Thoard

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Thoard
Clocher-donjon de Notre-Dame-de-Bethléem
Clocher-donjon de Notre-Dame-de-Bethléem
Blason de Thoard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-1
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Denis Baille
2014-2020
Code postal 04380
Code commune 04217
Démographie
Gentilé Thoardais
Population
municipale
728 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 02″ nord, 6° 08′ 56″ est
Altitude Min. 667 m
Max. 1 652 m
Superficie 43,69 km2
Localisation

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Thoard est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Thoardais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Thoard et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Thoard est établi sur un site perché, à 765 m d’altitude[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

À proximité, col de Peipin et rochers de Gueruen (escalade).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le torrent des Duyes.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Ouest auquel appartient Thoard est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Thoard est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée des Duyes) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[5].

La commune de Thoard est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de rupture de barrage. Si le barrage de Vaulouve, situé à cheval sur les communes de Hautes-Duyes et du Castellard-Mélan rompait, une onde de submersion se formerait qui inonderait une partie de la commune de Thoard[6].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2002 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[7] et le Dicrim n’existe pas[8].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1989 pour des mouvements de terrain dus à la sécheresse, en 1994 pour des glissements de terrain et trois arrêtés distincts pour des inondations par ruissellement et coulées de boue en 1994[4] et juin 2013[9]. Dans la liste qui suit, figurent les tremblements de terre fortement ressentis dans la commune. Ils dépassent une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[10] :

  • le séisme du 19 mai 1866, d’une intensité ressentie à Thoard de VI et dont l’épicentre était situé à La Motte-du-Caire[11] ;
  • le séisme du 23 février 1887, avec une intensité ressentie de VI et demi et un épicentre situé en Italie, à Bussana Vecchia[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1035 (de Toard), fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing et le couplé Fénié, il dérive de la racine *Tou-, désignant une pente, un ravin, un creux dans le paysage ; le suffixe germanique -art s’est ajouté plus récemment[13],[14] ;
  • selon Ernest Nègre, le nom de la commune vient du nom propre germanique Teuthardus[15] ;
  • une étymologie désuète de l’abbé Féraud, (Histoire et géographie des Basses-Alpes) lui donne le sens de turris ardua, « tour haute »[2].

Le hameau de Vaunavès (cité en 1070, rivi Valnaves) tire son nom d’un doublet tautologique, deux termes signifiant tous deux « vallée »[16]

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de Thoard. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[17].

Le sol de la commune a livré quelques objets et céramiques romains, dont notamment une inscription sur plaque de bronze découverte en 1956 au quartier de Franco, datant de 187. Elle atteste l’existence d’un municipe à Digne, l’un des seuls de toute la province romaine de Narbonnaise[18].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La localité est signalée pour la première fois dans les chartes au premier tiers du XIe siècle[19]. Au Moyen Âge, la ville est fortifiée d’un mur, qui subsiste en partie, avec un donjon. La seigneurie, initialement aux Barras, se partage entre 11 coseigneurs (Barras et Baschi) à partir du XVIIe siècle[20], d’où le surnom de Thoard-le-Noble et plusieurs châteaux. La communauté relevait de la baillie de Digne[19]. L’abbaye de Ganagobie possédait le prieuré Saint-Pierre-d’Albère, face au hameau des Bourres[19]. Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Rainier Rainier et Ameil Ferraud, co-seigneurs de Thoard, soutiennent Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Les ralliements successifs des villes autour de Thoard à la cause angevine, fin 1385 et début 1386, entraîne leur changement d’engagement, et ils prête hommage au jeune duc d’Anjou, Louis II, en juillet 1386[21].

Les trois paroisses de la commune étaient à Thoard, Saint-Martin et Vaunavès (dont dépendait La Pérusse)[20]. L’église Saint-Martin dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église[22] et relevait du diocèse de Gap, comme celle de Vaunavès[19]. Beaucouse formait un fief distinct au Moyen Âge, réuni par la suite à celui de Thoard[23]. Le fief de La Pène ne fusionna pas avec celui de Thoard[24].

Temps modernes et Révolution française[modifier | modifier le code]

La Réforme connaît un certain succès à Thoard, et une partie des habitants se convertissent. Malgré les guerres de religion, une communauté protestante se maintient au XVIIe siècle autour de son temple, grâce à l’édit de Nantes (1598). Mais l’abolition de l’édit de Nantes (1688) lui fut fatal, et elle disparut, ses membres émigrant ou étant convertis de force[25].

La société patriotique de la commune y est créée pendant l’été 1792[26]. Thoard est chef-lieu de canton à la Révolution française, et perd ce rang au début en 1801 en étant rattaché au canton de Digne[27].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 14 habitants de Thoard sont traduits devant la commission mixte, plus deux de La Pérusse, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[28].

