Beaujeu (Alpes-de-Haute-Provence)

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Beaujeu
Le village ; l'église et le cimetière sont un site classé
Le village ; l'église et le cimetière sont un site classé
Blason de Beaujeu
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Seyne
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Brigitte Bonnet
2014-2020
Code postal 04420
Code commune 04024
Démographie
Gentilé Beaujolais
Population
municipale
141 hab. (2014)
Densité 3,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 12′ 15″ nord, 6° 22′ 20″ est
Altitude Min. 821 m
Max. 2 153 m
Superficie 45,68 km2
Localisation

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Beaujeu est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Beaujolais[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Beaujeu et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 880 m d’altitude[3]. La commune est traversée par l’Arigeol.

Les communes limitrophes de Beaujeu sont Le Vernet, Prads-Haute-Bléone, La Javie et Verdaches

Géologie[modifier | modifier le code]

Les montagnes autour de Beaujeu sont composées de schistes noirs.

Relief[modifier | modifier le code]

  • Sommet du Blayeul (2 189 m), relais hertzien
  • Sommet de Chappe (1 667 m)
  • Col du Labouret (1 240 m) sur la route départementale 900

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 2 793 ha de bois et forêts, soit 61 % de sa superficie[1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Boullard
  • le Clucheret
  • l'Escale
  • Fonfrède
  • le Labouret
  • Saint-Pierre
  • les Traverses-Hautes
  • le Villard

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la départementale RD 900, ancienne route nationale 100. Le pont de la Gipière, construit en pierre à la fin du XVIIIe siècle, a été remplacé par un pont de béton en 2013[4]. La ligne 28 du réseau des lignes express régionales Provence-Alpes-Côte d'Azur, de Marseille à Barcelonnette, dessert tous les jours le village[5].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Javie auquel appartient Beaujeu est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[6], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7]. La commune de Beaujeu est également exposée à trois autres risques naturels[7] :

  • avalanche,
  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de l’Arigeol),
  • mouvement de terrain.

La commune de Beaujeu est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[8]. La départementale RD900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[9].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[8] et le Dicrim n’existe pas non plus[10].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour inondation, coulées de boue, et glissement de terrain en 1986, 1994 et 1996[7]. Le dernier glissement de terrain en date, le 18 mai, emporte deux pylones de la ligne électrique à 20 000 volts[11]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le terme désignant la localité en 1147 vient du latin bellom jugum, signifiant Beau Mont[12],[13]. Devenu Bèl jog, une confusion de sens s’insinue avec l’occitan bèl joc, qui signifie beau jeu en français[12].

Le nom du hameau du Clucheret semble venir de son statut de paroisse, qui lui aurait valu le nom de Clocher[14].

Le nom du sommet de Chappe (1667 m), limitrophe de Prads-Haute-Bléone, garde le souvenir de l’existence d’un relais de télégraphe optique, dit télégraphe Chappe[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de Beaujeu. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[16].

D’après un inventaire des biens de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, l’abbaye y possédait plusieurs tenures et bergeries, parmi lesquelles on peut identifier la Bouisse, Champ Premier, la Sébière, Auche[14]. Plus tard, on identifie trois communautés distinctes, chacune disposant de son église : Beaujeu, Le Clucheret, et Saint-Pierre-des-Auches[14].

Saint-Pierre était à l’origine construit plus en hauteur, et le prieuré dépendait de l’abbaye des Augustins de Valence[14].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1147 (Beljog)[3], mais une motte castrale avait été construite dès le XIe siècle au lieu-dit la Tour[17].

La baronnie de Beaujeu s’étendait sur les communautés de Mariaud et du Clucheiret[18]. Un péage était établi sur la route du col de Labouret à la fin du Moyen Âge[19].

En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédéjun, de Bras-d'Asse, d’Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[20]. La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Beaujeu et de Mariaud, Gui de Saint-Marcial, soutient le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[21].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[22].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression s’abat sur ceux qui se sont levés pour défendre la République, dont un habitant de Beaujeu[23].

Comme de nombreuses communes du département, Beaujeu se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry. En 1775, elle a déjà une école qui fonctionne l’hiver[14]. En 1863, elle en possède quatre, installées au chef-lieu et dans les hameaux éloignés (Saint-Pierre[24], Boulard[25] et Fontfrède[26]), qui dispensent une instruction primaire aux garçons[27]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[28], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Beaujeu[29]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve et en rénover une autre[30], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Beaujeu sont régulièrement scolarisées.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Beaujeu

Blasonnement :
« Echiqueté d'or et d'azur. »[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Daniel Fabre[32]    
         
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Broveli[33],[34]    
mars 2008 en cours
(au 21 octobre 2014)
Brigitte Bonnet[35],[36] PS Fonctionnaire
Suppléante du sénateur Claude Domeizel
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Beaujeu fait partie :

