Demandolx

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Demandolx
Lac de Castillon (partie sud) vu de la Colle
Lac de Castillon (partie sud) vu de la Colle
Blason de Demandolx
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département
Blason département fr Alpes-de-Haute-Provence.svg
Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Ludovic Mangiapia
2014-2020
Code postal 04120
Code commune 04069
Démographie
Population
municipale
125 hab. (2014 en diminution de 3,1 % par rapport à 2009)
Densité 6,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 15″ nord, 6° 34′ 46″ est
Altitude Min. 788 m
Max. 1 894 m
Superficie 20,37 km2
Localisation

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Demandolx est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Demandoixiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 1 100 m d’altitude[2]. Le lac de Chaudanne, créé par une retenue artificielle, occupe une partie du territoire de la commune.

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Demandolx et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Demandolx est une des 46 communes adhérentes du Parc naturel régional du Verdon.

Les communes limitrophes de Demandolx sont Vergons, Soleilhas, Peyroules, La Garde, Castellane et Saint-Julien-du-Verdon.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Julien-du-Verdon, Vergons Rose des vents
Castellane N Soleilhas
O    Demandolx    E
S
La Garde

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

  • Sommet du Teillon (1 893 m),
  • Sommet de Crémon (1 760 m).

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • rivière le verdon,
  • ravins du gros vallon, des crotes, de la clue, du paoutas, de saint-barnabé.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 200 ha de bois et forêts, soit à peine 5 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Demandolx est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Demandolx est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : certains versants sont concernés par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Demandolx est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de rupture de barrage[7]. En cas de rupture du barrage de Castillon, la vallée du Verdon serait menacée (elle est sur les bords du lac de Chaudanne)[8]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

La commune a été l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle, en 2011, pour des inondations et des coulées de boue[5]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune sont ceux (les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre)[10] :

  • du 23 février 1887, avec une intensité macro-sismique de VII sur l’échelle MSK et Bussana Vecchia pour épicentre[11],
  • du 30 novembre 1951, avec une intensité de IV et demi et Chasteuil pour épicentre[12] ;
  • du 19 juillet 1963, avec une intensité de IV et un épicentre situé en mer Méditerranée[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1200 selon Charles Rostaing et Ernest Nègre (castri de Mandols). Selon Nègre, le nom dérive de l’occitan demandòl, signifiant mendiant, et faisant référence à la pauvreté du terroir[14],[15]. Rostaing considère comme probable que le toponyme soit plus ancien que les Gaulois[16].

Une autre interprétation est proposée à travers les armes du village et celles de la famille de Demandolx. Elles sont "parlantes", ce qui en héraldique veut dire qu'elles illustrent le nom. "Man-dols" serait alors à comprendre comme une main droite et bienveillante, une main de paix. Cas que l'on retrouve pour la ville de Manosque qui avec Demandolx est la seule à illustrer sur ses armes "sa main"[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le dolmen de Villevieille atteste de la présence humaine sur le territoire de la commune dès le Néolithique. Deux oppidums ont été occupés à l’époque préhistorique : le plateau de Villevieille et la barre de Conches[18].

Le château est construit à la fin du XIe siècle[19], et un petit bourg castral[20] se développe sur la crête, sous sa protection. Il y reste au moins jusqu’à la fin du XIIIe siècle, avant de descendre vers le lieu-dit Ville, et d’être suivi par le château et la chapelle castrale qui sont reconstruits un peu plus bas[21]. La communauté relevait de la viguerie de Castellane[22].

Le deuxième village (actuellement appelé Ville) est progressivement abandonné à partir du XVIIe siècle, les habitants privilégiant les hameaux, et notamment les Coulets (Saint-Michel selon Daniel Thiery[22]) qui est devenu le chef-lieu au milieu du XIXe siècle[18]. Le fief est tenu par les Demandolx depuis le XIIIe siècle jusqu’à la Révolution[23],[18].