Au XIXe siècle, La Pérusse est l’une des dernières communes de la région à se doter d’une école : lors de l’enquête de 1863, elle est parmi les 17 communes du département (sur 245) à ne pas en posséder. Au même moment, Thoard en entretenait trois (destinées aux garçons), dont une au chef-lieu, et une à Vaunavès[29]. Thoard s’était aussi dotée d’une école de filles (obligatoire pour les communes de plus de 800 habitants depuis la loi Falloux de 1850)[30]. Cependant, la commune de La Pérusse construit son école dans les années qui suivent cette enquête, les lois Jules Ferry lui permettant ensuite de l’améliorer[31].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le sous-secteur de Thoard rassemble les maquis de Sourribes, Saint-Symphorien, Le Castellard-Melan, Barras, et le maquis de la Bouse à Saint-Estève[32]. Des parachutages de matériel par la RAF ont lieu à Thoard. Le 14 mai 1944, après le parachutage du 12, la Gestapo arrête plusieurs sympathisants et réussit à prendre le matériel parachuté, caché dans une grotte[33].

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[34].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Thoard. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[35].

En 1973, la commune de Thoard fusionne avec celle de La Pérusse[27], présente dans les chartes au XIIIe siècle (Perucia). La communauté de Pérusse comptait 7 feux au dénombrement de 1315, mais est dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et est complètement désertée en 1471[24]. Comme à Thoard, l’’église Saint-Martin dépendait de l’abbaye de Chardavon[22]. En 1765, la communauté reconstituée comptait 58 habitants[24].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Thoard

Blasonnement :
Fascé d’or et d’azur de six pièces, et un franc-canton d’argent, chargé d’une fasce de sable.[36]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Thoard
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Aimé Ricoux[37] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
1956 1990 Fernand Tardy PS ancien résistant, sénateur.
Démissionnaire
1990 mars 2008 Claude Senes DVG[38],[39],[40]  
mars 2008 en cours
(au 21 octobre 2014)
Denis Baille[41],[42] DVG Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

À La Pérusse, le maire élu en mai 1945 est Baptistin Féraud, lui aussi ancien Résistant se présentant sous cette étiquette[37].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Thoard fait partie :

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[43].

Démographie[modifier | modifier le code]

Thoard[modifier | modifier le code]

Le tableau et le graphique ci-dessous concernent la commune de Thoard seule jusqu’en 1968, puis la nouvelle commune de Thoard comprenant La Pérusse à partir de 1973.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 728 habitants, en diminution de -0,82 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
963 974 1 016 962 906 1 078 1 038 1 049 1 059
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 024 1 000 989 908 919 936 928 867 796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
764 807 767 633 523 512 467 435 414
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
314 395 423 487 564 646 703 734 728
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
87 feux 45 feux

L’histoire démographique de Thoard, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1926, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1836[47]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la population de la commune est repassé au-dessus du seuil des 50 % de celle de 1836.

La Pérusse[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831
7 feux inhabité 58 55 lacune 44 48 42
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
53 60 61 58 60 57 45 49
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
43 50 52 45 31 35 26 36
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
27 23 14 16 9 12 6 12
Population sans doubles comptes pour 1962 et 1968
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[24], EHESS[48])

L’histoire démographique de La Pérusse est marquée par la saignée des XIVe et XVe siècles qui détruit totalement la communauté.

Les populations de Thoard et de La Pérusse évoluent de manière similaire au XIXe siècle : une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé dure de 1841 à 1861, suivie d’un exode rural démarrant à peu près au même moment. En 1921, la commune a définitivement perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1856[49]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt plus, et la communauté devenue très fragile dans l’après-Seconde Guerre mondiale est rattachée à sa voisine Thoard.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château, qui a servi de mairie quelque temps, au sommet du village, date du XVIIe siècle, sur bases plus anciennes[50]. Celui-ci a été la propriété des comtes de Baschy-St Estève. Toujours au village, le château fort des Barras, dont il reste la porte et quelques arches, possède une très belle cheminée de gypserie, de 1692, signée "Nicolas Lebreun" dont les sculptures relèvent de l’art baroque : le décor accumule scènes de la mythologie et personnages sacrés[51].

Le château de la Buissière, du milieu du XVIIe siècle, possède une façade sud-est placée entre deux avancées arrondies formant tours[50].

Le château de Beaucouse XVIIe siècle, qui bénéficie d’un large panorama, date du XIXe siècle. Sur un plan en U, le corps central a deux étages, les ailes un seul. Deux tours ferment l’esplanade, l’une d’elles abritant la chapelle[50], l’autre un pigeonnier[52].

La fontaine ornée de mufles animaux date peut-être du XIVe siècle[53].

L’hôtel de ville est roman avec des modifications au XVIIe siècle.

Le donjon-clocher est constitué d'une tour médiévale (XIIe) intégrée à l'enceinte du village sur laquelle a été ajouté un clocher au XVIIe siècle[54]. Concommitamment l'église paroissiale a été agrandie jusqu'à ce donjon et une ouverture a été réalisée pour permettre une communication avec le clocher.

  • Musée des cuivres. Histoire des instruments de musique de la grande famille des cuivres, de l'antiquité à nos jours[55].

