Montlaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Montlaux
Montlaux
Une ferme sur une colline, proche du Vieux-Montlaux.
Blason de Montlaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Forcalquier et montagne de Lure

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Camille Feller
2016-2020
Code postal 04230
Code commune 04130
Démographie
Gentilé Moularains
Population
municipale
192 hab. (2016 en augmentation de 52,38 % par rapport à 2011)
Densité 9,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 52″ nord, 5° 50′ 43″ est
Altitude Min. 492 m
Max. 807 m
Superficie 19,75 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur

Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Montlaux

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Montlaux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montlaux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montlaux

Montlaux est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom des habitants de Montlaux est Moularains[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Montlaux et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est une commune à l'habitat dispersé sur tout son territoire. Le hameau des Jacons regroupe quelques maisons, la mairie et l'église, à 550 m d’altitude[1].

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Colline érodée.
Massif des Alpes et localisation des Baronnies.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Pont de la RD 19 sur le Lauzon.

La commune est traversée par le Lauzon[3], bordé de nombreux moulins, ce qui a fait dire que le village aurait pu s'appeler Mont de l'eau vu le grand nombre de sources. À ce jour, il reste trois moulins : le moulin du Mitan (moulin du milieu) situé au bord de la RD 16, sur la route de Sigonce, le moulin de Lure, en bordure du C1 en direction de Saint-Étienne-les-Orgues, et le moulin de Pologne à la sortie de Montlaux sur la RD 16 direction Sigonce, rendu célèbre par le titre de Jean Giono du même nom mais dont certains disent qu’il s’agit d’une déformation du Moulin de Poulonne. Après avoir été exploité comme gîte sous le nom du Moulin d’Anaïs, il a retrouvé son nom original de Moulin de Pologne et est une propriété privée.

À l’extérieur du village, en suivant la départementale RD 16, en direction de Sigonce, le Lauzon traverse un affleurement calcaire, créant une cascade et une « marmite de géant » pittoresques.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Montlaux sont[4],[5] :

Rose des vents Cruis Mallefougasse-Augès Rose des vents
Saint-Étienne-les-Orgues N
O    Montlaux    E
S
Revest-Saint-Martin Sigonce

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Les stations météos proches de Montlaux sont situées à Château-Arnoux-Saint-Auban (mais dans le contexte de la vallée de la Durance) et à Forcalquier[6].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 921 ha de bois et forêts, soit 47 % de sa superficie[1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Saint-Étienne-les-Orgues auquel appartient Montlaux est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[8]. La commune de Montlaux est également exposée à trois autres risques naturels[8] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[9].

La commune de Montlaux n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[10] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[10] ; le Dicrim existe depuis 2010[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît pour la première fois dans les textes (Montelauro), est interprété de différentes manières :

  • soit comme Mons Lauro, le mont de saint Laurus d’après Dauzat et Rostaing, mais qui envisagent la possibilité d’une homonymie avec le laurier[12] ;
  • soit comme un composé de l’occitan mons et du nom de personne Laur[13].

En occitan provençal, le nom est Montlaur.

La toponymie de la commune est celle d’une commune montagneuse de l’aire occitane. Le nom du Pech Jean est dérivé du latin podium (éminence) et signifie ainsi « la montagne de Jean »[14]. Les formations géologiques servent encore à désigner la Baume (une grotte, un abri sous roche), et la classique distinction des versants ensoleillés et ombragés avec l’Ubac et l’Adrech[15]. Plusieurs noms de collines peuvent dériver de podium sous la forme pi, comme la Pinée, le Pied des Adrechs (?)

La Royère désigne une forêt de chênes blancs[15], les sources, rares, donnent leur nom à des lieux : Font-Roumieu aux Jacons, les Neuf-Fontaines au Joncas[16].

L’agriculture a également donné quelques toponymes : Grange Neuve est le nom d’une ferme[15], mais aussi Grand-Champ, le Champ de Simian.

Les Gipières à limite de Cruis sont la trace d’un lieu où l’on extrayait du gypse[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ruines du Vieux-Montlaux.
Monument aux morts de Montlaux.

Dans l’Antiquité, le territoire de Montlaux fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), qui peuplent la montagne de Lure, en étant fédérés aux Voconces. Après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ce peuple est détaché des Voconces et forme une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[17].

