La Rochette (Alpes-de-Haute-Provence)

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La Rochette
La Rochette (Alpes-de-Haute-Provence)
Le village perché.
Blason de La Rochette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Claude Drogoul
2014-2020
Code postal 06260
Code commune 04170
Démographie
Population
municipale
67 hab. (2016 en augmentation de 9,84 % par rapport à 2011)
Densité 3,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 56″ nord, 6° 53′ 29″ est
Altitude Min. 637 m
Max. 1 505 m
Superficie 18,8 km2
Localisation

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La Rochette est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Rochettois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
La Rochette et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).
Cascade : là où elle coule, le calcaire gris tout autour prend une teinte jaune
Cascade.

Le village est accroché sur un flanc de montagne escarpé à 850 m d’altitude[2].

La route qui vient de Saint-Pierre passe sous un porche taillé dans la montagne. Le village offre de beaux panoramas sur les Alpes-Maritimes.

Relief[modifier | modifier le code]

Col du Trébuchet, limite occidentale de la commune.

Le point culminant de la commune est le pic de Salomon (1 196 m).

Le Val de Chanan est délimité au nord par le massif du Gourdan, entre le col de Félines et le col Saint-Raphaël ; au sud par l'Esteron ; à l'ouest par les hauteurs d'Amirat et du Castellet-Saint-Cassien ; à l'est par la partie des territoires d'Ascros et de Cuebris qui bordent Saint-Antonin. La Rochette fait partie intégrante du val de Chanan qui était autrefois une seigneurie à part entière.

« Grandiosement enchâssé dans les replis de la zone dite des Barres, entre le Var et les hauts de l'Estéron, le Val de Chanan constitue l'un des plus beaux fleurons de l'ancien évêché de Glandèves. C'est un pays où l'eau, qui sort en abondance des nappes souterraines du Gourdan, arrose et fertilise de larges espaces cultivables dans un décor ambiant de petits vallons, de ravins sauvages, de chaînons et de plateaux rocailleux.
La masse vert-sombre des bois de pin, éclaircie çà et là par le feuillage des chênaies, les magnifiques restes de châtaigneraies séculaires, les grands damiers des champs et des prairies, le genêt et la lavande, le buis et les plantes aromatiques y drapent joliment, à la belle saison, dans un reposant assemblage, la nature tourmentée des roches sous-jacentes. », par Joseph-Antoine Durbec, « Le Chanan et ses environs. Aux confins des Alpes-Maritimes et de la Haute-Provence »[3],[4],[5].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence couvre également la commune de La Rochette.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6] :

  • rivière le rioulan,
  • vallons de l'ubac, de fontagne, de brins, de mardaric, des miolans, du raï, des moulières, du moulin,
  • ravin de merle.

Climat[modifier | modifier le code]

La variété des reliefs lui confère 2 types de climat : méditerranéen et montagnard[7], classés Cfb dans la classification de Köppen et Geiger : méditerranéen et montagnard.

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 975 ha de bois et forêts, soit plus de la moitié de sa superficie[1].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route départementale RD 10 à flanc de montagne.

La commune est desservie par la route départementale RD 10.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune de La Rochette est également exposée à trois risques naturels[11] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[12].

La commune de La Rochette n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[13].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[13] et le Dicrim n’existe pas[14].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1984 pour un tremblement de terre, pour des inondations, des glissements de terrain et des coulées de boue en 1994[11]. Le tremblement de terre le plus fortement ressenti dans la commune est celui du 23 février 1887, dont l’épicentre était situé à Bussana Vecchia, en Italie. Il a été ressenti à La Rochette avec une intensité macro-sismique de VII sur l’échelle MSK (lézardes et chutes de cheminée)[15],[16].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Entrevaux auquel appartient La Rochette est en zone 2 (sismicité moyenne) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[17], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois vers 1200 (las Roquetas), est interprété comme dérivant du nord-provençal roucheto, désignant une petite fortification[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Datant peut-être de l’âge du fer, un site fortifié contrôlant l'accès au col de Rigaudon (1 283 m) a été découvert en 1986 : il occupe une superficie de 300 m2. Il est défendu par un mur allant jusqu’à 4 m d’épaisseur, et par la barre rocheuse au sud[19].

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le village sur son arête rocheuse.

Saint-Saturnin, qui était un fief distinct, était l’objet d’un pèlerinage.

