Sausses

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Sausses
Sausses
Sausses et son « château ».
Blason de Sausses
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Franck Dagonneau
2017-2020
Code postal 04320
Code commune 04202
Démographie
Population
municipale
124 hab. (2016 en augmentation de 5,08 % par rapport à 2011)
Densité 8,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 34″ nord, 6° 46′ 58″ est
Altitude Min. 568 m
Max. 2 151 m
Superficie 14,68 km2
Localisation

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Sausses (en occitan Saussas) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Saussois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Sausses et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé dans un vallon fermé, sur un promontoire à 700 m d’altitude[2], à proximité de la vallée du Var.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 332 ha de bois et forêts, soit 23 % de sa superficie[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sommet :

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

  • Var (fleuve),
  • torrent le riou,
  • ravins du riou, de la gourre, de la combe, des pourchiers.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune se trouve sur la D 902.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Un réseau des lignes de transport dessert régulièrement l'ensemble des communes des départements des Alpes-de-Haute-Provence - Alpes-Maritimes et Var[5],[6].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de Sausses est exposée à trois risques naturels[7] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : certains versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[8].

La commune de Sausses n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[9]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[9] et le Dicrim existe depuis 2011[10].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1984 pour un tremblement de terre, pour des inondations et des coulées de boue en 1994 (deux fois : en hiver et à l’automne), ainsi que pour des glissements de terrain[7].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Entrevaux auquel appartient Sausses est en zone 2 (sismicité moyenne, la plus élevée de France métropolitaine) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[11], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village apparaît pour la première fois vers 1200 (de Salsis), qui dérive de l’occitan sausso, désignant une source d’eau salée, qui a été francisée par la suite[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la conquête romaine (achevée en 14 av. J.-C.), Auguste organise les Alpes en provinces. Le territoire de l’actuelle commune de Sausses dépend de la province des Alpes-Maritimes et est rattaché à la civitas de Glanate (Glandèves). À la fin de l’Antiquité, le diocèse de Glandèves reprend les limites de cette civitas[13].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1200[2]. Le nom vient d’une source salée située dans le lit du Var.

Au Moyen Âge, un second village était occupé sur le territoire de la commune, à La Bastide, et formait une communauté indépendante. Fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans), elle est annexée par celle de Sausses au XVe siècle[14]. Les deux villages étaient des fiefs des Pontevès. Jusqu’en 1245, la communauté de Sausses relevait de la baillie d’Outre-Siagne, circonscription administrative du comté de Provence. Celle-ci est ensuite démembrée en plusieurs circonscriptions plus petites, et après une période de stabilisation, on sait qu’en 1264 Sausses faisait partie de la viguerie de Puget-Théniers[15]. Enfin, les deux paroisses de Sausses et de la Bastide relevaient de l’abbaye Saint-Dalmas de Pedona (aujourd’hui à Borgo San Dalmazzo)[16],[17]. La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Les trois co-seigneurs de Sausses, Guigon de Roumoules, Eustache Isnard et Bertrand Giraud, soutiennent tous trois le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[18]. Le village de Sausses est néanmoins conquis par le parti angevin au début de la guerre (avant 1385)[19].

Après la guerre de Cent Ans et une fois la sécurité revenue, de 1442 à 1471, 20 familles quittent le village pour repeupler les communautés de Moustiers-Sainte-Marie, Peyrolles et La Verdière[20].

L’ancien village de Sausses était auparavant situé à proximité du cimetière, mais un glissement de terrain ou un éboulement l’a enseveli[17].

À la fin de l’Ancien Régime, Sausses relevait de la viguerie d’Annot[17].

Durant la Révolution, l’archidiacre Raynard de l’ancien évêché de Senez est arrêté en juin 1792 par la foule alors qu’il tentait d’émigrer vers Nice : il est lynché et jeté au Var[21]. La commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[22].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités. Dès 1818, le cadastre dit napoléonien de Sausses est achevé[23].

Comme de nombreuses communes du département, Sausses se soucie de l’instruction primaire de ses garçons bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, une école fonctionne déjà au village[24]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, et la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent pas Sausses[25],[26]. Si les subventions accordées par la deuxième loi Duruy (1877) permettent de construire une école neuve[27], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les petites filles de Sausses sont scolarisées.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Yves Durandy sauve des Juifs de la déportation, et a été pour cette raison distingué comme Juste parmi les nations.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, un vignoble existait à Sausses, dont la production était consommée sur place et s’exportait. Il n’en reste plus rien aujourd’hui[28]. De la même façon, l’autre plante symbolique des régions méditerranéennes, l’olivier, était cultivée dans la commune au XIXe siècle. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. Il n’est plus exploité actuellement[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sausses

Blasonnement :
D'azur à un château d'or, accosté de deux lettres S, S, l'une à dextre et l'autre à senestre, de sable.[30],[31]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Avit Gaymard[32]    
         
