Ongles

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Page d'aide sur l'homonymie Pour la partie cornée du doigt ou de l’orteil, voir Ongle.

Ongles
Ongles
La mairie
Blason de Ongles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Intercommunalité Communauté de communes Pays de Forcalquier - Montagne de Lure
Maire
Mandat
Maryse Blanc-Ventre
2014-2020
Code postal 04230
Code commune 04141
Démographie
Gentilé Onglois
Population
municipale
371 hab. (2016 en augmentation de 5,7 % par rapport à 2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 44″ nord, 5° 44′ 03″ est
Altitude Min. 517 m
Max. 1 320 m
Superficie 31,46 km2
Localisation

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Ongles

Ongles est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom des habitants d’Ongles est Onglois[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Ongles et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 613 m d’altitude[1]. Le terrain calcaire a permis la constitution d’avens. L’asparagus sauvage est présent sur la commune.

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée GR 6.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Au nord de la commune, les roches sont essentiellement des calcaires cénomaniens ; au sud, ils sont recouverts d’une couche de grès verts. On trouve dans cette couche une grande diversité de formations géologiques : macignos, de grès ferrugineux, de marnes calcaires de couleur bleue, d’argiles de couleurs variées, de sables verts avec pyrites, des géodes, des coquilles marines[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Ongles est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier. L'ensoleillement moyen est de 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre.

Ongles n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Forcalquier[4].

Relevé météorologique de Forcalquier
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Relevé météo de Forcalquier[5][réf. à confirmer]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8,6
0
27
 
 
 
10,9
0,5
25
 
 
 
15,4
3
24
 
 
 
16,9
5,4
44
 
 
 
21,4
8,9
40
 
 
 
25,8
12,8
28
 
 
 
29,3
15,4
21
 
 
 
28,9
15,2
33
 
 
 
24
12
46
 
 
 
18,5
8,2
54
 
 
 
12,7
3,8
53
 
 
 
9,3
1,1
31
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Lieux dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Hameau du Rocher d'Ongles

La commune d'Ongles compte plusieurs hameaux :

  • le Rocher d'Ongles ;
  • Ganas ;
  • Bouiron.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Services autocars[modifier | modifier le code]

Lignes départementales[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par 1 ligne départementale[6]:

Ligne Tracé
B2 Banon ↔ Ongles ↔ Digne-les-Bains

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 707 ha de bois et forêts, soit 54 % de sa superficie[1].

Communes limitrophes[7],[8][modifier | modifier le code]

Rose des vents Banon Lardiers Saint-Étienne-les-Orgues Rose des vents
Banon N Saint-Étienne-les-Orgues
O    Ongles    E
S
Revest-des-Brousses Limans Forcalquier

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Saint-Étienne-les-Orgues auquel appartient Ongles est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[9], et en zone 3 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[10]. La commune d’Ongles est également exposée à trois autres risques naturels[10] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : de nombreux versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[11].

La commune d’Ongles n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[12] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[12] ; le Dicrim existe depuis 2010[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le site originel du village est le hameau ruiné de Vière qui a pu être occupé jusqu’au Bas-Empire romain[14].

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Castrum d'Ungula en 1073, hospitalis de Ungula en 1274[15].

Le nom du village, tel qu’il apparaît dès 1073, serait une comparaison de la forme du rocher où le Vieux Ongles était construit avec un ongle[16],[17]. Le couple Fénié y voit plutôt un vieil oronyme *on-k que l'on retrouve notamment dans le toponyme Ongrand.

Ongles se nomme Onglas en provençal selon la norme classique et Onglo selon la norme mistralienne.

Selon le couple Fénié, le nom du hameau de Ganas est issu de la racine oronymique *Gan-[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le village ancien (situé à Vière) succède à un oppidum occupé pendant la protohistoire et au Haut-Empire romain (jusqu’au IIe siècle)[19],[20] (selon d'autres auteurs, il n'est occupé qu'à la fin de l'Antiquité, voir plus bas).

