Hautes-Duyes

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Hautes-Duyes
Les rochers de Guéruen.
Les rochers de Guéruen.
Blason de Hautes-Duyes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-1
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Chantal Casa
2014-2020
Code postal 04380
Code commune 04177
Démographie
Gentilé Duyen
Population
municipale
42 hab. (2014)
Densité 1,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 52″ nord, 6° 09′ 30″ est
Altitude Min. 776 m – Max. 1 872 m
Superficie 22,84 km2
Localisation

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Hautes-Duyes

Hautes-Duyes est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Duyens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Hautes-Duyes et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes sont Authon, La Robine-sur-Galabre, Thoard et Le Castellard-Mélan. Le village est situé à 800 m d’altitude[2]. La commune tire son nom de la Duyes qui la traverse.

Les routes d’accès sont acrobatiques.

Relief[modifier | modifier le code]

Sommets :

  • montagne de Géruen ;
  • crête de la Fubie

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 750 ha de bois et forêts[1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Ouest auquel appartient Hautes-Duyes est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune d’Hautes-Duyes est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée des Duyes) ;
  • mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[5].

La commune d’Hautes-Duyes n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim existe depuis 2011[7].

La commune a été l’objet d’un seul arrêté de catastrophe naturelle, en 1994 pour des inondations et des coulées de boue[4]. Malgré la classification de la commune pour le risque sismique, il n’existe aucune archive conservant la mémoire des tremblements de terre ressentis dans la commune[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone et celles de ses affluents, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de Hautes-Duyes. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[9].

La commune est formée de la fusion de celles d’Auribeau et de Saint-Estève en 1973[10]. Auribeau apparaît vers 1200 dans les chartes (Auribellum), compte 26 feux en 1315 et 3 en 1471[11]. Saint-Estève est cité pour la première fois au XIIIe siècle (Sanctus Stephanus), et compte 26 feux en 1315, et 139 habitants en 1765[12]. Les deux communautés relevaient de la baillie de Digne[13].

Saint-Estève appartient aux comtes de Baschi du XVe au XVIIIe siècle[11], et le fief de Bachy-Saint-Estève est érigé en comté en 1715[14],[15]. Un noyau de protestants se maintient à Saint-Estève jusqu’à la fin du XVIIe siècle et utilise la chapelle et le cimetière Notre-Dame[13].

Durant la Révolution, Auribeau compte une société patriotique, créée après la fin de 1792, ainsi que Saint-Estève[16]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, cette seconde commune change de nom pour L’Arc-des-Duyes[17] (parfois orthographié Larg-des-Duyes[18]).

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : Auribeau, avec deux habitants traduits devant la commission mixte, est relativement peu touchée. Aucun habitant de Saint-Estève n’a été jugé[19].

Comme de nombreuses communes du département, les communes d’Auribeau et de Saint-Estève se dotent d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, une école dispensant une instruction primaire aux garçons fonctionne dans chacun des deux villages[20]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent pas Saint-Estève et Auribeau[21],[22]. Les subventions accordées par la deuxième loi Duruy (1877) permettent à Saint-Estève de construire une école neuve[23], mais ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de des deux communes sont scolarisées.

L’ancienne école de Saint-Estève est reconvertie en logements sociaux[24].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Hautes Duyes.svg

Blasonnement :
D'azur à un chevron d'or accompagné de trois cailloux du même, deux en chef et un en pointe.[25]

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 15 personnes, dont 2 chômeurs[26]. Ces travailleurs sont majoritairement indépendants (sept contre six salariés)[27] et travaillent majoritairement à Hautes-Duyes (huit actifs sur treize)[27]. La majorité des emplois de la commune relèvent du secteur primaire. Il n'y a aucun établissement du secteur secondaire dans la commune, et aucun emploi salarié.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus)[28].

