Entrevennes

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Entrevennes
Entrevennes, le village et ses lavandes
Entrevennes, le village et ses lavandes
Blason de Entrevennes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Riez
Intercommunalité Durance Luberon Verdon Agglomération
Maire
Mandat
Daniel Blanc
2014-2020
Code postal 04700
Code commune 04077
Démographie
Gentilé Entrevennois
Population
municipale
160 hab. (2014)
Densité 5,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 19″ nord, 6° 01′ 26″ est
Altitude Min. 451 m
Max. 800 m
Superficie 29,81 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Entrevennes est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Entrevennois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Entrevennes et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village d’Entrevennes est situé à 600 m d’altitude, sur un site perché[2].

Les communes limitrophes d’Entrevennes sont Puimichel, Saint-Jeannet, Saint-Julien-d'Asse, Brunet et Le Castellet.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Rancure ; le Thoron y prend sa source[2].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 847 ha de bois et forêts, soit 28 % de sa superficie[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Services autocars[modifier | modifier le code]

Lignes intercommunales[modifier | modifier le code]

La ville est aussi reliée par 1 ligne intercommunale, réseau Transagglo[3] :

Ligne Tracé
125 Brunet ↔ Entrevennes ↔ PuimichelLe CastelletOraison (Transport à la demande)
Lignes scolaires[modifier | modifier le code]

Des lignes de transports scolaires ont été mises en place pour rallier le collège d'Oraison. Ces lignes sont financées par la Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon au travers du réseau Transagglo. En plus des lignes existantes du réseau, une autre a été rajoutée.

Ligne Tracé
166 S Entrevennes ↔ PuimichelLe CastelletOraison

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton des Mées auquel appartient Entrevennes est en zone 2 (sismicité moyenne) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune d’Entrevennes est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée du Rancure) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

La commune d’Entrevennes n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[7].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[7] et le Dicrim n’existe pas non plus[8].

Un seul tremblement de terre d’une intensité macro-sismique ressentie à Entrevennes supérieure à V sur l’échelle MSK a été enregistré à Entrevennes, il s’agit du tremblement de terre du 23 février 1887 et dont l’épicentre se trouvait à Bussana Vecchia. L’intensité ressentie à Entrevennes était de VIII, ce qui signifie que des maisons ont été entièrement détruites[9]. D’autres séismes sont régulièrement ressentis mais avec une intensité bien moindre[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1126 (De Antravenis)[11]. Selon Charles Rostaing, suivi par les Fénié, le nom désigne l’éperon sur lequel le village est construit, à partir de la racine oronymique (désignant une montagne) *TR-ib-én-a. Ce toponyme serait probablement antérieur aux Gaulois[12],[13],[14]. Ernest Nègre envisage, sans certitude, une étymologie occitane, composée de antre et de pluena, soit la grotte d’où coulent des filets d’eau[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble du village avec champ de lavande au premier plan, après la récolte.

Des tombes gallo-romaines utilisant des tegulae (tuiles plates) comme coffrage ont été découvertes au jas du lieu-dit de Pètre[2].

La communauté relevait de la baillie de Digne[16].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[17]. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[18].

En mars 1789, le village d’Entrevennes est touché par la grande vague de troubles agraires de Provence[19].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[20].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 6 habitants d’Entrevennes sont traduits devant la commission mixte[21].

Comme de nombreuses communes du département, Saint-Lions se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[22]. Bien que la loi Falloux (1851), n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, la commune ouvre également une école de filles dès les années 1850[23].

Plusieurs fois, le conseil municipal d'Entrevennes a émis le souhait de se voir rattacher des sections de Saint-Jeannet. Le conseil municipal de Saint-Jeannet a toujours refusé énergiquement, et a toujours été suivi par le ministère de l'Intérieur[24].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Entrevennes. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Un bouclier bleu avec deux montagnes occupant presque toute la hauteur, et une rivière blanche entre les deux montagnes.