Parmi des vestiges gallo-romains assez nombreux, on a retrouvé une fonderie de fer datant de l’époque gallo-romaine dans la commune[21]. Dans l’Antiquité, le territoire d’Ongles fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), qui peuplent la montagne de Lure, en étant fédérés aux Voconces. Après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ce peuple est détaché des Voconces et forme une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[22].

Au Bas-Empire (IIIe et IVe siècles), l'oppidum de Vière est occupé[14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[23].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1073 (Ungula)[19]. Ongles se construit sur un éperon de Lure au Moyen Âge : le site est facile défendre, mais sans eau[24],[14]. On y retrouve un château, une église, la maison de la communauté[24]. La seigneurie est partagée entre les hospitaliers de Saint-Jean et l’abbaye Saint-Victor de Marseille[25]. Elle est ensuite réunie à la vicomté de Reillanne (créée en 1379), passe aux d’Agoult (XIVe et XVe siècles), aux Glandevès (XVIe siècle), aux de Vins (XVIIe siècle) puis aux Arnaud-Badet jusqu’à la Révolution française[25]. La communauté relève depuis le Moyen Âge jusqu’à la Révolution de la viguerie de Forcalquier[19].

Les Hospitaliers y possédaient également l’église Sainte-Marie de Boira à partir du début du XIIe siècle, à la suite d'une donation, et les revenus afférents. L’église était située au hameau actuel de Raynes, qui jouxte Bouiron[19].

La région est touchée plusieurs fois par la peste : d’abord la Grande Peste en 1348, puis les épidémies de retour en 1358, 1361, 1374 et 1391[3].

Des guerres de religion à la Révolution[modifier | modifier le code]

Lors des guerres de religion, le village est pris par les huguenots (1575)[26] commandés par le baron de Consonoves[3]. Il s’y retrancha, tout en permettant aux catholiques de pratiquer leur culte, mais est chassé en 1576 après plusieurs escarmouches contre la garnison de Forcalquier[3],[24]. En 1586, c’est l’armée royale qui le met à sac[26]. En 1596, les fortifications et le temple protestant sont détruits et le village se déplace dans la plaine[3]. C’est surtout le hameau de Fontaine qui se développe, un peu plus bas, sur un replat bien exposé. Lorsque le trésorier de la Marine à Toulon, Jacques Bibaud de Lignonet y fait construire une vaste résidence (début des années 1670)[27], le mouvement s’accélère. Lorsque la maison de la communauté est reconstruite en 1765 dans le village du bas, le vieux village — devenu Vière — ne compte plus que 12 des 132 maisons habitées de la communauté[24].

Le château construit à Fontaine introduit plusieurs innovations : il est dotée d’une glacière[28] et on y pratique, dès 1670, la sériciculture, ce qui fait de cette magnanerie une pionnière dans la région[29]. Plus tard, la production de cocons de soie devient une culture spéculative importante pour la commune.

La Réforme, qui avait connu un certain succès à Ongles, une partie des habitants s’étant convertis. Malgré les guerres de religion, la communauté protestante se maintient au XVIIe siècle autour de son temple, grâce à l’édit de Nantes (1598). Mais l’abolition de l’édit de Nantes (1688) lui fut fatal, et elle disparut, ses membres émigrant ou étant convertis de force[30].

La rédaction d’un terrier en 1689 permet de se rendre compte que la communauté avait une situation fiscale privilégiée : elle possédait son propre four, et le moulin à blé et le moulin à huile ne donnaient lieu à aucun droit de ban, il n’y avait aucun droit de péage sur le blé (pour les membres de la communauté), de champart, de tasque (équivalent de la taille), ni de capage ou fouage, non plus que de droit de mainmorte[3].

Au début du XVIIIe siècle, une mine d’argent est exploitée, le minerai du hameau des Orges se présentant sous forme de paillettes, mais sans que l’exploitation soit rentable[3].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[31].

Le château a probablement été vendu comme bien national : bien qu’on n'ait pas de trace de la vente, la commune et plusieurs habitants en sont propriétaires à la fin du XVIIIe siècle[3].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au sommet d'une colline boisée, quelques pans de murs émergent, les plus hauts sont deux fois plus hauts que les arbres.
Les ruines du Vieil Ongles.