En mai 1564, les catholiques assiègent le château. Le châtelain, qui s’était échappé, est rejoint et massacré avec sa famille. Le château est détruit, mais le parlement d’Aix condamne les meurtriers, et le château est reconstruit en moins de huit ans[24].

L’alpage de Vauplane, qui constituait un fief autonome au Moyen Âge mais qui dépendait de la communauté de Demandolx, est acheté au XVIIIe siècle par le seigneur de Soleilhas et fusionné avec le fief de Soleilhas. À la création des communes, Vauplane est inclus dans la commune de Soleilhas[25].

À la Révolution française, la chapelle du cimetière primitif (Notre-Dame de Conches) a été vendue comme bien national[26].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1834 que le cadastre dit napoléonien de Demandolx est achevé[27].

Comme de nombreuses communes du département, celle de Demandolx se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, l’école installée au chef-lieu dispense une instruction primaire aux garçons[28]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[29], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Demandolx[30], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Martial Pierrisnard[31]    
         
avant 2005 en cours
(au 21 octobre 2014)
Ludovic Mangiapia[32][33] DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Demandolx fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[34].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[35] :

  • total des produits de fonctionnement : 120 000 , soit 999 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 152 000 , soit 1 264 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 370 000 , soit 3 083 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 429 000 , soit 3 576 par habitant.
  • endettement : 15 000 , soit 128 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 0,99 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 0,96 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 326 [36].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014 en diminution de 3,1 % par rapport à 2009, la commune de Demandolx comptait 125 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Demandolx). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1304 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836
32 feux[41] 28 feux[42] 16 feux[42] 281 450 315 387 303 330 350
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
354 390 354 353 342 351 317 310 326 312
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
256 233 210 198 180 102 133 535 117 127
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
140 95 91 83 72 95 94 125 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[23], EHESS[37], Insee à partir de 1968[38],[39],[40])
Liste des erreurs :
• Le paramètre >>2014 en diminution de 3,1 % par rapport à 2009<< (77/77 est inconnu

L’histoire démographique de Demandolx, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide, et de longue durée. Dès 1911, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846[43]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1980. Depuis, le mouvement s'est inversé.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[44]. L'église fut consacrée "église paroissiale" en 1842.

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 57 personnes, dont un chômeur[45]. Ces travailleurs sont majoritairement salariés (50 sur 56)[46] et travaillent majoritairement hors de la commune (38 actifs sur 56)[46]. L’essentiel des emplois se trouve dans le secteur tertiaire[47].

L’essentiel des revenus fiscaux de la commune provient de la présence des barrages et des centrales hydro-électriques des barrages de Chaudanne et de Castillon[18].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait un seul établissement actif au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[47]. Ils étaient sept en 2000[48], 23 en 1988[49]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a baissé, de 530 ha à 416 ha[49]. Les terres agricoles, essentiellement en coteaux, sont aujourd’hui abandonnées, avec les cultures qui y étaient pratiquées : fruits, fourrage, vin. Même l’élevage ovin, en croissance au début du XXe siècle, n’est plus présent que sous la forme de stations des troupeaux de Basse-Provence en cours de transhumance[18].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait six établissements, employant dix salariés[47].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait quatre établissements (avec aucun emploi salarié), auxquels s’ajoutent les deux établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 16 personnes[47].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[50]. Les rares structures d’hébergement de la commune sont quelques meublés[51] et les résidences secondaires sont rares[52] : au nombre de 36, elles représentent le tiers des logements[53],[54].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux

  • L’église Notre-Dame de Conches ou Couenches est située au-dessus du lac de Castillon.
Son site offre un superbe panorama[55]. Elle a probablement été construite au XIIIe siècle comme chapelle funéraire[26],[23].
Elle est ornée de peintures murales, qui ont été restaurées en 2001 avec l’ensemble du bâtiment[56].
  • La chapelle Saint-Fortunat ou Saint-Pierre à Ville date du XIe siècle selon Raymond Collier, seulement du XIVe siècle selon la DRAC.
Selon l’Atlas historique de la Provence, le chœur est du XIIIe, le reste du bâtiment postérieur. Le bas-côté nord est voûté d’arêtes et probablement construit plus tard. Tout le bâtiment est dépouillé et voûté en berceau. L’église est voûtée entre le XIVe et 1610, puis allongée en 1610. La chapelle sud, qui servait à ensevelir les seigneurs de Demandolx, est reconstruite au milieu du XVIIe siècle. Cette chapelle s’est effondrée. Le clocher-mur est placé au-dessus du portail occidental[19]. Elle est encore accostée de deux chapelles sur le mur Nord. Les arcs en lunule (plus large et épais à la base qu’au sommet) sont un indice de l’influence lombarde, ou de la participation de maçons venus du Nord de l’Italie[57],[58],[23].

Autres patrimoines

  • Un dolmen se trouve au lieu-dit Villevieille. Un autre mégalithe avec caisse de résonance et offrandes se trouve au Clouet[18].
  • L’ancien pont sur le Verdon, ruiné en 1652 mais reconstruit.
Il est actuellement sous le lac de Castillon[61], ainsi que le moulin et la bastide dite « château du Verdon »[18].
  • Le pont du Paoutas est un des premiers ponts en béton précontraint courbe.
Construit en 1972 pour franchir le ravin du Paoutas, il repose sur une seule pile et la route qui l’emprunte dessine une courbe[62].
  • Le chef-lieu a conservé quelques maisons anciennes, des XVIe[63] et XVIIe siècles (dont une maison qui a servi de mairie et d’école[64],[65]).
  • Fontaines-lavoirs[66],[67].
  • Le château fort de l’ancien village (Ville), situé sur une crête à 1 175 m d’altitude[18], est en partie du XIe siècle, et en ruines[68].
Il a été reconstruit après le siège de 1564, l’incendie du bâtiment et le massacre de la famille[69]. Une tour est transformée en corps de logis et divers aménagements destinés à le rendre plus pratique. Cependant, l’exiguïté du site ne permit pas de rendre suffisamment aisé d’utilisation, et le seigneur emménagea dans une bastide à proximité du Verdon[70]. Cette bastide est appelée le château de Verdon, et agrandi d’écuries et d’une grande terrasse au début du XIXe siècle, avant d’être recouvert par le lac de Castillon[71].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Seillon de Demandolx (Cellion de Demandols), chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, bailli de Manosque (...-1480) puis grand commandeur (1480-1482)et enfin grand prieur de Saint-Gilles (1482-1496)[72]
  • Balthazar de Demandolx, fils de Samuel de Demandolx, seigneur du dit lieu et d'Anthononne de Blacas, est né en 1607 et décédé le 12 septembre 1675. Il fut chevalier de l'ordre de Saint Jean de Jérusalem, commandeur des Paliers, sénéchal, bailli capitulaire de la langue de Provence, deux fois général des galères de l'ordre. Neveu et favori du grand-maître Jean Paul de Lascaris, il remporta d'importantes batailles navales dont celle où fut capturé Ibrahim Kara Batak, bey de Malvasia et sa suite. Il fit construire à Malte une grande demeure s'appelant " Maison Demandolx". Elle fut en partie détruite pendant la Seconde Guerre mondiale et abrite aujourd'hui le ministère des finances de l'ile de Malte.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Palud-sur-Verdon

Blasonnement :

De gueules à trois mains dextres appaumées d’argent, posées 2 et 1.

Chaque main du blason de la commune figure une branche de la famille de Demandolx, dont deux sont éteintes. Le blason des Demandolx est "d'or à trois fasces de sable au chef de gueules chargé d'une main dextre appaumée d'argent"[73],[74],[75],[76].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Raymond Collier, Demandolx : Une commune type de Haute-Provence : retrace la vie de Demandolx et de ses habitants à travers l'histoire.
  • Alain Agnel Giacomoni, "Histoire et généalogie de la Maison de Demandolx" cet ouvrage publié en mai 2010 retrace la généalogie de cette famille et de ses trois branches toutes issues de la même souche.

