Les Omergues

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Les Omergues
Mairie installée dans le bâtiment d’époque IIIe République.
Mairie installée dans le bâtiment d’époque IIIe République.
Blason de Les Omergues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Sisteron
Intercommunalité Communauté de communes Jabron Lure Vançon Durance
Maire
Mandat
Alain Coste
2014-2020
Code postal 04200
Code commune 04140
Démographie
Population
municipale
132 hab. (2015 en augmentation de 4,76 % par rapport à 2010)
Densité 3,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 21″ nord, 5° 36′ 30″ est
Altitude Min. 789 m
Max. 1 452 m
Superficie 34,22 km2
Localisation

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Les Omergues est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Les Omergues et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le Jabron prend sa source sur la commune. Sa vallée est barrée par une clue dans la commune[1], faisant la séparation avec Montfroc. La partie de la commune qui correspond aux Omergues d’avant la fusion avec Villesèche, occupe un amphithéâtre sur l’ubac de la montagne de Lure[2].

Les communes limitrophes des Omergues sont, en partant du Nord et dans le sens des aiguilles d’une montre, Eygalayes, Montfroc (ces deux communes situées dans le département de la Drôme), Redortiers, Revest-du-Bion (dans le département des Alpes-de-Haute-Provence) et Ferrassières, Barret-de-Lioure et Séderon (ces trois communes sont drômoises).

Le village est situé à 823 m d'altitude[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant de la commune se trouve sur la crête de la montagne de Palle, à 1 452 m[3].

Les autres sommets de la rive gauche du Jabron sont[3] :

  • le Vente-Cul (1 243 m) et le Pied Blacun (903 m) ;
  • le Jambard (1 413 m), le Négron (1 397 m),sur la crête de la montagne de Lure.
Pas de Redortiers (limitrophe des Omergues et de Redortiers, vu du côté des Omergues).

Les principaux cols routiers et empruntés par les sentiers de randonnée sont[3] :

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 2 600 ha de bois et forêts, soit 76 % de sa superficie[4].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale RD 946, ancienne route nationale 546[3].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Noyers-sur-Jabron auquel appartient Les Omergues est en zone 1a (sismicité très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune des Omergues est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée du Jabron),
  • mouvement de terrain.

La commune des Omergues n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[7] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] ; le Dicrim n’existe pas non plus[8].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : pour des mouvements de terrain dus à la sécheresse en 1988, puis pour des inondations et coulées de boue en 1994 et 2003[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît en 1155 (de Amenicis), est le résultat d’une évolution complexe, selon Ernest Nègre. Sans certitude, il avance que le nom vient de l’occitan liso (limon) et marga (boue), qui aurait donné lis Oumergue, ou leis Amergue, le lis ayant été interprété comme un article. Le suffixe -enicis est une latinisation postérieure[9].

La toponymie des Omergues est celle d’une commune de montagne. On trouve ainsi des oronymes courants : Piedmichel (de podium, « hauteur » en latin)[10], le Plan de Serres et la crête des Serres, où Serre est une crête allongée, hérissée, comme une lame de scie, et le dérivé local Sarriard[11], la Côte d’Engra[12].

L’ubac de Lure est nommé la crête de la Faye, d’après le nom du hêtre en vieux français[13] ; en face de cette crête, on trouve le hameau l’Adret (au pied de la montagne de la Palle). De manière moins lisible, les toponymes Vente Brenc (ubac de Lure) et Ventecul (sommet qui domine le col de la Pigière, sur la RD 546) sont tous deux des toponymes pléonastiques : vent- désigne un sommet en langue pré-celtique. Le sens ayant été oublié par les Gaulois, le nom est doublé par le br-en(n), qui signifie colline, en celtique et KuK- autre racine oronymique[11],[14].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 56 personnes, dont dix chômeurs[15] (six fin 2011[16]). Ces travailleurs sont majoritairement indépendants (26 sur 47), les salariés étant minoritaires[17] ; les actifs travaillent majoritairement hors de la commune (28 sur 47)[17].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 11 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et aucun emploi salarié[18].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de six en 2010. Il était de dix en 2000[19], de 15 en 1988[20]. Trois de ces exploitants pratiquent les grandes cultures, l’élevage bovin et la polyculture sont aussi pratiqués[19]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a doublé, passant de 201 à 395 ha[20]. Depuis 2000, la SAU a continué de progresser malgré la diminution du nombre d’exploitations, à 557 ha (soit une surface moyenne par exploitation de 93 ha contre 13 en 1988)[19].

