Villars-Colmars

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Villars-Colmars
Villars-Colmars
Église paroissiale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière
Maire
Mandat
André Guirand
2014-2020
Code postal 04370
Code commune 04240
Démographie
Population
municipale
256 hab. (2015 en augmentation de 1,19 % par rapport à 2010)
Densité 6,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 03″ nord, 6° 36′ 18″ est
Altitude Min. 1 164 m
Max. 2 642 m
Superficie 40,59 km2
Localisation

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Villars-Colmars est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Villarois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Villars-Colmars et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

C'est un village aux portes du parc national du Mercantour.

Surplombé par la « Gardette » et la « Croix du Puy », la commune comporte un hameau, Chasse, dans le vallon du même nom.

Les communes limitrophes de Villars-Colmars sont Allos, Colmars, Beauvezer, Thorame-Basse et Prads-Haute-Bléone.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 2 Thorame-Haute / Colmars-les-Alpes.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • Lignes régulières, navettes inter-vallées : Société Haut Verdon Voyage (HVV)[2].
  • Le train des Pignes[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

De nombreux sommets dépassent les 2 000 m d'altitude. Le point culminant est le Sommet du Caduc (2 650 m)[4].

Paysage depuis 1 300 m d'altitude.
Barre de Maraval.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[5],[6]:

  • Le Verdon,
  • Ravins du jets des eaux et de juan,
  • Torrent la chasse.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 551 ha de bois et forêts[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Allos-Colmars auquel appartient Villars-Colmars est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[8]. La commune de Villars-Colmars est également exposée à quatre autres risques naturels[8] : avalanche ; feu de forêt ; inondation ; mouvement de terrain.

La commune de Villars-Colmars n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[9].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’avalanche, d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[9] ; le Dicrim n’existe pas[10].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle en 1994 pour des inondations et des coulées de boue (en septembre et en novembre)[8].

Sous-bois dans le vallon de Chasse.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Selon la classification de Köppen et Geiger, le climat chaud et tempéré y est classé Cfb[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village est le pluriel de l’occitan vilar, désignant un village ou un hameau[12] ; selon les Fénié, la forme spécifique Villars+nom de village indique qu’il s’agit à l’origine d’un village dépendant de Colmars[13].

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité[14] : Petit Casino, restaurants, institut de beautés, station service[15]...

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • 1 Camping Le Haut Verdon[16].
  • Gites : Cabane « Marie-Louise »[17]
  • 1 Hôtel-restaurant[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom du peuple installé dans la haute vallée du Verdon n'est pas certain, mais il peut s’agir des Eguiturii[19]. À la fin de l'Empire romain, la haute vallée du Verdon dépend de la civitas et de l’évêché de Thorame[20].

Sous l'Ancien Régime, le village de Villars et le village d'altitude Chasse faisaient partie de la communauté de Colmars qui était un fief dépendant des comtes de Provence[21]. En tant que membres de la communauté de Colmars, les habitants des deux villages ont bénéficié de l'octroi du consulat à Colmars par le comte Raimond Bérenger V, le 27 novembre 1233[22], privilèges étendus lors de la guerre de l'Union d'Aix, qui dure de 1382 à 1387. Voir l'article Colmars pour plus de détails sur les négociations des privilèges liés au consulat.

Villars dépendait aussi de Colmars pour l'économie : les cordeillats (grosse toile de laine tissée à domicile) produits à Villars étaient vendus lors de la foire de septembre, qui suivait celle de Colmars[23].

En 1690, un détachement de l’armée piémontaise assiège Colmars et incendie Villars[24],[25].

Révolution française[modifier | modifier le code]

La commune a été constituée en 1792 à la suite d'un différend entre les deux villages concernant le blé produit par les habitants de Villars. En octobre 1790, alors que la crise frumentaire à l’origine de la Révolution persiste, le maire de Colmars vient à Villars y prendre du grain qu’il y stocke, pour le déplacer à Colmars. Les habitants de Villars s’y opposent, et seule l’intervention de la troupe (Colmars était un bourg militaire) permet le transport. Cet accrochage, qui se double d’un second le 8 novembre[26] déboucha sur la scission en deux communes de Colmars et Villars-Colmars en mai 1792[27].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[28].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune connaît un certain essor industriel grâce au tissage de la laine. En 1813, il y a quatre usines textiles employant 67 ouvriers[29]. Par la suite, cette activité se modernise : une fabrique est ouverte en 1832 par Honoré Roux, sur le modèle de la fabrique Honnorat de Saint-André-de-Méouilles[30]. Deux fabriques emploient ensuite entre 10 et 15 ouvriers[31] et ferment avant 1900[32].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. En 1827, le cadastre dit napoléonien de Villars-Colmars est achevé[33].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villars-Colmars

