Saint-Pierre (Alpes-de-Haute-Provence)

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Saint-Pierre
La mairie-salle des fêtes
La mairie-salle des fêtes
Blason de Saint-Pierre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Patrick Nobile
2014-2020
Code postal 06260
Code commune 04194
Démographie
Population
municipale
97 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 46″ nord, 6° 55′ 31″ est
Altitude Min. 617 m
Max. 1 199 m
Superficie 5,62 km2
Localisation

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Saint-Pierre (parfois Saint-Pierre-d'Entrevaux ou Saint-Pierre-Figette) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Saint-Pierrois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Saint-Pierre et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 760 m d’altitude[2].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par les D2211A et D10, depuis Puget-Théniers qui se trouve sur la N 202.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Un réseau des lignes de transport dessert régulièrement l'ensemble des communes des départements des Alpes-de-Haute-Provence - Alpes-Maritimes et Var[3],[4].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 383 ha de bois et forêts, soit 68 % de sa superficie[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Pierre est exposée à troisrisques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Saint-Pierre n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] ; le Dicrim existe depuis 2011[7].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1984 pour un tremblement de terre, et pour des inondations, coulées de boue et glissements de terrain en 1994[5]. Le dernier tremblement de terre fortement ressenti dans la commune est celui du 23 février 1887, et dont l’épicentre était situé à Bussana Vecchia, en Italie ; il a atteint une intensité macro-sismique ressentie de VII et demi sur l’échelle MSK (causant d’importants dégâts aux maisons)[8],[9].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Entrevaux auquel appartient Saint-Pierre est en zone 2 (sismicité moyenne) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[10], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[11] :

  • rivière le Rioulan,
  • vallons de st-antonin, des miolans,
  • gros vallon,
  • ravin des moulières.

Climat[modifier | modifier le code]

La variété des reliefs lui confère deux types de climat, classés Cfb dans la classification de Köppen et Geiger : méditerranéen et montagnard.

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village est issu du déplacement de Puget-Figette, communauté existante depuis au moins le XIIIe siècle[12], et située sur une colline plus au nord. Le village change d’emplacement après les guerres de religion, et prend le nom de Saint-Pierre vers 1660.

Au départ, la communauté dépend du prieuré Saint-Pierre, relevant de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, du XIe siècle au XIVe siècle[13]. Le fief appartient aux Glandevès (XIIIe siècle), puis aux Rostang (XIVe siècle) et aux Villeneuve (XVe siècle)[12]. Au XIIe siècle, l’habitat se regroupe sur une colline, entre la cime de Borrel et le pic Salomon, avec le nom de Puget-Figette et avec une église sous le vocable de Saint-Étienne[13]. À cette époque et jusqu’en 1245, la communauté de Saint-Pierre relevait de la baillie d’Outre-Siagne, circonscription administrative du comté de Provence. Celle-ci est ensuite démembrée en plusieurs circonscriptions plus petites, et après une période de stabilisation, on sait qu’en 1264 Saint-Pierre faisait partie de la viguerie de Puget-Théniers[14].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Mais ce dernier, entre les mauvais souvenirs qu'il a laissé lors de sa tentative de conquête en 1368[15] et la confusion des premières années sur la réalité de la mort de Jeanne Ire[16], ne se rallie que peu de communautés. La communauté de Figette (Saint-Pierre) est conquise par le parti angevin au début de la guerre[17] après que la confiscation ait été prononcée (Jean de Grimaldi, l’ancien seigneur, étant carliste). Le village est donné en récompense à Pierre Balbi, seigneur de Tende, le 20 juin 1385[18].

