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Saint-Lions

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Saint-Lions
Saint-Lions
Le Mouchon, à Clumanc (et Saint-Lions).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière
Maire
Mandat
Madeleine Isnard
2020-2026
Code postal 04330
Code commune 04187
Démographie
Population
municipale
38 hab. (2023 en évolution de −22,45 % par rapport à 2017)
Densité 3,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 10″ nord, 6° 24′ 01″ est
Altitude Min. 739 m
Max. 1 589 m
Superficie 11,55 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Riez
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Lions
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Lions
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
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Saint-Lions
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Saint-Lions

Saint-Lions est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Saint-Lionnais[1].

Géographie

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Localisation

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Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Saint-Lions et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Saint-Lions sont Clumanc, Moriez, Barrême et Saint-Jacques.


Environnement, géologie et relief

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La montagne de Mouchon, vue du village. Ses flancs sont très érodés, et elle est en partie recolonisée par la forêt.

La commune se compose de 182,10 hectares de territoires agricoles (15,75 %) et 973,99 hectares de forêts et milieux semi-naturels (84,26 %)[2].

Le village est situé à 800 m d’altitude[3].

Saint-Lions compte 475 ha de bois et forêts, soit 41 % de sa superficie[1].

La commune est couverte par deux ZNIEFF (Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique)[4].

Le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence couvre également la commune de Saint-Lions.

Voies de communications et transports

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Voies routières

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L'accès au village s'effectue par la route départementale 319.

Elle est au carrefour des RN 202, RN 85 et RD 4085, qui est l’ancienne RN 85 départementalisée. RN 85 et RD 4085 font partie de la route Napoléon.

Transports en commun

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Lignes SNCF

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La gare la plus proche est celle de Barrême, desservie par le chemin de fer de la ligne de Nice à Digne. Cette ligne est aussi connue sous le nom de « train des Pignes » qui a deux arrêts sur la commune, à l’arrêt facultatif de Gévaudan et à la gare de Barrême.

Risques majeurs

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La commune de Saint-Lions est exposée à trois risques naturels[5] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain.

La commune de Saint-Lions n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] mais le Dicrim existe depuis 2011[7].

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême auquel appartient Saint-Lions est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5].

Hydrographie

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Cours d'eau sur la commune ou à son aval[9] :

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[12] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[13]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 8,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 941 mm, avec 6,7 jours de précipitations en janvier et 5,1 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Mure-Argens à 10 km à vol d'oiseau[16], est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 891,5 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21,9 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Le nom actuel du village apparaît pour la première fois en 1141 (sancti Leontio)[20],[21] ; il est nommé d’après le nom de saint Léonce ou Léon, évêque de Fréjus au IVe siècle[21] sous sa forme occitane, qui a été francisée par la suite[20].

Au , Saint-Lions est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[23] et hors attraction des villes[24],[25].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (10,6 %), terres arables (2,7 %)[26].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le village s’appelait autrefois Dauphin, et faisait partie de la communauté voisine de Barrême. Son église est donnée à l’abbaye Saint-Victor de Marseille au XIIIe siècle, ou selon les interprétations, à l’église Notre-Dame de Thorame[27]. Il devient un fief des Villeneuve au siècle suivant jusqu’à la Révolution[3].

En , le hameau de Saint-Lyons demande son détachement de Barrême, et devient une commune à part entière en [28]. La société patriotique de la commune y est créée pendant l’été 1792[29]. Toujours durant la Révolution, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Lions-d’Asse[30].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1837 que le cadastre dit napoléonien de Saint-Lions est achevé[31].

Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses.
  • Hébergements et restauration à Barrême, Thorame-Basse, Beynes[32].
  • Le principal employeur de la commune est Terre et traditions, dont l’activité est la transformation de produits organiques en amendements. Elle emploie 7 salariés[33],[34].
  • Commerces et services de proximité[35].

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791   Henri Pascal[28]   plus ancien maire connu
         
mai 1945   Ernest Isnard[36]    
         
mars 1983[37] en cours Madeleine Isnard[38],[39] PCF Agricultrice[40]

Budget et fiscalité 2024

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Mairie de Saint-Lions.

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[41] :

  • total des produits de fonctionnement : 102 000 , soit 2 623  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 47 000 , soit 1 211  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 32 000 , soit 813  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 11 000 , soit 273  par habitant.
  • endettement : 64 000 , soit 1 638  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 21,40 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,48 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 34,23 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[42].

Intercommunalité

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Saint-Lions était membre, jusqu'en 2016, de la communauté de communes du Moyen Verdon ; depuis le , elle fait partie de la communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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En 2023, Saint-Lions comptait 38 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Saint-Lions). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
189197186229181200193192187
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
159163164163137147129123112
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1108674755867534027
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
272320285032434335
2014 2019 2023 - - - - - -
504138------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)

L’histoire démographique de Saint-Lions est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure toute la première moitié du XIXe siècle. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. Dès 1901, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1821[45]. Le mouvement de baisse arrive à un plancher dans les années 1970. Depuis, la population oscille entre trente et cinquante habitants.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Comme de nombreuses communes du département, Saint-Lions se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, il possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[46]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[47], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Saint-Lions[48] ; ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Saint-Lions sont régulièrement scolarisées. Établissements d'enseignements[49] :

  • Écoles maternelles et primaires à Barrême, Clumanc, Saint-André-les-Alpes.
  • Collèges à Saint-André-les-Alpes, Castellane, Digne-les-Bains.
  • Lycées à Digne-les-Bains, Le Chaffaut-Saint-Jurson.