L’’unité pastorale (UP) de Villesèche, qui permettait l’estive des ovins sur 330 ha sur l’adret de la montagne de Lure, déjà sous-exploitée en 1968, est pratiquement abandonnée et en cours d’embrousaillement ou de reboisement actuellement[21]. En 2010, il n’y avait plus d’exploitation spécialisée dans l’élevage ovin aux Omergues[19].

La vigne, qui était cultivée pour l’autoconsommation jusqu’au milieu du XXe siècle, n’est plus présente qu’à titre anecdotique dans la commune[22]. De la même façon, l’olivier était cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle en limite altitudinale. Il a aujourd’hui disparu[23].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait sept établissements, employant dix salariés[18].

Une carrière de calcaire est exploitée par les Carrières de Haute Provence, qui en tirent de la pierre de taille[24]. Une des deux scieries exploitant le bois de la montagne de Lure se trouve aux Omergues[25].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait quatre établissements (sans aucun emploi salarié), auxquels s’ajoutent l’unique établissement du secteur administratif, salariant cinq personnes[18].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importante moyenne la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[26], la capacité d'hébergement étant très faible[27]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil[32] : au nombre de 65, elles représentent la moitié des logements[33],[29].

Le Bistrot de l'Étape, qui porte le label Bistrot de pays[34], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Aux Crottes, se trouve un oppidum.

Dans l’Antiquité, les Sogiontiques (Sogiontii) peuplent la vallée du Jabron, en étant fédérés aux Voconces. Après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ce peuple est détaché des Voconces et forme une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[36].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[37].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1155[9]. L’ordre du Temple y avait des biens[38], qui furent attribués à l’ordre des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem[39]. La maison des Hospitaliers établie aux Omergues dépendait de celle de Lardiers[40]. La communauté relevait de la baillie de Sisteron[41], et comme toutes les communautés de la vallée du Jabron, avait le privilège de ne pas payer la queste aux comtes de Provence (puis à leurs successeurs, les rois de France) jusqu'à la Révolution[42].

La communauté de Villesèche est signalée dans les chartes dès 1082[41]. Au XIIe siècle, l’église Saint-André de Villesèche, sur l’adret de Lure, était un prieuré de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[43]. Elle dépendit ensuite des Hospitaliers (commanderie de Manosque, dès 1155)[2]. La communauté de Saint-André, bien que séparée de celle des Omergues par la montagne de Lure, est absorbée par celle des Omergues à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle[2],[41].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Lors de la peste de 1628-1630, un cordon sanitaire est mis en place le long du Jabron[44].

Lors de l’épidémie de peste de 1720-1722, Les Omergues est située au nord de la ligne du Jabron, élément du cordon sanitaire allant de Bollène à Embrun et isolant la Provence du Dauphiné (et dont fait partie le mur de la peste). Dès la fin août, des mesures de fermeture des routes principales et de quarantaine sont prises par la communauté[45]. L’interdiction de franchir le Jabron, sous peine de mort, est décidée par le gouverneur d’Argenson début août, et le cordon est mis en place le 26 septembre[46] pour n’être levé par ordonnance royale que le 19 novembre 1722[46].