Les communautés médiévales de Chaudol et Chauragnesse, fortement dépeuplées par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans), sont annexées par celle de Saint-Pierre au XVe siècle[19], la communauté de Saint-Pierre étant elle-même déclarée inhabitée en 1471[13]. Le prieuré est abandonné avec la crise démographique[13].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, le terroir est progressivement repeuplé, en s’installant autour du château : la communauté porte le nom de Saint-Pierre-Figette[13]. Au XVIIIe siècle, l’habitat se déplace à nouveau[13]. À la fin de l’Ancien Régime, Saint-Pierre est rattachée à la viguerie d’Annot[13] et le hameau de Besseuges, qui faisait partie de la communauté, est réuni à celle de La Penne en 1760[13]. Le fief appartient aux d’Arquier (XVIIe siècle) puis aux Rasque jusqu’à la Révolution[12]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune reprend son ancien nom de Puget-Figette[20],[21].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités. Dès 1817, le cadastre dit napoléonien de Sausses est achevé[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes au XIe siècle (ecclesia sancti Petri), selon l’église placée sous le patronage de l’apôtre Pierre, en occitan Pèire, francisé par la suite[23]. Le nom de Puget-Figette est formé du diminutif de puy, dans le sens de montagne : c’est donc la petite montagne[24].

La communauté de Chaudol apparaît dès 1044 (Caldo) ; son nom est formé sur la racine oronymique (désignant une montagne) *KaL-[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint-Pierre 04.svg

Blasonnement :
Fascé d'or et de gueules de six pièces et deux clefs d'argent passées en sautoir, brochant sur le tout.[26],[27].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mai 1945   César Dalmas[28]    
Maire en 1970   Annette Aerts SE  
Mars 1983 2014 Michel Chièr[29] DVG[30],[31],[32]  
Avril 2014 En cours Marc Marchal[33]    
Les données manquantes sont à compléter.

Le Maire Marc Marchal accorde sa signature à Marine Le Pen pour les présidentielles 2017 [34].

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[35] :

  • total des produits de fonctionnement : 145 000 , soit 1 455 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 100 000 , soit 1 000 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 22 000 , soit 222 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 44 000 , soit 439 par habitant.
  • endettement : 66 000 , soit 656 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 21,67 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 30,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 83,88 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 31,82 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014[36].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[38].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2014, Saint-Pierre comptait 97 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Saint-Pierre). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
inhabité 185 198 109 179 162 199 144 180 199
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
207 182 146 145 145 127 139 124 93 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
111 107 119 97 118 107 98 104 91 53
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2014 - - -
51 37 50 71 73 111 97 - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[12], EHESS[21], Insee à partir de 1968[39],[40],[41])

L’histoire démographique de Saint-Pierre, après l’abandon complet au XVe siècle et la lente croissance allant de la fin du XVe siècle aux années 1830, est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1831 à 1856. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de diminution de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1851[42] (même si elle repasse ponctuellement au-dessus de ce seuil, en 1926-1931 et 1946). Le mouvement de perte se poursuit jusqu’aux années 1970, où le plancher représente une perte de 82 % du maximum de 1851. Depuis, on assiste à un mouvement inverse qui a permis un triplement de population par rapport au minimum historique de 1975, et un retour au-dessus du seuil de la moitié de la population de 1851.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes du département, Saint-Pierre se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte chacune leur école dispensant une instruction primaire aux garçons, au village chef-lieu[43]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[44], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent la commune[45]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles des trois communes sont scolarisées.

La commune de Saint-Pierre dépend de l'Académie d'Aix-Marseille (Rectorat de Nice).

Elle est dotée d’une école[46] comportant une classe unique en primaire et une classe unique en maternelle. Dans le même bâtiment, un point-lecture informatisé (catalogue en ligne) est installé.

Les établissements scolaires les plus proches sont à[47] :

  • Collèges : Puget-Théniers, Annot,
  • Lycées : Vence, Valdeblore.

Santé[modifier | modifier le code]

Les professionnels de santé les plus proches :

  • médecins à Villars-sur-Var,
  • kinésithérapeute à Touët-sur-Var,
  • Infirmiers à Villars-sur-var.

