Saint-Martin-de-Brômes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Martin.
Saint-Martin-de-Brômes
La tour de l'Horloge.
La tour de l'Horloge.
Blason de Saint-Martin-de-Brômes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Valensole
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon
Maire
Mandat
Jean-Christophe Pétrigny
2014-2020
Code postal 04800
Code commune 04189
Démographie
Gentilé Saint-Martinômes
Population
municipale
576 hab. (2014 en augmentation de 6,86 % par rapport à 2009)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 15″ nord, 5° 56′ 46″ est
Altitude Min. 307 m
Max. 588 m
Superficie 21,09 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte administrative des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Brômes

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Brômes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Brômes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Brômes

Saint-Martin-de-Brômes (Sant-Martin en occitan provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Saint-Martinômes[1] ou Saint-Martinois[réf. nécessaire].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Saint-Martin-de-Brômes et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est à une altitude de 358 m[2].

Les communes voisines de Saint-Martin-de-Brômes sont Valensole, Allemagne-en-Provence, Esparron-de-Verdon, Saint-Julien-le-Montagnier (commune située dans le département du Var) et Gréoux-les-Bains.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Colostre : son confluent avec le Verdon est un site inscrit.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 326 ha de bois et forêts, soit 63 % de sa superficie[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales RD 952 et RD 82.

Services autocars[modifier | modifier le code]

Lignes régionales[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Brômes est desservie par une ligne express régionale LER Provence-Alpes-Côte d'Azur[3] :

Ligne Tracé
27 MarseilleGréoux-les-Bains ↔ Saint-Martin-de-Brômes ↔ RiezCastellane[4]
Lignes intercommunales[modifier | modifier le code]

Le village est relié par deux lignes intercommunales du réseau Transagglo[5] :

Ligne Tracé
132 PuimoissonRiezAllemagne-en-Provence ↔ Saint-Martin-de-Brômes ↔ Gréoux-les-BainsManosque
136 ManosqueGréoux-les-Bains ↔ Saint-Martin-de-Brômes ↔ Esparron-de-VerdonQuinson (Ligne estivale)
Lignes scolaires[modifier | modifier le code]

Des lignes de transports scolaires ont été mises en place pour rallier le collège de Riez ainsi que les lycées et collèges de Manosque. Ces lignes sont financées par la communauté d'agglomération Durance-Luberon-Verdon au travers du réseau Transagglo. En plus des lignes existantes du réseau, d'autres ont été rajoutées.

Ligne Tracé
145 S Saint-Martin-de-Brômes ↔ Allemagne-en-Provence ↔ Riez

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Valensole auquel appartient Saint-Martin-de-Brômes est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[6], et en zone 3 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7]. La commune de Saint-Martin-de-Brômes est également exposée à trois autres risques naturels[7] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[8].

La commune de Saint-Martin-de-Brômes est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de rupture de barrage[9]. Quatre barrages menacent une partie restreinte du territoire de Saint-Martin-de-Brômes : les barrages de Castillon, Sainte-Croix, de Quinson et de Gréoux[10]. Le premier ne menace la commune que d’une inondation forte, comparable aux très fortes crues du Verdon[11] : de plus, l’onde de submersion mettrait plus de deux heures à parvenir à Saint-Martin-de-Brômes[12]. Les autres barrages, plus proches, et surtout le barrage de Sainte-Croix, au réservoir beaucoup plus volumineux, causeraient des submersions plus importantes.

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 1998 pour les risques d’inondation et de séisme[13] et le Dicrim existe depuis 2011[14]. Deux incendies, le 7 août 2005, détruisent 2 458 ha de forêt, en touchant également les communes de Quinson, Manosque et Esparron-de-Verdon[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village apparaît pour la première fois en 1042 (ecclesiam. de Brumeç), puis vers 1064-1079, sous le nom de Sancti Martini de Bromezes, forme occitane du nom de saint Martin de Tours, qui a été francisée par la suite[16],[17]. Le toponyme Brumeç est préceltique[18], et sa signification très probablement liée à un cours d’eau[19].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Bien que Saint-Martin-de-Brômes soit inclus dans le périmètre de l’appellation d'origine contrôlée (AOC) du vin de Pierrevert, la vigne n’y est pas cultivée. Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, mais uniquement pour l’autoconsommation[20].

La culture de l’olivier est une des principales de la commune. Alors que la production d’huile d’olive était importante jusqu’au début du XXe siècle (avec 7 200 pieds), elle connait un fort déclin pour finir, avec seulement 3400 pieds en 1994[21]. Sa culture, pratiquée dans la commune depuis des siècles, est limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : à Saint-Martin-de-Brômes, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole[22].

Activités de services[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

L'oppidum de Buffe-Arnaud, celto-ligure et fouillé en 1992[23], lors de travaux sur la RD 952, est la plus ancienne agglomération présente sur le territoire de la commune. Il est situé au confluent du Colostre et du Verdon : les escarpements formés par ces rivières le défendent sur trois côtés, un mur de pierres liées à la terre sur le dernier. Il est occupé du VIe siècle av. J.-C. au milieu du Ve siècle. De 450 environ av. J.-C. jusqu’en 225, l’oppidum ne livre plus de traces d’occupation ; il est ensuite à nouveau habité au IIIe siècle av. J.-C. jusqu'à la conquête romaine, à la fin du IIe siècle av. J.-C. Une tour-porche montre que l'oppidum était sous l'influence des colonies grecques de la côte. Il a été assiégé par les Romains en 124 av. J.-C.[24]. Un autre oppidum se trouvait en vis-à-vis de celui-ci, au Bas-Défends, mais n'a été que rapidement fouillé en 1996.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La commune a livré des vestiges de l’occupation romaine : tombes et sarcophages de plomb exposés au musée (début du IVe siècle), arènes, milliaire de Carus. Elle se trouvait sur la voie allant de Riez (Colonia Julia Augusta Apollinarium Reiorum) à Aix-en-Provence[25].

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Au début du IIe millénaire, le territoire de la commune est appelé vallée d’Archincosco, et était sous la domination d’un ministral, jusqu’à la fin du XIe siècle[25]. Le premier site d’implantation de la communauté est le castrum de Notre-Dame, situé actuellement dans la commune d’Allemagne-en-Provence[26]. Le castrum était détenu par abbaye Saint-Victor de Marseille, qui confiait l’administration de la seigneurie à un laïc[27].

L’abbaye Saint-Victor de Marseille possède également l’église de Saint-Martin, celle de Saint-Pierre-d’Archincosco, qu’elle reçoit du ministral avec la tasque (redevance semblable à la taille) avec des terres et d’autres droits[25]. Elle possède aussi deux fiefs, à Saint-Martin et à Brômes, et y était représenté par plusieurs seigneurs. Les Castellane y sont seigneurs de 1227 à 1673[28], les Payan leur succédant au XVIIIe siècle[29].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[30]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Brômes[31].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 7 habitants de Saint-Martin-de-Brômes sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[32].

Comme de nombreuses communes du département, Saint-Martin-de-Brômes se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[33]. La même instruction est donnée aux filles, bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[34]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

CoA fr Saint-Martin-de-Brômes 04.svg

Blasonnement :
coupé : au premier de gueules à la fasce d'or, au second d'or à l'écureuil d'azur.[36]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Brômes fait partie :

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Yves-Joseph Baud[37]    
         
mars 1981 mars 1995 René Burle    
mars 1995 mars 2007 Serge Harivel    
mars 2007 en cours
(au 21 octobre 2014)
Jean-Christophe Petrigny[38],[39] PS Employé
Conseiller départemental (2015-)
Vice-président de la DLVA (2014-)
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[40] :

  • total des produits de fonctionnement : 526 000 , soit 925 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 541 000 , soit 952 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 79 000 , soit 139 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 111 000 , soit 196 par habitant.
  • endettement : 287 000 , soit 504 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 10,53 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 19,10 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 87,86 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[41].

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises, commerces, activités artistiques[modifier | modifier le code]

  • Commerces, artisans et entreprises sur la commune[42].
  • Sculpteur et peintre[43]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].

En 2014, la commune comptait 576 habitants[Note 1], en augmentation de 6,86 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
418 499 511 501 541 540 500 526 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
501 476 463 449 454 431 403 392 406
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
391 347 334 264 271 245 202 229 184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
167 222 217 244 339 403 450 539 576
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

L’histoire démographique de Saint-Martin-de-Brômes, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure des années 1810 à 1856. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1926, la commune a perdu la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1831[48]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la commune a connu une forte croissance, triplant sa population et rejoignant le maximum d'il y a presque deux siècles.