Le gouverneur d’Argenson fait lever une compagnie de milice par viguerie : celle de Sisteron (dont font partie les hommes des Omergues) surveille les bacs entre Le Poët et Peyruis[47]. Ensuite, quatre autres compagnies sont levées pour d’autres tâches de surveillance[48]). Aux Omergues, la ligne sur le Jabron est surveillée par deux compagnies (une centaine d’hommes[49]) du régiment de Poitou revenant d’Espagne[44] à partir de la fin d’octobre 1720[50]. Les soldats sont renforcés par une dizaine d’hommes levés dans la population des Omergues (en plus de ceux envoyés à la compagnie de milice placée sur la Durance)[48]. La communauté des Omergues est requise pour construire des corps de garde pour loger les soldats le long de la ligne (quatre sont prévus des Perrichauds aux confins de Séderon)[51] et les approvisionner en bois de chauffe et huile pour l’éclairage, avec en moyenne 70 stères par corps de garde et par an[52]. Finalement, neuf corps de garde sont construits, et 29 guérites placées dans les intervalles, à une moyenne de 250 m[49]. La communauté des Omergues est coupée en deux par la ligne : certains habitants au Sud de la ligne se retrouvent en zone interdite et ne paient donc plus leur participation aux charges de la communauté. En outre, la communauté est privée de ses ressources en bois, essentiellement situées dans la montagne de Lure, et certaines terres cultivables sont perdues pendant deux ans. Les sacrements religieux ne sont plus dispensés : les baptêmes de 1720-1722 sont enregistrés dans les registres de catholicité en une seule fois, fin 1722[53]. La communauté subit aussi les désagréments de la présence des militaires : les livraisons de bois n’étant pas toujours suffisantes, ceux-ci se servent à proximité en coupant les arbres fruitiers complantés dans les champs proches des corps de garde[54]. Ces désagréments n’empêchent le rapprochement entre la population des Omergues et les soldats : certains enfants nés en 1721-1722 ont un soldat comme parrains[55]. En novembre 1721, un an après la mise en place de la ligne du Jabron, les approvisionnements manquent en certaines denrées : un soldat en profite pour passer de l’huile en contrebande. Pris sur le fait, il est fusillé[56]. Fin janvier 1722, le régiment du Poitou, présent depuis un an, est relevé mais la ligne est maintenue jusqu’en décembre[57]. Les baraques et guérites sont immédiatement démontées, et le bois et les tuiles vendues aux enchères[58].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[59].

Monument aux morts restauré et pavoisé des Omergues.

La paroisse de Villesèche est rattachée à la paroisse des Omergues au XIXe siècle[60]. C’est également au cours de ce siècle que le village se transfère dans la plaine et abandonne son ancien site perché, appelé Vière depuis[41]. Ce déplacement est facilité par la construction de la route, à partir des années 1850. En effet, jusque-là, le chemin de viguerie, puis la route départementale s’arrêtaient à Saint-Vincent-sur-Jabron. Une route nationale est construite, par le col de Lun à l’est, et le col de la Pigière à l’ouest. Elle est progressivement améliorée, le col de Lun est abandonné pour un tracé dans la vallée du Jabron, passant par la cluse des Baumes entre Montfroc et Les Omergues en 1873. Enfin, elle est goudronnée dans les années 1930. Dans le sens nord-sud, le chemin muletier passant par le Pas de Redortiers est longtemps utilisé, mais n’est jamais aménagé en route[61].

Comme de nombreuses communes du département, Les Omergues se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle donne déjà une instruction primaire aux garçons[62], ainsi qu’aux filles, alors qu’elle n’y est pas obligée par la loi Falloux[63]. Elle profite de la deuxième loi Duruy sur l’éducation pour construire une école neuve subventionnée par l’État[64].

En 1884, le village est presque entièrement dépeuplé par l'épidémie de choléra : seul un enfant survécut (surnommé « Lou Reste dou coulera »)[65]. Les premiers cas survinrent en août : le bilan d’une trentaine de morts au 17 août, suscita l'envoi de sauveteurs de Sisteron[66]. Le maire se contente de fuir l'épidémie, et est suspendu par arrêté préfectoral[67].

L’électrification du village à la fin des années 1930 par raccordement au réseau national, les écarts et hameaux étant reliés plus tard[68].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Les Omergues.svg

Blasonnement :
De gueules à une croix de Malte d'or, soutenue d’une fasce en devise abaissée d’or, sur laquelle est écrit le mot OMERGUES, en caractère de sable[69].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Martial Jullien[70]    
         
1971 1995 Marcel Blanc [réf. nécessaire]    
avant 2005 mars 2008 Henri Bouchet    
mars 2008 en cours
(au 21 octobre 2014)
Alain Coste[71],[72] DVG Artisan
Les données manquantes sont à compléter.


Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Les Omergues fait partie:

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2015 en augmentation de 4,76 % par rapport à 2010, Les Omergues comptait 132 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Les Omergues). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
22 feux 634 643 610 747 780 797 797 752 733
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
734 669 653 600 564 543 516 457 429 396
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
359 312 298 262 245 205 183 146 121 98
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 - - -
110 87 101 65 99 113 124 - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[39], EHESS[73], Insee à partir de 1968[74],[75],[76],[77])

L’histoire démographique des Omergues, après la grande saignée du XIVe siècle et la lente croissance allant de la fin du XVe siècle aux années 1830, est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de diminution de longue durée. En 1896, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population[78]. Le mouvement de perte se poursuivi jusqu’aux années 1990, où le plancher représente une perte de 92 % du maximum de 1836. Depuis, on assiste à un mouvement inverse qui a permis un doublement de population par rapport au minimum historique de 1990.

Histogramme de l'évolution démographique

Santé et enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose ni d'établissement d'enseignement, ni d'établissement public ou libéral de santé. L'association La Vallée sans Portes assure le transport des personnes ayant besoin d'une consultation vers l'hôpital de Sisteron[79].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison à pounti au village.
Article détaillé : Habitat traditionnel provençal.
Église du village.
  • Église Saint-Pierre-aux-Liens au village (XIXe siècle)
  • chapelle Saint-André à Villesèche[41]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Irène Magnaudeix et alii, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, ADRI/Les Alpes de Lumière, 1999, (ISBN 2-906924-25-3), (ISBN 2-906162-47-7), p. 98.
  2. a, b et c Magnaudeix, op. cit., p. 108.
  3. a, b, c, d et e IGN, Carte topographique des Omergues sur Géoportail (consulté le 31 octobre 2013)..
  4. Roger Brunet, « Canton de Noyers-sur-Jabron », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013.
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  6. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 6 août 2012.
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97.
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 6 août 2011.
  9. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 23885, p. 1286.
  10. Claude Martel, « L’oronymie d’une montagne provençale », in Guy Barruol, André de Réparaz, Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, collection « Les Alpes de Lumière », no 145-146, 2004, (ISBN 2-906162-70-1), 320 p., p. 219.
  11. a et b Claude Martel, Ibid., p. 220.
  12. Claude Martel, Ibid., p. 221.
  13. Guy Barruol, Claude Martel, Jean-Yves Royer, « Glossaire lié à la topographie et à la toponymie de Lure », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 229.
  14. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 27.
  15. Insee, Dossier local - Commune : Les Omergues, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012).
  16. Insee, Dossier local, p. 8.
  17. a et b Insee, Dossier local, p. 7.
  18. a, b et c Insee, Dossier local, p. 15.
  19. a, b, c et d Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio).
  20. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio).
  21. André de Réparaz, « Les unités pastorales », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 133.
  22. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  23. Réparaz, op. cit., p. 58.
  24. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012.
  25. Daniel Reboul, « La production forestière », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 107.
  26. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6.
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7.
  28. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 14.
  29. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio).
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32.
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38.
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44.
  33. Insee, Dossier local, op. cit., p. 16.
  34. La charte Bistrot de Pays.
  35. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010.
  36. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, no 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19.
  37. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, no 647, p. 531.
  38. Joseph-Antoine Durbec (préf. Jacques Juillet), Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, , 430 p. (ISBN 978-2-9138-2613-7, présentation en ligne), p. 106
  39. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 188.
  40. Guy Barruol, « L’architecture religieuse romane », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 235.
  41. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Les Omergues », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 6 août 2012.
  42. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 21.
  43. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 224.
  44. a et b Jean-Pierre Joly, « La ligne du Jabron pendant la peste de 1720 », Chroniques de Haute-Provence, no 360, été 2008, p. 14.
  45. Joly, op. cit., p. 9.
  46. a et b Joly, op. cit., p. 11.
  47. Joly, op. cit., p. 13.
  48. a et b Joly, op. cit., p. 37.
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