Tartonne

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Tartonne
Église de Tartonne
Église de Tartonne
Blason de Tartonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Riez
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
François Serra
2014-2020
Code postal 04330
Code commune 04214
Démographie
Population
municipale
140 hab. (2014)
Densité 3,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 15″ nord, 6° 23′ 20″ est
Altitude Min. 879 m – Max. 2 285 m
Superficie 44,88 km2
Localisation

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Tartonne est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Tartonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Tartonne et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Site et climat[modifier | modifier le code]

Le village de Tartonne se situe en fond de vallée, à 945 m d’altitude[2], ce qui influence énormément le climat ; les différences de températures dans la même journée sont très importantes : en 2004, l'amplitude moyenne des températures était de 27° C.

Le paysage est marquée par la robine, une roche sédimentaire de couleur noire qui est très molle et friable à l'air, mais qui est très solide en sous-sol.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 200 ha de bois et forêts, soit seulement 4,5 % de sa superficie[1].

Habitat et hameaux[modifier | modifier le code]

Comme sa voisine Clumanc, Tartonne ne correspond pas à une agglomération précise, ce qui est assez peu commun. L'habitat est très dispersé, et l'on peut distinguer cinq groupes de hameaux très éloignés les uns des autres (jusqu'à 10 km) :

  • le Petit Défend à 850 m d'altitude,
  • Plan-de-Chaude : hameau principal à 975 m qui constitue le chef-lieu avec la mairie,
  • Maladrech à 950 m,
  • le Viable, les Thourons, les Laugiers (1 075 - 1 200 m),
  • la Pène ou la Peine à 1 100 m.

Cet éloignement s'explique par la pauvreté du terroir, et la difficulté de construire : les fortes dénivellations, la présence de nombreux cours d'eau et l'instabilité du terrain font que plus de 85 % du territoire de la commune est inconstructible.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême auquel appartient Tartonne est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Tartonne est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[5].

La commune de Tartonne n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] ; le Dicrim existe depuis 2011[7].

La commune a été l’objet d’arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 2011[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité (Tortona en 1199, Tartona en 1200), serait formé sur la racine préceltique *Tortona, d’origine et de sens inconnus selon Ernest Nègre[8], attribué par Charles Rostaing à une racine en *Tar, désignant la pierre[9] et par le couple Fénié à un oronyme (caractérisant le relief)[10]. Nègre est contesté par Raymond Sindou, qui juge peu probable une absence d’évolution du toponyme pendant 1 500 ans, et propose de comparer, sans avancer de sens, Tortona à Dertosa en Tarraconaise et à Dertona en Gaule cisalpine[11].

Le nom du sommet du Cucuyon (1886 m), est formé sur la racine préceltique *Kug-, autre oronyme, avec redoublement et ajout d’un suffixe diminutif[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces d’occupation datent de l'époque gallo-romaine à l'emplacement actuel du hameau du Petit Défend. Auguste fait la conquête de la vallée des Asses en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont Tartonne dépendait au Haut-Empire : Eturamina (Thorame) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, sont avérés avec la disparition de l’évêché de Thorame[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les deux communautés, de La Peine et de Tartonne, sont signalées dans les chartes au XIIIe siècle[14]. En 1342, les deux communautés de Tartonne et de La Peine sont rattachées à la viguerie de Castellane par le comte de Provence[15]. Ce n'est qu'au XIIe siècle que le village commence à se développer, dans la mesure où le village est situé sur la route reliant Digne-les-Bains à Colmars en passant par Thorame, et qu'une source d'eau salée a été trouvée, permettant aux habitants de ne pas payer la gabelle. Le village vit principalement de l'agriculture (cultures maraîchères[réf. nécessaire], ovins) et de la récolte du sel, grâce à la source salée concédée par la reine Jeanne en 1402[16].

