Pontis

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Pontis
Pontis vu depuis la route du col de Pontis.
Pontis vu depuis la route du col de Pontis.
Blason de Pontis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Barcelonnette
Canton Le Lauzet-Ubaye
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Ubaye
Maire
Mandat
Georges Gambaudo
2014-2020
Code postal 05160
Code commune 04154
Démographie
Population
municipale
78 hab. (2011)
Densité 5,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 18″ N 6° 21′ 31″ E / 44.505, 6.35861111111 ()44° 30′ 18″ Nord 6° 21′ 31″ Est / 44.505, 6.35861111111 ()  
Altitude Min. 771 m – Max. 2 320 m
Superficie 14,11 km2
Localisation

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Pontis est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Pontisois[1] ou Pontissois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Pontis et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Situation[modifier | modifier le code]

Pontis est situé à l'extrémité ouest du massif de Parpaillon, sur les pentes du Pic de Morgon, ou Grand Morgon (altitude 2 326 mètres), qui en est le point le plus haut. La commune s'étale du nord au sud, à cheval sur un épaulement. Elle touche au nord et au sud le lac de Serre-Ponçon, et sépare le Sauze-du-Lac de son chef-lieu de canton Savines-le-Lac, tous deux situés dans le département des Hautes-Alpes.

Le chef-lieu est situé à 1 000 mètres d’altitude[3], sur un replat dominant toute la partie ouest du lac de Serre-Ponçon. Plus au sud, la route passe le col de Pontis et redescend en direction de la vallée de l'Ubaye jusqu'au hameau dit l'Adroit de Pontis (adroit pour adret, versant bien exposé). De ce côté, la commune est limitrophe de l'ancienne commune d'Ubaye, fusionnée avec le Lauzet en 1959 lors de la mise en eau du barrage.

Les communes limitrophes de Pontis sont :

Seule la commune du Lauzet-Ubaye se trouve comme Pontis dans les Alpes-de-Haute-Provence ; les 4 autres communes sont dans les Hautes-Alpes. De plus la ligne de contact de Pontis avec Chorges et Prunières est située sur le lac de Serre-Ponçon ; aucun lien terrestre direct n'existe.

Relief[modifier | modifier le code]

Le Morgon au coucher du soleil.

Climat[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

La commune n’a pas de village-centre, et les habitants sont éclatés entre huit hameaux[4] :

  • l’Adroit de Pontis ;
  • les Hugues ;
  • les Chappas ;
  • Fontbelle / Antelme ;
  • les Notaires ;
  • les Chevalliers ;
  • les Sartres ;
  • l’Église.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 554 ha de bois et forêts, soit 39 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton du Lauzet-Ubaye auquel appartient Pontis est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de Pontis est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain.

La commune de Pontis est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[7]. La départementale RD 954 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[8].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

Dans la liste qui suit, figurent les tremblements de terre fortement ressentis dans la commune. Ils dépassent une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[10] :

  • le séisme du 18 juillet 1938, d’une intensité ressentie à Pontis de V et demi et dont l’épicentre était situé à Guillestre[11],
  • le séisme du 22 mars 1949, avec une intensité ressentie de V et Le Lauzet-Ubaye pour épicentre[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pontis, dérivé de l’occitan pountis, désigne un pont sur un ruisseau[13].

Pontis se dit Pountis en valéian.

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 34 personnes, sans aucun chômeur[14]. Ces travailleurs sont majoritairement salariés (21 sur 34)[15] et travaillent majoritairement hors de la commune (22 actifs sur 34)[15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait six établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[16].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de huit en 2010. Il était de sept en 2000[17], de 11 en 1988[18]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin[17]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 210 à 547 ha[18]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, mais reste à un niveau élevé, à 516 ha[17].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un seul établissement, employant un salarié[16].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait huit établissements (avec cinq emplois salariés), auxquels s’ajoutent l’unique établissement du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), sans aucun salarié[16].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[19]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • deux campings classés (un avec une seule étoile, l’autre avec deux étoiles) et avec une capacité de 140 emplacements[20], et une aire naturelle de camping[21] ;
  • des meublés labellisés[22] ;
  • un seul hébergement collectif, un gîte[23].

