Saint-Jurs

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Saint-Jurs
Saint-Jurs
Saint-Jurs
Blason de Saint-Jurs
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Danielle Urquizar
2014-2020
Code postal 04410
Code commune 04184
Démographie
Population
municipale
140 hab. (2014 en diminution de 9,09 % par rapport à 2009)
Densité 4,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 58″ nord, 6° 12′ 02″ est
Altitude Min. 619 m
Max. 1 726 m
Superficie 33,59 km2
Localisation

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Saint-Jurs est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Saint-Jursien [1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Saint-Jurs et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 925 m d’altitude[1], dans le massif du Montdenier.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Sommets et cols[modifier | modifier le code]

  • Sommet de l’Huby (1285 m)
  • Mont-Denier (1750 m)
  • col de Saint-Jurs (1318 m)

Environnement[modifier | modifier le code]

Le village, vue d'ensemble.

La commune compte 1 001 ha de bois et forêts, soit 30 % de sa superficie[1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n’est en zone de risque sismique nul. Le canton de Moustiers-Sainte-Marie, auquel appartient Saint-Jurs est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de Saint-Jurs est également exposée à trois autres risques naturels[3] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : des secteurs importants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[4].

La commune de Saint-Jurs n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[5] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[5] et le Dicrim n’existe pas non plus[6].

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Le bistrot Les Deux Nines, qui portait le label Bistrot de pays[7], adhérait à une charte qui avait but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[8]. Il a été racheté par la mairie fin 2010 Il. Va ouvrir ses portes le 15 mai 2016. Beneficiant d'une vue exceptionnelle. Ce restaurant bar epicerie proposera une cuisine du terroir des mechouis et barbecue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village apparaît pour la première fois en 1096 (castrum Sancti Georgii) ; il est nommé d’après saint Georgius sous sa forme occitane, qui a été déformée par la suite[9]. Cette évolution est confirmée par Robert Bailly[10]. La commune se nomme Sant Jurs en occitan provençal.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un cimetière gallo-romain a été découvert, jouxtant le cimetière actuel. La localité, dont le nom est une déformation de Saint Georges, est citée en 1259 dans les chartes pour la première fois (Sanctus Georgius)[11]. Un château y était construit sur le sommet de l’Huby (1285 m)[12]. La baronnie appartient aux Castellane du XIVe siècle à la Révolution française[11], la communauté relève de la viguerie de Moustiers[13] et la paroisse dépend d’abord de l’évêque de Riez Augier, qui donne un quart des dîmes à l’abbaye de Montmajour en 1096. Puis un de ses successeurs, Foulque II de Caille, donne la paroisse à une de ses fondations, à Sorps (établie en 1255 à Bauduen), composée d’une communauté de chanoines augustiniens, d’un couvent de moniales et d’un hospice. Ce monastère crée une prévôté à Saint-Jurs[13].

Mathieu de Lenenao (Levens), noble, originaire de Saint-Jurs et coseigneur de ce lieu, acheta en 1323, une terre à Saint-Jurs. En 1340, il échangea avec Isnard de Sancto-Martino, coseigneur de Saint-Jurs, des biens situés dan ce même endroit[14].

Alors que la crise des XIVe et XVe siècles décime la communauté villageoise (près de 90 % de perte entre 1315 et 1471[11]), le monastère de Sorps n’est pas épargné, et les derniers chanoines viennent se réfugier à Saint-Jurs en 1433, jusqu’à la suppression de la prévôté en 1499[13].

Les reliques de saint Nicaise et Restitut ont été découvertes en 1640 lors de travaux dans l’église, avant d’être à nouveau enfermées dans le mur.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[15]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Bellevue[16].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 18 habitants de Saint-Jurs sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[17].

Comme de nombreuses communes du département, Saint-Jurs se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[18]. La même instruction n’est donnée aux filles, bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[19]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[20].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint Jurs.svg

Blasonnement :
D'azur à un Saint-Georges d'or perçant de sa lance un dragon abattu au pied de son cheval du même[21],[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Jean Chauvet[23]    
         
mars 1987   Albert Escudier DVG [24],[25]  
avant 2005 2014 Michel Favre[26] DVG[27],[28],[29]  
avril 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Danielle Urquizar[30] PS Conseillère départementale du Canton de Riez depuis juillet 2017
Les données manquantes sont à compléter.

L'école est construite en 1885. Dans les années 1980, elle fonctionnait en classe unique[31].

Un journal d’opposition est publié gratuitement à Saint-Jurs à partir d’octobre 2013, SaintJurs Infos.

