Rougon

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Rougon
Le Village
Le Village
Blason de Rougon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Jean-Marie Audibert
2014-2020
Code postal 04120
Code commune 04171
Démographie
Population
municipale
103 hab. (2014 en diminution de 0,96 % par rapport à 2009)
Densité 2,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 57″ nord, 6° 24′ 10″ est
Altitude Min. 568 m
Max. 1 900 m
Superficie 35,83 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.rougon.fr/

Rougon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Rougonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Rougon est une des 46 communes adhérentes du Parc naturel régional du Verdon.

Les communes limitrophes de Rougon sont Blieux, Castellane, Trigance (dans le département du Var) et La Palud-sur-Verdon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ruines du château fort et les Traverses en arrière-plan (1 075 m).

Le village est perché à 930 m d’altitude[2], sur un éperon qui sert également de col, à proximité des gorges du Verdon.

Le Belvédère du Point Sublime (site inscrit) est sur le territoire de la commune[3]. L’éperon sur lequel est situé le château est un site classé[3]. Le point culminant est le Mourre de Chanier (1930 m), dans le massif du Montdenier.

On trouve des fossiles tithoniques sur la commune. L'essentiel du substrat est cependant composé des calcaires jurassiques, qui ont donné lieu à de nombreuses formations karstiques[3].

La commune est située dans le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

  • rivière le verdon,
  • rivière le jabron,
  • rivière l'artuby,
  • rivière le bau,
  • ravins du riu, de passerin, de patarasse, de cabroulet, de saint-joseph, de réquiran, des conhets,
  • torrent de praux,
  • vallon le grand.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Rougon est desservie par la route départementale RD 952 (ancienne route nationale 552), qui relie Castellane à Gréoux-les-Bains en empruntant la vallée du Verdon et le plateau de Valensole[5].

Services autocars[modifier | modifier le code]

Lignes régionales[modifier | modifier le code]

Riez est desservie par 1 ligne express régionale LER Provence-Alpes-Côte d'Azur[6] qui sont les suivantes:

Ligne Tracé
27 MarseilleGréoux-les-BainsRiez ↔ Rougon ↔ Castellane[7]
Lignes départementales[modifier | modifier le code]

Le village est aussi reliée par 1 ligne départementale[8]:

Ligne Tracé
BV3 Les Gorges du Verdon (Saint-André-les-Alpes ↔ Rougon ↔ La Palud-sur-Verdon)

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 980 ha de bois et forêts, soit 27 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune de Rougon est également exposée à trois risques naturels[9] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain.

La commune de Rougon est de plus exposée à deux risques d’origine technologique[10] :

  • celui de transport de matières dangereuses par route : la départementale RD 952 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[11] ;
  • celui de rupture de barrage. Rougon fait partie de la zone d’inondation spécifique en cas de rupture du barrage de Castillon[12],[13]. Si cette rupture advenait, l’onde de submersion passerait en crête au-dessus de celui de Chaudanne[14], et atteindrait la clue de Chasteuil en 17 à 18 minutes (où elle entre dans la commune de Rougon)[15], progressant à une vitesse moyenne de 60 km/h. Ensuite, elle ralentirait pour arriver à hauteur du village au bout de 28 minutes, ne dépassant pas toutefois la cote des 670 m (soit une hausse du cours du Verdon de plus de 60 m)[16].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[10] mais le Dicrim existe depuis 2011[17].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 2011[9]. Le dernier tremblement de terre fortement ressenti dans la commune est celui de Chasteuil, le 30 novembre 1951. Il a été ressenti avec une intensité macro-sismique de VI et demi sur l’échelle MSK[18],[19]. Celui du 24 novembre 1994 avait son épicentre dans la commune, et une intensité de 4[20].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Rougon est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[21], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est ancien : outre villa Rovagonis 814, on connaît les formes Rovagonus (1056), de castro Rogone (1096), oppidi Ragonis (1114) et de Roagono (1200). Il fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing, il est construit sur la racine *Rub-, désignant un rocher[22], et antérieure aux Gaulois[23] ;
  • selon Ernest Nègre, il est construit sur un nom propre préceltique, à l’origine et au sens incertains[24]. La commune se nomme Rogon en provençal selon la norme classique et Rougoun selon la norme mistralienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur la barre de Catalan (1333 m d’altitude), une enceinte, peut-être protohistorique a été repérée par prospection aérienne : elle était défendue par deux murs concentriques, épais d’environ 1,5 m[25],[26],[27].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 814, avec la mention de villa Rovagonis dans le polyptyque de Wadalde. Cette villa est le siège d’une vaste exploitation appartenant à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. Elle a aussi de nombreuses fermes sous sa dépendance à Rougon et La Palud[28],[29]. Un château fut construit au XIe siècle[30],[31]. La paroisse relevait de l’évêque de Riez, qui, à partir de 1096, partagea les dîmes avec l’abbaye de Montmajour[28].

Les Templiers possédaient un bien à Rougon[32]. Il s’agit du Prieuré Saint-Maxime, en limite de la commune de Trigance[28],[33]. Comme tout bien des Templiers, il était exempté de redevance envers l’évêque de Riez, et donc toutes les dîmes et redevances allaient intégralement aux Templiers. Le prieuré est passé à l’ordre des Hospitaliers au XIVe siècle[28].

La seigneurie, d’abord aux Castellane (XIVe siècle), passe aux Glandevez (XVe siècle), puis aux Brun-Castellane (XVIe-XVIIe siècle) et est enfin achetée par l’abbaye de Lérins en 1732[34],[28]. Cette seigneurie comportait le château, les droits de justice et divers autres, le moulin banal, plusieurs bâtiments dont deux bastides, des terres, prés.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Rougon, Guyard de La Garde, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[35].

Durant la Révolution, la commune de Rougon compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[36].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1835 que le cadastre dit napoléonien de Rougon est achevé[37].

Comme de nombreuses communes du département, Rougon se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà son école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[38]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[39], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Rougon[40]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Rougon.svg

Blasonnement :
De gueules à un château donjonné de trois tours d'or maçonnées de sable sur une terrasse du même[41],[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Rougon[43] .
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Édouard Carbonnel[44]    
    Antoine Susini    
mars 1995 mars 2008 Jean-Pierre Clair    
mars 2008 2014 Michel Facchin[45]    
avril 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Jean-Marie Audibert[46]   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Rougon fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi)[47].

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[48] :

  • total des produits de fonctionnement : 228 000 , soit 2 212 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 190 000 , soit 1 849 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 124 000 , soit 1 203 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 171 000 , soit 1 660 par habitant.
  • endettement : 56 000 , soit 539 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,84 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,88 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 16,52 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014[49].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2014 en diminution de 0,96 % par rapport à 2009, Rougon comptait 103 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Rougon). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
54 feux 16 feux 484 539 506 497 505 496 548 558
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
560 485 500 484 487 478 406 357 349 309
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
317 319 331 265 180 180 150 126 93 90
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 - -
52 41 40 55 77 85 128 104 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[34], EHESS[50], Insee à partir de 1968[51],[52],[53],[54])
Liste des erreurs :
• Le paramètre >>2014 en diminution de 0,96 % par rapport à 2009<< (78/78 est inconnu

En 1906, la population comprend 21 ouvriers présents temporairement pour la construction d’une conduite maçonnée devant amener l’eau du Verdon de Castellane à l’usine hydro-électrique du Galetas, qui ne fut jamais achevée[55].

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Le café La Terrasse, qui porte le label Bistrot de Pays[56], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[57].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines du château fort accrochées au rocher.

Le patrimoine naturel, la faune et la flore

  • Le site des gorges du Verdon traverse la commune, il est classé depuis 1990 et figure dans tous les guides touristiques consacrés à la région[3].
  • L'inventaire des espèces et infra-espèces sur la commune a permis de recenser 1181 taxons terminaux[58]

Le patrimoine civil

  • Le village est dominé par les ruines du château fort, perché sur une arête vertigineuse dominant l'entrée des gorges du Verdon[59]. Le site du château est lui aussi classé[3]). Une arche construite au-dessus d’une faille permettait d’agrandir la surface du château, accessible par un sentier malaisé. D’autres vestiges de fortifications sont visibles à la barre des Catelans[60]. Ce château défendait la route d’accès à Castellane[61].
  • La commune compte 2 ponts anciens :
  • Les fontaines[66],[67],[68],[69], lavoirs[70],[71],[72], abreuvoirs[73],[74] et puits[75],[76].