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s'élevait à 76 personnes, dont 9 chômeurs[37] (14 fin 2011[38]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (80 %)[39] et travaillent majoritairement hors de la commune (74 %)[39]. L'essentiel des emplois de la commune se trouvent dans l’agriculture, qui compte 8 établissements[40].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 8 établissements actifs au sens de l’Insee et 1 emploi salarié[40].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en augmentation dans les années 2000, passant de 6 à 8, des élevages ovins et hors-sol[41]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a plus que doublé, de 226 ha à 468, alors que le nombre d'exploitations baissait (de 9 à 6)[42]. L’accroissement de la SAU s’est poursuivi lors de la dernière décennie, atteignant le niveau de 561 ha[41].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un seul établissement, n’employant aucun salarié[40].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait deux établissements auxquels s'ajoutent les trois établissements du secteur administratif (salariant trois personnes)[40].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[43]. En l’absence totale de structures d'hébergement, ce sont les résidences secondaires qui permettent d’accueillir des touristes[44] (les 41 résidences secondaires représentent plus d’un tiers des logements de l commune[45],[46]).

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[48],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 141 habitants, en diminution de -7,24 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
220 372 265 334 418 450 408 444 440
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
415 349 360 340 329 321 302 303 265
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
261 271 233 252 190 165 143 136 145
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010
131 121 92 110 109 129 152 154 150
2014 - - - - - - - -
141 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
103 feux 18 feux

L’histoire démographique de Beaujeu, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide et de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1831[51]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la population a repris sa croissance.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Anne du Labouret, sur la route du col. En arrière-plan, le Blayeul (2 189 m).

Il y avait deux relais de poste sur la route du Labouret, un au village et un au pied du col, dont l’ascension était très ardue (un dicton affirmait De passa lou Labouret libera me, domine ![52]).

Anciennes paroisses :

  • église Saint-Pierre-des-Auches, à Saint-Pierre ;
  • église de la Transfiguration à Boullard (1824), qui desservait les hameaux de Boullard, Piogier, Bouse et Sausée[14] ;
  • église Notre-Dame-de-l’Assomption à Beaujeu (XVIe-XIXe siècles) date de 1840 sur structures anciennes[53], qui possède une châsse en cuivre et émail champlevé du XIIIe siècle, classée au titre objet[54] et un tableau représentant saint Roch et saint Sébastien, classé[55].

Deux chapelles se trouvent sur la commune, la chapelle Sainte-Anne et la chapelle Saint-Blaise (le Clucheret) qui possède une croix d’autel et de procession en fer, datée de 1683, classée[56]. La chapelle du Labouret possède un calice et une patène en argent, du XVIIIe, eux aussi classés[57].

Le cimetière, sa chapelle et ses abords sont un site classé depuis 1943[58].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de La Javie », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Annuaire des Mairies et Villes de France.
  3. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  4. D. Ch., « RD 900 : inauguration du pont de la Gipière », La Provence, 8 avril 2013, p. 4
  5. Fiche horaire de la ligne 28
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  7. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 juillet 2012
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  10. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 juillet 2011
  11. Philippe Dubernard, « Pluie, coupures de courant, secours et moral en berne », La Provence, 19 mai 2013, p. 5
  12. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 5254, p 318, corrigé par l’errata p 1857
  13. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 84
  14. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Beaujeu », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 19 décembre 2010, consulté le 2 juillet 2012
  15. Fénié & Fénié, op. cit., p. 83
  16. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  17. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p. 31.
  18. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 164
  19. Louis Stouff, « carte 86 : Port, routes et foires du XIIIe au XVe siècles », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  20. Isnard, Etat documentaire, p.446
  21. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 42).
  22. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  23. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  24. Labadie, op. cit., p. 59.
  25. Labadie, op. cit., p. 56.
  26. Labadie, op. cit., p. 58.
  27. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  28. Labadie, op. cit., p. 16.
  29. Labadie, op. cit., p. 18.
  30. Labadie, op. cit., p. 11.
  31. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  32. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  33. Jean-Pierre Broveli est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Olivier Besancenot à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010
  34. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  35. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  37. Insee, Dossier local - Commune : Beaujeu (04024), p. 5
  38. Insee, Dossier local, p. 8
  39. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  40. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16
  41. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  42. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  43. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  44. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  45. Insee, Dossier local, p. 17
  46. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  47. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  48. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  49. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  51. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  52. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 424
  53. Raymond Collier, op. cit., p 379
  54. Arrêté du 2 mars 1934 « Châsse », notice no PM04000037, base Palissy, ministère français de la Culture consultée le 28 octobre 2008
  55. Arrêté du 7 septembre 1988 « tableau : saint Roch et saint Sébastien », notice no PM04000038, base Palissy, ministère français de la Culture consultée le 28 octobre 2008
  56. Arrêté du 7 décembre 1989, « croix de procession », notice no PM04000589, base Palissy, ministère français de la Cultureconsultée le 28 octobre 2008
  57. Arrêté du 13 juin 1988, « calice, patène », notice no PM04000760, base Palissy, ministère français de la Culture consultée le 28 octobre 2008
  58. Direction régionale de l'environnement, « L'ancien cimetière, la chapelle et leurs abords », Inventaire départemental des sites classés, DIREN, publié en octobre 2003, consulté le 4 août 2012


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