L’agriculture d’Ongles bénéficie de sols variés et d’altitudes relativement peu élevées, qui lui permettent des cultures variées. En 1805, les oliviers étaient exploités pour l’huile à Ongles[32] ; les grès verts sous-Aptiens permettent de planter des châtaigniers[33]. Néanmoins, la possession d’un cheval, qui suffit à signer l’exploitation prospère dans la montagne de Lure, est encore rare en 1804 : 2 seulement pour toute la commune[34]. À la même époque, on compte 38 bœufs (soit quinze ou seize attelages, si on déduit les vieux bœufs conservés pour l’abattage)[35]. À la fin du siècle, on compte 36 chevaux dans la commune, avec moins d’exploitations : cela permet de cultiver des pièces plus grandes, et de compenser la baisse de main-d’œuvre, surtout après la Première Guerre mondiale[36].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 17 habitants d’Ongles sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[37].

La migration de l’habitat s’achève avec l’église, réinstallée en 1840 dans le château[24] acheté en 1825 par la commune[27] et l’ancienne église paroissiale de Vière est abandonnée pour cet usage en 1841. Le village achève son déplacement de son site perché vers la plaine quand le bâtiment abritant la mairie et l’école de garçons sont construits à La Fontaine en 1861[19]. En 1860, on ne compte plus que 4 habitants à Vière[24] et le village est définitivement abandonné à la fin du siècle[38]. Comme de nombreuses communes du département, Ongles a donc une école bien avant les lois Jules Ferry[39]. Bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, Ongles a aussi une école de filles[40].

Un peu plus tard, avec l’autonomie accrue des communes, c’est l’époque des premières réalisations édilitaires d’utilité publique, comme la fontaine publique[41].

La vigne, qui occupait 56 hectares en 1836 à Ongles[42], est presque abandonnée au cours du XIXe siècle à la suite de maladies. Des variétés hybrides sont plantées pour prendre le relais[43], alors que la culture de la lavande se répand. Plusieurs alambics situés sur la commune servaient à distiller l’essence qui était vendue pour le parfum[3]. La sériciculture est aussi une source de revenus importante, avec 140 kg de cocons produits en 1836[44].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, la culture de la lavande se répand et une distillerie est créée au Rocher d’Ongles[45]. La sériciculture surtout avait une place importante, avec 74 exploitations productrices et 2991 kg de cocons en 1900[44].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Ongles. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[46].

Le 6 septembre 1962, dans le contexte de la fin de la guerre d'Algérie, le maire André Laugier, et son adjoint Raymond Reybaud, accueillent 25 familles de réfugiés harkis (soit 133 personnes) majoritairement originaires de la région de Palestro (aujourd'hui Lakhdaria) en Kabylie[47]. Ce rapatriement a été permis grâce à l’ancien officier de Section administrative spéciale (SAS) le lieutenant Durand qui commandait à Palestro, et qui s’est occupé du voyage et de l’accueil avec son épouse[48]. Après avoir transité dans une ferme près de Palestro, le camp de Tefeschoun, puis Alger, Marseille, elles passent l’été au camp de Millau dans le Larzac pendant l’été[49]. Enfin, elles sont dirigées vers les Basses-Alpes, où elles sont attendues par le préfet qui, prévenu par l’ancien officier de SAS, a donné son accord[50]. Après une longue prospection des villages susceptibles de les accueillir[51], c’est finalement à Ongles que ces familles aboutissent le 6 septembre 1962 : le village est peu peuplé, forestier (ce qui justifie l’implantation d’un hameau de forestage), et possède quelques commerces[52]. Pendant que les harkis construisent leur hameau, les familles campent avec du matériel militaire, excepté en novembre où la neige force leur accueil dans les familles et les granges du village. En décembre 1962, la construction du hameau de forestage est achevée[53]. Après deux années pendant lesquelles les deux communautés ont sympathisé, le hameau de forestage ferme et la plupart des familles aboutissent à Cannes (cité des Mimosas)[54].