Les résidences secondaires apportent un complément intéressant à la capacité d’accueil[24] : au nombre de 51, elles représentent plus de la moitié des logements. Parmi les résidences secondaires, six possèdent plus d’un logement[20],[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pontis apparaît pour la première fois dans les chartes en 1147[3]. La seigneurie appartient à la famille de Pontis du XIIe au XVIIe siècle, puis passe aux Revillasc jusqu’à la Révolution[26]. Un péage était établi sur la route qui faisait communiquer la vallée de l’Ubaye avec la route d’Embrun[27]. La communauté relevait de la baillie de Seyne[28].

Au début du XVIIe siècle, Pontis était disputé entre le Dauphiné et la Provence, et ses habitants étaient soumis aux impositions de l'une et l'autre provinces. Le 25 février 1629, Louis de Pontis, fils cadet de la famille seigneuriale, entré au service du roi Louis XIII, organisa un accueil solennel du roi lors de son passage au pont de Savines. Le roi, touché par cette sollicitude inattendue, délia la communauté de Pontis de ses obligations vis-à-vis du Dauphiné[29][réf. incomplète].

La départementalisation de 1790 entérina l'état de fait en plaçant la commune de Pontis dans les Basses-Alpes (aujourd'hui Alpes-de-Haute-Provence), et ses voisines le Sauze et Savines dans les Hautes-Alpes.

Comme de nombreuses communes du département, Pontis se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà deux écoles dispensant une instruction primaire aux garçons, situées au village et à l’Adroit de Pontis[30]. Aucune école n’est ouverte pour les filles, la loi Falloux (1851) n’imposant l’ouverture d’une école de filles que dans les communes de plus de 800 habitants[31]. La deuxième loi Duruy (1877) permet à la municipalité, grâce aux subventions de l’État, de rénover l’école du chef-lieu[32].

Dix habitants de Pontis sont tués durant la Première Guerre mondiale[33].

En avril 1940, le camp de Fontbelle est établi à Pontis pour les 1re et 2e compagnies spéciales de travailleurs militaires. Y étaient internées les personnes de nationalité française jugées dangereuses pour la sécurité nationale, et elles étaient soumises au travail forcé. Le camp établi sous la Troisième République est fermé par le régime de Vichy qui ne libère pas les prisonniers mais les transfère au centre de séjour surveillé de Fort Barraux[34].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Pontis, uniquement pour l’autoconsommation[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Pontis.svg

Blasonnement :
de gueules à un pont de deux arches d'argent, sur une rivière du même[36]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie ; à gauche l'église, au fond à droite le Grand Morgon.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Henri Dou[37]    
         
1983 mars 2008 Charles Louison[38],[39] PS  
mars 2008   Andrée Favre-Fernandez[40]   démissionaire
  septembre 2010[2] Christine Kuentz[41]    
octobre 2010 avril 2014 Sylvie Jaubert[42]    
avril 2014   Georges Gambaudo[40]    

À la suite d’un épisode clochemerlesque, la maire élue en 2008 s’est retrouvée en minorité au bout d’un an de mandat. Malgré l’intervention d’un comité des sages, la situation est restée bloquée jusqu’à la dissolution du conseil municipal en conseil des ministres, le 15 septembre 2010, et l’élection d’un nouveau conseil[2].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Pontis comptait 78 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Pontis). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
45 feux 16 feux 257 352 313 277 341 356 349 336
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
339 346 332 336 311 304 304 358 287 300
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
714 667 241 586 455 400 188 186 125 103
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2011 -
87 64 62 63 44 45 65 81 78 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[26], EHESS[43], Insee à partir de 1968[44],[45],[46],[47])


L’histoire démographique de Pontis, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1881. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. Dans les années 1930, la commune a perdu environ la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1881[48]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt que dans les années 1990.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale, placée sous la titulature de saint Jérôme et le patronnage de saint Pierre[28], date du XIXe siècle. Elle possède un plat de quête en cuivre, du XVIe siècle, classé monument historique au titre d'objet[49]. Elle est ornée de deux tableaux, l'un représentant saint Jérôme daté de 1665, l'autre la Vierge à l'Enfant daté du XVIIIe siècle. Elles ont été restaurées en 2013 et sont visibles dans le chœur[50]. Elle prend la lumière par une belle rosace-vitrail en façade. Elle porte en outre en façade un cadran solaire (récent), dont la devise est « Les sourires donnés nous reviennent toujours ».

