Braux (Alpes-de-Haute-Provence)

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Braux
Braux (Alpes-de-Haute-Provence)
Porte et façade de l'église de Braux.
Blason de Braux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière
Maire
Mandat
Stéphane Grac
2014-2020
Code postal 04240
Code commune 04032
Démographie
Gentilé Brauxois
Population
municipale
123 hab. (2016 en diminution de 3,91 % par rapport à 2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 12″ nord, 6° 42′ 03″ est
Altitude Min. 639 m
Max. 1 600 m
Superficie 11,67 km2
Localisation

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Braux (Braou en provençal) est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Brauxois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Braux et les communes voisines (cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 950 m d’altitude, au bout d’une route, dans la vallée du Coulomp[2]. La route qui y mène se poursuit par une piste semi-goudronnée vers le hameau de Chabrières.

Les communes limitrophes de Braux sont Le Fugeret, Castellet-lès-Sausses, Saint-Benoît et Annot.

Bois du Fa au nord du village.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le village est établi sur une résurgence locale de grès datant de l’oligocène (la même que celle qui concerne Annot) au milieu de marnes et de calcaires du jurassique et de l’éocène[3].

Relief[modifier | modifier le code]

  • crête du clos Martin (1 522 m et 1 607 m) ;
  • rocher de Pelloussis (1 340 m).

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 639 ha de bois et forêts[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

  • torrent le coulomp ;
  • ravin du gros vallon.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Annot auquel appartient Braux est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de Braux est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[7].

La commune de Braux n'est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[8].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[8] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

Le tremblement de terre ressenti de la manière la plus sensible dans la commune est celui du 23 février 1887, avec une intensité macro-sismique de VII sur l’échelle MSK et Imperia-Bussana pour épicentre[10]. Parmi les glissements de terrain et éboulements récents, les plus importants sont ceux de 1978 et du 5 novembre 1994. Celui de 1994 concerne une superficie de 13 hectares sur une épaisseur de 6 m, en dessous du Rocher des Meules (ravin de la Laurière), qui avait emporté plusieurs fermes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

La variété des reliefs lui confère deux types de climat, classés Cfb dans la classification de Köppen et Geiger : méditerranéen et montagnard[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 44 personnes, dont 5 chômeurs[13]. La répartition entre travailleurs salariés et indépendants est à peu près équilibrée (20 salariés sur 42 actifs)[14] ; ils travaillent majoritairement hors de la commune (30 actifs sur 42)[14]. L’essentiel des emplois salariés de la commune se trouvent dans l’administration, avec 7 salariés sur les 9 de la commune[15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Jusqu’au milieu du XXe siècle, un vignoble existait à Braux, uniquement pour la consommation locale. Il n’en reste plus rien aujourd’hui[16].

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait quatre établissements actifs au sens de l’Insee, sans aucun emploi salarié[15].

Le secret statistique couvre les résultats de l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture : le nombre d’exploitations est passé en dessous du seuil de cinq dans les années 2000, essentiellement des élevages bovins[17]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 221 ha à 44 ha, alors que le nombre d’exploitations s’effondrait (de 31 à 4)[18].

Une association, le Castagnou de Braou (en occitan : le châtaignier de Braux) restaure les plantations de châtaignier, pour créer une filière économique viable basée sur la transformation de la châtaigne ; 3000 pieds de châtaignier sont concernés[19]. Cette action est soutenue par la mission Forêts du Pays A3V, basée à Annot.

La forêt couvre 84 % du territoire communal, dont 511 ha pour la forêt communale. Elle constitue une des principales ressources. Elle est composée à 68 % de pin sylvestre (exploité pour la charpente, la menuiserie et la trituration), de hêtre (23 % de la surface, en progression, exploité comme bois de chauffage), de chêne et diverses autres espèces. Elle fait partie d’une Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[20].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait quatre établissements, employant deux salariés[15].

Une carrière exploitant les calcaires marneux[21] de Barmettes-Pont du Gay[22] est en activité depuis 1987 ; elle produit des blocs destinés aux enrochements (le long des rivières, sur les coteaux)[21]. Elle est concédée à la société Cozzi[22].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait trois établissements (sans emploi salarié), auxquels s’ajoutent les deux établissements du secteur administratif (salariant sept personnes)[15].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[23], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non marchande[24]. Les seules structures d’hébergement existant dans la commune sont des meublés[25],[26]. Ce sont donc les résidences secondaires qui pèsent le plus lourd dans la capacité d’accueil[27], avec 160 unités dont 21 avec plus d’un logement, soit 60 % des logements de la commune[28],[29].