À la fermerture du hameau de forestage, en 1965, les structures sont utilisées pour accueillir un centre de formation professionnelle pour les enfants d'anciens supplétifs. Les fils de harkis y passent le certificat d'études[55]. Le centre obtient en outre d’excellents résultats sportifs[56] ; tout comme dans les hameau de forestage, les harkis restent sous une discipline militaire stricte et parfois pesante[57] malgré leur grande docilité[58]. Sa fermeture en 1971 fait perdre une dizaine d’emplois aux habitants de la commune et une centaine de clients aux commerçants[59].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie d'Ongles

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[60]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Robert Pécoul a été réélu conseiller municipal avec le quatrième total de 182 voix, soit 87,73 % des suffrages exprimés. La participation a été de 78,85 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[61].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Auguste Laugier[62]    
         
avant 1962   André Laugier    
2001 2014 Robert Pecoul[63]    
avril 2014 En cours
(au 21 octobre 2014)
Maryse Blanc-Ventre[64] SE Assistante sociale
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ongles fait partie de la Communauté de communes du Pays de Forcalquier et Montagne de Lure

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Ongles en 2009[65]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 5,50 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 10,53 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 21,70 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 0,00 % 17,91 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (les deux formant la contribution économique territoriale qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[66]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[68].

En 2016, la commune comptait 371 habitants[Note 1], en augmentation de 5,7 % par rapport à 2011 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
709667619669730827801834828
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
759734701704670681681696623
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
616607538501418386367370320
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
282237240187197239278325351
2016 - - - - - - - -
371--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puis Insee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique

L’histoire démographique d’Ongles, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure peu, de 1831 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide et de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[71]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1970. Depuis, la population a repris sa croissance, doublant en trente ans.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[72].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose ni de structures ni de personnels médicaux. À proximité, on trouve deux médecins à Saint-Étienne-les-Orgues (à 4,3 km)[73]. La pharmacie se trouve également à Saint-Étienne-les-Orgues[74]. L'hôpital Saint Michel de Forcalquier est le plus proche (7,6 km)[75]. À Forcalquier sont représentées toutes les professions de santé.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure[76].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 147 personnes, dont 11 chômeurs[77] (18 fin 2011[78]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (63 %)[79] et travaillent majoritairement hors de la commune (72 %)[79].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 15 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et sept emplois salariés[80].

Le nombre d’exploitations professionnelles de la commune d'Ongles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 9 en 2010. Il était de 11 en 2000[81], de 27 en 1988[82]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin (quatre d’entre eux) et les grandes cultures (trois d’entre eux)[81]. L'élevage est une part importante de l'agriculture de la commune, dont l'élevage bovin au sein d’exploitations pratiquant la polyculture. On y cultive aussi le lavandin et la sauge sclarée[83]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a baissé, mais moins vite que le nombre d’exploitations, de 1 000 à 725 ha[82]. La SAU a continué sa baisse régulièrement lors de la dernière décennie, à 524 ha[81].

La commune est dans l’aire de quatre labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (dont l’huile essentielle de lavande de Haute-Provence et le banon) et de neuf labels indication géographique protégée (IGP) (dont le miel de Provence et l’agneau de Sisteron)[84].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à des surfaces restreintes. La terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres[85]. La production bénéficie des AOC huile d'olive de Provence et huile d'olive de Haute-Provence[84].

Les six labels viticoles (alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[46].

Productions agricoles d’Ongles[réf. nécessaire].

Artisanat et Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait neuf établissements, employant 13 salariés. Le plus gros employeur de la commune relève de ce secteur, une entreprise du BTP comptant dix salariés fin 2010[80].

L’industrie de la commune consiste en la transformation des productions agricoles, comme la distillation des plantes à parfum[83].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 20 établissements (sans aucun emploi salarié), auxquels s’ajoutent les cinq établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant sept personnes[80].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[86] ; la capacité d'hébergement est entièrement non-marchande[87]. Les hébergements touristiques de la commune d’Ongles relèvent donc de l’offre des particuliers : meublés labellisés[88] et non-labellisés[89], et chambres d’hôtes[90]. Un gîte d’étape équestre est installé sur la commune, avec d’autres gîtes moins spécialisés[91],[83].