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[18].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1203. Le village était un fief ecclésiastique, appartenant d’abord à l’abbaye de Cruis puis à l’évêché de Sisteron[19]. La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[20]. L’église paroissiale relevait de l’abbaye de Cruis et revint comme l’ensemble de ses possessions à l’évêque de Sisteron au XVe siècle[20]. Un autre prieuré était installé au lieu-dit Saint-Pierre[20].

Mahaut de Bourbon, épouse de Gui II de Dampierre mourut à Montlaux en juin 1218. Elle était la seule fille et héritière de son père Archambault VII de Bourbon, décédé prématurement en 1169 à l'âge de 29 ans, et de son grand-père Archambault VI, mort en Israël en 1171[21],[22].

Au XVe siècle c’était pourtant l’un des villages les plus riches et les mieux fortifiés du pays de Forcalquier et même le seul à avoir résisté aux assauts de Raymond de Turenne vers la fin du XIVe siècle. Témoin ces restes de grandes demeures à étages, chose étonnante pour l’époque, et qui atteste qu’une population nombreuse se partageait un espace restreint.[réf. nécessaire]

Comme de nombreuses communes du département, Montlaux se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[23]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[24], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Montlaux[25]. Si la municipalité profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour rénover son école[26], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Montlaux sont régulièrement scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Montlaux. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[28]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Claude Durand a été réélu conseiller municipal avec le huitième total de 71 voix, soit 57,26 % des suffrages exprimés. La participation a été de 88,57 %. Il a ensuite été élu maire par le conseil municipal[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie.
Article connexe : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour deux ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
août 1930 mars 1971 Ismaël Boniface[30]    
avril 1971 mars 1977 Augustin Crest    
1977 1989 Alexis Pellegrin[31]    
1989 2014 Claude Durand[32],[33],[34] UMP  
avril 2014 17 avril 2016
(démission)
Jean Péméant[35] DVD Retraité

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Montlaux fait partie de la communauté de communes du pays de Forcalquier et montagne de Lure.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Montlaux en 2009[36]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 4,56 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 14,40 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 42,24 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 0,00 % 19,22 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (les deux formant la contribution économique territoriale qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[37]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2016, Montlaux comptait 192 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Montlaux). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
65 feux20 feux227214292188190198267268
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
351368394380350334322328272246
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
258242249220172145105125128100
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2016
898791118117132133133140192
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[19], EHESS[38], Insee à partir de 1968[39],[40],[41])

L’histoire démographique de Montlaux, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période de 1846 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1856[42]. Le mouvement de recul se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la population s’est remis à croître.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'école primaire publique, les enfants sont scolarisés à Cruis[43]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Henri-Laugier à Forcalquier[44]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[45], soit le lycée polyvalent Les Iscles[46], soit le lycée Félix-Esclangon[47].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose ni de structures ni de personnel médicaux. À proximité on trouve un médecin à Cruis (à 1,6 km) et aussi à Saint-Étienne-les-Orgues (à 5,0 km)[48]. La pharmacie se trouve également à Saint-Étienne-les-Orgues[49]. L'hôpital local des Mées est le plus proche à (10,6 km)[50].

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure[51].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 51 personnes, dont cinq chômeurs[52] (dix fin 2011[53]). Ces travailleurs sont salariés aux deux tiers (31 sur 47)[54] et travaillent majoritairement hors de la commune (même proportion)[54].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait douze établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[55].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 10 en 2010. Il était de 13 en 2000[56], de 21 en 1988[57]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin et les grandes cultures[56]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 659 à 849 ha[57]. La SAU a régressé lors de la dernière décennie, à 738 ha[56].

Les agriculteurs de la commune de Montlaux ont droit à trois labels appellation d'origine contrôlée (AOC) (dont l’huile essentielle de lavande de Haute-Provence et le banon) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (miel de Provence, agneau de Sisteron)[58]. L’olivier n’était pas présent dans la commune au début du XIXe siècle. Actuellement, il occupe quelques surfaces restreintes, avec une oliveraie de moins de 1000 pieds[59]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie de l’AOC huile d’olive de Provence[58].

Parmi les labels couvrant la commune, ceux concernant le vin (alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[27].

Productions agricoles de Montlaux[réf. nécessaire].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un seul établissement, employant un salarié[55].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait neuf établissements, auxquels s’ajoute l’unique établissement du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant une personne[55].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyennepour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[60], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non marchande[61]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[64] : au nombre de 69, elles représentent la moitié des logements, chiffre incluant 28 mobil-homes[65],[66].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale.