Le nombre d’exploitations professionnelles en 2010 était inconnu de l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture. Il était de quatre en 2000[29], de 10 en 1988[30]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin[29]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a augmenté, de 389 ha à 506 ha[30].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire ne comptait qu’un seul et unique établissement du secteur administratif[28].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[31]. Les capacités d’hébergement consistent, aux Hautes-Duyes, en des meublés labellisés[32]. Il y a en outre une dizaine de résidences secondaires susceptibles d'apporter un complément à la capacité d’accueil[33],[34],[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1977 (?) 2014 Jean-Louis Richard[36],[37],[38]    
avril 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Chantal Casa[39] DVG Employée
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hautes-Duyes fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]

Auribeau[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la commune d'Auribeau (avant fusion)
1315 1471 1793 1800 1806 1821 1831 1836
26 feux 3 feux 213 lacune 184 184 160 175
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
165 165 160 170 164 168 147 140
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
128 105 100 93 101 86 73 67
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 -
47 43 46 35 24 16 20 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[11], EHESS[40].)

L’histoire démographique d'Auribeau est marquée par la crise des XIVe et XVe siècles, suivi d'un long mouvement de croissance jusqu’au milieu du XIXe siècle. Lui succède ensuite une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période d'apogée démographique dure de 1806 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul de longue durée, et assez rapide. Dès 1906, la commune enregistre une perte supérieure à la moitié de ses effectifs du maximum historique de 1806[41]. Le mouvement de recul continue jusqu'aux années 1960, ce qui conduit à la fusion d'Auribeau avec sa voisine Saint-Estève.

Saint-Estève[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la commune de Saint-Estève (avant fusion)
1315 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836
26 feux 139 108 lacune 142 124 117 140
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
132 144 128 119 114 120 114 104
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
102 104 100 99 83 83 81 59
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 -
40 51 49 39 38 34 28 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[12], EHESS[10].)

L’histoire démographique ancienne de Saint-Estève est mal connue. Elle connait elle aussi une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé, mais plus courte que celle d'Auribeau : de 1806 à 1851. L’exode rural est moins rapide à Saint-Estève qu'à Auribeau : la perte de la moitié de ses effectifs du maximum historique de 1846 n'est enregistrée qu'en 1921[41]. Le mouvement de recul continue jusqu'aux années 1960, ce qui conduit à la fusion avec sa voisine Auribeau.

Hautes-Duyes[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[43],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 42 habitants, en augmentation de 27,27 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
108 142 124 117 140 132 144 128 119
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
114 120 114 104 102 104 100 99 83
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
83 81 59 40 51 49 39 38 34
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 -
28 38 33 29 27 33 40 42 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale d’Auribeau se trouve à l’écart du hameau[13],[45]. Placée sous le vocable de Saint-Pierre, c’est un ancien prieuré[13]. Au-dessus d’Auribeau, subsiste la base d’une tour, au lieu-dit Castellar de Saint-Pierre[45]. L’une des tours d’angle du château d’Auribeau est en fait un pigeonnier[46], le reste du bâtiment, datant du XVIIe siècle tombe en ruines, y compris la chapelle Saint-Sébastien du château[13].

L’ancienne église de Saint-Estève s’appelle Notre-Dame-des-Touisses[11],[13].

La chapelle Saint-Pierre au col Saint-Pierre, ancienne église castrale, est en ruines[13].

La chapelle Notre-Dame, fondée en 1555 vient d’être restaurée[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 26 juillet 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 26 juillet 2011
  8. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Haute-Duyes », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 26 juillet 2012
  9. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  10. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 161
  12. a et b Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 195
  13. a, b, c, d, e, f, g et h Daniel Thiery, « Hautes-Duyes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 3 décembre 2011, consulté le 26 juillet 2012
  14. Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  15. Par LP de novembre 1715 : AD13, B3395, f°40
  16. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  17. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
  18. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008
  19. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  20. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  21. Labadie, op. cit., p. 16.
  22. Labadie, op. cit., p. 18.
  23. Labadie, op. cit., p. 11.
  24. Labadie, op. cit., p. 58.
  25. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  26. Insee, Dossier local - Commune : Hautes-Duyes, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  27. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  28. a et b Insee, Dossier local, p. 15
  29. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  30. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  31. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  33. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  34. Insee, Dossier local, op. cit., p. 16
  35. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  36. Jean-Louis Richard est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de François Mitterrand (PS) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1059, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  37. Jean-Louis Richard est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Olivier Besancenot à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  38. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
  39. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  40. EHESS, notice communale d’Auribeau sur le site Cassini, consultée le 4 mai 2013
  41. a et b Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Vidal » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  42. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  45. a et b Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 311
  46. Raymond Collier, op. cit., p 445


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