Montfort (Alpes-de-Haute-Provence)

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Montfort
Montfort (Alpes-de-Haute-Provence)
Village de Montfort.
Blason de Montfort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Château-Arnoux-Saint-Auban
Intercommunalité Communauté de communes Jabron Lure Vançon Durance
Maire
Mandat
Yannick Gendron
2014-2020
Code postal 04600
Code commune 04127
Démographie
Gentilé Montfortains[1]
Population
municipale
346 hab. (2015 en diminution de 8,22 % par rapport à 2010)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 52″ nord, 5° 58′ 24″ est
Altitude Min. 395 m
Max. 877 m
Superficie 12,08 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.montfort-en-provence.fr/

Montfort est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le nom des habitants de Montfort est Montfortains[2],[3].

Situé sur une colline dominant la vallée de la Durance, le village de Montfort présente un relief ne dépassant pas les 1 000 mètres et un risque sismique moyen. L'histoire communale s'inscrit dans l'histoire régionale : guerres de religion, Révolution française, résistance à Napoléon III, guerres mondiales. L'exode rural a beaucoup touché la commune, qui a vu sa population diminuée de plus des deux-tiers. La croissance démographique s'est ensuite réamorcée dans les années 1930.

La commune, équipée d'une école, compte près de 400 habitants dans les années 2000. Le territoire est orienté vers une agriculture de qualité, avec plusieurs AOC et labels pour le fromage, l'huile d'olive, le vin, le miel... Le patrimoine bâti est bien conservé, dans le village perché, avec plusieurs anciens ponts et un ermitage, comprenant l'église Saint-Donat.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Montfort et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes sont Châteauneuf-Val-Saint-Donat, Château-Arnoux-Saint-Auban, Mallefougasse-Augès, Les Mées et Peyruis.

Topographie[modifier | modifier le code]

Le territoire se situe dans la partie est de la vallée de la Durance. Le lit de la rivière constitue la partie la plus basse, à 395 mètres. Vers l'ouest, il est prolongé par un petit plateau, puis par des collines (le village est implantée sur l'une d'elles, à environ 520 mètres d'altitude) puis par une vallée intermédiaire occupée par l'autoroute (autour de 500 mètres d'altitude). Les coteaux de Ponfige amorcent ensuite, avec le mont de la Louvière (674 mètres), les premières pentes du chainon de la montagne de Lure, vers le nord-ouest. La limite communale forme une excroissance qui se prolonge vers le sud-ouest, au-delà du ravin du Bouy, jusqu'au mont Tourdeaux à 877 mètres d'altitude (au nord-ouest de Peyruis)[4].

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Baronnies.

Le territoire se situe au sud-ouest des Baronnies, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[5] :

  • les chaînons de Lure ;
  • la nappe de Digne à l'est[6], au niveau du lobe de Valavoire[7] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-est, dans la vallée ;
  • le plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Durance borde la commune au sud[8]. C'est une rivière dite « capricieuse » et autrefois redoutée pour ses crues (elle était appelée le 3e fléau de la Provence[9]) aussi bien que pour ses étiages, la Durance est une rivière à la fois alpine et méditerranéenne à la morphologie bien particulière.

Un ruisseau coule dans le ravin de Chabrières, en limite nord-est. Plusieurs ruisseaux intermittents se rejoignent dans le Thoron et le ravin du Bouy, puis dans le ravin de Mardaric. Ces ravins se déversent dans la Durance.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

La station météo la plus proche de Montfort est située à l’aérodrome de Château-Arnoux-Saint-Auban[10].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 715 ha de bois et forêts, soit 59 % de sa superficie[2].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune se situe entre Forcalquier (au sud-ouest), Digne-les-Bains à l'est et Gap plus loin au nord.

Montfort est desservi par la RD501, la route départementale 4096 passe au pied du village . La commune est traversée par l'autoroute A51 Val de Durance, la sortie la plus proche est la sortie 20 (Peyruis).

Les gares SNCF les plus proches sont à Château-Arnoux-Saint-Auban à 2 km, Sisteron à 14 km et La Brillanne-Oraison à 17 km ; ces trois gares sont situées sur la ligne Lyon-Perrache - Marseille-Saint-Charles (via Grenoble) qui traverse la commune au Sud.

