Saint-Jacques (Alpes-de-Haute-Provence)
| Saint-Jacques | |||||
Cadran solaire à Saint-Jacques. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | ||||
| Arrondissement | Castellane | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière | ||||
| Maire Mandat |
Alix Chaillan 2026-2032 |
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| Code postal | 04330 | ||||
| Code commune | 04180 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
67 hab. (2023 |
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| Densité | 14 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 58′ 13″ nord, 6° 22′ 33″ est | ||||
| Altitude | Min. 780 m Max. 1 447 m |
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| Superficie | 4,66 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Digne-les-Bains (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Riez | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Saint-Jacques (Sant Jaume en occitan provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, da ns la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Le nom de ses habitants est Saint-Jacquois[1] ou les San Jaumiers.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Saint-Jacques est village bâti sur un éperon à 800 m d’altitude[2], perché au-dessus de la vallée de l’Asse avec un panorama.
Les communes limitrophes de Saint-Jacques sont Clumanc, Saint-Lions, Barrême et Chaudon-Norante.
Voies de communications et transports
[modifier | modifier le code]Voies routières
[modifier | modifier le code]- La commune la plus proche est Barrême (2 km), sur la route Napoléon.
Transports en commun
[modifier | modifier le code]Lignes SNCF
[modifier | modifier le code]Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Le point culminant de la commune est le sommet Saint-Martin (1 451 m).
Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]La commune de Saint-Jacques est exposée à trois risques naturels[4] :
- feu de forêt,
- inondation,
- mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[5].
La commune de Saint-Jacques n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] ; le Dicrim existe depuis 2011[7].
Sismicité
[modifier | modifier le code]Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême auquel appartient Saint-Jacques est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[11] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[12]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 8,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 888 mm, avec 6,6 jours de précipitations en janvier et 4,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Mure-Argens à 12 km à vol d'oiseau[15], est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 891,5 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,9 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[18], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom du village apparaît pour la première fois vers 1200 (castrum Sant Jacobi) ; il est nommé d’après saint Jacques le Majeur, sous sa forme occitane Jacme, qui a été francisée par la suite[19].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Jacques est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Digne-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[21]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (67,5 %), zones agricoles hétérogènes (24,7 %), forêts (7,7 %)[24].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Économie
[modifier | modifier le code]Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]- Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses[25].
Tourisme
[modifier | modifier le code]- Hébergements et restauration à Barrême, Beynes, Thorame-Basse, Castellane.
Commerces
[modifier | modifier le code]- Un seul commerce est présent dans cette commune : un restaurant appelé Domaine d'Aiguines.
- Commerces et services de proximité[26].
Histoire
[modifier | modifier le code]Auguste fait la conquête de la vallée des Asses en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont Saint-Jacques dépendait au Haut-Empire : Eturamina (Thorame), ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, sont avérés avec la disparition de celle de Thorame[27]. La via salinaria ou via Vintinia, de Cagnes à Digne-les-Bains, et dont le tracé est presque intégralement connu de Vence à Digne, passait sur la commune[28].
Le village de Saint-Jacques est la possession d’une prévôté de moines augustins[29], attestée en 1108, installée à quelques centaines de mètres du village mais sur la même colline[28],[30]. Ce monastère prend la suite d’une église qui y aurait existé depuis le VIIIe siècle[28]. Le fief appartient aux Villeneuve du XVe siècle au milieu du XVIIIe siècle[29].
En 1570, pendant les guerres de religion, la prévôté des augustins est détruite sur ordre du gouverneur de Provence, le comte de Carcès, pour empêcher les protestants de s’y fortifier[30].
Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Jacques-lès-Barrême[31].
La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1838 que le cadastre dit napoléonien de Saint-Jacques est achevé[32].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails |
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Élections de 2026
[modifier | modifier le code]Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Saint-Jacques, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[35]. 7 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Alain Chaspoul, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 7 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 70,77 %[36]. Alix Chaillan est élue maire le lors de la première séance de conseil municipal[37],[Note 3].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Budget et fiscalité 2024
[modifier | modifier le code]En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[43] :
- total des produits de fonctionnement : 211 000 €, soit 1 318 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 136 000 €, soit 849 € par habitant ;
- total des ressources d’investissement : 82 000 €, soit 512 € par habitant ;
- total des emplois d’investissement : 153 000 €, soit 957 € par habitant.
- endettement : 152 000 €, soit 950 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d’habitation : 14,02 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,72 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 34,35 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[44].
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Saint-Jacques fait partie:
- jusqu'en 2016 de la Communauté de communes du Moyen Verdon ;
- à partir du , de la communauté de communes Alpes Provence Verdon.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[45].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]En 2023, Saint-Jacques comptait 67 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Saint-Jacques). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.
L’histoire démographique de Saint-Jacques est marquée par la saignée des XIVe et XVe siècles.
