Majastres

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Majastres
Vue générale du village
Vue générale du village
Blason de Majastres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Jean Sévenier
2014-2020
Code postal 04270
Code commune 04107
Démographie
Gentilé Malejactois
Population
municipale
3 hab. (2014)
Densité 0,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 51″ nord, 6° 17′ 23″ est
Altitude Min. 800 m – Max. 1 860 m
Superficie 29,85 km2
Localisation

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Majastres (Majastre en provençal selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Avec deux habitants permanents, c’est la commune la moins peuplée du département (Alpes-de-Haute-Provence) et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants, d'apparence faussement savante et de confection fantaisiste si on juge par les étymologies préposées, est Malejactois[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1040, de terra Magastris. Selon Charles Rostaing, il s’agirait d’un nom formé sur une racine pré-indo-européenne, *Mag-. Selon Ernest Nègre, il peut s’agir d’un nom propitiatoire, visant à attirer un destin favorable, formé de l’occitan mager (plus grand) et astre (destin) : le village au destin meilleur[2],[3].

Charles Rostaing considère que Levens, de la même façon que Majastres, est un toponyme antérieur aux Gaulois[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Majastres et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 1 143 mètres d’altitude[5],[6], au cœur du massif du Montdenier.

Le point culminant est le sommet du Serre de Montdenier, à 1 749 mètres d’altitude.

On peut y accéder par une route suivant la vallée de l’Estoublaïsse et par le col de Saint-Jurs (1318 mètres) au départ de Saint-Jurs, alternativement dans une forêt méditerranéenne (pins et chênes) et dans des gorges étroites, et réduite à l’état de piste terreuse sur une partie de son parcours.

Une autre piste étroite et très caillouteuse relie Majastres à Blieux. Enfin, on peut atteindre Majastres à partir de Mézel, par le col de la Croix (869 mètres) et par la route départementale 17 : la route est étroite mais correctement goudronnée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Majastres est limitrophe de six communes, toutes situées dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et réparties géographiquement de la manière suivante :

Rose des vents Estoublon Barrême Rose des vents
Saint-Jurs N Blieux
O    Majastres    E
S
Moustiers-Sainte-Marie La Palud-sur-Verdon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

C'est une des communes couvertes par la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence[7]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur Majastres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • L'eau dans la commune[8] :
    • Liste des masses d'eau superficielles directement impactées (traversant la commune) : ravin du riou d'ourgeas; ravin du pas d'escale; L'Estoublaise
  • Mesure des eaux souterraines, Lieu-dit : Ruisseau De Ville : Code national du point d’eau : 09702X0001/HY, Code européen du point d’eau : FR09702X0001/HY[9].

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Une liste des espèces recensées a permis d'inventorier 754 taxons terminaux (espèces et infra-espèces) sur la commune[10].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de Nice à Digne empruntée par les trains des Compagnie ferroviaire du Sud de la France possédait (fermé en 2013) un arrêt facultatif nommé le Poil-Majastres, situé à plusieurs kilomètres de l’ancien village, en prenant un chemin forestier qui franchit une crête. Majastres est située au-delà de la crête.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des deux cents communes du département n'est classée en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel auquel appartient Majastres est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[11], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[12]. La commune de Majastres est également exposée à deux autres risques naturels[12] : les feux de forêt et les mouvements de terrain.

La commune de Majastres n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[13] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[13] ; le Dicrim n’existe pas non plus[14].

Le seul tremblement de terre fortement ressenti dans la commune est celui de Chasteuil, le 30 novembre 1951, avec une intensité macro-sismique ressentie de IV et demi sur l’échelle MSK[15],[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

La communauté de Majastres, signalée en 1040 pour la première fois[17], relevait de la baillie de Digne[17]. Le chapitre de Riez percevait les revenus liés aux églises des deux communautés de Levens et Majastres. Il existait également deux prieurés, Saint-Sauveur et Saint-Pierre[17]. En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédéjun, de Bras-d'Asse, d'Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[18].

Durant les guerres de religion, le bourg est attaqué et saccagé par les protestants en 1574[19]. Les carcistes (catholiques radicaux), menés par le comte de Sault et Hubert de Garde de Vins, prennent et saccagent le village le 25 avril 1576[20].

Durant la Révolution, cette commune comptait une société patriotique, créée après la fin de 1792[21]. Les communes du Poil et de Majastres en possédaient également chacun une, mais les deux communes ayant de bonnes relations, elles fusionnent en mai 1793[22].