D’or au bourg de gueules, ajouré de sable, bâti au bord d'un lac d'argent sur une terrasse de sinople. [34],[35]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Louis Giraud[36]    
         
1971[37]   André Guirand    
  mars 2008 René Damiano[37]    
  mars 2008 Charles Simian[37]    
mars 2008 en cours
(au 21 octobre 2014)
André Guirand[38],[39] UMP-LR[40] Retraité gérant de scierie[37]
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Villars-Colmars fait partie :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[41].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Les comptes 2005 à 2016 de la commune s’établissent comme suit [42],[43]:

Évolution des finances de Villars-Colmars (en k€).
Postes 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Produits de fonctionnement 412 467 418 488 440 450 523 501 501 641 486 497
Charges de fonctionnement 260 312 252 392 312 350 399 373 393 457 381 371
Ressources d’investissement 166 260 222 398 276 375 411 223 456 239 579 146
Emplois d’investissement 120 380 221 243 414 408 346 413 198 565 375 123
Dette 362 377 337 304 427 525 554 619 682 704 742 653
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[44]:

Fiscalité 2016

  • Taux d’imposition Taxe d’habitation : 9,50 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 6,29 %
  • Taxe foncière sur les propriétés non bâties : 41,23 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 10,89 %
  • Montant total des dettes dues par la commune : 653 000 euros. Population légale : 254 habitants, soit 2 570 euros par habitant.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 789 [45].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2015 en augmentation de 1,19 % par rapport à 2010, Villars-Colmars comptait 256 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Villars-Colmars). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600581754634685678672649602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
604570532518501500406373319
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
287268280216192175136125131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
9410797141203209228253256
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)

L’histoire démographique de Villars-Colmars est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1846. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de perte de population de longue durée. En 1891, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population[48]. Le mouvement de perte se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la population a repris sa croissance sans remonter au-delà des 50 % du maximum historique.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes du département, Villars-Colmars se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà deux écoles dispensant une instruction primaire aux garçons au village chef-lieu et au hameau de Chasse[49]. Les filles ne sont pas concernées, la loi Falloux ne s’appliquant pas dans les petites communes[50].

Les établissements d'enseignements les plus proches sont[51] :

  • écoles maternelles et primaires : Thorame-Haute[52], Colmars-les-Alpes[53] et Allos.
  • collèges : le collège René-Cassin à Saint-André-les-Alpes, Annot, Barcelonnette,
  • Lycées : Barcelonnette.

Santé[modifier | modifier le code]

Les établissements de santé les plus proches sont à Colmars-les-Alpes : Cabinets médicaux, kinesthésie, Infirmières, Dentiste, Pharmacie[54].

Hôpitaux et cliniques les plus proches[55] :

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Parcours-sportif-santé[58].
  • Site d'escalade en falaise.
  • Centre Équestre « Le Verdon à cheval »[59].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[60] dépendant du Diocèse de Digne, Doyenne Var et Verdon, Paroisses du secteur Haut Verdon-Val d’Allos-Val d’Issole[61].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux

  • L’église paroissiale Saint-Sévère ou de la Transfiguration[62], ou encore du Saint-Sauveur[63], romane, est agrandie en 1833. Elle comporte une nef de quatre travées voûtées d’arêtes, mais imitant les croisées d’ogives. Les clefs de voûte sont ornées d’une rosace. Du côté sud, un bas-côté flanque la nef ; les têtes d’anges qui ornent les impostes sont du XVIIe siècle. La tour du clocher est construite contre le chœur[62] ;
  • L'église Saint-Raphaël, restaurée avec la participation de la Fondation du patrimoine, se trouve au hameau de Chasse ;
  • La chapelle Saint-Blaise ou de la Visitation est couverte de bardeaux[63]. Elle compte dans son mobilier un retable en bois doré, du XVIIe siècle, qui est classé monument historique au titre objet[64], un ciboire d’argent, de la même époque, et deux calices d’argent, du XVIIIe siècle, également classés. Les deux calices sont l’œuvre d’un orfèvre de Digne, Jean-Pierre Castor ; l'un d’eux a été volé[65],[66] ;
  • La chapelle Saint-Pierre est située à l'écart de Chasse[63] ;
  • Neuf oratoires sont dispersés sur le territoire de la commune (1 à Chasse), l’oratoire Notre-Dame-de-la-Garde datant de 1750[67].