Comme beaucoup de villages de Haute-Provence, le village s’est d’abord établi en hauteur, sur un éperon barré, puis a migré vers le site actuel, plus accessible. L’ancien village et son donjon, le Vieux Montlaux, sont en ruines[67],[68].

L’église paroissiale Saint-Jacques-et-Saint-Christophe est reconstruite en 1828[69],[68],[20].

Il subsiste les restes d’un moulin des moines chalaisiens, sur la route de Cruis[70].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Montlaux.svg

Blasonnement :
De gueules à une fasce d'or coupé d'or à une guivre d'azur[71].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. « Nom des habitants des communes françaises, Montlaux », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 9 juin 2011).
  3. SANDRE, « rivière Le Lauzon »
  4. Carte de la communauté de communes sur le site du Pays de Forcalquier-Montagne de Lure, consultée le 22 octobre 2008
  5. Carte IGN série verte n°60
  6. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  8. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 5 août 2012
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  10. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  11. Document en ligne, base Dicrim, consultée le 5 août 2011
  12. Claude Martel, « L’oronymie d’une montagne provençale » in Guy Barruol, André de Réparaz et Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, coll. « Les Alpes de Lumière », , 320 p. (ISBN 2-906162-70-1), no 145-146 p. 222
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne). § 29430, p 1679
  14. Claude Martel, Ibid., p. 219
  15. a b c et d Guy Barruol, Claude Martel, Jean-Yves Royer, « Glossaire lié à la topographie et à la toponymie de Lure », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 229
  16. Guy Barruol, « L’eau apprivoisée »,in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 53
  17. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  18. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  19. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 186
  20. a b c et d Daniel Thiery, « Montlaux », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 5 août 2012
  21. Eugène François Joseph Tailliar - Recueil d'actes des XIIe et XIIIe siècles en langue romane wallonne du Nord de la France
  22. A. d'Aubers, La Maison de Bourbon
  23. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  24. Labadie, op. cit., p. 16.
  25. Labadie, op. cit., p. 18.
  26. Labadie, op. cit., p. 11.
  27. a et b André de Réparaz, op. cit., p. 56 et 59
  28. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  29. « Résultats élections municipales 2008 à Montlaux », sur linternaute.com
  30. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  31. Alexis Pellegrin est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4801, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  32. Claude Durand est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jean Saint-Josse (CPNT) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  33. Claude Durand est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Nicolas Sarkozy (UMP) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  34. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  35. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  36. « Impôts locaux à Montlaux », taxes.com.
  37. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  38. EHESS, notice communale de Montlaux sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  39. « Résultats du recensement de la population - Montlaux », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
  40. « Populations légales 2013 – Commune de Montlaux (04130) », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2019).
  41. « Populations légales 2016 – Commune de Montlaux (04130) », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2019).
  42. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes-de-Haute-Provence depuis le début du XIXe siècle », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  43. « Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence », Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  44. « Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,
  45. « Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,
  46. « Site du lycée Les Iscles », Académie Aix-Marseille,
  47. « Site du lycée Félix-Esclangon », Académie Aix-Marseille,
  48. « Médecins à proximité de Montlaux », sur pagesjaunes.fr
  49. « Pharmacie à proximité de Montlaux », sur pagesjaunes.fr
  50. « Hôpitaux à proximité de Montlaux », sur pagesjaunes.fr
  51. Secteur Montagne de Lure « Copie archivée » (version du 27 novembre 2010 sur l'Internet Archive)
  52. Insee, Dossier local - Commune : Montlaux, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  53. Insee, Dossier local, p. 8
  54. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  55. a b et c Insee, Dossier local, p. 16
  56. a b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  57. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  58. a et b « Liste des appellations AOC et IGP à Montlaux », sur INAO
  59. Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 58
  60. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  61. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  62. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21 et 22
  63. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  64. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  65. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  66. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  67. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 313
  68. a et b Irène Magnaudeix et alii, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, ADRI/Les Alpes de Lumière, 1999, (ISBN 2-906924-25-3), (ISBN 2-906162-47-7), p. 139
  69. Raymond Collier, op. cit., p 379
  70. Raymond Collier, op. cit., p 431
  71. Banque du Blason