Blasonnement :
D'azur à un ruisseau d'argent coulant entre deux rochers du même, mouvant des deux flancs[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 76 personnes, dont 18 chômeurs[27] (14 fin 2011[28]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (37 sur 58)[29] et travaillent majoritairement hors de la commune (31 actifs sur 56)[29].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Entrevennes, ses oliviers et ses lavandes

Activité rurale consacrée à la lavande, au blé et aux oliviers ainsi qu'à l'apiculture et à l'élevage des moutons[30].

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 18 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[31].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 15 en 2010. Il était de 17 en 2000[32], de 19 en 1988[33]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les grandes cultures (9 exploitations) et l’élevage ovin (3 exploitations)[32]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 813 ha à 1 461 ha[33]. La SAU reste stable lors de la dernière décennie, à 1 454 ha[32].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : à Entrevennes, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole. L’oliveraie d’Entrevennes occupait plus d’une dizaine d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante, avec plus de 1000 pieds exploités[34]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune peut recevoir le label d’appellation d'origine contrôlée (AOC) huile d’olive de Provence[35].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait six établissements, employant un seul salarié[31].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (avec cinq emplois salariés), auxquels s’ajoutent les deux établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant sept personnes[31].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[36], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[37]. Très peu de structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune, les hébergements disponibles étant quelques meublés labellisés[38] et les résidences secondaires[39]. Au nombre de 69, elles représentent 42 % des logements[40],[41].

Le café "Au k'a fait gourmand" , qui porte le label Bistrot de pays[42], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[43].

Le tourisme sur la commune se développe grâce à 2 centres équestres, et à deux artisans d'art du village, un faïencier et un graveur sur verre[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Entrevennes fait partie :

Municipalité[modifier | modifier le code]

Jean Antoine Bouffier, élu maire après les élections de juillet et août 1848, est démis par arrêté préfectoral pour avoir refusé de remettre les clefs du presbytère et de l’église au curé, mais il n’est pas condamné par la justice car la soustraction des clefs par le conseil municipal n’est pas frauduleuse[44].

Liste des maires successifs[45]
Période Identité Étiquette Qualité
1792   Ricavy Toussaint   Maitre Chirurgien
juillet 1846 avril 1848 Pierre Bruno Bec    
21 avril 1848   André Aillaud   maréchal-ferrand,
maire au sein de la Commission municipale
août 1848   Jean Antoine Bouffier   démis par le préfet
23 août 1848 13 octobre 1848 François Roche   adjoint, maire provisoire
13 octobre 1848   Jean Antoine Bouffier   réintégré dans ses fonctions
         
mai 1945   Baptistin Aubert[46]    
         
mars 1983 mars 2008 Catherine Weirich[47] DVG[48],[49]  
mars 2008 septembre 2012 Jacques Vanhems[50],[51]    
septembre 2012 en cours
(au 21 octobre 2014)
Daniel Blanc[52],[53] DVG Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[54].

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[56],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 160 habitants, en diminution de -6,43 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
646 669 587 641 624 670 673 634 612
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
612 596 594 552 506 521 460 421 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
321 311 279 226 237 210 182 130 121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
112 104 98 109 128 163 156 171 160
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1471
36 feux

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin d'Entrevennes

Le château du XVIIe est précédé d’un avant-corps où deux tours cylindriques sont engagées[59].

La maison Jauffred (place principale), de la deuxième moitié du XVIe siècle, possède un intérieur remarquable : plafonds à la française, couloir voûté à trois travées dont les nervures retombent sur des culots. Les voûtes du couloirs sont ornés de gypseries (avec notamment les blasons des Roux de la Fare et des Ferrier), datables du début du XVIe siècle. On y trouve également des graffitis anciens (1564 pour le plus ancien)[60],[61]. Rue de la Mairie, se trouvent quelques maisons du XVIIe siècle[62]. Une maison est datée de 1636, sa porte est une arcade en plein cintre[63].

L’église Saint-Martin d'Entrevennes paroissiale, placée sous le vocable de l’Assomption et qui a saint Martin comme saint patron[11], du milieu du XIIe siècle est d’architecture romane, avec de nombreuses modifications. La nef est voûtée en berceau à la brisure prononcée, et bordée de deux bas-côtés, ajoutés tardivement (le bas-côté sud est de 1867). Les chapiteaux sont ornés de tête animales ou humaines. Son abside est ornée de bandes lombardes[64]. La nef a été reconstruite au XVIe siècle et restaurée au XIXe siècle. Le chœur est bordé de deux chapelles ; les cloches sont logées dans une tour carrée construit contre le chœur[65]. C’est un monument classé[66]. Plusieurs éléments de son mobilier sont classés.

