Châteauredon

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Châteauredon
La chapelle Saint-Michel de Cousson, emblématique de la région.
La chapelle Saint-Michel de Cousson, emblématique de la région.
Blason de Châteauredon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Sandrine Nebes
2014-2020
Code postal 04270
Code commune 04054
Démographie
Gentilé Châteauredonnais
Population
municipale
73 hab. (2014)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 55″ nord, 6° 12′ 55″ est
Altitude Min. 573 m – Max. 1 511 m
Superficie 10,53 km2
Localisation

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Châteauredon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Châteauredonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Châteauredon et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 613 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes de Châteauredon sont Entrages, Beynes, Mézel, Le Chaffaut-Saint-Jurson et Digne-les-Bains.

Relief[modifier | modifier le code]

Sommet de Cousson : 1 511 m

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l’Asse.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 85.

Services autocars[modifier | modifier le code]

Lignes régionales[modifier | modifier le code]

Châteauredon est desservie par une ligne express régionale LER Provence-Alpes-Côte d'Azur (bus)[3] qui sont les suivantes :

Ligne Tracé
31 Nice ↔ Châteauredon ↔ Digne-les-BainsSisteronGrenoble[4]
Lignes départementales[modifier | modifier le code]

Le village est aussi reliée par une ligne départementale[5] :

Ligne Tracé
D2 Riez ↔ Estoublon ↔ Digne-les-Bains

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Petite gare de Mézel, avec wagon plat devant le hangar à marchandises précédé d'un vaste auvent, et bâtiment voyageur à étage.
Gare de Mézel.

La commune partage avec Mézel la gare de Mézel-Châteauredon, où le train de la ligne de Nice à Digne a un arrêt[6].

Ligne Tracé
CP Nice ↔ Mézel-Châteauredon ↔ Digne-les-Bains

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel auquel appartient Châteauredon est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[8]. La commune de Châteauredon est également exposée à trois autres risques naturels[8] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de l’Asse),
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[9].

La commune de Châteauredon est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[10]. La route nationale 85 et la départementale RD907 (ancienne route nationale 207) peuvent être empruntées par les transports routiers de marchandises dangereuses[11].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[10] et le Dicrim n’existe pas non plus[12].

Le tremblement de terre qui a été ressenti de la manière la plus sensible dans la commune est celui du 19 juin 1984, avec une intensité macro-sismique de V sur l’échelle MSK et Aiglun pour épicentre[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes au XVIe siècle (Castèl Redon). Le nom actuel est une francisation de l’occitan signifiant village fortifié, de forme ronde[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le sommet du Cousson était occupé par une communauté de bergers au VIIe siècle. En 1035, Almerad, le prêtre de cette communauté, fait don de la chapelle Saint-Michel de Cousson à l’abbaye Saint-Victor de Marseille[15].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIIIe siècle (Castrum Rotundum)[2]. L’ancien village est au lieu-dit Cornette, et s’est déplacé progressivement au pied du château[2],[16].

La communauté de Sueilles[2], Suye[17] ou Sullia, comptait 23 feux en 1315. Son église Saint-Martin relevait de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, qui percevait les revenus qui y étaient attachés[16]. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de Châteauredon au XVe siècle[17]. Le fief correspondant est lui aussi réuni à celui de Châteauredon[16]. Les deux communautés relevaient de la viguerie de Digne[16].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[18]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Belair[19].

Comme de nombreuses communes du département, Châteauredon se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[20]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[21], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent la commune[22] ; ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Châteauredon sont régulièrement scolarisées.

Le premier train entre en gare de Mézel-Châteauredon le 15 mai 1892, lors de l’inauguration du deuxième tronçon de la ligne de Nice à Digne, tronçon allant de Mézel à Saint-André-les-Alpes[23]. Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[23].

La Libération de Châteauredon est marquée par le passage d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du 19 août 1944, venant de Riez et se dirigeant sur Digne via le col de l'Orme[24]. Cette colonne progresse presque sans opposition, mais à Châteauredon, elle est accrochée à l’endroit où la voie de chemin de fer traverse la route allant à Mézel. Au moment où la colonne blindée s’approche, les Allemands tirent de leurs positions surplombant la route. Ils décrochent ensuite vers le village où ils sont pris à partie par les canons des blindés. Certains sont fait prisonniers dans le village, d’autres dans la chapelle. D’autres se replient vers la Clue de Chabrières et engagent le combat avec des résistants[25].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Châteauredon. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Chateauredon.svg

Blasonnement :
D'azur, à une tour ronde, donjonnée de trois tourrelles d'argent, maçonnées de sable.[27]

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 55 personnes, dont 8 chômeurs[28]. Ces travailleurs sont majoritairement salariés (86 %)[29] et travaillent majoritairement hors de la commune (86 %)[29].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait deux établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et aucun emploi salarié[30].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est trop faible et couvert par le secret statistique, depuis 2000[31] ; il n’en restait que quatre en 1988[32].