Distance des grandes villes françaises

L'orientation et la localisation de Montfort par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau[11] :

Ville Marseille Nice Montpellier Lyon Toulouse Strasbourg Bordeaux Paris Nantes Rennes Lille
Distance

Orientation

98 km

(S)

111 km

(S-E)

176 km

(S-O)

209 km

(N)

367 km

(O)

521 km

(N-E)

529 km

(O)

603 km

(N)

685 km

(N-O)

742 km

(N-0)

763 km

(N)

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Volonne auquel appartient Montfort est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[12], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[13]. La commune de Montfort est également exposée à trois autres risques naturels[13] :

L’usine Seveso Arkema est très proche du village de Montfort
  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de la Durance ),
  • mouvement de terrain : une partie importante de la commune est concernée par un aléa moyen à fort[14].

La commune de Montfort est de plus exposée à trois risques d’origine technologique[15] :

  • risque de rupture de barrage : toute la vallée de la Durance serait menacée par la vague en cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon[16] ;
  • risque industriel, lié à la proximité de l’usine Arkema de Saint-Auban, classée Seveso seuil haut[17] ;
  • risque lié au transports de matières dangereuses, par rail, route et canalisations. Il s’agit en majorité du transport de matières premières à destination ou de produits finis en provenance des usines Arkema de Saint-Auban par la RD 4096 et l’autoroute A51[18] :

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune, à part le plan des surfaces submersibles de 1961[15] et le Dicrim n’existe pas[22]. La commune est incluse dans le plan particulier d'intervention de l’usine Arkema[15].

Un seul tremblement de terre a été fortement ressenti dans la commune dans une période récente. Ce séisme a atteint une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets) et il s’agit du tremblement de terre du 22 octobre 1963 dont l’épicentre était situé à Malijai[23],[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La montagne de Lure, frontière linguistique entre le provençal et le vivaro-alpin

Montfort se dit Montfòrt en provençal classique et Mount-Fort en provençal de norme mistralienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des traces d’occupation chalcolithique ont été retrouvées sur la commune[25].

La voie domitienne passe sur la commune.

Dans l’Antiquité, le territoire de Montfort fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[26].

La limite de la commune avec sa voisine Peyruis, fixée sur le sommet de la colline de Tourdeaux, semble fixée depuis l'Antiquité. La colline est un important repère visuel dans le paysage, et qui fut le siège d'un oppidum à l'époque gauloise. La persistance d'une telle borne territoriale semble un processus courant, qui explique l'imbrication compliquée des communes de Peyruis et Montfort[27].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[28].

Aux XIe siècle et XIIe siècle, les églises de Saint-Donat-le-Haut et de Saint-Donat-le-Bas, avec leurs revenus, appartenaient à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[29]. Le prieuré Sainte-Madeleine relevait de l’abbaye de Ganagobie[30].

En 1129, le comte de Forcalquier Bertrand Ier de Forcalquier s'empare du castrum, qui appartenait aux Entrevennes-Mison. Les Montfortins avaient refusé de payer l'albergue, tirant profit des guerres baussenques pour se dire inféodée au comte de Barcelone[31].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1182 (Mons fortis, soit le « mont fortifié » en occitan[32]). Le château était le siège d’une baronnie, réunie à la vicomté de Reillanne en 1379[33]. La communauté de Montfort avait le privilège de ne pas payer la queste aux comtes de Provence (puis à leurs successeurs, les rois de France) jusqu'à la Révolution[34].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Durant les guerres de religion, la place est prise par les huguenots en 1575, puis par les carcistes. Les fortifications sont ensuite rasées.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[35]. Le château est vendu comme bien national le 24 germinal an II[36].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de la commune.

En 1851, à la suite du coup d'État du 2 décembre de Louis-Napoléon Bonaparte, les pays de Sisteron, Forcalquier, Manosque développent une résistance pour défendre la République : 15 000 hommes en armes sont mobilisés[37]. Les résistants prennent le contrôle de la préfecture à Digne, et forment un « Comité départemental de résistance ». L'armée, ralliée à Napoléon III, vient à bout de ce mouvement. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 4 habitants de Montfort sont traduits devant la commission mixte[38].

Comme de nombreuses communes du département, Montfort se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[39]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[40], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Montfort[41]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[42], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Montfort sont régulièrement scolarisées.

La commune est fortement touchée par l’exode rural perd plus des deux-tiers de sa population en cent ans, passant de 278 habitants dans les années 1830 à 83 habitants en 1931.

La région est également touchée par les épisodes mortels régionaux ou nationaux : épidémies de choléra puis guerres mondiales (hommes morts au front durant la Première Guerre mondiale). Durant la Seconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie en 1942-1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944.