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Castellane », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. L'eau dans la commune
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 18 juillet 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 18 juillet 2011
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Demandolx », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 18 juillet 2012
  11. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consulté le 18 juillet 2012
  12. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consulté le 18 juillet 2012
  13. BRGM, « fiche 1130086 », Sisfrance, consulté le 18 juillet 2012
  14. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 212
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 24045
  16. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise », carte 11 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  17. René Borricand, Châteaux, Maisons fortes, Mas, Bastides et Parcs des Alpes de Haute Provence, Éditions Borricand, 2009, p. 110
  18. a, b, c, d, e, f, g et h Elisabeth Sauze, Notice no IA04000222, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2008
  19. a et b Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 57-58
  20. « bourg castral de Demandolx », notice no IA04000223, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Elisabeth Sauze, Notice no IA04000223, base Mérimée, ministère français de la Culture, 30 octobre 2010, consultée le 27 septembre 2010
  22. a, b et c Daniel Thiery, « Demandolx », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 17 juillet 2012
  23. a, b, c, d et e Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 173
  24. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p 196
  25. Elisabeth Sauze, Notice no IA04000184, Base Mérimée, ministère de la Culture, 30 octobre 2007, mise à jour le 22 juillet 2007, consultée le 22 octobre 2013.
  26. a et b Elisabeth Sauze, Notice no IA04000175, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2008
  27. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  28. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  29. Labadie, op. cit., p. 16.
  30. Labadie, op. cit., p. 18.
  31. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  32. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  33. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  34. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  35. Les comptes de la commune
  36. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  37. EHESS, notice communale de Demandolx sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009
  38. « Résultats du recensement de la population - Demandolx », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  39. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  40. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  41. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 17
  42. a et b Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p 167
  43. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  44. Doyenné : Var et Verdon, Diocèse: Digne-Riez-Sisteron
  45. Insee, Dossier local - Commune : Demandolx, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  46. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  47. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16
  48. Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  49. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  50. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  51. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  52. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  53. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  54. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  55. Raymond Collier, op. cit., p 137
  56. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 30.
  57. Raymond Collier, op. cit., p 80
  58. Elisabeth Sauze, Marie-Odile Mandon, Notice no IA04000133, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2008
  59. monument aux morts de la guerre de 1914-1918
  60. Monument aux morts : Synthèse des relevés - Demandolx
  61. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 71
  62. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 72
  63. Elisabeth Sauze, Laurent Alexeï, Notice no IA04000155, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 septembre 2010
  64. Elisabeth Sauze, Laurent Alexeï, Notice no IA04000154, base Mérimée, ministère français de la Culture), consultée le 27 septembre 2010
  65. Elisabeth Sauze, Laurent Alexeï, Notice no IA04000255, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 septembre 2010
  66. « fontaines-lavoirs de Demandolx », notice no IA04001104, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. Lavoir-fontaine
  68. Raymond Collier, op. cit., p 250
  69. Raymond Collier, op. cit., p 251
  70. Elisabeth Sauze, Notice no IA04000176, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2008
  71. Elisabeth Sauze, Laurent Alexeï, Notice no IA04000270, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2008
  72. Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles par M. Jean Raybaud, avocat et archivaire de ce prieuré : tome II », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXVIII,‎ , p. 29, 30-39, disponible sur Gallica
  73. René Borricand, Nobiliaire de Provence, tome 1, Editions Borricand, 1974-1976, p. 387-388.
  74. Artefeuille " Histoire héroïque et universelle de la noblesse de provence", p 311-315. 1776 2 volumes in-4
  75. d'Hozier, Armorial général de la noblesse de France, Paris Editions du Palais Royal, 1970 (réimpression)
  76. Teillon : Demandolx, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau