Sainte-Foy-la-Grande

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Sainte-Foy-la-Grande
Sainte-Foy-la-Grande
La rue de la République.
Blason de Sainte-Foy-la-Grande
Blason
Sainte-Foy-la-Grande
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté de communes du pays Foyen
Maire
Mandat
Christelle Guionie
2020-2026
Code postal 33220
Code commune 33402
Démographie
Gentilé Foyens, Foyennes
Population
municipale
2 577 hab. (2018 en augmentation de 11,03 % par rapport à 2013)
Densité 5 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 28″ nord, 0° 13′ 05″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 20 m
Superficie 0,5 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bergerac
(banlieue)
Aire d'attraction Pineuilh
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton du Réolais et des Bastides
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.saintefoylagrande.net

Sainte-Foy-la-Grande est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'unité urbaine de Bergerac, Sainte-Foy-La-Grande est une bastide fondée en 1255 sur les rives de la Dordogne. Elle est aussi appelée « Porte du Périgord ». La bastide se situe sur les bords de la rivière Dordogne qui permet de pratiquer de nombreuses activités nautiques (canoë, bateau promenade et baignade en saison estivale). Elle est le cœur du vignoble AOC de Sainte-Foy-Bordeaux. La bastide de Sainte-Foy-la-Grande est située à la confluence des départements de la Dordogne et de Lot-et-Garonne.

Sainte-Foy-la-Grande est l'une des plus petites communes de France : elle s'étend sur 51 hectares presque totalement urbanisés[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Du fait de sa superficie réduite, la commune n'est entourée que de deux communes limitrophes : au nord et au nord-ouest Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt (en Dordogne), et dans les autres directions, Pineuilh.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-la-Grande est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bergerac, une agglomération inter-départementale regroupant 22 communes[5] et 63 988 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pineuilh, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (86,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (86,8 %), eaux continentales[Note 3] (13,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune se nomme Senta Fe la Granda.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Le Sud-Ouest compte environ 350 bastides, érigées à partir du XIIIe siècle. Il s'agit de villes neuves dont le plan architectural orthonormé est ordonné autour d'une vaste place centrale[1].

La bastide de Sainte-Foy-la-Grande (qui s'appelle à l'origine Sainte-Foy-en-Agenais) est fondée en 1255 sur un territoire presque vierge situé sur les bords de la Dordogne, par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. L'année suivante, il accorde une charte de coutumes aux habitants[1]. Bernard de Saint Astier cède à Alphonse de Poitiers par acte de paréage signé à Gaillac, le , la terre limitée par les ruisseaux la Rance à l'est et le Vinairols à l'ouest[11]. En 1326, Alfonse d’Espagne, seigneur de Lunel et lieutenant du roi, accorde aux consuls de la ville le droit de la fortifier (ce qui ne signifie pas qu'elle ne l'était pas déjà auparavant)[12]. Sa position stratégique de ville frontalière avec les possessions anglaises en a fait une place forte importante. Elle est un temps conquise par les Anglais au XVe siècle durant la guerre de Cent Ans[13] puis devint un bastion protestant au XVIe siècle[14].

Construite au XIIIe siècle, l'église Notre-Dame est détruite en 1561 par les Huguenots, peu avant les guerres de Religion, lors desquelles la majorité de la population est désormais protestante. Un temple est même inauguré en 1587. Cependant, la défaite des troupes protestantes face aux armées royales sous Louis XIII et les conversions forcées opérées sous Louis XIV retournent la situation : le temple est détruit en 1683 et une nouvelle église, construite au même emplacement que l'ancienne est achevée en 1686[15].

De nombreux bâtiments de la bastide datent de l'époque médiévale, comme une des maisons de la rue Alsace-Lorraine, étudiée par le musée du Pays foyen. Datant des XIIIe et XIVe siècles, l'édifice en pierre élevé sur trois niveaux a eu dans le passé des fonctions religieuses et militaires ; au XXe siècle, il sert de commerce, puis de garage. Des inscriptions sur les poutres, graffitis datant de la Révolution, traces de tapisserie et dessins de saints sur les murs sont encore visibles[16].

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune a adopté le nom révolutionnaire de Bonne-Foy[17]. Devenu député, le Foyen Pierre-Anselme Garrau s'oppose à la volonté du maire, qui souhaite transformer l'église en magasin à fourrage[12].

Depuis le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame est agrandie en 1850, la première pierre étant posée par Pierre-Henri Gérault de Langalerie, ancien curé de la ville, devenu archevêque. Elle devient l'épicentre des tensions entre catholiques et républicains sous la Troisième République, notamment lors de la querelle des inventaires en 1906, lors de laquelle l'opération doit être effectuée de nuit, après que de nombreux fidèles se sont barricadés dans l'église[12].

La gare de Sainte-Foy-la-Grande est mise en service en 1875, date de l'arrivée de la ligne de chemin de fer en ville. Elle participe de son développement économique, qui se manifeste jusqu'au début des années 1910 par une vague d'environ 300 nouvelles constructions autour de la mairie, dans les rues commerçantes et près de la Dordogne. Ces demeures remplacent souvent des maisons à colombages remontant aux années 1500. Surnommé le « Petit Nice », le nouveau quartier de la gare situé au sud de la bastide, édifié autour de l'avenue éponyme (de nos jours l'avenue Paul-Bert), s'urbanise : bordée de palmiers, cette voie accueille des villas bourgeoises rappelant celles des stations balnéaires, la salle Linard (spectacles) et le café de l'Orient. Les palmiers gèlent lors de l'hiver 1956 et disparaissent[15].

Plus à l'ouest est aménagée la place Broca, où une statue du célèbre médecin Paul Broca, né à Sainte-Foy, est inaugurée en 1888. Œuvre du sculpteur Choppin, second exemplaire de la statue installée à Paris place Broca un an plus tôt, elle est fondue en 1942 sous le régime de Vichy. En 1972, les descendants de Broca offrent un buste à la municipalité qui le place dans l'hôtel de ville[18]. Au no 3, la place accueille le café Proca, qui a du changer son nom après un procès intenté par la famille du médecin ; initialement orné de fenêtres de type mauresque, son bâtiment abrite de nos jours une agence d'assurances. 5 avenue Paul-Broca est édifié en 1906 le casino Rey, dont le bâtiment existe encore de nos jours ; en face sont érigées des bains-douches. Le boulevard Charles-Garrau accueille pour sa part des maisons simples, qui se distinguent des demeures cossues de l'avenue Paul-Bert[15].

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, commun avec Pineuilh, place Aristide-Briand.

En 1919, le maire Ernest Flageol annonce l'édification future d’un monument aux morts de la Première Guerre mondiale, désirant qu'il soit commun avec Pineuilh. Le projet traîne cependant en longueur ; initialement confié au sculpteur Marcel Bouraine (en), il échoit finalement à Jean Camus. Au sein du monument est incrustée une sculpture figurant, selon le contrat établi à l'époque, le « seuil d’un foyer dont le fils est parti là-bas pour toujours… Sur le seuil restent l’aïeul et le petit ; un casque troué sur le genou, l’aïeul lègue à l’orphelin le culte du passé héroïque que, plus tard à son tour l’enfant transmettra ». Au dos sont gravés 86 noms de Foyens (dont une femme) et 52 habitants de Pineuilh. Il est inauguré en 1924, face à l'école élémentaire (sur l'actuelle place Aristide-Briand) afin, selon le projet initial de perpétuer « de façon durable aux yeux et au cœur des générations futures le souvenir de cette période de trouble mondial et de sacrifice si noblement acceptés par leurs aînés »[19].

Plaque sur les quais.

Au XXe siècle, les Foyens édifient des maisons à l'extérieur de la bastide, d'abord pour y passer les fins de semaines, près de jardins où des riverains modestes cultivaient des légumes. Plusieurs mouvements de construction se succèdent, avant la Grande Guerre, dans l'entre-deux-guerres et à partir des années 1950. Le développement de l'automobile contribue aussi grandement à modifier la circulation des habitants, les modes de vie et les connaissances inter-communautaires[15].

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le , au lendemain de l'armistice, le pont suspendu menant à Port-Sainte-Foy est détruit. Un pont suspendu est alors édifié en amont, finalement emporté par une crue le de la même année. Sur les quais, une plaque apposée sur un vestige rappelle cet évènement.

En 1948 est créée sous l'impulsion de Jean Corriger la Société historique du Cercle des Amis de Sainte-Foy. Le cercle publie des fascicules sur l'histoire du pays foyen et organise des conférences. Les statuts associatifs sont déposés en 1966 et le cercle devient Les Amis de Sainte-Foy et sa région. L'association est rattachée à la Fédération historique du Sud-ouest. Deux fois par an, elle publie des Cahiers sur l'histoire de la bastide et de ses environs (culturelle, religieuse, architecturale, personnalités, etc.), travaux réalisés à partir d'archives privées et publiques (archives municipales, bibliothèque municipale de Sainte-Foy, office du tourisme, archives départementales). L'association s'investit aussi lors des Journées européennes du patrimoine, organise des sorties, des conférences et des colloques[20].