Pour préparer le débarquement de Provence, deux équipes Jedburgh sont parachutées les 8 et 9 août afin d’agir sur les arrières allemands, et notamment sur les voies de communication. Disposant du soutien de 3 000 FFI, elles prennent le contrôle de la RN 96 qui permet de remonter la vallée de la Durance de Manosque à Veynes[43]. Au cours des opérations suivant le débarquement, les forces alliées franchissent très tôt les premières défenses allemandes, et se lancent dans de rapides offensives de débordement, afin de couper les voies de retraite à la Wehrmacht. Une colonne, partie le 17 août de Vidauban[44], franchit la Durance le 20 août au sud de Mirabeau[45]. Le 143e régiment d’infanterie US forme une colonne qui remonte la vallée de la Durance toute la journée du 20 août et libère les villes et villages sur son passage, dont Montfort : la colonne passe en contrebas du village, mais il bel et bien libéré par sa progression très rapide[46].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Montfort. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[47].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Façade occidentale de la mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[48]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Paul Roucaud a été réélu conseiller municipal avec le huitième total de 121 voix, soit 53,07 % des suffrages exprimés. La participation a été de 86,69 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[49].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Léonce Chauvin[50]    
         
1959 1971 Félicien Bonnet[51]    
    Léonce Chauvin[réf. nécessaire]    
mars 1977 mars 2014 Paul Roucaud[52],[53] PCF[54] Instituteur
mars 2014 en cours
(au 12 janvier 2015)
Yannick Gendron[55] DVG Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Montfort fait partie:

Instances administratives et juridiques[modifier | modifier le code]

Montfort est une des neuf communes de l'ancien canton de Volonne qui totalisait 11 886 habitants en 2012[56]. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du au , date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Montfort a fait partie du canton de Volonne de 1793[57] à 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Château-Arnoux-Saint-Auban[58].

Montfort fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'homale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[59].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Montfort en 2009[60]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 2,28 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 15,96 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 57,15 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 0,00 % 16,95 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[61]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2015 en diminution de 8,22 % par rapport à 2010, Montfort comptait 346 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Montfort). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1378 1471 1695 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836
25 feux15 feux30 feux165203218196211278278
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
251230245224195212187197180189
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
15114814115314611411483109100
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2015 -
153182142240259382385389346-
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[33], EHESS[57], Insee à partir de 1968[62],[63],[64])

L’histoire démographique de Montfort, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1831 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1836[65]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la population a fortement augmenté, dépassant le maximum historique de 1831.

Histogramme de l'évolution démographique

Superficie et population[modifier | modifier le code]

Le village de Montfort a une superficie de 1 208 ha et une population de 392 habitants (en 2006), ce qui le classe[66] :

Rang Superficie Population Densité
Flag of France.svg France 18 969e 16 250e 20 158e
Blason région fr Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte d'Azur 602e 760e 489e
Blason département fr Alpes-de-Haute-Provence.svg Alpes-de-Haute-Provence 71e 172e 36e
Arrondissement de Forcalquier 33e 68e 24e
Canton de Volonne 8e 9e 6e

Enseignement[modifier | modifier le code]

École communale.

La commune dispose d'une école primaire publique[67],[68]. Ensuite les élèves sont affectés au collège Camille Reymond à Château-Arnoux[69],[70]. Puis les élèves sont dirigés vers le lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[71],[72].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin à Montfort, les plus proches sont à Château-Arnoux (2,30 km) ou aux Mées (3,6 km)[73]. Les pharmacies les plus proches sont aussi à Château-Arnoux ou aux Mées[74].

Montfort dépend du centre hospitalier de Manosque.

Cultes[modifier | modifier le code]

Avant de faire partie du Canton de Volonne, Montfort faisait partie du diocèse et de la viguerie de Sisteron[75].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 145 personnes, dont 19 chômeurs[76] (10 fin 2011[77]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (84 %)[78] et travaillent majoritairement hors de la commune (82 %)[78].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait deux établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[79].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de quatre en 2010. Il était de 13 en 2000[80] (chiffre stable depuis 1988[81]). Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les cultures permanentes (dont l’arboriculture) et les grandes cultures[80].

Les agriculteurs de la commune de Montfort peuvent prétendre à trois labels appellation d'origine contrôlée (AOC), dont le banon, et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (dont le petit épeautre, le miel de Provence et l’agneau de Sisteron)[82]. Parmi ces labels, ceux concernant le vin (alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[47].