Évolution démographique avant 1765
1315 1471
58 feux 28 feux

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Saint-Martin-de-Brômes
  • La tour de l’Horloge ou des Templiers est un donjon des Castellane.
  • Une maison de la rue principale possède une baie géminée du XIVe siècle, dont les chapiteaux sont sculptés de feuillages très découpés[49]. D’autres maisons de la même rue datent du XVe ou du XVIe siècles[50].
  • Le pont sur l’affluent du Colostre, à 1,5 km du village en direction d’Allemagne, en contrehaut de la RD 952, est construit après 1650, voire au XVIIIe siècle. Il est constitué d’une arche en plein cintre. Ses arcs de tête sont doublés par des arcs en pierres taillées de façon plus fruste[51].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Un réseau associatif très complet oeuvre sur la commune[62].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique dans l'église Saint-Martin[63].

Environnement[modifier | modifier le code]

682 taxons terminaux (espèces et infra-espèces) ont été recensés sur le territoire de la commune[64].

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose de[65] :

  • un Kinésithérapeute,
  • un cabinet de soins infirmiers.

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Martin-de-Brômes est desservie par la ligne de bus entre Riez et Manosque[66]. Une connexion est faite à Manosque avec la gare SNCF, et la gare routière.Il existe aussi un services d'autocars régionaux (autocars Sumian, à Gréoux-les-Bains) qui relie 3 fois par jour sauf le Dimanche et les jours fériés Riez à Marseille en passant par St-Martin de Brômes, Gréoux, Vinon et Aix-en-Provence. Une correspondance existe à Aix-en-Provencepour la gare d'Aix TGV et l'aéroport Marseille-Provence.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Valensole », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013.
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. Info LER PACA
  4. Horaires et tarifs LER Ligne 27
  5. DLVA Transports intercommunaux
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  7. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 11 juillet 2011, consultée le 15 août 2012.
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88.
  10. DREAL, « Cartographie de l’onde de submersion des grands barrages », Région PACA, consulté le 9 août 2012.
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Plan particulier d'intervention des barrages de Castillon et Chaudanne, version du 4 juillet 2012, p. 14.
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, PPI de Castillon-Chaudanne, p. 29.
  13. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98.
  14. Document, base Dicrim, consultée le 15 août 2012.
  15. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 52
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)., § 28474, p 1627
  17. Laurence Mombel, « Saint-Martin-de-Brômes : un patrimoine à découvrir », in verdon : ivern 2000-2001 no 4, p 36
  18. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  19. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 33.
  20. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe – XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  21. Claudine Durbiano, « L'oliveraie provençale, production de qualité et requalification territoriale », Méditerranée, Tome 95, 3-4- 2000. « Dynamiques spatiales des cultures spéciales ». p. 19.
  22. Réparaz, op. cit., p. 58.
  23. Laurence Mombel, op. cit. p 37
  24. Laurence Mombel, op. cit., p 39-41
  25. a, b et c Daniel Thiery, « Saint-Martin-de-Brômes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 15 août 2012.
  26. Daniel Mouton, « Genèse des premières fortifications provençales », Laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée, consulté le 11 novembre 2013.
  27. Yann Codou, « Le paysage religieux et l'habitat rural en Provence de l'antiquité tardive au XIIe siècle », Archéologie du monde médiéval, tome 21, 2003, p. 53.
  28. Laurence Mombel, op. cit., p. 44.
  29. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 196.
  30. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298
  31. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 113.
  32. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  33. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  34. Labadie, op. cit., p. 16.
  35. Labadie, op. cit., p. 11.
  36. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  37. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  38. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013.
  39. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  40. Les comptes de la commune
  41. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Manosque, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  42. Commerces, artisans et entreprises
  43. Enrico Campagnola : sculpteur et peintre
  44. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  48. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  49. Raymond Collier, op. cit., p 355
  50. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 359
  51. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 112
  52. Laurence Mombel, op. cit. p 42
  53. Raymond Collier, op. cit., p 67
  54. Arrêté du 4 juin 1993, notice de la Base Mérimée, consultée le 12 décembre 2008
  55. notice de la Base Palissy, consultée le 12 décembre 2008
  56. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 488
  57. Le Musée Gallo-Romain
  58. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p 58
  59. Laurence Mombel, op. cit., p 38
  60. La borne milliaire
  61. Monument aux morts Conflits commémorés 1914-18 et 1939-45
  62. Annuaire des associations
  63. L’église Saint-Martin
  64. Liste des espèces recensées) : Inventaire national du patrimoine naturel des communes
  65. Structure de santé
  66. horaires de bus Riez-Manosque


Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « Note », mais aucune balise <references group="Note"/> correspondante n’a été trouvée, ou bien une balise fermante </ref> manque