Clumanc

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Clumanc
Clumanc
Ensemble mairie-école-salle polyvalente, au centre de la commune.
Blason de Clumanc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Riez
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Thierry Viale
2014-2020
Code postal 04330
Code commune 04059
Démographie
Gentilé Clumancais
Population
municipale
204 hab. (2015 en augmentation de 12,09 % par rapport à 2010)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 28″ nord, 6° 23′ 02″ est
Altitude Min. 773 m
Max. 1 703 m
Superficie 53,68 km2
Localisation

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Clumanc est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Clumancais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Clumanc et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Clumanc sont Tartonne, Lambruisse, Moriez, Saint-Lions, Saint-Jacques, Chaudon-Norante et Digne-les-Bains.

Comme sa voisine Tartonne, Clumanc présente un habitat dispersé avec un assemblage de hameaux dans la vallée de l’Asse de Clumanc.

Il n’y a pas de village-centre ni aucune localité précise portant le nom de la commune.

La mairie et l'école sont établis au pied de la colline où se trouve le château appartenant a deux propriétaires différents en bordure de la D 19.

Hameaux[modifier | modifier le code]

La commune compte 24 hameaux :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant est le sommet de la Sapée à 1 701 m d'altitude.

La commune est située dans le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[2] :

  • La commune est traversée par la rivière l'asse de clumanc, une rivière torrentielle, qui se réunit à l'Asse de Moriez et à l'Asse de Blieux sur la commune de Barrême,
  • ravins des sauzeries, du riou, de gion, saint-martin.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 124 ha de bois et forêts, soit 20 % de sa superficie[1].

La commune est couverte par des ZNIEFF (Zones Naturelles d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique) de type I et II[3] et une Z.N.I.E.F.F. géologique.

Climat[modifier | modifier le code]

Neige à Clumanc

L'altitude de la commune varie entre 773 et 1 703 mètres, ce qui influence énormément le climat ; les différences de températures dans la même journée sont très importantes.

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Vieux pont métallique à platelage en bois sur l’Asse de Clumanc.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême auquel appartient Clumanc est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Clumanc est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : les versants inférieurs de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Clumanc n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[7]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7], mais le Dicrim existe depuis 2011[8].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en 1994 pour des inondations et des coulées de boue[5]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune sont ceux[9] :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité apparaît sous la forme in valle Clumanci vers 1046-1066. Il est probablement formé sur une racine oronymique (désignant une montagne) *Kl-[12]. Ce toponyme est probablement antérieur aux Gaulois[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts, au centre de la commune.

Auguste fait la conquête de la vallée des Asses en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont Clumanc dépendait au Haut-Empire : Eturamina (Thorame) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, sont avérés, avec la disparition de l’évêché de Thorame[14].

Presbytère du prieuré Saint-Honorat, incendié par la Wehrmacht en juillet 1944.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1046[15], les comtes de Provence y possédaient une maison forte[16]. Le prieuré de Saint-Honnorat relevait de l’abbaye de Lérins, du milieu du XIe siècle à la Révolution[17]. L’église Notre-Dame relevait elle de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, ou de l’évêque de Digne[17]. Ces églises étaient situées dans des petits castrum[17].

En 1342, les communautés de Clumanc, Labaud et Saint-Honorat sont rattachées à la viguerie de Castellane par le comte de Provence [18] avant de relever de celle de Barrême[17]. Les communautés de Labaud (Labaudum au XIIIe siècle[19]) et de Saint-Honorat, qui comptaient respectivement 24 et 49 feux en 1315, sont fortement dépeuplées par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexées par celle de Clumanc au XVe siècle[16].

Durant la Révolution, la société patriotique de la commune y est créée précocement, pendant l’été 1792[20].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1837 que le cadastre dit napoléonien de Clumanc est achevé[21].

Comme de nombreuses communes du département, Clumanc se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède trois, dont une aux Sauzeries Basses, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[22]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851), qui impose pourtant l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, n’est pas appliquée[23]. Quand la première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants, la commune ouvre enfin une école de filles[24]. La commune profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

La commune utilise ses armoiries sur la signalisation de voirie.
Blason de Clumanc

Blasonnement : « Fascé d'or et d'azur de six pièces, et un chef d'argent, chargé du mot CLUMANC de sable. »[26],[27]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Jean Girard[29]    
         
1995 réélu en 2008 Bernard Molling[30],[31],[32] DVG Conseiller général
2014 en cours
(au 17 avril 2014)
Thierry Viale[33] DVG Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[34] :

  • total des produits de fonctionnement : 220 000 , soit 1 140  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 202 000 , soit 1 046  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 130 000 , soit 673  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 43 000 , soit 224  par habitant.
  • endettement : 328 000 , soit 1 698  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,82 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 7,14 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 17,52 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 26,91 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 16 470 [35].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Clumanc fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2015 en augmentation de 12,09 % par rapport à 2010, la commune de Clumanc comptait 204 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Clumanc). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
78 feux44 feux7938238087539401 0131 0521 043
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 1151 0901 0401 039919842859772755710
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
611560506501418341315276250247
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - - -
199177135137156154172---
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[16], EHESS[37], Insee à partir de 1968[38],[39],[40])