La chapelle Notre-Dame-de-la-Santé, à l’est du village, est composée de deux parties d’époques différentes[16]. La chapelle Saint-Michel se trouve au cimetière, et construite en style roman[16], et le hameau des Ajoncs a une chapelle Notre-Dame qui daterait du début du XIXe siècle et un cimetière[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Noël Coulet, « Affaires d’argent et affaires de famille en Haute-Provence au XIVe siècle : le dossier du procès de Sybille de Cabris contre Matteo Villani et la compagnie des Buonaccorsi », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 1992. (ISBN 2-7283-0247-9) édité erroné/ (ISBN 2-7283-0241-3) rectifié
  • Hélène Vésian en collaboration avec Évelyne Falvard et Claude Gouron, Châteaux et bastides en Haute Provence aux XVIe siècle, XVIIe et XVIIIe siècles, Avignon, Aubanel, , 167 p. (ISBN 2-7006-0145-9)
    Le château d'Entrevennes, pp.51 à 52

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton des Mées », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. DLVA Transports intercommunaux
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 11 juillet 2011, consultée le 21 juillet 2012.
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96.
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 21 juillet 2011.
  9. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consulté le 21 juillet 2012.
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Entrevennes », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 21 juillet 2012.
  11. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 174.
  12. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 280.
  13. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire.
  14. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 26.
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 21229, p. 1133.
  16. a, b, c et d Daniel Thiery, « Entrevennes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 21 juillet 2012.
  17. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort
  18. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  19. Michel Vovelle, « carte 154 : Les Troubles de Provence en 1789 », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  20. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  21. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  22. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  23. Labadie, op. cit., p. 16.
  24. Philippe Nucho, Les structures territoriales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : éditions de Haute-Provence, 1993. (ISBN 2-909800-07-5), p. 62.
  25. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  26. Banque du Blason
  27. Insee, Dossier local - Commune : Entrevennes, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012).
  28. Insee, Dossier local, p. 8.
  29. a et b Insee, Dossier local, p. 7.
  30. a et b Entrevennes, économie du village
  31. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16.
  32. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio).
  33. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio).
  34. Réparaz, op. cit., p. 58.
  35. « Liste des appellations AOC et IGP à Aubignosc », sur INAO.
  36. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6.
  37. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7.
  38. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32.
  39. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44.
  40. Insee, Dossier local, p. 17.
  41. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio).
  42. La charte Bistrot de Pays.
  43. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010.
  44. Christian Blanc, Jean Vivoli (illustrateur), Les Insurgés républicains d’Oraison et du Val de Rancure, décembre 1851, Oraison, Association Rancure, 2008, (ISBN 978-2-9531011-0-2), p. 36.
  45. Blanc-Vivoli, Les Insurgés..., , p 36-37, pour les maires de 1846-1848
  46. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  47. G. A., « Histoire d'eau dans la commune », Haute-Provence information, no 1, 75e année, 4 janvier 2013.
  48. Catherine Weirich est l’une des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  49. Catherine Weirich est l’une des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Olivier Besancenot à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  50. Site de la préfecture des AHP.
  51. Jacques Vanhems est l’un des 500 élus qui ont parrainé Philippe Poutou (NPA) à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012.
  52. Article HPI 08/09/12
  53. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  54. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  55. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  56. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  57. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  59. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 258.
  60. Raymond Collier, op. cit., p. 360 et 495.
  61. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe – XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, (ISBN 2-909717-22-4), p. 50.
  62. Raymond Collier, op. cit., p. 362.
  63. Raymond Collier, op. cit., p. 369.
  64. Raymond Collier, op. cit., p. 100.
  65. Raymond Collier, op. cit., p. 258
  66. Arrêté du 4 juin 1993, Notice no PA00080388, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 novembre 2008.


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