La culture de l’olivier est pratiquée à Montfort depuis des siècles, tout en étant limitée à des surfaces restreintes. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Montfort occupait plus de 10 hectares au début du XIXe siècle, et compte actuellement plusieurs milliers de pieds exploités[83]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie des AOC huile d’olive de Provence et huile d’olive de Haute-Provence[82].

Productions agricoles de Montfort[réf. nécessaire]

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait trois établissements, employant deux salariés[79].

Deux carrières sont exploitées par Bourjac et Perasso au lieu-dit le Grand-Bois[84].

Une centrale solaire photovoltaïque appartenant à Boralex est en service depuis 2015 sur d'anciens vergers, aux Sigalettes. Ses 40 000 panneaux couvrent 20,54 ha, dont 15,6 à Montfort et 4,94 à Peyruis. Elle atteint une puissance de 8,8 MWc (mégawatts en crête)[85].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait neuf établissements (avec un emploi salarié), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 43 personnes[79].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[86], la capacité d'hébergement étant très faible[87]. Les résidences secondaires ne sont que 12 (soit 7 % des logements) et ne constituent pas un potentiel touristique[88],[89].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Village de Montfort (vue de Peyruis).
  • Château

Les ruines d’un château datant de 1574 dominent le village, accrochées à la montagne et intégrées aux fortifications du village[90].

  • Rues en escalier
  • Ponts anciens

Plusieurs ponts de la commune sont assez anciens :

  • les trois ponts subsistant sur les quatre de la voie royale, construits en 1782 en moellons irréguliers. Ce sont :
    • le pont sur le torrent Saint-Jean (arche de 7,75 m de portée) ;
    • le pont de la Font de Noël (arche de 5,8 m de portée) ;
    • le pont du torrent de Figon (arche de 3,8 m de portée)
    • le pont sur le Mardaric, disparu, appartenait au même programme de construction.

Il subsiste également des vestiges de la route royale, dont l’empierrement est soigné, et bordée de pierres de rive sur champ. Elle est indiquée comme voie Domitienne sur la carte IGN[91].

Le pont sur le ravin du pas de Vèze, sur la route entre la chapelle Saint-Donat et le hameau de Chabannes, en contrebas de la RD 801. Construit en grès vert, il est doté de culées massives et de murs de soutènement. Long de 61 m, haut de 5 à 8 m, large de 7 à 8 m, il est construit sur une voûte plein cintre. Le ravin est canalisé en amont et en aval pour permettre un franchissement perpendiculaire. La datation n’est pas donnée par Guy Barruol[92].

Clocher de l’église Sainte-Madeleine, au village.
  • Église Sainte-Madeleine

L’église Sainte-Madeleine est construite à la fin du XVIIe siècle. Les deux travées de la nef et le chœur à chevet plat sont voûtés d’arêtes. Le clocher-tour construit contre le chœur, et surmonté d’une flèche pyramidale, est en pierres jaunes et blanches[93]. Elle abrite deux statues de bois, représentant saint Jean et la Vierge, datées du XVIe siècle et classées monument historique au titre objet[94].

  • Ermitage de saint Donat

Il comprend l'église Saint-Donat (monument historique[95] dans un site inscrit). Cet ermitage serait le lieu où saint Donat se serait retiré (en concurrence avec la chapelle Notre-Dame de Lure).

Article détaillé : Église Saint-Donat de Montfort.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Un marché de Noël a lieu le premier week-end de décembre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montfort