L’histoire démographique de Clumanc, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1831 à 1861. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide, et de longue durée. Dès 1901, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846[41]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’à la fin des années 1970. Depuis, le mouvement s'est inversé, avec une croissance faible sur quarante ans.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[42].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 81 personnes, dont 7 chômeurs[43] (12 fin 2011[44]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (64 %)[45] et travaillent majoritairement hors de la commune (60 %)[45].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 29 établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et un emploi salarié[46].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 13 en 2010. Il était de 18 en 2000[47], de 31 en 1988[48]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin et bovin, et le maraîchage[47]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 1 796 ha à 492 ha[48]. La SAU a continué sa chute lors de la dernière décennie, pour s’établir à 206 ha[47].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait quatre établissements, n’employant aucun salarié[46].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait quatre établissements (avec deux emplois salariés), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant neuf personnes[46].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[49], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[50]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune, mais uniquement sous la forme de meublés[51].

Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[52] : au nombre de 113, elles représentent presque la moitié des logements. Trois résidences secondaires possèdent plus d’un logement, et quatre sont des logements mobiles installés à l’année[53],[54].


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

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Le château des Périers, proche de la mairie, relève du style du XVIe mais peut avoir été construit dans le deuxième quart du XVIIe siècle. Carré, encadré de quatre tours d’angle également carrées, il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques[55],[56].

Au-dessous du château des Périer, le bâtiment dit « couvent ou tour de l’Annonciade », ou encore « Tour de Boriane » est peut-être une maison campagnarde appartenant à un bourgeois aisé ou à un seigneur local : elle est construite en appareil régulier, est ornée d’une baie géminée et date de la fin du XIIe siècle ou du XIIIe siècle[57] ; c’est un monument inscrit[58]. Sur sa façade, un cadran solaire de 1879 gravé sur pierre a été restauré en 1988[59].

Au Riou, se trouve une ferme du XVIIe siècle, avec une cheminée en gypserie[60].

Le château de Seisset est situé au sud de la commune[15].

Art religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Église de Clumanc.
Article détaillé : Église Notre-Dame de Clumanc.

L’église paroissiale Notre-Dame (inscrite à l’inventaire des monuments historiques), est un ancien prieuré de l’abbaye Saint-Victor de Marseille fondé au XIe siècle, mais dont l’état actuel remonte au plus tôt au XIIIe, voire au XIVe siècle selon la DRAC[61]. La première chapelle date du XVe ou du XVIe siècle[62], ce qui la rendrait contemporaine de la façade. La DRAC penche pour une construction des quatre chapelles au XVIIe siècle. Le clocher-mur est construit au-dessus du chevet. Des travaux de réparation ou de construction de chapelles latérales sont datés : 1677, 1675. D’autres travaux ont lieu au milieu du XIXe siècle. La toiture d’everite, qui remplace en 1975 les lauzes posées sur la voûte, a permis de conserver le bâtiment[63]. Elle est inscrite aux monuments historiques[64].

Entre la nef et une chapelle nord, l’arcade est soutenue par des colonnes médiévales, données pour carolingiennes par Raymond Collier. Elles sont ornées, sur plusieurs registres, d’entrelacs, de colonnettes torsadées, d’étoiles et de rosaces, classées[65],[66].

Dans son mobilier, se trouvent :

  • un tableau de la Vierge, encadrée de saint Augustin et saint Martin, peint en 1609 par François Mimault (1580-1652)[67], classé[68],[69] ;
  • une Nativité, avec saint Luc et saint Marc, datée de 1636, classée au titre objet[70] ;
  • une statue-reliquaire de saint Marc, en bois doré, classée[71] ;
  • la clôture de la chapelle, en bois, est ornée de pampres, mais en mauvais état[72],[73] ; l’autel du XVIIe siècle, classé, a disparu[74].

À côté de l’église Notre-Dame, la croix en fonte est signalée pour son décor végétal[75].

Autres églises et chapelles[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur les chapelles de Clumanc.

L’église Saint-Honorat est fondée au XIe siècle, et son état actuel date de 1645 (selon Raymond Collier), ou du XIIIe siècle au plus tôt (selon la DRAC) : c’est alors un prieuré de l’abbaye de Lérins, construit selon les principes de l’architecture romane. Sa nef comprend cinq travées. Deux chapelles latérales, dans la dernière travée, forme transept. Le chevet est plat, l’abside voûtée en berceau. Elle est restaurée entre 1750 et 1779, sa nef allongée en 1862, restaurée en 1969 et sa couverture a été refaite en 1987[76],[77]. Les cloches sont logées dans un clocher mur, situé au-dessus du portail.

Son mobilier comprend :

  • un tableau représentant saint Sébastien, daté du XVIIe siècle et classé[78] ;
  • une donation du Rosaire, classée, de 1645[79].

