Saumane (Alpes-de-Haute-Provence)

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Saumane
Saumane (Alpes-de-Haute-Provence)
Vue générale sur Saumane.
Blason de Saumane
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Reillanne
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Provence Pays de Banon
Maire
Mandat
Fabrice Paul
2014-2020
Code postal 04150
Code commune 04201
Démographie
Population
municipale
111 hab. (2015 en augmentation de 2,78 % par rapport à 2010)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 29″ nord, 5° 41′ 28″ est
Altitude Min. 746 m
Max. 980 m
Superficie 3,21 km2
Localisation

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Saumane

Saumane est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Les habitants des lieux se nomment Saumanaises et Saumanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Saumane et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Saumane sont L'Hospitalet, Lardiers, Banon et La Rochegiron.

Relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saumane est arrosée par le ravin de la Combe Crue[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Saumane est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier. L'ensoleillement s'établit à 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement.

Les stations météos proches de Saumane sont, par ordre de proximité, celles de Lardiers (station manuelle), de Forcalquier (350 m plus bas en altitude), de Saint-Christol (dans le département voisin du Vaucluse mais à la même altitude) et de l’observatoire astronomique de Saint-Michel-l'Observatoire[2].

Relevé météorologique de Forcalquier
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Source: Relevé météo de Forcalquier[3][réf. à confirmer]


Transports[modifier | modifier le code]

La commune de Saumane est desservie par la route départementale RD 12.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Banon auquel appartient Saumane est en zone 1a (sismicité très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[6].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’existe pas non plus[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On écrit Saumana en provençal selon la norme classique et Saumano selon la norme mistralienne. Le nom du village est attesté pour la première fois en 1204 sous la forme Saumana. Il a fait l’objet de différentes interprétations :

  • soit il est issu de l’occitan sauma, ânesse (du latin sagma, bête de somme), dérivé avec le suffixe -ana ; son nom pourrait alors correspondre aux Asnières en domaine d'oïl[9],[10] ;
  • soit il s’agit de l'anthroponyme germanique Salemannus[11] pris absolument ;

La toponymie de la commune recèle quelques traces du vocabulaire provençal lié au milieu montagnard, malgré sa faible étendue : on note ainsi Piponcet, formé sur le radical podium, qui désigne une éminence[12], et les Plaines, le petit plateau dans les montagnes[13].

D’autres toponymes font référence à la mise en valeur agricole du terroir : Chaumettes, Pré-Long.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bas-relief médiéval, pierre en remploi sur la façade d'une maison

Des vestiges gallo-romains ont été trouvés sur le territoire de la commune[14]. Dans l’Antiquité, les Sogiontiques (Sogiontii) peuplent la montagne de Lure, en étant fédérés aux Voconces. Après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ce peuple est détaché des Voconces et forme une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[15].

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[16].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1204[17]. C’est l’un des rares villages de la région à s’être établi dès le Moyen Âge sur un site de passage (un fond de vallée), et non sur un site perché, favorable à la défense. Il profite ainsi de sa position sur le chemin du col Saint-Vincent, un des itinéraires de franchissement de la montagne de Lure[18] ; un hospice pour voyageurs, lié à cette route, existait au XIIIe siècle[19]. Alors que le fief relève des différentes branches de la famille des Simiane du XIVe siècle à la Révolution[17], la paroisse est un prieuré de l’abbaye de Montmajour, qui nommait le prêtre à sa tête et percevait les revenus attachés à l’église[19]. Bien que Saumane soit un fief indépendant, le village dépendait de la communauté de L'Hospitalet, qui relevait de la viguerie de Forcalquier[19].

Après la grande crise des XIVe et XVe siècles (Grande Peste et guerre de Cent Ans), le village est quasiment abandonné : il n’y a qu’un seul foyer recensé en 1471[19].

Un moulin à vent (ils arrivent dans la campagne provençale au XVIIe siècle) est encore visible à Saumane[20].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[21].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 5 habitants de Saumane sont traduits devant la commission mixte[22].

Comme de nombreuses communes du département, Saumane se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[23]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[24], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Saumane[25]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[26], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Saumane sont régulièrement scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Saumane. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[27]. De la même façon, l’olivier, cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle en limite altitudinale, a aujourd’hui disparu[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saumane.svg

Blasonnement :
De sinople à un pal d'or ; coupé d'or à une guivre de sinople.[29]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Saumane.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1816 1821 Joseph Michel Blanc    
mai 1945   Ludovic Berval[30]    
1959   Emmanuel Borel    
    Emmanuel Borel    
    Marcel Bernard    
    Dessaud    
2001 mars 2008 Jean-Marie Dupuy[31]    
mars 2008 mars 2014 Aimé Reynaud[32]    
mars 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Fabrice Paul[33] DVD Retraité

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saumane fait partie :

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Saumane en 2009
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 8,43 % 0,55 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 11,15 % 1,32 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 55,93 % 4,18 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 21,00 % 1,32 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (les deux formant la contribution économique territoriale qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[34]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2015 en augmentation de 2,78 % par rapport à 2010, la commune de Saumane comptait 111 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018 pour Saumane). Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
1 feu250282284280297335320289279
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
264265250256260270259275247228
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
20622321319616515212511810477
1968 1975 1982 1990 1999 2008 - - - -
7463608083106----
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[17], EHESS[35] jusqu’en 1962, Insee à partir de 1968[36],[37],[38])

L’histoire démographique de Saumane, après la grande saignée du XIVe siècle et la lente croissance allant de la fin du XVe siècle aux années 1830, est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période, courte dure des années 1820 à 1841. Elle est suivie d’un mouvement de diminution lent mais de très longue durée : en 1931, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum de 1831[39]. La diminution dure jusqu’aux années 1980. Depuis, le mouvement s’est inversé.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le Bistrot de la Mini-Auberge.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Troupeau près de Saumane.