« De gueules à trois tours crénelées d'or, maçonnées de sable, deux en chef et une en cœur, celle-ci soutenue d'une montagne d'argent, herbée de sinople, mouvante de la pointe de l'écu. »[97]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Auguste Andrieu, Histoire de Montfort (Basses-Alpes), Digne : Barbaroux, Chaspoul et Constans, 1884 [lire en ligne].
  • Auguste Andrieu, « Note sur l’ancien monastère de Saint-Donat [commune de Montfort] », Annales des Basses-Alpes, n° 11 (1883), p. 450-454 [lire en ligne]
  • Auguste Andrieu, « Les Fouilles de Saint-Donat [commune de Montfort] », Annales des Basses-Alpes, n° 40 (1891), p. 36-44 ill. [lire en ligne]
  • Raymond Collier, Eglise Saint-Donat [commune de Montfort] / préf. de Jean Giono. – [S. l.] : R. Morel, [ca 1965]. – 18 p. ill.
  • Jules Corriol, Le Petit messager de Saint-Auban-sur-Durance, Saint-Auban-sur-Durance : J. Corriol, 1932-1959. – 161 numéros parus. Devient Le Petit messager de Saint-Auban-sur-Durance et de Montfort à partir du n° 94 (1948).
  • B. Maurel, Monographie de la commune de Montfort (Basses-Alpes), 1899. – 50 p. – Manuscrit inédit [lire en ligne].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Montfort (04600) sur habitants.fr
  2. a et b Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  3. « Habitants de Montfort », sur habitants.fr.
  4. Carte IGN
  5. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale).
  6. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  7. Maurice Gidon, La Nappe de Digne et les structures connexes.
  8. SANDRE, « Fiche rivière la durance (X---0000) » (consulté le 31 août 2008)
  9. La tradition provençale dit que les deux premiers étaient le mistral et le Parlement d'Aix
  10. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  11. (fr) « Distance entre Montfort et les plus grandes villes Françaises », Annuaire Mairie
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  13. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 4 août 2012
  14. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  15. a b et c Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  16. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  17. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 72
  18. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 74
  19. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  20. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81
  21. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 75
  22. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 août 2011
  23. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Montfort », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 4 août 2012
  24. BRGM, « fiche 40125 », Sisfrance, consultée le 4 août 2012
  25. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 9.
  26. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  27. Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 151.
  28. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  29. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 223.
  30. Daniel Thiery, « Montfort », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 4 août 2012
  31. Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 457.
  32. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 21820, p. 1169.
  33. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 185.
  34. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 21
  35. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298
  36. Raymond Collier, op. cit., p 253
  37. « René Merle, conférence »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) donnée à l'Escale le 17 février 2008
  38. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  39. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  40. Labadie, op. cit., p. 16.
  41. Labadie, op. cit., p. 18.
  42. Labadie, op. cit., p. 11.
  43. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-68-7), p. 250.
  44. Henri Julien, op. cit., p. 80
  45. Henri Julien, op. cit., p. 81
  46. Henri Julien, op. cit., p. 251
  47. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  48. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  49. « Résultats élections municipales 2008 à Montfort », sur linternaute.com
  50. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  51. D’après plaque commémorative sur la façade de la mairie.
  52. Paul Roucaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue (PCF) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  53. Paul Roucaud est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue (PCF) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  54. Parti communiste français, liste des maires communistes, publiée le 6 mars 2008 (sic), consultée le 25 septembre 2010
  55. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  56. « Populations légales 2012 des cantons du département », sur le site de l'INSEE (consulté le 31 octobre 2015).
  57. a et b EHESS, notice communale de Montfort sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  58. « Décret no 2014-226 du 24 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département des Alpes-de-Haute-Provence », sur Légifrance (consulté le 31 octobre 2015).
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  60. « Impôts locaux à Montfor », sur taxe.com.
  61. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  62. « Résultats du recensement de la population - Montfort », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
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  64. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  65. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  66. « Classement des villes : Montfort », Annuaire des Mairies
  67. « Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence », Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
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  69. « Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,
  70. « Site du collège Camille-Reymond », Académie Aix-Marseille,
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  73. « Médecins proches de Montfort », Pages Jaunes
  74. « Pharmacies proches de Montfort », Pages Jaunes
  75. « Montfort », Archeoprovence
  76. Insee, Dossier local - Commune : Montfort, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  77. Insee, Dossier local, p. 8
  78. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  79. a b et c Insee, Dossier local, p. 16
  80. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  81. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  82. a et b « Liste des appellations AOC et IGP à Aubignosc », sur INAO
  83. Réparaz, op. cit., p. 58
  84. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012
  85. « [1] », Avis de l'autorité environnementale, 3 juin 2011, p. 2
  86. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  87. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  88. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  89. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  90. Raymond Collier, op. cit., p 253
  91. Notice qui leur est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p. 100-101.
  92. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p. 101.
  93. Raymond Collier, op. cit., p. 222.
  94. Arrêté du 30 décembre 1988, « Statues (2) : saint Jean, Vierge (la) », notice no PM04000784, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée 24 novembre 2008
  95. Arrêté du 27 février 1959, « Chapelle Saint-Donat », notice no PA00080434, base Mérimée, ministère français de la Culture , consultée le 24 novembre 2008
  96. « Les Saints de notre diocèse »
  97. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994