Autres patrimoines

  • Lavoirs, fontaines, vieilles portes, cadrans solaires, passages voûtés pavés, vieilles maisons en pierre et maisons récemment restaurées et paysages constituent le décor très pittoresque de ce village[68].
  • Le cadran solaire[69] de la maison communale date de 1699 (elle servait alors d’école[70]). Il est orné d’un riche décor végétal aux couleurs vives (rouges, bruns, jaunes, beiges) et ne porte pas de légende[71]. Il est inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[72]. Un autre cadran moderne est orné d’un arbre, sous les rayons horaires, avec les montagnes en fond et des oiseaux[71].
  • Dans l'hôtel du Chaffaut, un grand poêle de chauffage en faïence de Moustiers-Sainte-Marie, œuvre de Joseph III Fouque sur commande du conseil général (1838), a été acheté par l’hôtel quand le conseil général se désista. Il est signé et classé[73].
  • Le sentier thématique « Amountagna »[74].
  • Monument aux morts[75].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Allos-Colmars », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Société HVV
  3. Chemins de fer de Provence
  4. Le relief
  5. L'eau dans la commune
  6. Évaluations des ressources hydrauliques sur les sites des stations de sport d'hiver prévus dans les Alpes méridionales : projet de Super Chasse Villars-Colmars]
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  8. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 7 septembre 2012
  9. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  10. Formulaire de recherche « Copie archivée » (version du 25 mai 2012 sur l'Internet Archive), base Dicrim, consultée le 7 septembre 2012
  11. Table climatique de Villars-Colmars
  12. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)., § 26 207, p 1437
  13. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 65
  14. Commerces
  15. Stration service de Villars-Colmars
  16. Camping Le Haut Verdon
  17. Cabane pastorale aménagée
  18. L'hôtel restaurant Le Martagon
  19. Raymond Boyer et Guy Barruol, carte 12 « Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », in Baratier, Duby & Hildesheimer, Atlas historique de la Provence, et commentaire
  20. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  21. Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 207.
  22. Raymond Collier, « Un exemple de privilèges municipaux sous l’Ancien Régime, en Provence : Colmars-les-Alpes, Allos, Beauvezer », Provence historique, tome 25, no 100, 1975, p. 193.
  23. Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p. 72.
  24. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  25. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 94.
  26. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, (no)307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 11.
  27. Historique de Villars-Colmars
  28. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, (no)307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  29. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012.
  30. Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p. 119.
  31. Mireille Mistral, op. cit., p. 141 et 145.
  32. Mireille Mistral, op. cit., p. 191.
  33. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  34. Armorial des communes des Alpes-de-Haute-Provence
  35. Haut-Verdon Val d'Allos : Villars-Colmars, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  36. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  37. a b c et d F. R., « André Guirand brigue un nouveau mandat », La Provence, 19 mars 2014, p. 13.
  38. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
  39. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  40. André Guirand
  41. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon« Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  42. Les Comptes des Communes, Analyse des équilibres financiers fondamentaux Les comptes des communes, Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement : La Commune de Villars-Colmars
  43. Villars-Colmars : la dette en 2016
  44. Les comptes individuels des communes et des groupements à fiscalité propre (années 2000 à 2016)
  45. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  48. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  49. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  50. Labadie, op. cit., p. 16.
  51. Écoles, lycées et collèges
  52. École maternelle et primaire de Thorame-Haute
  53. École maternelle et élémentaire
  54. Services de santé
  55. Hôpitaux et cliniques
  56. Centre hospitalier de Dignes-les-Bains
  57. Établissement EHPAD (maison de retraite)
  58. Parcours-sportif-santé
  59. Centre de tourisme équestre
  60. Église de la transfiguration (Saint Sévère)
  61. Paroisses du secteur Haut Verdon - Val d’Allos - Val d’Issole
  62. a et b Raymond Collier, op. cit., p. 189-190.
  63. a b et c Daniel Thiery, « Villars-Colmars », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 6 septembre 2012
  64. Arrêté du 5 octobre 1989, Notice no PM04000587, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 mars 2009.
  65. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PM04000496, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 mars 2009
  66. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PM04000495, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 mars 2009.
  67. Raymond Collier, op. cit., p. 450.
  68. Villars-Colmar et son patrimoine architectural et paysager
  69. Patrimages DRAC PACA : cadran solaire
  70. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 448.
  71. a et b Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Aix-en-Provence, Édisud, (ISBN 2-7449-0309-4), p. 91.
  72. Arrêté du 29 novembre 1948, Notice no PA00080506, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 mars 2009
  73. Arrêté du 30 mai 1997, Notice no PM04000821, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 mars 2009
  74. Le sentier thématique « Amountagna »
  75. Monument aux morts