Professionnels et services de santé[50] :

  • Médecins, Kinésithérapeutes, infirmiers...à Barrême, Senez, Castellane[51].
  • Pharmacies à Barrême[52].
  • Centre hospitalier de Castellane[53].
  • Groupement Hospitalier de Territoire 04 (GHT) des Alpes de Alpes-de-Haute-Provence à Digne-les-Bains[54].
  • Culte catholique, Paroisse Secteur du Verdon : église Saint-Laurent[55].

Lieux et monuments

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  • L’église paroissiale est sous le vocable de Saint-Laurent[56], qu’elle a repris après la période d’occupation par les chanoines qui l’avait placée sous la titulature de Saint-Léonce[27] date du XVIIe siècle, avec des travaux au XIXe siècle. La nef, qui ne compte que deux travées, est voûtée d’arêtes[56].
Cadran solaire[57]
Le mobilier de l'église paroissiale[58] :
Moulin à farine[86].
Entrepôt agricole[87].
  • Fontaine-lavoir, avec trois bassins rond, rectangulaire et ovale[88].

Bibliographie

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Articles connexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

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Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barrême », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  3. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  4. ZNIEFF terrestres de type II
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 15 août 2012
  6. a et b Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 97.
  7. Document, base Dicrim, consultée le 15 août 2012
  8. Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, (lire en ligne), p.39.
  9. L'eau dans la commune
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  13. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  14. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  15. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Saint-Lions et La Mure-Argens », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « La Mure-Argens », sur la commune de La Mure-Argens - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  18. « Station Météo-France « La Mure-Argens », sur la commune de La Mure-Argens - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  20. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)., § 28459, p 1626
  21. a et b Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 61.
  22. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  27. a et b Daniel Thiery, « Saint-Lions - Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence », sur archeoprovence, (consulté le ).
  28. a et b J.-F. Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, p.95.
  29. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-297.
  30. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 113.
  31. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe – XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  32. Hébergements et restauration
  33. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, [1], consultée le 20 septembre 2012
  34. Site officiel de Terre et traditions, consulté le 20 septembre 2012
  35. Toutes les entreprises de la commune et celles proches
  36. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  37. verdon-info, « Saint Lions : nouveau mandat pour Madeleine ISNARD », sur verdon-info.net, Actualites locales Moyen et Haut Verdon..., (consulté le ).
  38. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013
  39. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  40. Mairie
  41. Les comptes de la commune
  42. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet. Ménages fiscaux de l'année 2021
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  45. Christiane Vidal, Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute-Provence depuis le début du XIXe siècle, t. 21, Provence historique, (lire en ligne), chap. 85, p. 287.
  46. Jean-Christophe Labadie (dir.), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p.9.
  47. Labadie 2013, p. 16.
  48. Labadie 2013, p. 18.
  49. Établissements d'enseignements
  50. Services de santé
  51. Professionnels et services de santé
  52. Pharmacies
  53. Centre hospitalier de Castellane
  54. Groupement Hospitalier de Territoire à Digne-les-Bains
  55. Saint Lions Église paroissiale. 04 Saint Lions Barrême
  56. a et b Françoise Reynier, « Église paroissiale Saint-Laurent », notice no IA04000483, base Mérimée, sur pop.culture.gouv.fr (Plate-forme ouverte du patrimoine), Ministère de la Culture, (consulté le ).
  57. Cadran solaire
  58. Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
  59. ensemble du maître-autel (autel, 2 gradins d'autel, tabernacle)
  60. ensemble de l'autel de la Vierge (autel, 2 gradins d'autel, tabernacle)
  61. statue (petite nature) : La Vierge à l'Enfant
  62. tableau d'autel : La Charité de saint Laurent
  63. fonts baptismaux
  64. chandelier-bouquet d'autel (N° 1)
  65. chandelier-bouquet d'autel (N° 2)
  66. croix d'autel, statue : Christ en croix
  67. lampe de sanctuaire
  68. croix de procession
  69. chemin de croix
  70. couronne de statue}
  71. statue-reliquaire (demi-nature) : Saint Laurent
  72. chape
  73. ensemble de vêtements liturgiques (N° 1) : chasuble, étole, manipule, bourse de corporal, voile de calice (ornement rouge)
  74. ensemble de vêtements liturgiques (N° 2) : chasuble, étole, manipule, bourse de corporal, voile de calice (ornement rouge)
  75. ensemble de vêtements liturgiques : chasuble, étole, manipule (ornement violet)
  76. voile de calice
  77. ensemble de 2 statues (petite nature) : Le Sacré-Coeur, La Vierge à l'Enfant dite Notre-Dame-des-Victoires
  78. statue (petite nature) : Saint Joseph et l'Enfant Jésus
  79. statue (demi-nature) : Saint Louis de Gonzague
  80. statue (petite nature) : L'Enfant Jésus, Salvator mundi
  81. statue (demi-nature) : Saint Laurent, brancard de procession
  82. tableau : La Nativité de Marie
  83. a et b Françoise Reynier, « Cloche », notice no IM04000797, base Palissy, sur pop.culture.gouv.fr (Plate-forme ouverte du patrimoine), Ministère de la Culture, (consulté le ).
  84. Cloche
  85. Monument aux morts
  86. Moulin à farine
  87. Entrepôt agricole
  88. Lavoir et église paroissiale Saint-Laurent