ou pubescent), ce qui montre que la forêt était encore assez largement présente à cette époque[30].

Gaulois et période romaine[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, le territoire d’Aubignosc fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[31]. Une tombe antique a été retrouvée sur la commune en 1962[32].

Les travaux de l’A51 ont également permis de dégager des constructions gallo-romaines[24]. Ces installations, situées aux Présidentes, correspondent à un village ou un petit bourg[33]. Les habitants vivaient de l'agriculture, alors qu'un grand domaine, où a vécu un affranchi, Caius Iulius Thallus[34], se trouvait au village actuel d'Aubignosc[35]. Ce Thallus, citoyen romain, est le plus ancien habitant connu d'Aubignosc[34]. La qualité de la construction du village situé aux Présidentes est assez moyenne : les murs sont faits de galets, le liant est de la chaux simple[33].

Les Romains ont construit un temple à Sylvain, dont l'autel est remployé dans l’église comme base du bénitier[24].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[36].

Au Moyen Âge, la communauté d’Aubignosc relevait de la viguerie de Sisteron[37] et l’abbaye de Cruis y possédait un prieuré[38]. La communauté d'Aubignosc avait le privilège de ne pas payer la queste aux comtes de Provence (puis à leurs successeurs, les rois de France) jusqu'à la Révolution[39].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

À la suite d’une querelle entre le curé et les paroissiens, une part importante de la communauté embrasse en masse le culte protestant[40].

En 1851, à la suite du coup d'État du 2 décembre de Louis-Napoléon Bonaparte, les pays de Sisteron, Forcalquier, Manosque développent une résistance pour défendre la République : 15 000 hommes en armes sont mobilisés[41]. Les résistants prennent le contrôle de la préfecture à Digne, et forment un « Comité départemental de résistance ». L'armée, ralliée à Napoléon III, vient à bout de ce mouvement. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 8 habitants d’Aubignosc sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[42].

Comme de nombreuses communes du département, Aubignosc se dote d’écoles bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède deux, installées au chef-lieu et au village du Forest, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[43]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[44], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Aubignosc[45]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire des écoles neuves qui remplacent les anciennes[46], mais ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Le département a connu dans plusieurs communes un important exode rural à partir des années 1850. La commune perd la moitié de sa population en un peu plus de cent ans.

La région est également touchée par les épisodes mortels régionaux ou nationaux : épidémies de choléra puis guerres mondiales (hommes morts au front durant la Première Guerre mondiale). Durant la Seconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie en 1942-1943[précision nécessaire], puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944. À cette date, la ville voisine de Sisteron est bombardée par les alliés dans le cadre du Débarquement de Provence. Elle et Digne sont libérées le 19 août 1944.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Aubignosc. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation, une partie de la production revenant aux propriétaires sisteronais. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[47].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[48]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et René Avinens a été élu conseiller municipal avec le meilleur total de 234 voix, soit 66,10 % des suffrages exprimés. La participation a été de 83,29 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[49].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires d’Aubignosc depuis 1945[50]
Période Identité Étiquette Qualité
1930 1958 Élie Magnan    
1958 1972 Arthur Silve    
1973 1983 Emile Arbouet    
1983 mars 2008 Vincent Ponce UMP[51]  
mars 2008 En cours
(au 21 octobre 2014)
René Avinens[52],[53] DVD Agriculteur retraité, président de la communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Aubignosc fait partie:

Instances administratives et juridiques[modifier | modifier le code]

Aubignosc est une des neuf communes de l'ancien canton de Volonne qui totalisait 11 886 habitants en 2012[54]. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du au , date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Aubignosc a fait partie du canton de Volonne depuis 1793[55] à 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Château-Arnoux-Saint-Auban[56].

Aubignosc fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'homale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[57].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Aubignosc en 2009[58]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 1,27 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 15,39 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 46,49 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 0,00 % 13,26 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[59]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune d’Aubignosc comptait 586 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014 pour Aubignosc). Les autres chiffres sont des estimations.

Comme de nombreuses communes du département, la commune a connu un exode rural. La commune a régulièrement perdu de la population entre 1841 et 1962 (population divisée par deux), puis a connu une croissance importante, avec une population multipliée par trois en près de quarante ans.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
26 feux264276333315329239353356348
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
343349337330361311324259269262
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
253225196182201169168200178169
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016 -
192262286403428532547561586-
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[60], EHESS jusqu'en 1962[55], base Insee à partir de 1968[61],[62],[63].)

L’histoire démographique d’Aubignosc, après le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période occupe la majeure partie du siècle, et ne s’interrompt qu’après 1882. L’exode rural commence donc tardivement à Aubignosc, mais provoque néanmoins un mouvement de recul démographique rapide. Dès 1921, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1872, ce qui moins rapide que pour les communes de montagne[64]. Le mouvement de recul se poursuit jusqu’aux années 1960, et s’inverse dans les années 1970. Depuis, la population a dépassé ses plus hauts niveaux.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École rénovée d’Aubignosc.

La commune dispose d’une école primaire publique[65],[66] ; la 4e classe a fermé en 2010, date à laquelle on comptait 64 enfants[67], mais il existe néanmoins une cantine et une garderie[67].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin à Aubignosc, le plus près est à Peipin (1,16 km), deux autres à Volonne (4,14 km) et d'autres à Château-Arnoux (4,81 km)[68]. Les pharmacies les plus proches sont aussi à Peipin ou Volonne[69].

Aubignosc dépend du centre hospitalier de Manosque.

Sports[modifier | modifier le code]

Un terrain sportif se situe en limite communale, à cheval entre Aubignosc et Peipin.

Cultes[modifier | modifier le code]

Avant de faire partie du canton de Volonne, Aubignosc faisait partie du diocèse et de la viguerie de Sisteron[37].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s'élevait à 271 personnes, dont 20 chômeurs[70] (31 fin 2011[71]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (78 %)[72] et travaillent majoritairement hors de la commune (81 %)[72]. L'essentiel des actifs de la commune sont employés dans les services et l'administration, à 65 %, le secteur de la construction représentant à lui seul près d’un tiers de l’emploi salarié[73].

Au 1er janvier 2011, les établissements actifs dans la commune sont principalement des commerces et des services (25 des 64 établissements), et des entreprises du secteur de la construction (13 sur 64)[73].

Un sentier équestre y passe ; il existe un tourisme local, et quelques structures associées comme un restaurant, la Magnanerie[74].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la coopérative.

Une importante coopérative agricole est présente sur la commune.

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 12 établissements[73].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est resté stable dans les années 2000, à 7 exploitations professionnelles, dont 3 exploitations en polyculture[75]. Par contre, la surface agricole utile (SAU) a fortement régressé dans la même période, passant de 1051 à 483 ha[75], chiffre qui reste supérieur à celui de 1988 quand la surface agricole utilisée n’était plus que de 314 ha[76].

Labels[modifier | modifier le code]

La commune d'Aubignosc est incluse dans le périmètre d’attribution de quatre labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (dont l’Huile essentielle de lavande de Haute-Provence et le Banon) et de neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence, agneau de Sisteron)[77].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à des surfaces restreintes. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres[78]. Actuellement, l’oliveraie communale s’étend sur 22 ha et compte 1 600 pieds[79]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie des AOC huile d’olive de Provence et huile d’olive de Haute-Provence[77].

Parmi les labels couvrant la commune, ceux concernant le vin (alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[47].

Productions agricoles présentes à Aubignosc[réf. nécessaire]

La culture de la lavande, désormais mécanisée et bénéficiant d’un marché organisé et d'une AOC pour l’« huile essentielle de lavande de Haute-Provence » depuis 1981[80], n’a pas vu sa production relancée dans la région[81][Par exemple ?].

Le lait produit dans les élevages de chèvre de races provençale, rove et alpine peut servir à la fabrication du fromage d’appellation banon AOC, comme dans 111 autres communes des Alpes-de-Haute-Provence[Par exemple ?].

L’agneau de Sisteron est une appellation label rouge protégée depuis [82],[83][Par exemple ?].

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[84][Par exemple ?].

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une Indication géographique protégée en 2010[85][Par exemple ?].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 20 établissements, employant 31 salariés[73].

Une carrière exploitée par Carrières et ballastières des Alpes transforme le calcaire en granulats[86].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, service) comptait 25 établissements (avec 32 emplois salariés), auxquels s'ajoutent les sept établissements administratifs (salariant 29 personnes)[73].

D'après l'Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec moins de 1 touriste accueilli par habitant[87]. La commune compte néanmoins plusieurs structures d'hébergement à finalité touristique :

  • au moins un hôtel en 2007[88] (classé deux étoiles[89]). Il ne dispose toutefois que de 9 chambres[90] ;
  • la commune compte également une petite offre de meublés[91].

Les résidences secondaires ont une importance marginale, avec 16 unités, sur les 260 logements de la commune[92].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Julien, datée de 1662, comporte une nef double et une abside voûtée en cul-de-four. Le bâtiment rectangulaire y attenant, comporte quelques pierres de taille, qui peuvent être des remplois d’une ancienne église[93]. Elle abrite une peinture de la Vierge à l’Enfant entre saint Roch et saint Ignace de Loyola, peinture classée monument historique au titre objet[94].

L’église de la Nativité-de-la-Vierge (1754[60]) se trouve au Forest (qui veut dire hameau[7]).

Portail du Gravas.

Au Gravas, se trouve une demeure noble, ornée d’une tour[95] appelée bastide et qui possédait une glacière à la fin du XVIIe siècle[96]. Au Forest, on trouve une maison de style Renaissance qui a pu être le prieuré[37].

La coopérative agricole (1983) a fait l’objet d’une enquête thématique par la DRAC[97].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aubignosc

Blasonnement :
« De gueules à une tour d’or terminée en pointe et maçonnée de sable »[98].
Ces armoiries sont utilisées sur les plaques de rues et lieux-dits.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Volonne », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013.
  2. « Services publics Aubignosc », sur habitants.fr, SARL Patagos (consulté le 27 juin 2016).
  3. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne.
  4. SANDRE, « Fiche rivière la Durance (X---0000) »
  5. La tradition provençale dit que les deux premiers étaient le mistral et le Parlement d'Aix
  6. SANDRE, « Fiche rivière Le Riou (X1110500) »
  7. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  8. Institut national de l'information géographique et forestière et Fédération française de randonnée pédestre, Montagne de Lure, Les Mées-Château-Arnoux, carte au 1:25000e, Paris, IGN, 2011. coll. «  Top 25 : une carte, un site » ; no 3341 OT. (ISBN 978-2-7585-2264-5).
  9. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  10. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 26 juin 2012.
  11. Préfecture, DDRM, p. 37.
  12. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95.
  13. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88.
  14. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, 2008, p. 74.
  15. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  16. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, 2008, p. 75.
  17. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81.
  18. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 26 juin 2011.
  19. BRGM, « Epicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Aubignosc », Sisfrance, consulté le 26 juin 2012.
  20. « Station météo la plus proche : Volonne », MSN Météo
  21. « Relevé météo de Volonne », MSN Météo
  22. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 348.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 1240, p. 62.
  24. a b c et d Irène Magnaudeix et alii, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, ADRI/Les Alpes de Lumière, 1999, (ISBN 2-906924-25-3), (ISBN 2-906162-47-7), p. 164.
  25. a et b Claude Martel, « L’oronymie d’une montagne provençale », in Guy Barruol, André de Réparaz et Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, coll. « Les Alpes de Lumière », , 320 p. (ISBN 2-906162-70-1), no 145-146, p. 220.
  26. a b c d et e Guy Barruol, Claude Martel, Jean-Yves Royer, « Glossaire lié à la topographie et à la toponymie de Lure », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 229.
  27. Claude Martel, « L’oronymie d’une montagne provençale », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 220.
  28. A. Müller (sic) et alii, « La Ponchonnière », in Drac Paca, Recherches archéologiques en Val de Durance : travaux de sauvetage sur le chantier de l’autoroute A51, Éditions de la société des Autoroutes Estérel Côte d’Azur, 1990, 55 p, p. 37.
  29. A. Müller, op. cit., p. 48.
  30. A. Müller, op. cit., p. 48-49.
  31. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19.
  32. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 20.
  33. a et b Philippe Leveau, « L'habitat rural dans la Provence Antique : villa, vicus et mansio. Etudes de cas », Revue archéologique de Narbonnaise, Tome 35, 2002, p. 64.
  34. a et b Philippe Leveau, L'habitat rural..., op. cit., p. 65.
  35. Philippe Leveau, L'habitat rural..., op. cit., p. 66.
  36. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  37. a b et c Daniel Thiery, « Aubignosc », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 12 décembre 2010, mis à jour le 15 décembre 2010, consulté le 25 juin 2012.
  38. Guy Barruol, « L’architecture religieuse romane », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 233.
  39. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 21.
  40. Peter M. Jones, « Quelques formes élémentaires de la vie religieuse dans la France rurale (fin XVIIIe et XIXe siècles) », Annales, Économies, Sociétés, Civilisations. Volume 42, no 1, 1987, p. 99.
  41. René Merle, conférence donnée à l'Escale le 17 février 2008
  42. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  43. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  44. Labadie, op. cit., p. 16.
  45. Labadie, op. cit., p. 18.
  46. Labadie, op. cit., p. 11.
  47. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  48. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
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  50. a et b Mairie d’Aubignosc, Liste des maires de la commune d'Aubignosc de 1793 à nos jours, consultée le 26 juin 2011.
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  52. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013.
  53. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De Aiglun à Braux (liste 1) », Les communes du département, consultée le 16 avril 2014.
  54. « Populations légales 2012 des cantons du département », sur le site de l'INSEE (consulté le 31 octobre 2015).
  55. a et b « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  56. « Décret no 2014-226 du 24 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département des Alpes-de-Haute-Provence », sur Légifrance (consulté le 31 octobre 2015).
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  59. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  60. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 159.
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  63. « Populations légales 2016 – Commune d'Aubignosc (04013) », sur le site de l'Insee (consulté le 25 mars 2019).
  64. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes-de-Haute-Provence depuis le début du XIXe siècle », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
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  66. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
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  68. « Médecins proches d'Aubignosc », Pages Jaunes.
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  74. Restaurants à proximité de l'office de tourisme du Val de la Durance, site de l'office de tourisme
  75. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio).
  76. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio).
  77. a et b « Liste des appellations AOC et IGP à Aubignosc », sur INAO
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  82. « Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005 », sur agneaudesisteron.fr
  83. « Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron », INAO,
  84. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  85. « Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP », INAO,
  86. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012.
  87. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6.
  88. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11.
  89. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16.
  90. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio).
  91. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32.
  92. Insee, Dossier local, p. 17.
  93. Raymond Collier, op. cit., p. 213.
  94. Arrêté du 5 octobre 1989, « Tableau : Vierge à l'Enfant entre saint Roch et saint Ignace de Loyola », notice no PM04000572, base Palissy, ministère français de la Culture.
  95. Raymond Collier, op. cit., p. 270.
  96. Guy Barruol, Jean Proust, « Glacières », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 56.
  97. Nicole Tuccelli, Carole Pauvarel, « Coopérative agricole (coopérative céréalière) », notice no IA04000056, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 4 septembre 2008.
  98. Mairie d'Aubignosc.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]