1989 mars 2001 Lucien Roubin PCF  
mars 2001 mars 2008 Paulette Dipopolo[33] PCF[34]  
mars 2008 octobre 2015[35] Daniel Paravicini[36],[37] MoDem Administrateur de sociétés
octobre 2015 février 2017 Alain Robini[35]    
février 2017 en cours Franck Dagonneau[38]    
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[39] :

  • total des produits de fonctionnement : 150 000 , soit 1 208  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 104 000 , soit 837  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 730 000 , soit 3 471  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 107 000 , soit 860  par habitant.
  • endettement : 550 000 , soit 4 436  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 18,61 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 30,35 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 71,20 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 24,63 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 056 [40].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Sausses fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[42].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2016 en augmentation de 5,08 % par rapport à 2011, Sausses comptait 124 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Sausses). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
21 feux281286289319277344307383401
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
367344289327306302337234235205
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2091761941581471301421048776
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 - - -
713379656587117---
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[14], EHESS[43], Insee à partir de 1968[44],[45],[46],[47])

L’histoire démographique de Sausses, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1906, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846[48]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Depuis, la population a plus que triplé.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le « château », ou maison noble, situé au sommet du village, date du XVIIe siècle[49].
  • L’église paroissiale, placée sous l’invocation de saint Pierre et sous le patronage de saint Pons, de style roman, est construite en 1807, sur l’emplacement de l’ancienne chapelle castrale. La nef de trois travées, est accostée du clocher-tour. L’enduit extérieur bicolore a été refait en 1922 et orné d’un cadran solaire[50],[51].
  • La chapelle Notre-Dame, ancienne église paroissiale abandonnée en 1807, s’était rapidement effondrée. Elle est reconstruite par un particulier en 1892[17]. Elle se trouve toujours au cimetière. La nef unique, voûtée d’arêtes, est précédée d’une façade simple à portail en plein cintre surmonté d’un œil-de-bœuf[52].
  • Source salée[53].
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Entrevaux », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Petit sommet du Mercantour entre les Alpes-de-Haute-Provence et Maritimes
  4. L'eau dans la commune
  5. Réseau des lignes régulières de transports des Alpes de haute-Provence
  6. Départ de Sausses
  7. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 19 août 2012
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  9. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  10. Document, base Dicrim, consultée le 19 août 2012
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  12. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)., § 20795, p 1105
  13. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  14. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 199
  15. Philippe Jansen, « Les droits comtaux dans les vigueries de Provence orientale d’après l’enquête de 1333 », Rives méditerranéennes, 37 | 2010, mis en ligne le 15 octobre 2011, p. 3-4.
  16. Jean-François Boué, « Implantation des ordres réguliers au Moyen Âge », CG 06.
  17. a b c et d Daniel Thiery, « Sausses », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 19 août 2012
  18. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 42).
  19. G. Xhayet, op. cit., p. 416.
  20. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 85
  21. Juliette Hermellin, Senez en Haute-Provence : chroniques d’une cité épiscopale aux XVIIe-XVIIIe siècles, Les Alpes de Lumière, 2002, in Les Cahiers de Salagon n° 7, (ISBN 2-906162-64-7), p. 74.
  22. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  23. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  24. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  25. Labadie, op. cit., p. 16.
  26. Labadie, op. cit., p. 18.
  27. Labadie, op. cit., p. 11.
  28. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  29. Réparaz, op. cit., p. 58
  30. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  31. Pays d'Entrevaux : Sausses, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  32. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  33. Paulette Dipopolo est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue (PCF) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  34. Parti communiste français, liste des maires communistes, publiée le 6 mars 2008 (sic), consultée le 25 septembre 2010
  35. a et b L. B., « Alain Robini passe l'écharpe de maire », La Provence, 5 octobre 2015, p. 16.
  36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013
  37. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  38. https://www.laprovence.com/article/edition-alpes/4341248/franck-dagonneau-elu-maire.html
  39. Les comptes de la commune
  40. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  41. Communauté de communes du Pays d'Entrevaux, consulté le 24 août 2013
  42. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  43. EHESS, notice communale de Sausses sur le site Cassini, consultée le 22 février 2008
  44. « Résultats du recensement de la population - Sausses », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  45. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  46. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  47. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  48. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  49. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 271
  50. Raymond Collier, op. cit., p 380
  51. notice de la Base Mérimée, consultée le 22 février 2009
  52. notice de la Base Mérimée, consultée le 22 février 2009
  53. Le nom de la commune provient de "sel" puisqu’il existait à proximité immédiate du Var une source d’eau salée
  54. Au pied du mur, Éditions Eyrolles, Centre européen de formation P.A.R.T.I.R. (Patrimoine Architectural et Rural - Techniques d'Identification et de Restauration)