Les résidences secondaires apportent une capacité d’accueil importante pour la fréquentation touristique[92] : au nombre de 103, elles représentent 37 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 14 possèdent plus d’un logement[93],[94].

Bistrot de Pays d'Ongles

Le Café de la Tonnelle, qui porte le label Bistrot de pays[95], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[96]. Il existe d’autres restaurants et artisans de bouche[83].

La foire d’août est réputée[83].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les ruines de l’ancien village et de son église du XIIIe siècle sont visibles à Vière, but de promenade des Onglois. Le site est classé sur une superficie de 129 hectares en août 2013[38]. L’église, qui date du XIIe siècle selon Raymond Collier, présentait l’originalité pour la région de posséder un transept[97].

Le château, bien que datant des années 1670/1680, est construit en style Louis XIII. Il abrite depuis 2008 la Maison d'Histoire et de Mémoire d'Ongles (MHeMO) qui comprend une exposition permanente intitulée "Ils arrivent demain", relatant l'histoire des familles de harkis arrivées dans le village en 1962[98]. L’église paroissiale, ancienne chapelle castrale, est installée sous la cage d’escalier[99].

L'église d'Ongles

L’église Notre-Dame, au Rocher d’Ongles, est construite au XIIe ou au XIIIe siècle[100]. Elle a été appelée Notre-Dame de Pitié, du Revers, de Revots ou de Benonos[19]. Il subsiste de l’état original le chevet, le mur nord, une partie du mur sud. Le mur sud et la voûte, en berceau brisé, datent du XIIe siècle. La nef comprend trois travées, débouchant dans un chœur à chevet plat[100]. L’ensemble est fait d’un appareil petit mais régulier, sans être monotone selon Daniel Thiery[19]. La seule porte est au sud, et daterait du XVIIe siècle[19]. Le clocher date de 1862[19]. Son chœur est entièrement recouvert de peintures du XVIIe siècle, la voûte étant peinte au siècle suivant[101], dont un tableau représentant la Présentation au Temple et saint Michel, du XVIIe siècle, classé monument historique au titre objet[102]. À proximité se trouve un bâtiment construit en 1866, qui a servi d’école de filles puis de presbytère[3].

Directement accolé à l’ouest de cette église, se trouve un ermitage, dont la porte orientée au sud est surmontée d’une pierre ornée d’une croix sculptée en remploi datant de l’époque mérovingienne[19].

L’un des oratoires d’Ongles date du XVIIe siècle : orné d’une plaque émaillée, c’est l’un des plus vieux de la région[103].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries de la commune sont similaires à celles des barons de Vins, qui possédèrent la seigneurie[3].

Blason Ongles.svg

Blasonnement :
d’azur à une tour d’or, maçonnée et ouverte de sable, accostée de deux étoiles d’or, la tour posée sur une terrasse du même, chargée du mot ONGLES, en caractères de sable[3],[104]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Pelloux, Notice géographique et historique sur la commune d'Ongles, 1887, [lire en ligne]
  • André Lombard, Mariette Mathieu, Ongles au XVIIIe siècle, La maison de nos grands-mères, Forcalquier, Alpes de Lumière, 2000. collection « Les Cahiers de Salagon n°3 ». (ISBN 2-906162-51-5)
  • Guy Barruol, André de Réparaz et Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, coll. « Les Alpes de Lumière », , 320 p. (ISBN 2-906162-70-1), no 145-146