L’ensoleillement de la région, le calme de la commune, le cadre naturel préservé, attirent un tourisme non négligeable, notamment de randonneurs. L’été, la population peut atteindre 400 habitants[30]. Plusieurs itinéraires permettant de découvrir la commune, sa flore et sa faune ont été aménagés[31]. La présence de truites de l’espèce salmo trutta, appelée couramment truite fario, non croisée, attire également les pêcheurs (le Coulomp est classé en 1re catégorie). Les anguilles, les barbeaux et les blageons peuvent également être pêchés[32].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Deux étymologies du nom de la commune sont proposées par les toponymistes :

  • soit Braux dérive du latin : de Bravio est dérivé de barbarus, adjectif signifiant « farouche », ou « taureau », mais dérivant plus probablement du nom propre romain Barbarus[33] ;
  • soit, d’après une forme de 739, Braux viendrait par l’intermédiaire de Braccio, du toponyme *br-, pouvant évoquer soit la terre humide, soit plutôt le plateau sur lequel se trouve Braux[34]. Ce toponyme serait probablement antérieur aux Gaulois[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom du peuple installé dans la vallée à l’arrivée des Romains n’est pas certain, mais il peut s’agir des Nemeturii[36]. Après la Conquête (achevée en 14 av. J.-C.), Auguste organise les Alpes en provinces. Le territoire de l’actuelle commune de Braux dépend de la province des Alpes-Maritimes et est rattaché à la civitas de Glanate (Glandèves). À la fin de l’Antiquité, le diocèse de Glandèves reprend les limites de cette civitas[37].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1147 (de Bravio)[2] et succède à une agglomération perchée, Petra aura, la pierre venteuse[38]. Le village appartenait aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem jusqu’à ce qu’il passe aux comtes de Provence en 1351 ou 1352[39]. Contrairement à une légende locale, si les Templiers y avaient bien des possessions (consistant en terres et divers droits), ils n’y avaient aucun établissement, ni relais ni commanderie[40]. Jusqu’en 1245, la communauté de Braux relevait de la baillie d’Outre-Siagne, circonscription administrative du comté de Provence. Celle-ci est ensuite démembrée en plusieurs circonscriptions plus petites, et après une période de stabilisation, on sait qu’en 1264 Braux faisait partie de la viguerie de Puget-Théniers[41]. La communauté releva ensuite de la viguerie d’Annot quand elle fut créée au XVIIIe siècle[42]. Jugée trop proche de la communauté de Saint-Benoît pour survivre, Braux fusionne avec sa voisine au début du XIVe siècle (la fusion est effective en 1333)[41].

Les premières plantations de châtaigniers ont lieu en 1551[38].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1831 que le cadastre dit napoléonien de Braux est achevé[43].

En 1859, un canal est creusé sur 7 km de long, pour permettre l’irrigation d’une centaine d’hectares de terres avec l’eau du Coulomp. Il est encore en fonction et entretenu régulièrement (avec de grosses réparations en 1994), sur un périmètre plus réduit (32 ha)[44]. Comme de nombreuses communes du département, Braux se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, une école dispensant une instruction primaire aux garçons fonctionne déjà au village[45]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[46]. C’est la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, qui permet l’admission des filles[47].

À Aurent, une motte castrale est élevée au XIe siècle[48]. Aurent est une ancienne commune, d'abord rattachée à Braux en 1932, puis transférée à Castellet-lès-Sausses en 1961[49].

Durant la Seconde Guerre mondiale, Antonin Grac sauve des Juifs de la déportation, et a été pour cette raison distingué comme Juste parmi les nations. Parmi ces Juifs, se trouvait Maurice Rheims[50].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Braux.svg

Blasonnement :
D'or à une fleur de lys d'azur, surmontée d'une coque de châtaignier de sinople[51],[52].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Antoine Grac[53]    
         
mars 2001[11] 2014 Bernard Grac[54]    
avril 2014 En cours
(au 21 octobre 2014)
Stéphane Grac[55]   Avocat
Les données manquantes sont à compléter.

Une association, le comité des fêtes, organise de nombreux évènements festifs au village.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Braux fait partie :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[56].

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[57] :

  • total des produits de fonctionnement : 295 000 , soit 2 379  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 158 000 , soit 1 271  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 75 000 , soit 607  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 149 000 , soit 1 202  par habitant.
  • endettement : 427 000 , soit 3 440  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 19,14 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 24,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 115,34 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,21 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 119 [58].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2016 en diminution de 3,91 % par rapport à 2011, la commune comptait 123 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Braux). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
69 feux1 023470402385458454495528538
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
578540540554560553544510482461
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
457454425415390377375332289248
1968 1975 1982 1990 1999 2008 - - - -
206153160133118131----
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[39], EHESS jusqu'en 1962[49], Insee à partir de 1968[59],[60],[61])

L’histoire démographique de Braux, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1841 à 1881. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. À Braux, ce mouvement est plus lent que dans le reste du département : la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1851 n’est enregistrée que dans les années 1950[62]. Le mouvement de recul se poursuit jusqu’aux années 1990, avec une stabilisation semble-t-il dans la première décennie du XXIe siècle.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École élémentaire publique à Braux[63].

Les établissements d'enseignement les plus proches sont à :

  • écoles primaires : Daluis ;
  • collège : Annot.