Au XIXe siècle, Saint-Jacques arrive au bout d’un mouvement de croissance, et connait une période d’ « étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Ensuite, la commune est touchée par l’exode rural : sa population décroît régulièrement, et 65 ans après le maximum démographique de 1831, elle a perdu plus de la moitié de sa population[50]. La baisse se poursuit jusqu’aux années 1980 ; depuis, Saint-Jacques a connu une inversion de tendance et a pratiquement doublé sa population.
Enseignement
[modifier | modifier le code]Comme de nombreuses communes du département, Saint-Jacques se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[51]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[52], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Saint-Lions[53] ; ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Saint-Lions sont régulièrement scolarisées.
Établissements d'enseignements[54] :
- Écoles maternelles et primaires à Barrême, Clumanc,
- Collèges à Saint-André-les-Alpes, Digne-les-Bains, Castellane.
- Lycées à Digne-les-Bains, Le Chaffaut-Saint-Jurson.
Santé
[modifier | modifier le code]Professionnels et services de santé[55] :
- Médecins à Barrême, Saint-André-les-Alpes.
- Pharmacies à Seynes-les-Alpes, Jausiers, Annot[56].
- Hôpitaux à Castellane, Digne-les-Bains.
Cultes
[modifier | modifier le code]- Culte catholique, Paroisse Var et Verdon[57], Diocèse de Digne, Riez et Sisteron.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Daumas (André, Victor, Emile), personne morte en déportation[58].
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Patrimoine religieux
- Saint-Jacques[59] possède deux oratoires.
- L’église Saint-Martin du XVIe siècle, patronnée par Saint-Jacques, au cimetière, est issue d’une collégiale de chanoines réguliers du XIIe, détruite vers 1570[30].
- Patrimoine mobilier[60] :
- * ensemble du retable du maître-autel[61].
- * retable et tabernacle du maître-autel[62].
- * tableau d'autel : Saint Jacques, saint Martin, la Vierge et l'Enfant Jésus[63]
- * ensemble de 2 luminaires d'applique[64].
- * ensemble de 5 statues : le Calvaire et les larrons, 2 culots[65].
- exposition[66].
- le mobilier de la chapelle Saint-Joseph[69].
Patrimoine civil
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (BNF 35450017)
- Saint-Jacques sur le site Dignois
- Cadrans solaires
- Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Archives conservées par : archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (2600)
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Jacques sur le site de l'Institut géographique national
- Le patrimoine architectural et mobilier des communes sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région PACA
- Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ La liste officielle des maires du département des Alpes-de-Hautes-Provence en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Roger Brunet, « Canton de Barrême », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
- ↑ Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- ↑ Itinéraires
- 1 2 Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 15 août 2012
- ↑ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
- 1 2 Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
- ↑ Document, base Dicrim, consultée le 15 août 2012
- ↑ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Jacques et La Mure-Argens », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « La Mure-Argens », sur la commune de La Mure-Argens - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « La Mure-Argens », sur la commune de La Mure-Argens - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)., § 28434, p 1621
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Digne-les-Bains », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Annuaire Agriculture, sylviculture et pêche
- ↑ Toutes les entreprises de la commune et celles proches
- ↑ Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
- 1 2 3 Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p 412
- 1 2 3 Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (BNF 35450017), p. 195
- 1 2 3 4 Daniel Thiery, « Saint-Jacques », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 15 août 2012
- ↑ Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
- ↑ Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe – XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
- ↑ Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Raphèle-lès-Arles, Marcel Petit CPM, (1re éd. 1866).
- ↑ Dominique Cureau, « Moyen Verdon. 3 : Saint-Jacques », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Jacques », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
- ↑ Jules Daumas est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Marie-France Garaud (RPR, candidate non officielle) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1049, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
- ↑ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
- ↑ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
- ↑ Mairie
- ↑ Les comptes de la commune
- ↑ Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet. Ménages fiscaux de l'année 2021
- ↑ Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Jacques », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
- ↑ « Résultats du recensement de la population - Saint-Jacques », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes-de-Haute-Provence depuis le début du XIXe siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
- ↑ Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
- ↑ Labadie, op. cit., p. 16.
- ↑ Labadie, op. cit., p. 18.
- ↑ Établissements d'enseignements
- ↑ Professionnels et services de santé
- ↑ Pharmacies
- ↑ Paroisse Var et Verdon
- ↑ Saint-Jacques en 1939-1945
- ↑ « église paroissiale Saint-Jacques », notice no IA04000342, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
- ↑ « ensemble du retable du maître-autel », notice no IM04000347, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « retable et tabernacle du maître-autel », notice no IM04000348, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « tableau d'autel : Saint Jacques, saint Martin, la Vierge et l'Enfant Jésus. », notice no IM04000349, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « ensemble de 2 luminaires d'applique », notice no IM04000356, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « ensemble de 5 statues : le Calvaire et les larrons, 2 culots », notice no IM04000679, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « exposition », notice no IM04000691, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « chapelle Saint-Joseph », notice no IA04000883, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Chapelle Saint-Joseph, par Réalisé par Masson-Lautier Maïna ; Pelletier Olivia
- ↑ le mobilier de la chapelle Saint-Joseph
- ↑ Four communal
- ↑ Lavoirs de Haute-Provence