L'élevage ovin est une activité agricole importante de la commune[réf. nécessaire].

Le principal producteur du fromage de chèvre du Mont-Ventoux est installé dans la commune au hameau de Fenière[40].

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Le Bistrot de la Mini-Auberge, qui porte le label Bistrot de pays, adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[41].

L'entreprise "Dépannage Service Electronique" vente et réparation de matériels informatiques et multimédias liée aux nouvelles technologies.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint Michel, près du hameau de Bertranet.

La construction appelée le château, située dans le village, est une grosse maison des XVIIe et XVIIIe siècle[42].

Certaines places du village datent du XVIIIe siècle[14].

L’église Saint-Pierre-ès-Liens, dont la voûte est en arc brisé. Son clocher-tour, placé contre la façade occidentale, est construit avec des chaînages d’angles à refends. L’ensemble date du XVIIe siècle[43]. Sa crèche date de la première moitié ou du milieu du XIXe siècle[44].

La chapelle Saint-Michel est construite en ex-voto après la peste de 1720. Elle a été restaurée en 1995[45].

La commune compte une bergerie en pierre sèche portant sur son fronton le millésime 1889 gravé sur une pierre.

En 1960, Giono tourne avec Fernandel Crésus aux Fraches et dans la vallée du Jabron, mais quelques scènes sont filmées dans les villages de l’Hospitalet et de Saumane[46].

Habitat traditionnel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Habitat traditionnel provençal.

Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : maisons en hauteur au village, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines. Au XIXe siècle se sont ajoutées hors du village des maisons à terre. Toutes ces constructions sont pensées pour les besoins agricoles : terrasse pour sécher les fruits, grenier pour serrer le foin et le grain.

Les pigeonniers de particuliers sont souvent construits au XIXe siècle, et se signalent par des plaques vernissées en façade, protégeant les oiseaux des rongeurs. L'approvisionnement en eau des différentes constructions était très souvent complété par une citerne qui recueillait les eaux de pluie de la toiture.

Les cabanons fournissent un habitat aménagé près de champs ou de vignes éloignées.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Église de Saumane

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure[47].

Environnement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Fiche du Ravin de la Combe Crue sur le site du Sandre.
  2. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est « Copie archivée » (version du 1 novembre 2014 sur l'Internet Archive) », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  3. « Relevé météo de Forcalquier », MSN Météo
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 19 août 2012.
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98.
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 19 août 2012.
  9. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 413.
  10. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 104.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)., § 15388, p. 875.
  12. Claude Martel, « Oronymie d’une montagne provençale », in Guy Barruol, André de Réparaz et Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, coll. « Les Alpes de Lumière », , 320 p. (ISBN 2-906162-70-1), no 145-146, p. 219.
  13. Guy Barruol, Claude Martel, Jean-Yves Royer, « Glossaire lié à la topographie et à la toponymie de Lure », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 229.
  14. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  15. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19.
  16. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, no 647, p. 531.
  17. a b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 199.
  18. Irène Magnaudeix et alii, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, ADRI/Les Alpes de Lumière, 1999, (ISBN 2-906924-25-3), (ISBN 2-906162-47-7), p. 100.
  19. a b c et d Daniel Thiery, « Saumane », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 19 août 2012.
  20. Irène Magnaudeix, op. cit., p. 57.
  21. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  22. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  23. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  24. Labadie, op. cit., p. 16.
  25. Labadie, op. cit., p. 18.
  26. Labadie, op. cit., p. 11.
  27. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  28. Réparaz, op. cit., p. 58.
  29. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  30. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  31. Jean-Marie Dupuy est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  32. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013.
  33. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires « Copie archivée » (version du 22 octobre 2014 sur l'Internet Archive) », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  34. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance).
  35. EHESS, notice communale de Saumane sur le site Cassini, consultée le 22 février 2008.
  36. « Résultats du recensement de la population - Saumane », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
  37. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
  38. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014).
  39. Christiane Vidal, « [Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle.] », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  40. Fromage de chèvre du Mont-Ventoux
  41. Bistrots de pays, 2009, sur le site forcalquier.com.
  42. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 271.
  43. Raymond Collier, op. cit., p. 217.
  44. Raymond Collier, op. cit., p. 532.
  45. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 29.
  46. Jacques Mény, « Lure, plateau de cinéma », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 273.
  47. Secteur Montagne de Lure.

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