L’olivier n’était pas présent dans la commune au début du XIXe siècle. Actuellement, il occupe quelques surfaces restreintes avec une oliveraie qui compte moins de 1000 pieds[33].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait cinq établissements, employant huit salariés[30]. La carrière de la Blache, exploitée par Negro[34], est un de ces établissements.

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services, administrations, secteur sanitaire et social et enseignement), comptait six établissements salariant deux personnes[30].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est peu importante pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[35]. La seule structure d’hébergement à finalité touristique de la commune était, en 2007, un hôtel non classé[36],[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Gabriel Gorde[38]    
         
avant 2005 mars 2008 Jean-Pierre Karche[39]    
mars 2008 en cours
(au 17 avril 2014)
Sandrine Nebes[40],[41] DVG employée
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Châteauredon fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[43],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 73 habitants, en diminution de -22,34 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
113 60 115 114 125 142 142 153 143
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
153 133 134 142 145 144 151 167 131
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
113 108 107 96 72 57 44 54 30
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013
31 34 40 40 56 67 96 97 75
2014 - - - - - - - -
73 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006 [45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
25 feux 6 feux

L’histoire démographique de Châteauredon, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période se prolonge de 1831 à 1891. L’exode rural intervient tardivement, mais n’en provoque pas moins un mouvement de baisse de la population rapide et de longue durée. Dès 1921, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1851[46]. Après une période de stabilisation dans l’après-Seconde Guerre mondiale, la population se remet à croître, triplant en un demi-siècle, et repassant au-dessus de ce niveau de 50 % du maximum historique.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le « château ».
Église Saint-Maxime.

Un bâtiment imposant, résidence seigneuriale du XVIIe, domine le village et est appelée « château »[47]. La balustrade de l’escalier intérieur est en gypserie[48].

L'église paroissiale est consacrée à Saint-Maxime[17] (XIXe siècle)

La chapelle Saint-Michel-de-Cousson est fondée en 1010 ou avant, et est consacrée par l’évêque de Digne et celui de Toulon. Son prieuré relevait de l’abbaye Saint-Victor de Marseille[16]. But de plusieurs pèlerinages[16], elle est restaurée en 1983 ; une sculpture mérovingienne est encastrée dans son mur extérieur[49]. Elle abrite un chancel, inscrit aux monuments historiques[50]. Son site exceptionnel (au bord d’un escarpement vertigineux, à 1 560 m d’altitude) en fait une des chapelles les plus signalées par les guides touristiques[51].

  • Château fort en ruines[2]
  • Les chapelles Saint-Jean-Baptiste-de-Cornette, dans le ravin du même nom proche du village, et Notre-Dame-des-Cornettes, sur un sommet au sud du village, sont en ruines[2],[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017)
  • Hélène Vésian en collaboration avec Évelyne Falvard et Claude Gouron, Châteaux et bastides en Haute Provence aux XVIe siècle, XVIIe et XVIIIe siècles, Avignon, Aubanel, , 167 p. (ISBN 2-7006-0145-9)
    La bastide de Châteauredon, p.139

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Roger Brunet, « Canton de Mézel », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. a, b, c, d, e et f Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Info LER PACA.
  4. Horaires et tarifs LER Ligne 31, sur info-ler.fr.
  5. Réseau départemental des lignes de transport des A.H.P.
  6. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  8. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 9 juillet 2012
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  10. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  12. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 9 juillet 2011
  13. BRGM, « fiche 40176 », Sisfrance, consulté le 9 juillet 2012
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne). § 26656, p 1465
  15. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 31.
  16. a, b, c, d, e, f et g Daniel Thiery, « Châteauredon », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 9 juillet 2012
  17. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 170
  18. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  19. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
  20. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  21. Labadie, op. cit., p. 16.
  22. Labadie, op. cit., p. 18.
  23. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  24. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-68-7), p. 126
  25. Guy Reymond, Ça sentait la liberté et l’espérance, Les Petites affiches, 1993, p. 80
  26. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  27. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  28. Insee, Dossier local - Commune : Châteauredon, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  29. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  30. a, b et c Insee, Dossier local, p. 15
  31. Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  32. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  33. Réparaz, op. cit., p. 58
  34. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012
  35. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  36. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  37. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  38. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  39. Jean-Pierre Karche est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Gérard Schivardi (PT) à l’élection présidentielle de 2007, Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  40. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  41. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  42. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Cassini » est défini plusieurs fois avec des contenus différents Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Cassini » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  46. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  47. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 267
  48. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe – XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, ISBN 2-909717-22-4, p 42
  49. Collier, op. cit., p 456
  50. Arrêté du 2 septembre 1988, « Notice no PM04000075 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 3 novembre 2008
  51. Serge Panarotto, Chapelles de Provence : chapelles rurales et petits édifices religieux, Édisud, Aix-en-Provence, 2007, collection « Patrimoines », (ISBN 978-2-7449-0817-0), p. 145


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