Valavoire

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Valavoire
Le village de Valavoire.
Le village de Valavoire.
Blason de Valavoire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Seyne
Intercommunalité Communauté de communes Sisteronais-Buëch
Maire
Mandat
Daniel Dhal
2014-2020
Code postal 04250
Code commune 04228
Démographie
Population
municipale
43 hab. (2014)
Densité 2,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 48″ nord, 6° 04′ 01″ est
Altitude Min. 696 m
Max. 1 885 m
Superficie 16,81 km2
Localisation

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Valavoire est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Valavoire et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 1 200 m d’altitude[1].

Les communes limitrophes de Valavoire sont Clamensane, Bayons, Authon, Saint-Geniez et Châteaufort.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[2] :

  • la nappe de Digne à l'est[3], au niveau du lobe de Valavoire[4] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Les stations météos proches de Valavoire sont, par ordre de proximité, celles de La Motte-du-Caire (une station automatique et une station manuelle), Bayons (une station manuelle), Sisteron et Thoard[5].

Relevé météorologique de la région de Sisteron
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 9,1 12,7 15,4 15,3 12 8,2 3,7 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 5,7 8,7 11,2 15,3 19,2 22,4 22,1 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 14,4 16,9 21,4 25,7 29,3 28,9 24 18,5 12,6 9,3 18,4
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 30,7 423
Source : Relevé météo de Sisteron[6][réf. à confirmer]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8,6
0
26,9
 
 
 
10,9
0,5
24,3
 
 
 
14,4
3
23,8
 
 
 
16,9
5,4
44
 
 
 
21,4
9,1
40
 
 
 
25,7
12,7
27,9
 
 
 
29,3
15,4
20,9
 
 
 
28,9
15,3
32,7
 
 
 
24
12
45,9
 
 
 
18,5
8,2
53,5
 
 
 
12,6
3,7
52,4
 
 
 
9,3
1,1
30,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Motte-du-Caire auquel appartient Valavoire est en zone 1a (sismicité très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[8]. La commune de Valavoire est également exposée à trois autres risques naturels[8] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Valavoire n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[9] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[9] et le Dicrim n’existe pas non plus[10].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle en 1994, pour des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois vers 1030 (de Valadoria), fait l’objet de différentes interprétations :

  • pour Charles Rostaing, il est formé des racines Val et *Tor-, montagne[11],[12] ;
  • pour Ernest Nègre, il est le pluriel du bas-latin Vallatorium, désignant un auvent, un avant-toit. Le nom du village viendrait donc d’une maison en possédant un[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, le territoire de Valavoire fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance, et recouvre une partie du massif des Monges. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[14].

La localité est signalée pour la première fois dans les chartes en 1030[15].

L’église Saint-Pierre relevait de l’abbaye Saint-Victor de Marseille aux XIe et XIIe siècles[15]. La communauté relevait de la baillie de Sisteron[15].

Durant la Révolution, le château est dévasté par les paysans, et le seigneur est dépouillé de ses réserves de grain[16] en mars 1792[17]. La commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[18]. Le château est entièrement démoli sous la Révolution[19].

Au XIXe siècle, Valavoire est l’une des dernières communes de la région à se doter d’une école : lors de l’enquête de 1863, elle est parmi les 17 communes du département (sur 245) à ne pas en posséder[20]. La commune en construit une dans les années qui suivent cette enquête, la deuxième loi Duruy (1877) lui permettant ensuite d’améliorer son école[21].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 9 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[23]). Lors du scrutin de 2008, il y eut deux tours (six élus au premier tour et trois au second) et Albert Martre a été élu conseiller municipal au premier tour avec le meilleur 42 voix, soit 85,71 % des suffrages exprimés. La participation a été de 98,00 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Élie Silve[25]    
         
avant 2005 mars 2008 Gilbert Gras    
mars 2008 2014 Albert Martre[26]    
avril 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Daniel Dhal[27]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Valavoire fait partie :