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[32] :

  • total des produits de fonctionnement : 227 000 , soit 1 516 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 193 000 , soit 1 288 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 506 000 , soit 3 375 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 189 000 , soit 1 259 par habitant.
  • endettement : 357 000 , soit 2 382 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 5,47 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 15,69 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 59,68 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Jurs était, en 2011, l'une des treize communes du département à n'être rattachée à aucun établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. À la suite du schéma départemental de coopération intercommunale de 2011 établi par la préfecture, prévoyant « la couverture intégrale du territoire par des EPCI à fiscalité propre »[33], la commune fait partie, depuis 2013 et jusqu'en 2016, de la communauté de communes Asse Bléone Verdon ; et à partir du , de la communauté d'agglomération Provence-Alpes.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2014, la commune comptait 140 habitants[Note 1], en diminution de 9,09 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
431 452 496 427 514 564 535 490 475
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
457 430 451 427 382 402 412 403 317
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
358 309 287 275 217 192 178 170 120
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
105 102 85 86 115 121 151 155 156
2008 2013 2014 - - - - - -
156 144 140 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
121 feux 18 feux

L’histoire démographique de Saint-Jurs, après la grande saignée du XIVe siècle et la lente croissance allant de la fin du XVe siècle aux années 1830, est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1841. L’exode rural provoque un mouvement de diminution de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population de 1831[38]. Le petit pic de population en 1896 est contemporain des travaux de construction de la ligne de chemin de fer de Nice à Digne.

La baisse continue jusqu’aux années 1970, période où le mouvement s’inverse.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines monumentales à Saint-Jurs.

L’église paroissiale Saint-Georges domine le village et le plateau de Valensole. Son chœur est construit sous une coupole, datant du milieu du XIIe siècle, et revoûté au XIVe siècle. La nef est construite à une date plus récente (XIIIe siècle) : elle est plus large, n’est pas située dans le même axe que le chœur. Elle est réparée en 1640[39]. Dans son mobilier se trouve un tableau représentant saint Joseph, de la première moitié du XVIIIe siècle, est classé monument historique au titre objet[40],[41].

Chapelle Saint-Georges.

La chapelle Saint-Georges dans le cimetière[42], avec une nef de trois travées voûtées d’un faux berceau au XVIIIe siècle et une abside voûtée en cul-de-four. Originellement, l’entrée se faisait par le portail sud, aujourd’hui bouché. Le mur sud et l’abside, en petit appareil régulier et en galets, datent du début du XIIe siècle. Outre la reconstruction de la voûte, la chapelle a été restaurée en 1978[43] puis à nouveau en 1989[13].

  • Le château d’Allès date des XVIe et XVIIe siècles[11].
  • château en ruines
  • village médiéval d’Alès, en ruines

Manifestations[modifier | modifier le code]

Chute de Rock : tous les ans, le premier week-end d'aout, une soirée concert est organisée dans le champ à l'entrée du village. Chute de Rock permet au public de découvrir le village en profitant des musiques entrainantes jouées par 3 groupes invités pour l'occasion.

Le site de l'association Vivre à Saint Jurs

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Robert Bouvier (né en 1941), auteur du Parler marseillais : dictionnaire, du Parler marseillais : dictionnaire argotique, d’Origine des quartiers de Marseille et de "Tresse d'aïet, ma mère"[44].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de Moustiers-Sainte-Marie », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  3. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 15 août 2012
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  5. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  6. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 15 août 2012
  7. La charte Bistrot de Pays
  8. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)., § 28446, p 1624
  10. Robert Bailly, Chapelles de Provence : Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Var, Vaucluse : Origines, Architecture, Croyances, Le-Coteau, Horvath, 1988, (ISBN 2-7171-0565-4), p. 12
  11. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 196
  12. Jacques Cru, « Petra Castellana », Verdon no 1, estieu 1999, p. 35.
  13. a, b, c et d Daniel Thiery, « Saint-Jurs », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 15 août 2012
  14. B1984f320
  15. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  16. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 113.
  17. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 69.
  18. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  19. Labadie, op. cit., p. 16.
  20. Labadie, op. cit., p. 11.
  21. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Dictionnaire géographique et héraldique des villes et villages, Paris : Bachelin-Deflorenne, 1866, p. 143.
  22. Asse Bléone Verdon : Saint-Jurs, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  23. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  24. Albert Escudier est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4801, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  25. Albert Escudier est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  26. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013
  27. Michel Favre est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Olivier Besancenot à l’élection présidentielle de 2002, Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  28. Michel Favre est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Olivier Besancenot à celle de 2007, Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  29. Michel Favre est l’un des 500 élus qui ont parrainé Nathalie Arthaud (LO) à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012
  30. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  31. Philippe Exibard, « Saint-Jurs », in Renaud Alberny, Denis-Armand Canal, Thomas Laurenceau, Dominique Voisin, Les Écoles de la République, Niort : Eclectis, 1993. (ISBN 2-908975-15-7), 440 p., p. 19.
  32. Les comptes de la commune
  33. « Schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, (consulté le 8 décembre 2016).
  34. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  38. Christiane Vidal, « [Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle.] », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  39. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 100 et 176-177
  40. Arrêté du 21 avril 1975, notice de la Base Palissy, consultée le 11 décembre 2008
  41. Raymond Collier, op. cit., p. 480.
  42. Chapelle
  43. Raymond Collier, op. cit., p. 67-68.
  44. BNF, Notice d’autorité personne Bouvier, Robert, 20 avril 1984, mise à jour le 22 novembre 1988, consultée le 12 septembre 2012