Du fait des nombreux hameaux, la commune compte de nombreuses chapelles :

  • deux chapelles à Douroulles, dont la chapelle Saint-Paul datant du XVIIIe, orientée au nord et dépendant autrefois de la paroisse de Lambruisse[80],[15] ;
  • deux à Valaury[15],
  • deux aux Sauzeries, dont la chapelle Sainte-Agathe[81], datant du XVIIe siècle, étroite et rustique[82],[15] ;
  • deux au Riou, dont la chapelle Saint-Jean-Baptiste, qui est une chapelle déplacée entre 1837 et 1840, le précédent édifice voisinant de trop près avec le torrent[83],[15] ;
  • une à Bourgogne[15],
  • et une à Gion[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barrême », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. L'eau dans la commune
  3. [1]]loppement-durable.gouv.fr/etat_commune.asp?code=04059&source=simple Zones Naturelles d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique]
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 12 juillet 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  8. Dicrim communal, base Dicrim, consulté le 12 juillet 2011
  9. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Clumanc », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 12 juillet 2012
  10. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  11. BRGM, « fiche 40137 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  12. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 123
  13. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  14. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22-23
  15. a b c d e f g et h Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  16. a b et c Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 171
  17. a b c et d Daniel Thiery, « Clumanc », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 11 juillet 2012
  18. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  19. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 179
  20. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-297
  21. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  22. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  23. Labadie, op. cit., p. 16.
  24. Labadie, op. cit., p. 18.
  25. Labadie, op. cit., p. 11.
  26. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  27. Moyen Verdon 3 : Clumanc, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  28. Jean-François Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, 1889, p 95
  29. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  30. Bernard Molling est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Ségolène Royal (Parti socialiste) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  31. F. B., « Le maire a dirigé son dernier conseil municipal », La Provence, 16 mars 2014, p. 10.
  32. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  33. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  34. Les comptes de la commune
  35. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  36. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  37. EHESS, notice communale de Clumanc sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009
  38. « Résultats du recensement de la population - Clumanc », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  39. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  40. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  41. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  42. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  43. Insee, Dossier local - Commune : Clumanc, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  44. Insee, Dossier local, p. 8
  45. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  46. a b et c Insee, Dossier local, p. 16
  47. a b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  48. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  49. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  50. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  51. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  52. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  53. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  54. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  55. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 255
  56. Arrêté du 1er mars 1978, « Château (ruines) », notice no PA00080369, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  57. Raymond Collier, op. cit., p 354
  58. Arrêté du 21 février 1989, « Tour de l'Annonciade, dite aussi Tour de Poriane », notice no PA00080371, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  59. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Aix-en-Provence, Édisud, (ISBN 2-7449-0309-4), p 113
  60. Olivia Pelletier, Elizabeth Sauze, « Ferme », notice no IA04000718, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 5 novembre 2008
  61. Elisabeth Sauze, « Église paroissiale Notre-Dame », notice no IA04000486, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 5 novembre 2008
  62. Raymond Collier, op. cit., p 169
  63. Raymond Collier, op. cit., p 113
  64. Arrêté du 6 juin 1980, « Église Notre-Dame », notice no PA00080370, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  65. Raymond Collier, op. cit., p 456-457
  66. Arrêté du 22 novembre 1966, « Piliers (2) », notice no PM04000077, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  67. Raymond Collier, op. cit., p 475
  68. Raymond Collier, op. cit., p 478
  69. Arrêté du 8 janvier 1975,« Tableau : Vierge à l'Enfant entre saint Augustin et saint Martin (la) », notice no PM04000080, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  70. Arrêté du 7 septembre, « Tableau : Nativité avec saint Luc et saint Marc (la) », notice no PM04000081, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Palissy081 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  71. Arrêté du 13 juin 1988, « Statue-reliquaire de saint Marc », notice no PM04000083, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  72. Raymond Collier, op. cit., p 479
  73. Françoise Reynier 1988, « Ensemble de 2 clôtures de chapelle », notice no IM04000849, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  74. Raymond Collier, op. cit., p 471
  75. Raymond Collier, op. cit., p 520
  76. Raymond Collier, op. cit., p 211
  77. Elisabeth Sauze, « Église paroissiale Saint-Honorat », notice no IA04000487, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 5 novembre 2008
  78. Arrêté du 7 septembre 1988, « Tableau : saint Sébastien », notice no PM04000084, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  79. Arrêté du 7 septembre 1988, « Tableau : donation du rosaire (la) », notice no PM04000082, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
  80. Elisabeth Sauze, « Chapelle de Douroulles », notice no IA04000653, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 3 novembre 2008
  81. Pascal Azan est le fondeur de la cloche de la chapelle Sainte-Agathe à Clumanc en 1845 et de 16 autres cloches dans le Var, dont celle de la Chapelle Notre-Dame de Spéluque
  82. Maïna Masson-Lautier, Olivia Pelletier, « Chapelle Sainte-Agathe », notice no IA04000335, base Mérimée, ministère français de la Culture, 12 septembre 2008, consultée le 25 septembre 2010
  83. Maïna Masson-Lautier, Olivia Pelletier, « Chapelle Saint-Jean », notice no IA04000250, base Mérimée, ministère français de la Culture, 12 septembre 2008, consultée le 25 septembre 2010