Santé[modifier | modifier le code]

Des professionnels de santé sont à Annot, Entrevaux.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique : diocèse de Digne, Riez et Sisteron[64].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Braux.

Le mode de construction des maisons présente un particularisme partagé avec le Fugeret : les maisons anciennes étaient construites en grès (il y a une résurgence), les pignons étant montés en dalles empilées en escalier[65]. La géologie offre un point d'intérêt avec « le Rocher qui tremble » : un roc qui s'est retrouvé en équilibre par l'action de l'érosion sur la roche sur laquelle il repose, et qu'il est possible de faire basculer d'un doigt. Cette particularité géologique était déjà connue au XIIe siècle et évoquée par Gervais de Tilbury dans son livre Les Divertissements pour un empereur[66].

La maison des notaires Béroard, qui retiennent la charge dans leur famille du XVe siècle au XIXe, porte la date de 1714 sur son linteau[67].

  • sentier partiellement empierré entre le village de Braux, le hameau d’Argenton et au-delà le tombeau gallo-romain[68] (voir commune du Fugeret)
  • église Saint-Martin[69], construite en 1834, aux arches romanes et au chevet plat[70] ;
  • chapelles : Sainte-Madeleine à l’entrée du village, vendue en 1791 comme bien national[42] ; chapelle Notre-Dame-du-Serre au Villard[71], qui contient un buste-reliquaire de saint Auxile en bois doré, argenté et peint du XVIIIe siècle, classé au titre objet[72] et un autre buste-reliquaire de saint Aufred, en bois doré, argenté et peint, de la même époque et également classé[73] ;
  • pont du Gay, à l’entrée sur le territoire de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Annot », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. ONF, Braux, op. cit., p 7-8
  4. L'eau dans la commune
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  6. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 3 juillet 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 3 juillet 2011
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Braux », Sisfrance, consulté le 3 juillet 2012
  11. a et b Ph. L., « L'État doit aider les maires face au péril », La Provence, 25 février 2014, p. 2.
  12. Table climatique
  13. Insee, Dossier local - Commune : Braux (04032), p. 5
  14. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  15. a b c et d Insee, Dossier local, p. 16
  16. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  17. Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  18. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  19. ONF, Braux, op. cit., p 20
  20. ONF, Braux, op. cit., p 23-24
  21. a et b ONF, Braux, op. cit., p 53
  22. a et b Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012
  23. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  24. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  25. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  28. Insee, Dossier local, p. 17
  29. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  30. ONF, Braux, op. cit., p 57
  31. ONF, Braux, op. cit., p 33-34
  32. ONF, Braux, op. cit., p 43
  33. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Volume II : Formations préceltiques, celtiques, romanes. Notice 10685, p 644
  34. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence, depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, 1re édition 1950, Laffite reprints, Marseille 1973, p 103
  35. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  36. Raymond Boyer et Guy Barruol, carte 12 « Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », in Baratier, Duby & Hildesheimer, Atlas historique de la Provence, et commentaire
  37. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  38. a et b ONF, Braux, op. cit., p 3
  39. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 166
  40. Joseph-Antoine Durbec (préf. Jacques Juillet), Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, , 430 p. (ISBN 978-2-9138-2613-7, présentation en ligne), p 121
  41. a et b Philippe Jansen, « Les droits comtaux dans les vigueries de Provence orientale d’après l’enquête de 1333 », Rives méditerranéennes, 37 | 2010, mis en ligne le 15 octobre 2011, p. 3-4.
  42. a et b Daniel Thiery, « Braux », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 19 décembre 2010, consulté le 3 juillet 2012
  43. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  44. ONF, Braux, op. cit., p 11
  45. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  46. Labadie, op. cit., p. 16.
  47. Labadie, op. cit., p. 18.
  48. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p 31
  49. a et b EHESS, notice communale de Braux, consultée le 24 juillet 2009
  50. ONF, op. cit., p 4
  51. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  52. Terres de Lumière : Braux, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  53. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  54. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  55. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  56. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon« Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  57. Les comptes de la commune
  58. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  59. « Résultats du recensement de la population - Braux », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  60. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  61. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  62. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  63. École élémentaire publique à Braux
  64. Paroisse : Braux. Diocèse: Digne - Riez - Sisteron
  65. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 346
  66. Céline Viguier, « Gervais de Tilbury. Les merveilles en Haute-Provence : l'escarboucle », Chroniques de Haute-Provence, 2009, no 362, p. 59.
  67. ONF, Braux, op. cit., p 6
  68. Raymond Collier, op. cit., p 33
  69. « église paroissiale Saint-Martin », notice no IA04000813, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. Raymond Collier, op. cit., p 378
  71. « chapelle Notre-Dame », notice no IA04000814, base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. Arrêté du 29 août 2002, Notice no PM04000856, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  73. Arrêté du 29 août 2002, Notice no PM04000855, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  74. Le Fugeret et son histoire

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