Nibles

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Nibles
Le village de Nibles.
Le village de Nibles.
Blason de Nibles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Seyne
Intercommunalité Communauté de communes Sisteronais-Buëch
Maire
Mandat
Jean-Jacques Lachamp
2014-2020
Code postal 04250
Code commune 04137
Démographie
Population
municipale
43 hab. (2014)
Densité 3,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 57″ nord, 6° 01′ 11″ est
Altitude Min. 538 m – Max. 1 162 m
Superficie 12,31 km2
Localisation

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Nibles est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Nibles et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé sur le bord du Sasse, le pont étant à une altitude de 595 m[1]. Sur le territoire, on trouve la gorge du Bastidon. Le point culminant est le Rocher de Hongrie à 1 189 m.

Les communes limitrophes de Nibles sont Vaumeilh, La Motte-du-Caire, Valernes et Châteaufort.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne.

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[2] :

  • la nappe de Digne à l'est[3], au niveau du lobe de Valavoire[4] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Lors de la glaciation de Riss, une diffluence du glacier de la Durance envahit la vallée du Sasse, et recouvre la quasi-totalité de la commune. Seuls les sommets des rochers de Hongrie émergeaient. Lors de la glaciation de Würm, l’extension du glacier est bien moins importante, et aucune partie de la commune n’est recouverte[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.
Les quelques maisons du village de Nibles, entre un champ de tournesol et la montagne de Gache (en extrême arrière-plan).

Les stations météos proches de Nibles sont situées à La Motte-du-Caire (une automatisée et une manuelle, située plus haut en altitude de 65 et 150 mètres), Sisteron (situé plus bas de 100 m et dans la vallée de la Durance) et Bayons (station manuelle)[6].

Relevé météorologique de la région de Sisteron
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 9,1 12,7 15,4 15,3 12 8,2 3,7 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 5,7 8,7 11,2 15,3 19,2 22,4 22,1 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 14,4 16,9 21,4 25,7 29,3 28,9 24 18,5 12,6 9,3 18,4
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 30,7 423
Source : Relevé météo de Sisteron[7][réf. à confirmer]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8,6
0
26,9
 
 
 
10,9
0,5
24,3
 
 
 
14,4
3
23,8
 
 
 
16,9
5,4
44
 
 
 
21,4
9,1
40
 
 
 
25,7
12,7
27,9
 
 
 
29,3
15,4
20,9
 
 
 
28,9
15,3
32,7
 
 
 
24
12
45,9
 
 
 
18,5
8,2
53,5
 
 
 
12,6
3,7
52,4
 
 
 
9,3
1,1
30,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune commune du département n’est en zone de risque sismique nul. Le canton de la Motte-du-Caire, auquel appartient Nibles, est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune de Nibles est également exposée à trois autres risques naturels[9] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée du Sasse),
  • mouvement de terrain.

La commune de Nibles n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensé par la préfecture[10]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[10] et le Dicrim n’existe pas non plus[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois sous ce nom (Nibla) dans les textes vers 1200. Selon Michel de la Torre, ce nom signifie brouillard[12]. Selon Ernest Nègre, le nom est le pluriel de l’occitan nible, épervier[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, le territoire de Nibles fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance, et recouvre une partie du massif des Monges. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[14].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes sous le nom d’Umebellus, puis sous la forme Nibla seulement vers 1200[15]. Elle appartient à l’ordre de Malte à partir du XIIe siècle[16]. Les églises du lieu, dont le prieuré d’Ulmebel relevaient de l’abbaye Saint-Victor de Marseille[16]. Le fief est réuni au marquisat d’Oraison en 1588[15], puis passe à la famille André au XVIIe siècle, puis aux Arnaud au XVIIIe siècle[15]. Outre ce fief, il existait un deuxième fief sur le territoire de la commune, à Antraix, orthographié aujourd’hui Entraix (d’après l’état d’afflorinement de 1783[17].)

La communauté relevait de la baillie de Sisteron[16].

Le château est pillé durant la Révolution, en mars 1792[18]. Peu après, il est entièrement démoli[19].

Comme de nombreuses communes du département, Nibles se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en compte une école dispensant une instruction primaire aux garçons[20]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851) qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants[21], ne concernent la commune de Nibles[22]. Si la deuxième loi Duruy (1877) lui permet, grâce aux subventions de l’État, de construire une école neuve au village[23], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Nibles sont scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture, qui s'était maintenue dans l'entre-deux-guerres mondiales[24], a depuis été abandonnée[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Nibles, dont l’extension est équipée de stores bois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de neuf membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[26]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Jean-Jacques Lachamp a été réélu conseiller municipal avec le cinquième total de 33 voix, soit 84,61 % des suffrages exprimés. La participation a été de 75,00 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Léopold Jarjayes[28]    
1971 (?) 1983 Henri Rolland    
1983 (?)   Jean-Claude Brémond[29]    
avant 2005 en cours
(au 21 octobre 2014)
Jean-Jacques Lachamp[30],[31],[32] DVG Président de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Nibles fait partie :

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Nibles est une des 34 communes du canton de Seyne depuis 2015, qui totalise 8 377 habitants en 2012. La commune fait partie de l’arrondissement de Sisteron du au , date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Nibles fait partie du canton de La Motte-du-Caire de 1801 à 2015 (Lamotte de 1793 à 1801)[33]. Nibles fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[34].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Nibles en 2009[35]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 3,76 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 6,97 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 36,92 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 10,41 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[36]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Fontaine du village, construite en 1947.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, Nibles comptait 43 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Nibles). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
inhabité 171 163 159 175 174 149 149 168 172
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
153 141 137 124 103 104 107 119 110 100
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
100 100 83 76 84 79 71 55 53 42
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 - -
35 33 43 51 42 48 43 43 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[15], EHESS[33], Insee à partir de 1968[37],[38],[39])

L’histoire démographique de Nibles, après l’abandon complet au XVe siècle et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure toute la première moitié du XIXe siècle. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1911, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846[40]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Depuis, la population a légèrement crû.

Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

GR pres nibles.jpg

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée GR631D de La Motte-du-Caire à Nibles et Châteaufort.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'école primaire publique[41]. Au niveau secondaire, les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[42]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul-Arène à Sisteron[43],[44].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a ni médecin ni infirmier à Nibles. Le plus proche est situé dans la commune de La Motte-du-Caire à environ 5 km[45]. Le centre hospitalier le plus rapproché est localisé à Sisteron.

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 29 personnes, dont un chômeur[46]. Ces travailleurs sont majoritairement salariés (21 pour 7 indépendants)[47] et travaillent majoritairement hors de la commune (mêmes chiffres)[47].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait deux établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[48].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est très faible et couvert par le secret statistique depuis 2000[49]. Ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage[49]. Il y avait trois exploitations en 1988, sur une surface agricole utile (SAU) de 127 ha[50].

Les agriculteurs de la commune de Nibles peuvent prétendre à deux labels appellation d'origine contrôlée (AOC) (banon et huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP), dont le petit épeautre, le miel de Provence et l’agneau de Sisteron[51]. Parmi ces labels, ceux concernant le vin (alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[25].

Productions agricoles de Nibles[réf. nécessaire].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait deux établissements, employant six salariés[48].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait six établissements (sans emploi salarié), auxquels s’ajoutent l’unique établissement du secteur administratif, salariant une personne[48].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance secondaire pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[52], la capacité d'hébergement étant très faible[53] et ne consiste qu’en quelques meublés labellisés[54]. Les résidences secondaires apportent un petit complément à la capacité d’accueil[55] : au nombre de 12, elles représentent un logement sur trois[56],[57].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le bâtiment appelé château est une maison seigneuriale, datant de la fin du XVIIIe siècle ou du XIXe siècle. Elle possède un pigeonnier cylindrique, construit devant sa façade[58].

Église Notre-Dame-de-Bethléem.

Un autre bâtiment également appelé château est une tour de guet, à la Bâtie, datable de la fin du XIIe siècle ou du XIIIe siècle. Elle est construite sur un piton rocheux, au-dessus de l’ancienne route nationale 551. De forme carrée, elle subsiste sur 6 à 7 m de hauteur[59].

Plusieurs éléments du mobilier de l’église Notre-Dame-de-Bethléem (achevée en 1717[15] avec des matériaux d’une ancienne chapelle Saint-Jean[16]) sont classés monuments historiques au titre objet :

Oratoire Notre-Dame, selon une forme répandue dans la vallée du Sasse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nibles

Blasonnement :
« D’azur à une étoile d’or »[63].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale)
  3. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  4. Maurice Gidon, La Nappe de Digne et les structures connexes.
  5. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33.
  6. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  7. « Relevé météo de Sisteron », MSN Météo
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 6 août 2012
  10. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  11. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 6 août 2011
  12. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 23757, p 1278
  14. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  15. a, b, c, d et e Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 187
  16. a, b, c et d Daniel Thiery, « Nibles », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 6 août 2012
  17. Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  18. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 15
  19. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 243
  20. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  21. Labadie, op. cit., p. 16.
  22. Labadie, op. cit., p. 18.
  23. Labadie, op. cit., p. 11.
  24. Paul Minvielle, « La viticulture dans les Alpes du Sud entre nature et culture », Méditerranée, 107 | 2006, mis en ligne le 1er décembre 2008, consulté le 12 juillet 2013.
  25. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  26. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  27. « Résultats élections municipales 2008 à Nibles », sur linternaute.com
  28. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  29. Jean-Claude Brémond est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Pierre Boussel (MPPT) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4795, consulté le 29 juillet 2010
  30. Jean-Jacques Lachamp est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Noël Mamère à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Conseil constitutionnel, Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  31. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  32. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  33. a et b EHESS, notice communale de Nibles sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  34. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
  35. « Impôts locaux à Nibles », taxes.com
  36. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  37. « Résultats du recensement de la population - Nibles », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  38. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  39. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  40. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  41. « Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence », Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  42. « Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,
  43. « Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,
  44. « Site de la cité scolaire [[Paul Arène]] », Académie Aix-Marseille,
  45. Annuaire Pages jaunes [lire en ligne]
  46. Insee, Dossier local - Commune : Nibles, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  47. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  48. a, b et c Insee, Dossier local, p. 15
  49. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  50. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  51. « Liste des appellations AOC et IGP à Nibles », sur INAO
  52. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  53. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  54. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  55. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  56. Insee, Dossier local, op. cit., p. 16
  57. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  58. Raymond Collier, op. cit., p 271
  59. Raymond Collier, op. cit., p 312
  60. Arrêté du 22 février 1979, « Ostensoir », notice no PM04000296, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 26 novembre 2008
  61. Arrêté du 14 novembre 1974, « Tableau, cadre : sainte famille avec Jean-Baptiste (la) », notice no PM04000295, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 26 novembre 2008
  62. Arrêté du 25 avril 1961, « Retable du maître-autel », notice no PM04000294, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 26 novembre 2008
  63. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994