Durant tout le Moyen Âge, le village est rasé plusieurs fois. La communauté La Pène (ou la Peine) est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de Tartonne au XVe siècle[17], mais continue de constituer un fief distinct[18]. Il était constitué de bâtiments civils et d'un monastère abandonné avant la Révolution. La seule trace de cette présence monastique est l’oratoire à Saint-Gervais qui a été installé à l'entrée du hameau, à l'endroit où les villageois avaient installé la croix de bois de la chapelle du monastère, après son démantèlement. Ce monastère et les bâtiments civils ont appartenu à la famille du célèbre philosophe dignois Gassendi. Tartonne n’est pas épargnée par les guerres de religion (avec un pillage en 1574[2]) : la population passe d'environ 500 à 200 habitants. Le modeste château de Maladrech est construit en 1642, à proximité de la route menant vers Digne.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Les seigneurs successifs sont les Baux (du XIIIe siècle au XVe siècle), les d’Agoult aux XIVe et XVe siècle, les Villeneuve aux XVIe et XVIIe siècles, et enfin les Gassendi jusqu’à la Révolution[17]. À la fin de l’Ancien Régime, la communauté est rattachée à la viguerie du Val de Barrême[14].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[19].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1837 que le cadastre dit napoléonien de Tartonne est achevé[20].

Au XIXe siècle, le percement de la clue de la Peine permet le passage de convois plus importants, et raccourcit le trajet (30 km au lieu de 55 km). Cette route est abandonnée dans la seconde moitié du XXe siècle avec l'arrivée de l’automobile et la création de routes départementales[réf. nécessaire].

Comme de nombreuses communes du département, Tartonne se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[21]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[22], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Tartonne[23] ; ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de la commune sont régulièrement scolarisées.

Tartonne est occupée durant la Seconde Guerre mondiale par les troupes italiennes dès 1940. L'environnement, de nombreux parachutages d'armes et l'instauration du STO (qui conduit beaucoup de jeunes à venir dans les environs) permettent aux résistants de mener des actions d'envergure contre l'armée allemande, qui occupe la région dès 1942. En représailles, de nombreuses maisons sont incendiées et le château de Maladrech, qui servait de cache, détruit.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Tartonne.svg

Blasonnement :
D’or à trois tourteaux de gueules, deux en chef et un en pointe, et une fleur de lys d’azur en cœur.[24]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Jean Maurel[25] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
décembre 1981 mars 1989 Serge Dho[26] PCF conseiller général du canton de Barrême (1979-1992)
mars 1989 mars 2008 Guénolé Vallon[27],[28] PCF[29]  
mars 2008 en cours
(au 21 octobre 2014)
François Serra[30],[31] DVG Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Tartonne fait partie:

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, Tartonne comptait 140 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Tartonne). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
65 feux 44 feux 473 502 488 515 506 512 489 489
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
446 394 371 380 384 378 345 350 347 333
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
311 275 245 255 199 194 167 152 125 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2014 - -
123 104 98 101 113 131 140 140 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2007
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[17], EHESS[32], Insee à partir de 1968[33],[33],[33])

L’histoire démographique de Tartonne, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1846. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population, qui plus est un mouvement de longue durée. Dès 1911, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population (par rapport au maximum historique)[34]. Le mouvement de baisse s'interrompt dans les années 1970 et s'inverse jusqu'à nos jours.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame-d'Entraigues

Notre-Dame-d'Entraigues[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale est placée sous le vocable de Notre-Dame d’Entraigues et sous le patronage de saint Michel[14]. Elle est construite à l’écart du village, et entourée du cimetière[14]. Le clocher-tour date de 1564, sauf le dernier étage ajouté en 1865. La nef, construite au XIIe siècle, compte trois travées couvertes d’une voûte en berceau, refaite au XVIIe siècle puis en 1830. Le chœur, sous une travée courte, précède l’abside arrondie (XIIIe siècle) ; quelques chapiteaux sont sculptés, avec notamment un atlante. Un projet de bas-côté sur le côté sud a été abandonné ; du côté nord, les deux chapelles datent du XVIIe). C’est un monument historique inscrit depuis le 12 avril1972[35]. Elle a été restaurée dans les années 1970 (notamment avec la coulée d’une dalle de béton sur la voûte, qui avait tendance à se déformer)[36],[37]. D'autres travaux ont été effectués par une association de sauvegarde de l'édifice : dallage, toit, mur, cadran solaire[38].