Le patrimoine religieux

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le prêtre ouvrier Guy Gilbert (né en 1935) y possède une ferme dont il a fait un centre de rééducation, appelé La Bergerie de Faucon à Rougon 04120
Association Guy Gilbert - Route Départementale 952 - 04120 Rougon

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Castellane », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013.
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. a, b, c, d et e Direction régionale de l'environnement, « Les gorges du Verdon », Inventaire départemental des sites classés, DIREN, publié en octobre 2003, consulté le 4 août 2012.
  4. L'eau dans la commune
  5. Carte de Rougon sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 3 novembre 2016).
  6. Info LER PACA
  7. Horaires et tarifs LER Ligne 27
  8. Réseau départemental des lignes de transport des A.H.P
  9. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 13 août 2012.
  10. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97.
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88.
  13. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Plan particulier d'intervention des barrages de Castillon et Chaudanne, version du 4 juillet 2012, p. 14.
  14. DREAL, « Cartographie de l’onde de submersion des grands barrages », Région PACA, consulté le 9 août 2012.
  15. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, PPI de Castillon-Chaudanne, p. 19.
  16. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, PPI de Castillon-Chaudanne, p. 20.
  17. Document, base Dicrim, consultée le 13 août 2012.
  18. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Rougon », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 13 août 2012.
  19. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consultée le 13 août 2012.
  20. BRGM, « fiche 40103 », Sisfrance, consultée le 13 août 2012.
  21. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  22. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 237
  23. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes. Notice 1176, p 56
  25. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 397.
  26. Marc Gauthier, « Provence-Alpes-Côte-d'Azur », Gallia, Tome 43, no 2, 1985. p. 534.
  27. « mégalithe », notice no IA04001922, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. a, b, c, d, e, f, g et h Daniel Thiery, « Rougon », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 13 août 2012.
  29. Jean-François Boué, « Implantation des ordres réguliers au Moyen Âge », CG 06.
  30. « village », notice no IA04001957, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « bourg castral de Rougon », notice no IA04001951, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « présentation de la commune de Rougon », notice no IA04001958, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. a et b Joseph-Antoine Durbec (préf. Jacques Juillet), Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, , 430 p. (ISBN 978-2-9138-2613-7, présentation en ligne), p. 109-110.
  34. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 193.
  35. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 55).
  36. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  37. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  38. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  39. Labadie, op. cit., p. 16.
  40. Labadie, op. cit., p. 18.
  41. Banque du Blason
  42. Moyen Verdon 2 : Rougon, Vexillologie Provençale
  43. Notice no IM04002254, base Palissy, ministère français de la Culture horloge de la mairie
  44. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  45. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013.
  46. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  47. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  48. Les comptes de la commune
  49. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  50. EHESS, notice communale de Rougon sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009.
  51. « Résultats du recensement de la population - Rougon », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  52. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  53. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  54. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  55. Allain Collomp, La découverte des gorges du Verdon : histoire du tourisme et des travaux hydrauliques, Édisud, 2002, (ISBN 2-7449-0322-1), p 49
  56. La charte Bistrot de Pays
  57. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  58. Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  59. Un nid d’aigle à Rougon
  60. Raymond Collier, op. cit., p 273
  61. Raymond Collier, op. cit., p 316
  62. « pont du Tusset », notice no IA04001637, base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 107
  64. « pont de Carajuan », notice no IA04001638, base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 106
  66. « fontaine-lavoir », notice no IA04001939, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. « fontaine », notice no IA04001940, base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. « fontaine du T.C.F. », notice no IA04001935, base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « Fontaine Mantagière (la) », notice no IA04001934, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « lavoir Sences (les) », notice no IA04001937, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. Le lavoir du jardinier
  72. La fontaine de Rougon
  73. « abreuvoir dit La Gourgette », notice no IA04001938, base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. La gourgette des moutons
  75. « Puits lieu-dit Entreverges », notice no IA04001942, base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. « Puits Entreverges », notice no IA04001941, base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. « prieuré et église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », notice no IA04001844, base Mérimée, ministère français de la Culture
  78. « chapelle Saint-Christophe », notice no IA04001843, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. La chapelle des voyageurs
  80. Raymond Collier, op. cit., p 224
  81. Raymond Collier, op. cit., p 486
  82. Raymond Collier, op. cit., p 513
  83. Arrêté du 8 janvier 1975, notice de la Base Palissy, consultée le 7 décembre 2008
  84. « oratoire Sainte-Rose », notice no IA04001946, base Mérimée, ministère français de la Culture
  85. « oratoire Sainte-Hélène », notice no IA04001945, base Mérimée, ministère français de la Culture
  86. « oratoire Sainte-Anne », notice no IA04001948, base Mérimée, ministère français de la Culture
  87. « oratoire Saint-Lucien », notice no IA04001947, base Mérimée, ministère français de la Culture
  88. « oratoire Saint-Antoine », notice no IA04001944, base Mérimée, ministère français de la Culture
  89. « oratoire Saint-Joseph », notice no IA04001943, base Mérimée, ministère français de la Culture
  90. Six oratoires au pays des vaubourg
  91. « monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IA04001924, base Mérimée, ministère français de la Culture
  92. Monument aux morts : Historique
  93. Edmond Audibert