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Roger Brunet, « Canton de Saint-Étienne-les-Orgues », Le Trésor des régions, consultée le 12 juin 2013.
  2. « Nom des habitants des communes françaises, La Boisse », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 26 mai 2011).
  3. a b c d e f g h i j k et l Louis Pelloux, « « Notice géographique et historique sur la commune d’Ongles »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Forcalquier, Bruneau, 1887.
  4. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  5. « Relevé météo de Forcalquier », MSN Météo
  6. Réseau départemental des lignes de transport des A.H.P
  7. Carte de la communauté de communes sur le site du pays de Forcalquier-Montagne de Lure, consultée le 22 octobre 2008
  8. Carte IGN série verte n°60
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  10. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 7 août 2012.
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  12. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97.
  13. Document, base Dicrim, consultée le 7 août 2011.
  14. a b et c Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 146-147.
  15. Géraldine Bérard, Guy Barruol - Carte archéologique de la Gaule: 04. Alpes-de-Haute-Provence - page 238 - (ISBN 2877540545).
  16. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 8.
  17. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 22250, p. 1191.
  18. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 29.
  19. a b c d e f g h i et j Daniel Thiery, « Ongles », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 7 août 2012.
  20. Irène Magnaudeix et alii, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, ADRI/Les Alpes de Lumière, 1999, (ISBN 2-906924-25-3), (ISBN 2-906162-47-7), p. 176.
  21. Irène Magnaudeix, op. cit., p. 28.
  22. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19.
  23. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, no 647, p. 531.
  24. a b c d e et f Irène Magnaudeix, op. cit., p. 35.
  25. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 188
  26. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  27. a et b Jean-Jacques Jordi, Ongles 1962-1971, village d’accueil des familles d’anciens harkis, dossier de presse, publié en 2008, p. 9.
  28. Guy Barruol, « L’eau apprivoisée », in Guy Barruol, André de Réparaz et Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, coll. « Les Alpes de Lumière », , 320 p. (ISBN 2-906162-70-1), no 145-146, p. 56.
  29. André de Réparaz, « La sériciculture », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 150.
  30. Édouard Baratier, « Les protestants en Provence », cartes 118 et 119 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  31. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  32. André de Réparaz, « Les arbres fruitiers », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 125.
  33. André de Réparaz, « Les arbres fruitiers », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 126.
  34. André de Réparaz, « Le bœuf », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 144.
  35. André de Réparaz, « Le cheval », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 146.
  36. André de Réparaz, « Le cheval », op. cit., p. 147.
  37. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  38. a et b DIREN, « L’ancien village de Vière et ses abords », Catalogue départemental des sites classés, Alpes-de-Haute-Provence, 3 septembre 2013, mis à jour le 6 septembre 2013, consulté le 5 novembre 2013.
  39. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  40. Labadie, op. cit., p. 16.
  41. Guy Barruol, « L’eau apprivoisée », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 54.
  42. André de Réparaz, « La vigne », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 129.
  43. André de Réparaz, « La vigne », op. cit., p. 130.
  44. a et b André de Réparaz, « La sériciculture », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 151.
  45. Irène Magnaudeix, op. cit., p. 91.
  46. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  47. Abderahmen Moumen (dir.), "Ils arrivent demain"- Ongles, village d'accueil des familles d'anciens Harkis, 1962-1971, éd. Mairie d'Ongles, 2008, (ISBN 9782917395035), p. 19.
  48. Marie-Thérèse Drechou, in A. Moumen, op. cit., p. 10.
  49. A. Moumen, op. cit., p. 26.
  50. A. Moumen, op. cit., p. 25.
  51. A. Moumen, op. cit., p. 33.
  52. A. Moumen, op. cit., p. 34.
  53. A. Moumen, op. cit., p. 35 et 38.
  54. A. Moumen, op. cit., p. 42.
  55. A. Moumen, op. cit., p. 45 à 48.
  56. A. Moumen, op. cit., p. 51.
  57. A. Moumen, op. cit., p. 56.
  58. Sénateur Claude Domeizel, lors du colloque Une histoire et des mémoires partagées : Ongles 2012, 4e Journées d’études, 22 et 23 septembre 2012.
  59. A. Moumen, op. cit., p. 57.
  60. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
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  70. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
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  101. Raymond Collier, op. cit., p. 486.
  102. Arrêté du 14 novembre 1991, notice de la Base Palissy, consultée le 26 novembre 2008.
  103. Serge Panarotto, Chapelles de Provence : chapelles rurales et petits édifices religieux, Édisud, Aix-en-Provence, 2007, collection « Patrimoines », (ISBN 978-2-7449-0817-0), p. 103.
  104. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994