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Valavoire est une des 34 communes du canton de Seyne depuis 2015, qui totalise 8 377 habitants en 2012. La commune fait partie de l’arrondissement de Sisteron du au , date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Valavoire fait partie du canton de La Motte-du-Caire de 1801 à 2015, après avoir fait partie du canton de Saint-Geniez de 1793 à 1801[28]. La commune fait partie des juridictions d’instance et prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[29].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Valavoire en 2009[30]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 2,60 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 6,60 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 31,75 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 7,28 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[31]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, Valavoire comptait 43 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Valavoire). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
37 feux 13 feux 229 267 218 250 263 234 237 203
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
217 218 215 200 185 164 156 160 183 179
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
137 157 155 146 131 104 103 75 61 97
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2014 - -
69 45 36 45 40 27 36 43 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Daniel Thiery pour l’Ancien Régime[15], Base Cassini de l'EHESS jusqu'en 1962[32], base Insee à partir de 1968[33],[34],[35])

L’histoire démographique de Valavoire, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1856. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1821[36]. Le mouvement de baisse ne semble stoppé qu’au début du XXIe siècle.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'école primaire publique[37]. Au niveau secondaire, les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[38]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[39],[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les agriculteurs de la commune de Valavoire ont droit à un label appellation d'origine contrôlée (AOC) (huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[41].

Productions agricoles de Valavoire[réf. nécessaire].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le « château de la Molle » est un spectaculaire décrochement rocheux de la montagne de Jouère. On y passe pour accéder, à partir du village, à la croix Saint-Jean qui culmine à 1 886 mètres sur le chemin de crête menant au sommet des Monges (2 115 mètres).

L’église paroissiale Saint-Pancrace date du XIIIe siècle. D’abord placée sous l’invocation de la Vierge, on lui adjoint comme patron saint Pancrace, qui devient titulaire au XVIIIe siècle[15]. D’architecture romane, elle a été modifiée et restaurée plusieurs fois (dont une fois en 1969). La nef compte deux travées voûtées en berceau[42]. Le tableau de la Crucifixion, date de la fin du XVIe siècle ou du début du suivant, dans un style archaïque et raide[43]. Des bancs anciens ont été classés monuments historiques au titre objet, puis déclassés[44].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Valavoire.svg

Blasonnement :
De gueules à un sautoir d'or, accompagné de la lettre V d'argent, au flanc dextre et de la lettre L du même, au flanc senestre[45].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne, carte schématique montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale).
  3. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  4. Maurice Gidon, La Nappe de Digne et les structures connexes.
  5. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  6. « Relevé météo de Sisteron », MSN Météo
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  8. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 septembre 2012
  9. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  10. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 septembre 2012
  11. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p
  12. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 32
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., § 5924, p 381
  14. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  15. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Valaloire (sic) », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 2 septembre 2012
  16. André Lombard, « Violences et troubles de 1789 à l’An VI », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 158.
  17. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 15.
  18. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  19. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 243.
  20. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  21. Labadie, op. cit., p. 11.
  22. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  23. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  24. « Résultats élections municipales 2008 à Valavoire », sur linternaute.com
  25. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  26. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
  27. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  28. (fr) « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales
  29. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
  30. « Impôts locaux à Valavoire », taxes.com
  31. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  32. « Notice communale de Valavoire », sur la base Cassini (consulté le 1er janvier 2012)
  33. « Résultats du recensement de la population - Valavoire », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  34. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  35. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  36. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  37. « Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence », Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  38. « Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,
  39. « Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,
  40. « Site de la cité scolaire [[Paul-Arène]] », Académie Aix-Marseille,
  41. « Liste des appellations AOC et IGP à Valavoire », sur INAO
  42. Raymond Collier, op. cit., p 119
  43. Raymond Collier, op. cit., p 477
  44. Classement en 1978, Raymond Collier, op. cit., p 517
  45. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994