Le mobilier comprend notamment deux cloches, dont une qui daterait du XVIe siècle, et l’autre de 1771[39]. L'église possède plusieurs tableaux, dont une Donation du Rosaire de Patritti (XIXe siècle), un saint Blaise de Sébaste (XIXe siècle également) et un saint Michel terrassant le dragon, ainsi que la statue de Notre-Dame-d'Entraigues (XVIIIe siècle)[38].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Maladrech, avec deux pigeonniers ronds[40] (1644) ; Maladrech signifie mauvais lieu. Une chapelle lui a été ajoutée entre 1764 et 1779, mais est tombée en ruines à la fin du XIXe siècle[14]. Le reste du bâtiment a été partiellement détruit au XIXe siècle[41]. Comprenant deux corps de bâtiment, il comporte également une ferme. La décoration intérieure comprend plafonds à la française, cheminée de gypserie ; de l’extérieur, on peut voir des croisées et un cadran solaire de 1642[41].

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • la clue de la Peine ;
  • la source salée de la Salaou, couverte sous une voûte, est un monument historique inscrit depuis le 1er avril 1993[16]
  • la chapelle Saint-Jean-Baptiste, ancienne Notre-Dame du Rosaire (1787), au Plan-de-Chaude, au Thouron[37] ;

La chapelle Sainte-Anne, au Thouron, est construite au milieu XVIIe siècle par les habitants du village[42],[14], restaurée dans les années 1830. De petites dimensions, la nef mesure 8,65 m de long sur 4,8 m à 5,4 m de large[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barrême », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 29 août 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  7. Document, base Dicrim, consultée le 29 août 2012
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes. Notice 1187, p 57
  9. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 268
  10. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 25
  11. Raymond Sindou, « Ernest Nègre. — Toponymie générale de la France. Étymologie de 35000 noms de lieux, 1990/91, 3 vol. », Cahiers de civilisation médiévale, 1993, volume 36, no 144, p. 419.
  12. Fénié & Fénié, op. cit., p. 20
  13. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22-23
  14. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Tartonne », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 28 août 2012
  15. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  16. a et b Odile de Pierrefeu, « Source salée », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 202.
  18. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 189
  19. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  20. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  21. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  22. Labadie, op. cit., p. 16.
  23. Labadie, op. cit., p. 18.
  24. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  25. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014
  26. Serge Dho est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’André Lajoinie à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4803, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  27. Guénolé Vallon est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Robert Hue (PCF) à l’élection présidentielle de 2002, Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  28. Guénolé Vallon est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Marie-George Buffet (PCF) à l’élection présidentielle de 2007, Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  29. Parti communiste français, liste des maires communistes, publiée le 6 mars 2008 (sic), consultée le 25 septembre 2010
  30. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
  31. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  32. EHESS, notice communale de Tartonne sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009
  33. a, b et c « Résultats du recensement de la population - Tartonne », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012) Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « insee » est défini plusieurs fois avec des contenus différents Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « insee » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  34. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  35. Odile de Pierrefeu, « Eglise Notre-Dame d'Entraigues », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 24 avril 2013
  36. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 115
  37. a et b Elisabeth Sauze, « Inventaire topographique », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 mars 2009
  38. a et b « Notre-Dame-d'Entraigues a besoin d'aide », La Provence, 14 avril 2013, p. 10
  39. notice de la Base Mérimée, consultée le 2 mars 2009
  40. Raymond Collier, op. cit., p. 262
  41. a et b Olivia Pelletier, Elisabeth Sauze, « Notice no IA04000727 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 24 avril 2013
  42. a et b Elisabeth Sauze, « Notice no IA04000722 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 mars 2009