Comme de nombreuses communes du département, Levens et Majastres se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, chaque commune en possède une, installée au chef-lieu, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[23]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[24], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent les deux communes[25], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Levens et de Majastres sont régulièrement scolarisées.

La commune de Levens rattachée à Majastres en 1951[26]. Son nom apparaît dans les chartes vers 1200, sous la forme Levenz[27]. Elle comptait 27 feux en 1301, était comme Majastres inhabitée en 1471 et avait 169 habitants en 1765[27].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Majastres.svg

Blasonnement :
de gueules à une tour d'or posée sur un mont d'argent[28]

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active comptait une seule personne, ayant un emploi[29]. Du fait de l’extrême faiblesse de l’économie locale, le secteur primaire représente la totalité des emplois de Majastres.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait quatre établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et un emploi salarié[30].

Les exploitations professionnelles sont inexistantes en 2010, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture[31]. Elles étaient trois en 1988[32] avec une surface agricole utile (SAU) de 544 hectares[32].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait un seul établissement, la mairie[30].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant, statistique faussée par la faiblesse de la population[33]. La seule capacité d'hébergement de la commune consiste en ses résidences secondaires[34] : au nombre de 12, elles représentent 86 % des logements[35],[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mars 1983 ? Adrien Pierrisnard[37]    
mars 1983 21 juin 2013
(décès)
Gustave Pierrisnard[38],[39] PCF[40] Retraité
mars 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Jean Sévenier[41] SE Artisan
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Majastres fait partie :

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[42] :

  • total des produits de fonctionnement : 33 000 €, soit 16 461 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 45 000 €, soit 22 681 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 16 000 €, soit 8 089 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 9 000 €, soit 4 669 € par habitant.
  • endettement : 0 €, soit 25 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 2,67 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 3,22 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 25,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

Majastres est une des communes parmi les moins peuplées de France avec Rochefourchat et Aulan (Drôme), Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle), Baren (Haute-Garonne) et Ornes (Meuse). En 2014, la commune comptait 3 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants sont effectués tous les cinq ans (2006, 2011, 2016 pour Mane). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Majastres[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[44],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 habitants, en augmentation de 50 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
276 224 202 216 248 270 270 263 259
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
225 245 226 213 202 165 166 174 156
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
143 137 117 95 57 54 41 44 43
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
35 27 20 14 12 10 8 2 2
2014 - - - - - - - -
3 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
26 feux inhabitée

Levens[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de Levens depuis 1315
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
27 feux inhabité 169 131 88 134 155 157 178 152
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
167 163 153 139 137 126 138 110 99 103
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 -
78 74 66 55 19 7 4 4 5 -
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[27], EHESS[46])

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade de Notre-Dame de la Roche
  • L’église paroissiale est placée sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Roche[27],[17].
  • L’ancienne église paroissiale de Levens est, elle, sous la titulature de Saint-Barnabé[17].
  • Le monument aux morts de la guerre 1914-1918[47],[48].
  • Croix de Saint-Sauveur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Film[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Habitants.fr - Le nom des habitants des A.H.P
  2. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 199-200
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 21048, p 1122
  4. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  5. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  6. Le repère du Nivellement général indique 1143 ± 1 m
  7. Réserve géologique de Haute-Provence
  8. L'eau dans la commune
  9. Station de mesure des eaux souterraines
  10. Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  12. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 31 juillet 2012
  13. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  14. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 31 juillet 2011
  15. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Majastres », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 31 juillet 2012
  16. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consultée le 31 juillet 2012
  17. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Majastres », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 31 juillet 2012
  18. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 446
  19. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p 200
  20. Jacques Cru, op. cit., p 201
  21. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  22. Alphand, op. cit., p 296
  23. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  24. Labadie, op. cit., p. 16.
  25. Labadie, op. cit., p. 18.
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 180-181
  28. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  29. Insee, Dossier local - Commune : Majastres, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  30. a et b Insee, Dossier local, p. 16
  31. Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  32. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  33. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  34. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  35. Insee, Dossier local, op. cit., p. 16
  36. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  37. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  38. Gustave Pierrisnard est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Gérard Schivardi (PT) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  39. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  40. Annuaire des mairies des Alpes-de-Haute-Provence
  41. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  42. Les comptes de la commune
  43. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  46. EHESS, notice communale de Levens de la base de données Cassini, consultée le 5 mai 2013
  47. Monument aux morts de la guerre de 14-18
  48. Monument aux morts

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