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Puget-Figette, en ruines, avec son église et le donjon XIIe siècle, dit tour Saint-Étienne
  • Maison fortifiée dite "château des Isnardy", du nom d'une des plus vieilles familles notables de Saint-Pierre (1673).
  • Église Saint-Étienne (XIXe siècle) :
    • deux cierges porte-pascals, en bois doré et peint[48] ;
    • bustes de saint Pancrace et saint Fortunat, style Louis XIV (fin XVIIe siècle[49]), classés monuments historiques au titre objet[50] ;
    • un tableau représentant l’Adoration des bergers, de la fin du XVIIe siècle ou du début du siècle suivant, classé monument historique au titre objet[51] ;
    • un triptyque représentant la Vierge à l’Enfant (sculptée) entre saint Pierre et saint Paul (peints).
  • Chapelles : au village, au hameau du Château.
  • Ruines de la tour du Douanier, entre Saint-Pierre et Besseuge[52].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Entrevaux », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013.
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. Réseau des lignes régulières de transports des Alpes de haute-Provence
  4. Départ de Saint-Pierre
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 17 août 2012.
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98.
  7. Document, base Dicrim, consultée le 17 août 2012.
  8. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Saint-Pierre », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 17 août 2012.
  9. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consultée le 17 août 2012.
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  11. L'eau dans la commune
  12. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 197.
  13. a, b, c, d, e, f, g et h Daniel Thiery, « Saint-Pierre », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 17 août 2012.
  14. Philippe Jansen, « Les droits comtaux dans les vigueries de Provence orientale d’après l’enquête de 1333 », Rives méditerranéennes, no 37, 2010, mis en ligne le 15 octobre 2011, p. 3-4.
  15. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 405.
  16. Alain Venturini, « Vérité refusée, vérité cachée : du sort de quelques nouvelles avant et pendant la Guerre d'Union d'Aix (1382- 1388) », Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public. 24e congrès, Avignon, 1993, p. 183-185.
  17. G. Xhayet, op. cit., p. 416.
  18. G. Xhayet, op. cit., p. 421.
  19. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 171 et 197.
  20. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008.
  21. a et b EHESS, notice communale de Saint-Pierre sur le site Cassini, consultée le 21 août 2009.
  22. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne). § 28517, p. 1633.
  24. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 81.
  25. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 212.
  26. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  27. Pays d'Entrevaux : Saint-Pierre, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  28. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  29. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013.
  30. Michel Chièr est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l’élection présidentielle de 2002, Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  31. Michel Chièr est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Gérard Schivardi (PT) à l’élection présidentielle de 2007, Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007.
  32. Michel Chièr est l’un des 500 élus qui ont parrainé Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012.
  33. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  34. Découvrez quels candidats à la présidentielle vos élus ont choisi de parrainer
  35. Les comptes de la commune
  36. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  37. Communauté de communes du Pays d'Entrevaux, consulté le 24 août 2013
  38. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  39. « Résultats du recensement de la population - Saint-Pierre », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
  40. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
  41. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014).
  42. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  43. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  44. Labadie, op. cit., p. 16.
  45. Labadie, op. cit., p. 18.
  46. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  47. Saint-Pierre : Éducation et enseignement
  48. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 474.
  49. Raymond Collier, op. cit., p. 470.
  50. Tous deux classés par l’arrêté du 25 juillet 1978, « notice du buste de saint Pancrace », notice no PM04000380, « notice du buste de saint Fortunat », notice no PM04000381, base Palissy du ministère de la Culture, consultées le 27 août 2008.
  51. Arrêté du 25 juillet 1978, Notice no PM04000382, base Palissy du ministère de la Culture, consultée le 27 août 2008.
  52. Raymond Collier, op. cit., p. 311.
  53. Au pied du mur, Éditions Eyrolles, Centre européen de formation P.A.R.T.I.R. (Patrimoine Architectural et Rural - Techniques d'Identification et de Restauration)