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2016.

Au fil de l'histoire qu'il dresse de l'église Notre-Dame, le musée du Pays foyen liste le nom de plusieurs maires (les dates d'entrée et de cessation de fonctions ne sont pas précisées) : Sambellie en 1793, L. de Brugière en 1851, Borderie en 1871, Flageol en 1916, Chastel en 1925, Faucher en 1928 et Bertin-Rouleau en 1938[12].

Lors de la Première Guerre mondiale, le maire est Ernest Flageol. François Mazelle lui succède en 1919 puis Gabriel Chastel le [19].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1974 1989 Pierre Lart PS Conseiller général du canton de Sainte-Foy-la-Grande (1976-1988)
1989 2001 Michel Maumont PS Conseiller général du canton de Sainte-Foy-la-Grande (1988-1994)
2001 avril 2014 Robert Provain[21] PS Conseiller général du canton de Sainte-Foy-la-Grande (depuis 2008)
avril 2014 mai 2020 Christophe Chalard[22] DVD-LR Chef d'entreprise
mai 2020 En cours Christelle Guionie[23] PS Conseillère départementale du canton du Réolais et des Bastides (depuis 2015)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Sainte-Foy-la-Grande sont les Foyens[26].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2018, la commune comptait 2 577 habitants[Note 4], en augmentation de 11,03 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 5802 8302 8302 4332 6122 7392 9243 0273 189
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4003 8564 0333 9453 9163 4663 1803 2423 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4463 4303 2773 0273 1553 1003 1593 4113 430
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 1523 1863 3452 9672 7452 7882 5882 5602 327
2017 2018 - - - - - - -
2 5542 577-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École élémentaire de la place Aristide-Briand.
Public
  • Groupe scolaire Paul-Bert (école maternelle et primaire)
  • Collège Élie-Faure / Mézières (Port-Sainte-Foy)
  • Lycées Paul-Broca (professionnel) et Élisée-Reclus (général et technologique)
Privé sous contrat
  • Groupe scolaire Anglade-Langalerie[30] :
    • École maternelle et primaire Langalerie
    • Collège Anglade (mixte depuis 1960, il compta un internat jusqu'en 1983)

Culture[modifier | modifier le code]

Bibliothèque municipale.
  • Bibliothèque municipale, 8 rue Jean-Louis-Faure.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre hospitalier de Sainte-Foy-la-Grande, 1 avenue Charrier.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Terrain de basket.

Le Stade foyen, club de rugby à XV créé en 1909 qui a été :

Le long de l'allée Jean-Raymond-Guyon (ancienne allée de Coblentz), se trouvait autrefois la piscine municipale, construite dans les années 1950-1960 et finalement comblée dans les années 2000 pour laisser place à un terrain de basket. Certains éléments d'origine ont toutefois été conservés (gradins, cabines, buvette). Le terrain de basket est lui-même détruit à la fin de la décennie suivante.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque sur la façade de la mairie, en hommage au poète occitan Charles Pierre Anselme Garrau (1781-1846)[31], neveu de Pierre-Anselme Garrau (1762-1829).

Par ordre alphabétique du nom de famille.

Nées à Sainte-Foy-la-Grande[modifier | modifier le code]

Mortes à Sainte-Foy-la-Grande[modifier | modifier le code]

Ayant vécu à Sainte-Foy-la-Grande[modifier | modifier le code]