La Rochette était parfois appelée La Rochette-Chanan ; le Val de Chanan, aujourd'hui divisé par les limites départementales des Alpes Maritimes et des Alpes de Haute-Provence, faisait autrefois partie du comté de Provence. Jusqu’en 1245, la communauté de La Rochette relevait de la baillie d’Outre-Siagne, circonscription administrative du comté de Provence. Celle-ci est ensuite démembrée en plusieurs circonscriptions plus petites, et après une période de stabilisation, on sait qu’en 1264 La Rochette faisait partie de la viguerie de Puget-Théniers[20]. C’est également aux XIIe et XIIIe siècles qu’une importante donation permet à l’abbaye de Lérins d’établir un prieuré, le prieuré Saint-Saturnin[21]. L’abbaye Saint-Victor de Marseille possédait aussi un prieuré à La Rochette[22].

En 1388, le comte de Savoie décide de s'approprier le comté de Nice, le val de Chanan devint alors une zone frontalière, ravagée par les incendies et les rafles consécutives à cette invasion[23]. Le château d’Ascros, pris par le comte de Savoie, avait à sa merci les villages de La Penne, Saint-Antonin et Cuebris, car le château de Briançonnet, première défense du comté de Provence, ne pouvait les secourir en cas d'attaque. C'est pourquoi La Rochette devint une place forte et par la suite le village le plus peuplé du Chanan. Les seigneurs de La Rochette sont les Glandevès du XIIIe au XVe siècle, puis les Villeneuve au XVe siècle, les d’Arquier au XVIIe siècle et enfin les Rasque au XVIIIe siècle[24].

En 1715, l’abbaye de Lérins cède ses deux prieurés Saint-Martin et Saint-Saturnin à l’archidiacre de Glandèves, qui perçoit donc les redevances liées à ces deux prieurés[21]. À la fin de l’Ancien Régime, La Rochette relevait de la viguerie d’Annot[21].

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1791, le prieuré Saint-Saturnin, en ruines, et son domaine sont vendus comme biens nationaux[21].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[25].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Monument aux morts à La Rochette

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités. Dès 1818, le cadastre dit napoléonien de La Rochette est achevé[26].

Comme de nombreuses communes du département, La Rochette se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà son école dispensant une instruction primaire aux garçons, au village chef-lieu[27]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[28], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concerne la commune[29]. Si la municipalité profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour rénover son école[30], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de La Rochette sont scolarisées.

Le château est démoli en 1927[31].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la 19e compagnie de travailleurs étrangers, internant et soumettant au travail forcé des étrangers jugés indésirables par la Troisième République et par Vichy, est établie à La Rochette.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason La Rochette04.svg

Blasonnement :
De gueules à un rocher d'argent, surmonté de trois étoiles d'or, rangées en chef.[32],[33]

Les trois étoiles jaunes représentent le chef, car La Rochette était le chef-lieu du Val de Chanan. Le rocher représente l'endroit autour duquel le village a été construit. Les rayures noires et rouges représentent l'appartenance du village au comté de Provence.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Jules Brun[34]    
         
1953 1982 Adrien Meiffret    
avant 1993 En cours
(au 21 octobre 2014)
M. Claude Drogoul[35],[36]    
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[37] :

  • total des produits de fonctionnement : 104 000 , soit 1 595  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 72 000 , soit 1 114  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 78 000 , soit 1 194  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 105 000 , soit 1 616  par habitant.
  • endettement : 62 000 , soit 958  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 10,11 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,83 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 55,30 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,30 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 18,15 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014[38].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La Rochette fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[40].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2016 en augmentation de 9,84 % par rapport à 2011, La Rochette comptait 67 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour La Rochette). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
34 feux285345285380390365355396407
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
427392338340323310282286276272
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
25925824119016816514413511290
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 - - -
74664148535458---
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[24], EHESS[41], Insee à partir de 1968[42],[43],[44],[45])

L’histoire démographique de La Rochette est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1821 à 1856[46]. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population rapide et de longue durée[46]. En 1921, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1851[46]. Le mouvement de baisse continue jusqu'aux années 1980. Depuis, la population se stabilise entre 50 et 60 habitants plus que doublé.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L’ancien mode d’exploitation en terrasses des versants aujourd’hui abandonné.

L’ancien mode d’exploitation en terrasses est aujourd’hui abandonné.

Commerces[modifier | modifier le code]

Outre le bar-tabac ouvert sur la commune, plusieurs tournées de boulanger, boucher et épicier passent au village[47].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Gîtes ruraux.
  • Sentiers de randonnées.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château fort, en très mauvais état, a dû être abattu en 1927. Il n’en reste que les fondations[31].