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur l’église Saint-Jérôme de Pontis.

Le terrain difficile a à une époque motivé la création d’une seconde paroisse, à l’Adroit de Pontis. Elle est sous le vocable de Saint-Claude[28].

La commune compte encore deux chapelles :

  • Saint-Pierre aux Hugues[28] ;
  • et la chapelle du hameau des Chappas.

L'ancien château-fort, partiellement restauré, est devenu un centre d'hébergement touristique.

Les « demoiselles coiffées », situées à cheval sur les communes de Pontis et du Sauze, ne sont pas accessibles depuis Pontis, et sont à peine visibles depuis la route du col de Pontis.

Un musée intercommunal de l’école d’autrefois est installé dans l’ancienne école de Pontis[51].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur l’église Saint-Claude de Pontis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton du Lauzet-Ubaye », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. a, b et c Luc Chaillot, « Le conseil municipal dissous en conseil des ministres », Le Dauphiné Libéré, publié le 16 septembre 2009, consulté le 9 mars 2013
  3. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  4. La Rédaction, « Pontis a voté en masse pour que la commune fonctionne à nouveau », Le Dauphiné Libéré, publié le 11 octobre 2010, consulté le 9 mars 2013
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  6. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 10 août 2012
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 10 août 2012
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Pontis », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 10 août 2012
  11. BRGM, « fiche 50057 », Sisfrance, consultée le 10 août 2012
  12. BRGM, « fiche 40092 », Sisfrance, consultée le 10 août 2012
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne), § 25539, p. 1374
  14. Insee, Dossier local - Commune : Pontis, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  15. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  16. a, b et c Insee, Dossier local, p. 15
  17. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  18. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  19. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  20. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 16
  21. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 22
  22. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  23. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 30
  24. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  25. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  26. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 190
  27. Lucien Stouff, « Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle », carte 12 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  28. a, b, c et d Daniel Thiery, « Pontis », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, consulté le 10 août 2012
  29. Bruno Heckmann, Pontis, entre Provence et Dauphiné, in L'almanach des Hautes-Alpes 2005, publication de l'Almanach des Alpes du sud, éditions Arthéma, Paris (ISSN 1632-8078).
  30. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  31. Labadie, op. cit., p. 16.
  32. Labadie, op. cit., p. 11.
  33. S. A., « Sylvie Jaubert rend hommage aux disparus », La Provence, 10 janvier 2014, p. 11.
  34. AJPN, « Camp de Fontbelle », Anonymes, Justes et Persécutés durant la période nazie dans les communes de France, consulté le 27 mai 2012
  35. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  36. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  37. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 1er avril 2014.
  38. Charles Louison est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Cheminade (Solidarité et progrès) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  39. Charles Louison est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Corinne Lepage à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  40. a et b Sylvie Arnaud, « Georges Gambaudo élu maire dans un climat tendu », La Provence, 6 avril 2014, p. 9.
  41. Site de la préfecture des AHP
  42. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  43. EHESS, notice communale de Pontis sur la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  44. « Résultats du recensement de la population - Pontis », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  45. « Recensement de la population au 1er janvier 2005 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  46. « Recensement de la population au 1er janvier 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  47. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  48. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  49. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 1er décembre 2008
  50. Sylvie Arnaud, « Les deux toiles restaurées ont retrouvé l'église Saint-Jérôme », La Provence, 16 juin 2013, p. 11
  51. Labadie, op. cit., p. 54.