  • Jeanne Barret (1740-1807), exploratrice.
  • Roby Bois (1926 - 2009) pasteur protestant (à Sainte-Foy-la-Grande de 1964 à 1969), secrétaire général de la Cimade (de 1973 à 1984).
  • Philippe Henriot (1889 - 1944), homme politique français, qui a enseigné les lettres et l'anglais au collège catholique Charrier de Sainte-Foy à partir de 1909[34].
  • Jean-Didier Vincent (1935-), neuropsychiatre, neurobiologiste et écrivain, directeur de l'Institut de neurobiologie Alfred-Fessard du CNRS de 1991 à 2004.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de {{{commune}}} Blason
Parti : au premier d'argent à la tour de sable, maçonnée, ajourée et ouverte du champ, au second de gueules au lion d'or ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bertin-Roulleau, Sainte-Foy-la-Grande. Vieilles maisons, vieux documents, Feret & Fils Éditeurs, 1927.
  • Jean-Michel Boudié, La vie publique à Sainte-Foy-la-Grande au début du XXe siècle.
  • Jean Corriger, La libération de Sainte-Foy, sous les auspices du Comité de libération de Sainte-Foy-la-Grande, Delmas et Cie, 1945.
  • Jean Corriger, « Le VIIe Centenaire de la fondation de la bastide de Sainte-Foy », Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde, 1955.
  • Jean Corriger, Sainte-Foy-la-Grande, les noms des rues, Cahier Les Amis de Sainte-Foy, 1966.
  • Jean Corriger, Sainte-Foy-La-Grande : 700 ans de souvenirs ; mon village au grand coeur, Groupe girondin des études locales de l'enseignement public, 1976.
  • Jean Corriger, Sainte-Foy-la-Grande, son histoire, Groupe girondin des études locales de l'enseignement public, 1988, postface de Pierre Lart.
  • André Prunis et Jean Vircoulon, Histoire de l'hôpital de Sainte-Foy-la-Grande, Amis de Sainte-Foy, 1994.
  • Félix de Verneilh, Architecture civile au Moyen Âge dans le Périgord et le Limousin : Sainte-Foi, p. 83-88, dans Annales archéologiques, 1847, tome 6 (lire en ligne)
  • Ghislain Verral, Sainte-Foy-la-Grande, une ville protestante (1852-1905), éditions Jean-Jacques Wuillaume, 2017.
  • 750 ans de la bastide de Sainte-Foye-la-Grande, actes du colloque tenu les 3 et , Les Amis de Sainte-Foy et sa région.
  • Publications de la société d'histoire « Les Amis de Sainte-Foy et sa région ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Historique », sur saintefoylagrande.net (consulté le 17 avril 2020).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Bergerac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  11. Les Amis de Sainte-Foy et sa région, Fondation de la bastide
  12. a b c et d « Autour de l'église Notre-Dame », sur musée du Pays foyen (consulté le 27 avril 2020).
  13. Les Amis de Sainte-Foy et sa région, L'essor de la bastide XIIIe - XVIe
  14. Les Amis de Sainte-Foy et sa région, revue no 82, 2003, cahier no 1, Catholiques, Protestants XVIe siècle
  15. a b c et d « « La maison du 2, place Broca, à Sainte-Foy », sur paysfoyen.canalblog.com, (consulté le 7 avril 2020).
  16. Pierre Lamothe, « Trésor caché de la bastide », sur museedupaysfoyen.com (consulté le 7 avril 2020).
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « Monument à Paul Broca – Sainte-Foy-la-Grande (fondu) », sur e-monumen.net (consulté le 21 mars 2020).
  19. a et b Danièle Provain, « Le monument aux morts Sainte-Foy-la-Grande et Pineuilh », saintefoylagrandehistoire.com, 4 juin 2018.
  20. « Qui sommes nous? », sur Les Amis de Sainte-Foy et sa région (consulté le 28 avril 2020).
  21. Commune de Sainte-Foy-la-Grande sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 11 janvier 2012.
  22. « Christophe Chalard maire à l’unanimité », Sud Ouest, 7 avril 2014.
  23. « Christelle Guionie, première femme maire de la bastide », Sud Ouest, 29 mai 2020.
  24. Annuaire des villes jumelées
  25. Jean-Claude Faure, La fin du jumelage, faute de bénévoles, Sud Ouest édition Périgueux du 11 octobre 2014, p. 28.
  26. Nom des habitants de Sainte-Foy-la-Grande sur habitants.fr, consulté le 11 janvier 2012.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. « L'abbé Anglade », sur college-anglade.com (consulté le 24 mars 2020).
  31. « 2006 - Pose d'une plaque commémorative Charles Pierre Anselme Garrau », sur saintefoylagrandehistoire.com (consulté le 26 avril 2020).
  32. Jean-Claude Faure, Les Reclusiennes ont convaincu , Sud Ouest, 22 juillet 2013, texte intégral.
  33. « Jean Vircoulon n’est plus », sur sudouest.fr (consulté le 1er août 2019).
  34. « Philippe Henriot au collège catholique de Sainte-Foy » (consulté le 15 décembre 2016).