L’église Notre-Dame-de-Bethléem, monument classé, est construite au XIIIe siècle, l’abside, voûtée en berceau brisé, date de cette époque. La nef plafonnée est de forme trapézoïdale (la façade occidentale est plus étroite que le chœur). Le clocher est construit sur un podium massif et ses murs épais laissent penser qu’il a pu être intégré au dispositif défensif du village, ou être un ancien donjon transformé en clocher lors de l'agrandissement de l'église[56],[57]. Parmi son mobilier, deux éléments sont classés monuments historiques au titre objet :

Autres églises et chapelles

Chapelle de Saint-Martin, olivette et cimetière au premier plan
  • églises de la Transfiguration à Vaunavès, et Saint-Martin, ancienne église paroissiale desservants les Férauds, reconstruite au début du XVIIe siècle[19]. Jusqu’en 1729, Thoard dépendait de l’archiprêtré de Provence, autrefois appelé Oultre-Durance, dans le diocèse de Gap (les paroisses de Vaunavès et de Pérusse dépendaient elles aussi de l’évêque de Gap, seule celle de Thoard relevait de Digne[19]). À la suite de l'établissement des conférences ecclésiastiques en 1686, l'archiprêtré de Provence est divisé en trois archiprêtrés en 1729, puis en six en 1749. L’archiprêtré de Saint-Martin-de-Thoard est créé à ce moment-là[60].
  • chapelles : Sainte-Madeleine, restaurée dans les années 2000[19], du château de Beaucouse[19].

L’église paroissiale de la Pérusse a disparu, mais la chapelle Saint-Joseph de Pérusse (avec ex-voto), but d’un pèlerinage suivi par les paroisses de Volonne, Thoard, Champtercier, L’Escale, existe encore aujourd’hui. Elle est construite à la fin du XVIIe siècle avec un ermitage[19].

La commune possède une cloche (1664) du fondeur montpelliérain Léonard Bordes[61], qui provient peut-être de l'ancienne église paroissiale de La Pérusse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Fernand Tardy, sénateur honoraire, maire de Thoard de 1956 à 1990.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrice Alphand, « L'Instruction primaire dans un village bas-alpin de Guizot à Jules Ferry : l'école à Thoard de 1833 à 1881 », Annales de Haute-Provence, (Digne), n° 311, 1990 ; p. 195-217.
  • Hélène Vésian en collaboration avec Évelyne Falvard et Claude Gouron, Châteaux et bastides en Haute Provence aux XVIe siècle, XVIIe et XVIIIe siècles, Avignon, Aubanel, , 167 p. (ISBN 2-7006-0145-9)
    La bastide de Beaucouze, pp.149 à 150

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Deslogis-Lacoste, Paris, 1989, coll. « Villes et villages de France », 72 p. (non-paginé). (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 30 août 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 30 août 2012
  9. « État de catastrophe naturelle reconnu pour Thoard et L'Escale », La Provence, 29 octobre 2013, p. 3
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Thoard », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 30 août 2012
  11. BRGM, « fiche 40045 », Sisfrance, consultée le 30 août 2012
  12. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consultée le 30 août 2012
  13. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 261
  14. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 37
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)., § 15124, p 860
  16. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 36
  17. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  18. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 35
  19. a, b, c, d, e, f, g, h et i Daniel Thiery, « Thoard », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 30 août 2012
  20. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 202
  21. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 422.
  22. a et b Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72
  23. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 164
  24. a, b, c et d Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 189
  25. Édouard Baratier, « Les protestants en Provence », cartes 118 et 119 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  26. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-297
  27. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  29. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  30. Labadie, op. cit., p. 16.
  31. Labadie, op. cit., p. 11.
  32. Fernand Tardy, Bonsoir petite princesse bleue - Secteur de Digne de l'Armée secrètre, sous-secteur de Thoard, Terradou, 1990, (ISBN 2-907389-14-9), p 58-59
  33. Fernand Tardy, op. cit., p 62-68
  34. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  35. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  36. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  37. a et b [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  38. Claude Senes est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  39. Claude Senes est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  40. Claude Senes est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Gérard Schivardi (PT) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  41. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
  42. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  43. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  44. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  47. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
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  49. Vidal, op. cit., p. 289.
  50. a, b et c Raymond Collier, op. cit., p 261
  51. Raymond Collier, op. cit., p 494
  52. Raymond Collier, op. cit., p 445
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  54. Fondation du Patrimoine, « Le donjon-clocher de Thoard, un patrimoine d'exception », in Haute-Provence Info, 11 mars 2011, 73e année, n° 10, p. 33.
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  56. Raymond Collier, op. cit., p 79 et 147-148
  57. Arrêté du 18 juillet 1994, Notice no PA00080501, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 mars 2009
  58. Arrêté du 30 janvier 1995, Notice no PM04000748, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 2 mars 2009
  59. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PM04000483, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 2 mars 2009
  60. Paul Guillaume, Bénéfices et bénéficiers de l'ancien diocèse de Gap. Archiprêtré de Provence, XVIe siècle, XVIIe siècle et XVIIIe siècle, compris aujourd’hui dans le diocèse de Digne, Digne, Chaspoul et Barbaroux, 1896 p. 5
  61. Ministère de la Culture, base du patrimoine mobilier, n° PM04000300. Mairie de La Pérusse. Classée au titre objet le 24 juin 1964.


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