L’église paroissiale Notre-Dame-des-Parans possède un campanile.

Dans son mobilier, se trouvent :

La chapelle du prieuré Saint-Saturnin date du XIIe siècle[54]. Située au désert sous la montagne de Gourdan, plusieurs fois réparée, elle menaçait ruine à la fin du XXe siècle et a été restaurée en 1999[21].

La chapelle d’Avenos est une chapelle privée ; elle porte la date de 1815 sur la clef de voûte de son portail[21]. La restauration du clos et couvert incluant la restitution de la voûte, a été réalisée en 1999 dans le cadre d'un chantier école de formation intégrant des stagiaires du "Centre européen de formation PARTIR (Patrimoine Architectural Rural, Techniques d'Identification et de Restauration)"[55], dont un agent de l'Office national des forêts (O.N.F.) en formation. Une seconde tranche de travaux, portant sur les intérieurs et quelques travaux d'entretien sur la toiture, a reçu le soutien de la Fondation du patrimoine[56],[57].

Monument aux morts: Le village ne s'est doté d'un monument aux morts qu'en 2006 : une stèle adossée au rocher près de l'entrée du tunnel[58].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Entrevaux », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013.
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, p. aris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. Montagnes médiévales: XXXIVe Congrès de la SHMES, Chambéry, 23-25 mai 2003 Par Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public]
  4. Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes}, par Joseph-Antoine Durbec
  5. Carte géographique du territoiredu futur Parc Naturel Régional Préalpes d'Azur. Fabuleux document écrit par J.A. Durbec : « Le Chanan et ses environs. Aux confins des Alpes-Maritimes et de la Haute-Provence »
  6. L'eau dans la commune
  7. Données climatiques
  8. Les réseaux de transport : Alpes de Haute-Provence
  9. Pôles d'échanges
  10. Plan de la ligne
  11. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 13 août 2012.
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p.  37.
  13. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p.  97.
  14. Document, base Dicrim, consultée le 13 août 2012.
  15. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à La Rochette », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 13 août 2012.
  16. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consultée le 13 août 2012.
  17. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p.  39.
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., § 1638, p.  88.
  19. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, p. aris, 1997, p.  396.
  20. Philippe Jansen, « Les droits comtaux dans les vigueries de Provence orientale d’après l’enquête de 1333 », Rives méditerranéennes, 37 | 2010, mis en ligne le 15 octobre 2011, p.  3-4.
  21. a b c d e et f Daniel Thiery, « La Rochette », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 13 août 2012.
  22. Jean-François Boué, « Implantation des ordres réguliers au Moyen Âge », CG 06.
  23. Historique de La Rochette
  24. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p.  192.
  25. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  26. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  27. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  28. Labadie, op. cit., p. 16.
  29. Labadie, op. cit., p. 18.
  30. Labadie, op. cit., p. 11.
  31. a et b Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 245. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « collier245 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  32. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  33. Pays d'Entrevaux : La Rochette, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  34. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  35. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013.
  36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  37. Les comptes de la commune
  38. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  39. Communauté de communes du Pays d'Entrevaux, consulté le 24 août 2013.
  40. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  41. EHESS, notice communale de La Rochette sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009.
  42. « Résultats du recensement de la population - La Rochette », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
  43. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  44. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014).
  45. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014).
  46. a b et c Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  47. Le Pays d'Entrevaux
  48. Raymond Collier, op. cit., p.  467.
  49. Notice no PM04001042, base Palissy, ministère français de la Culture buste-reliquaire : Saint Saturnin (?)
  50. Raymond Collier, op. cit., p 470 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « collier470 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « collier470 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  51. Arrêté du 4 novembre 1992, « notice du buste de saint Saturnin », notice no PM04001042, consultée le 6 décembre 2008.
  52. a et b Raymond Collier, op. cit., p.  478.
  53. Arrêté du 11 décembre 1980, « notice du tableau saint Jean-Baptiste et deux évêques », notice no PM04001041, consultée le 6 décembre 2008.
  54. Raymond Collier, op. cit., p 144
  55. Au pied du mur, Éditions Eyrolles, Centre européen de formation P.A.R.T.I.R. (Patrimoine Architectural et Rural - Techniques d'Identification et de Restauration)
  56. Chapelle St-Joseph d'Avenos à la rochette. Projet de restauration de l'intérieur avec le soutien de la Fondation du patrimoine
  57. Inauguration de la chapelle Saint Joseph d'Avenos
  58. Le monument aux morts